POURQUOI CE BLOG.

Dans notre monde, le mensonge est partout. Il commence par la publicité, véritable – et lucrative – industrie de la désinformation, omniprésente dans tous les moments de notre vie, en passant par les annonces fracassantes sur la victoire contre le cancer, annoncée plusieurs fois par an depuis un demi siècle, pour aboutir au comportement génocidaire du pouvoir états-unien. Ce pouvoir organise un boycott criminel, puis envahit un pays et massacre un peuple sur la base de mensonges d’état. Le résultat des centaines de milliers de morts. Le pouvoir dans ce pays est au mains des grands groupes financiers ceux du pétrole en particulier (Bush de pères en fils, etc…). 

Nos gouvernants et nos hommes politiques  sont de chauds partisans de ces politiques de mensonges et de désinformation.

Des « historiens », « philosophes » et autre « économistes » ou « sociologues »  tentent de nous faire croire que les sociétés humaines sont régis par les lois « naturelles » du marché, de la concurrence, des lois qui font de l’homme «  un loup pour l’homme » selon l’expression du philosophe  anglais Hobbes. « L’enrichissez vous » si cher à Monsieur Adolphe Thiers,  serait le dernier mot de l’histoire. La santé est en totalité régie par ces soit-disantes lois. Ce sont en effet, les grands trusts pharmaceutiques qui imposent leur domination, celle du profit sur le dos des malades, et même des biens portants!



La France va mal, le Monde va mal, et tous les jours un peu plus. Je n’invente rien. Tout un chacun le constate. Le chute de l’URSS et du camp socialiste  « ouvrait une ère de paix et de prospérité pour tous les peuples de la planète » selon les vainqueurs de la guerre froide. Nous assistons au contraire à la multiplication des guerres, des agressions, des massacres, des destructions, de notre environnement en premier lieu... La situation des pauvres est de plus en plus tragique. Les « restau du cœur » créés par Coluche pour parer durant quelques années à une situation qu’il croyait passagère, sont devenus une institution à coté du secours catholique du secours populaire et autres associations caritatives. Ils sont aujourd’hui massivement fréquentés par des jeunes femmes avec enfants, par des salariés pauvres. Les richesses accumulées sur le sol national n’ont jamais été aussi importantes et croissent régulièrement. Et si chacun constate ces faits, plus grand monde ne propose d’autres solutions que la charité sous différentes formes. Il est impossible nous dit-on de dépasser les lois du marché.


Je ne me suis pas éloigné d’un iota de la dénonciation du mensonge et donc de la recherche de la Vérité dans les faits. Et la Vérité est alors révolutionnaire car elle devient l’arme décisive pour avancer. C’est pourquoi, je reprends à mon compte cette magnifique affirmation du philosophe et homme politique italien Antonio Gramsci. Cet homme qui a été assassiné à petit feu dans les geôles de Mussolini, car pour le pouvoir fasciste il fallait empêcher ce cerveau de fonctionner, cet homme qui a résisté à ces conditions inhumaines a su concevoir une des grandes œuvres du siècle passé. Il parlait aussi «  du pessimisme de l’intelligence et de l’optimisme de la volonté »

Je fais donc parti de la petite cohorte de gens qui pensent qu’un autre monde est possible, un monde dégagé de l’exploitation de l’homme par l’homme. Un monde dans lequel la production des biens se fera uniquement en fonction des besoins démocratiquement définis et en respectant la nature que nous devons léguer à nos enfants. Un monde ou la production sera décuplée et se fera avec une règle d'or:   reproduire les conditions de pérennité de cette nature. Je pense que rien n’est possible pour le devenir de l’humanité si les peuples - comme chacun d'entre nous - ne se débarrassent pas de l'égoïsme, de l’exploitation de l’homme par l’homme, du système capitaliste en crise profonde.
 
Oui, c’est bien pour ça que je pense que la science, la recherche de la vérité dans les faits, sont révolutionnaires et vont dans le sens de la libération de l’humanité.


Je ne suis ni scientifique ni philosophe. J’ai exercé la médecine praticienne durant 25 ans et en même temps j’ai étudié, utilisé, soutenu ce qu’on appelle les médecines différentes. J’ai acquis la conviction que des découvertes fondamentales ou tout simplement utiles viennent de ce milieu. J’ai pu vérifier – je donnerais des preuves – que beaucoup de ces découvertes de ces idées sont connues des milieux universitaires mais sont tenus à l’écart, marginalisées ou pire pillées. C’est pourquoi je parle plutôt de médecines marginalisées. Bien entendu je ne suis pas manichéen et je n’oppose pas la médecine, la science universitaire et officielle – je m’expliquerais sur ce terme, qui est très  précis et historiquement défini – à ces médecines ou découvertes marginalisées. Je rendrais public dans ce site des cas de guérison, ou d’amélioration spectaculaire de la santé de personnes soignées par ces médecines – en respectant bien sur l’anonymat et la déontologie médicale. Ce qui me permettra d’expliquer en détail ces méthodes, leur origine, leur histoire.
 
D’ores et déjà je signale que l’Université, les centres de recherche qui disposent des moyens de recherche, d’expérimentation, d’évaluation des techniques, thérapeutiques et ont pour devoir de vérifier, de valider – ou d’invalider – ces moyens. A la demande du Président de la République et du Ministre de la Santé de l’époque, j’ai contribué à mettre en place et j’ai activement participé à un groupe de travail et 1985-86 chargé de faire des propositions sur l’évaluation de ces médecines marginalisées. Ces propositions ont été aussitôt enterrées. La pression des milieux académique a été féroce. Mais ces propositions sont toujours là, puisque publiées par « La documentation française ».


Au total, pour moi, l’avenir des travailleurs - manuels et intellectuels - de ce pays, c'est-à-dire de ceux qui produisent les richesses, des chercheurs, de la science, de la connaissance  sont un seul et même problème. J’ai réfléchi et longuement travaillé sur le pourquoi de la marginalisation de certains chercheurs et découvreurs. Je vais m’expliquer dans ce blog sur ce phénomène tout en montrant que la lutte à mener est directement liée aux luttes sociales pour la libération de l’humanité.

Je vais donc présenter un certain nombre de ces chercheurs et de ces recherches marginalisées, dans le but de les faire connaître surtout à la communauté scientifique et en même j’essaierais de mettre à jour les mécanismes de la marginalisation ou du pillage.

Vous constaterez qu'une place à part est réservée dans ce site, aux travaux et propositions d'André Gernez.  Ce chercheur a selon moi, forgé le concept de cellules souches, et surtout, il l'a fait travailler dans différents secteurs de la biologie et de la pathologie humaine.  Ce qui l'a conduit à formuler des propositions en matière de  cancer, de sclérose en plaques et autres maladies neurologiques et bien d'autres domaines de la pathologie.

En même temps, je laisserais des traces des actions que j’ai menées sur ces problèmes.  
 

Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 08:38
Guerre VietNam 1
"N'EFFACEZ PAS
NOS TRACES"
Cet article doit être lu, diffusé, étudié. Il montre comment le pouvoir étatsunien a agi et continue d'agir. Ce qui est dit et expliqué par Jean Bricmont, c'est la réalité d'une politique au service du grand capital, du profit à tout prix: intervenir partout où il y a de "l'argent à faire" pour une toute petite caste de super milliardaires qui n'ont jamais hésité devant les guerres, les massacres, l'exploitation jusqu'à la mort des populations, leur extermination.
Mon honneur - et j'y tiens comme à la prunelle de mes yeux - et l'honneur d'une génération qui a été très active dès le milieu des années 60 et en mai-juin 68, est d'avoir sur les marchés, à la porte des usines, dans les quartiers ... apporté en diffusant les documents mêmes que nous envoyaient les combattants du Sud et du Nord Vietnam, la vérité sur cette guerre. Et il faut le dire et le proclamer, CONTRE LA GAUCHE institutionnelle.
Je partage le cri  de la chanteuse Dominique Grange: "n'effacez pas nos traces!" C'est toute une génération qui n'a pas supporté ces crimes horribles, qui s'est levée et qui a combattu. Et nous fûmes nombreux à poursuivre le combat contre l'impérialisme contre le pouvoir gaulliste "de chômage et de misère" en oeuvrant à la rencontre, à l'entraide entre le grand mouvement de révolte des étudiants et la plus grande grève de masse de notre histoire.
N'effacez pas nos traces, n'oublions pas la fantastique guerre et l'historique victoire du Peuple du VietNam contre la plus puissante armada militaire qui ait jamais été lancée contre un petit pays dans ces années 60 et 70. Rgardez ces photos sur lesquelles nous avons pleuré de rage en diffusant "Le courrier du VietNam" imprimé à Hanoï sous les bombes et le napalm.
Jacques Lacaze
IN MEMORIAM

Jean BRICMONT

 

      Cette année nous ne commémorerons pas le 50ème anniversaire d’un événement qui n’existe pas, du moins dans la conscience collective de l’Occident, ce que Noam Chomsky appelle l’invasion américaine du Sud Vietnam [1]. Pourtant c’est bien en 1962 que les États-Unis ont commencé à bombarder le Sud Vietnam pour tenter de sauver un gouvernement sud-vietnamien installé par eux après la défaite de Diên Biên Phù et les accords de Genève de 1954, qui avaient mis fin à la partie française de la guerre. Le président américain Eisenhower avait refusé à cette époque que soient organisées les élections prévues dans ces accords, élections qui devaient mener à la réunification du Sud et du Nord du pays, pensant que Ho Chi Minh les gagnerait. En 1962, ce gouvernement sud-vietnamien était devenu totalement impopulaire et risquait de s’effondrer face à une insurrection interne.

      Ce qu’on appelle dans l’histoire officielle la guerre du Vietnam n’a commencé qu’en 1964-1965, avec l’incident du Golfe du Tonkin et le début des bombardements sur le Nord Vietnam. Mais faire commencer la guerre à cette date permet d’entretenir le mythe américain d’une « défense » du Sud Vietnam par rapport au Nord, et de faire l’impasse sur le refus des élections après 1954, et l’envoi de l’US Air Force bombarder le sud à partir de 1962.

      L’expression « invasion américaine du Sud Vietnam » est calquée sur celle d’invasion de l’Afghanistan par l’Union soviétique en 1979, celle-ci étant, de façon analogue, intervenue pour sauver un gouvernement afghan qu’elle avait contribué à mettre en place. La comparaison est injuste pour l’URSS (pays limitrophe de l’Afghanistan et non pas éloigné de milliers de kilomètres, comme l’était le Vietnam pour les États-Unis), mais, même ainsi, l’expression « invasion américaine du Sud Vietnam » est impensable, inaudible dans notre société, y compris, la plupart du temps, dans les mouvements pacifistes.

 

Guerre VietNam 3 Pourtant cette intervention en 1962 est bien à l’origine d’une des plus grandes tragédies du 20ème siècle et la pire d’après 1945, trois pays dévastés pour des décennies (Vietnam, Cambodge, Laos) et des millions de morts- même si personne ne sait au juste combien. Les Américains appliquaient, en matière de body count, la mere gook rule (la règle des simples bougnoules) : si c’est mort et si c’est jaune, c’est un Vietcong, c’est-à-dire un guérillero communiste. Cette façon de compter avait l’avantage de minimiser le nombre de morts civils.

      À l’égard des Vietnamiens, il n’y a aucun devoir de mémoire. Aucune loi n’interdit le révisionnisme massif qui règne dans notre culture par rapport à ce non-événement. On ne construit pas de musées et on n’élève pas de statues pour les morts et les blessés de ce conflit. On ne crée de chaires universitaires pour étudier cette tragédie. Des gens qui ont participé à ces massacres ou qui en font régulièrement l’apologie sont reçus dans toutes les chancelleries du monde sans qu’aucune accusation de « complicité » ou de « complaisance » ne soit lancée.

      Aucune « leçon de l’histoire » n’est tirée de la guerre du Vietnam. Les leçons de l’histoire vont toujours dans le même sens : Munich, Munich, Munich. La faiblesse des démocraties face au totalitarisme et allons-y, la fleur au fusil, ou plutôt, envoyons bombardiers et drones contre les pays dirigés par les « nouveaux Hitler » arrêter un « nouvel holocauste », la Yougoslavie, l’Afghanistan, l’Irak, la Libye, la Syrie ou l’Iran demain. Même d’un point de vue historique, le récit sur Munich est faux, mais laissons cela de côté. L’astuce de « Munich », c’est de permettre à la gauche et à l’extrême-gauche de se rallier à la bannière étoilée au nom de l’anti-fascisme.

      Pire, les tragédies qui ont accompagné la fin de cette guerre de trente ans (1945-1975), les boat people et les Khmers rouges, ont immédiatement été utilisées en Occident, surtout par des « intellectuels de gauche », pour donner naissance et justifier la politique d’ingérence, alors que c’est précisément l’ingérence constante des États-Unis dans les affaires intérieures du Vietnam qui était la source de ces tragédies.

 

      Si des « leçons de l’histoire » devaient être tirées de la guerre du Vietnam, elles iraient toutes dans le « mauvais » sens, celui de la paix, du désarmement, d’un effort de modestie en Occident par rapport à la Russie, la Chine, Cuba, l’Iran, la Syrie ou le Venezuela. L’exact opposé des « leçons » tirées de Munich et de l’holocauste.


Guerre VietNam 2       Les Vietnamiens n’étaient pas victimes de « domination symbolique » ou de « haine », mais de bombardements massifs. Il ne se voyaient d’ailleurs pas comme des victimes, mais comme les acteurs de leur propre destin. Ils étaient dirigés par l’un des plus grands génies politiques de tous les temps, Ho Chi Minh, accompagné d’un génie militaire, Giap. Ils ne se battaient pas pour la démocratie, mais pour l’indépendance nationale, notion périmée dans notre monde « globalisé ». Et ce combat, ils l’ont mené contre des démocraties, la France et les États-Unis.  (Ci contre: le départ "glorieux" de l'armée étatsunnienne!)

      Pourtant, les Vietnamiens ne haïssaient pas nos « valeurs » (mot à vrai dire inusité à l’époque), ni l’Occident, ni la science, ni la rationalité, ni la modernité ; ils voulaient simplement en partager les fruits. Ils n’étaient pas particulièrement religieux et ne raisonnaient pas en terme d’identité, mais de classe. Ils faisaient sans arrêt la distinction entre le peuple américain et ses dirigeants. Cette distinction était peut-être simpliste, mais elle a permis de séparer en Amérique même les dirigeants d’une partie de leur population.

      Les Vietnamiens n’ont reçu aucune réparation pour les souffrances qui leur ont été infligées. Aucune excuse ne leur a jamais été faite. Ils n’en ont d’ailleurs jamais demandé : leur victoire leur suffisait. Ils n’ont pas exigé qu’une cour pénale internationale juge leurs agresseurs. Ils ont tout juste demandé que les « blessures de la guerres soient soignées », ce qui, bien sûr, leur a été refusé avec mépris. Comme disait le président américain Carter, futur prix Nobel de la paix, « les destructions furent mutuelles ». En effet : environs 50.000 morts d’un côté, plusieurs millions de l’autre.

        Ils sont passés d’une forme de socialisme à une forme de capitalisme, causant ainsi des révisions déchirantes chez certains de leurs supporters occidentaux ; mais en Asie, capitalisme et communisme sont des pseudonymes. Les véritables noms sont : indépendance nationale, développement, rattrapage (et bientôt dépassement) de l’Occident.

On leur a reproché de vouloir rééduquer leurs ennemis capturés, ces aviateurs venus de loin bombarder une population dont ils pensaient qu’elle était sans défense. C’était peut-être naïf, mais était-ce pire que de les assassiner sans jugement ou de les enfermer à Guantanamo ?

      Ils faisaient face à une barbarie sans nom mais, quels que soient les problèmes, ils demandaient toujours qu’on y trouve une solution politique et négociée, mots que nos défenseurs actuels des droits de l’homme ne peuvent pas entendre.

      Leur combat a été important dans le principal mouvement d’émancipation du 20ème siècle, la décolonisation.

     Il a aussi été une sorte de mission civilisatrice à l’envers, en faisant prendre conscience à une partie de la jeunesse occidentale de l’extraordinaire violence de nos démocraties dans leurs rapports avec le reste du monde. En se battant pour leur indépendance nationale, les Vietnamiens ont combattu pour l’humanité entière.

      Après 1968, cette prise de conscience a peu à peu disparu, dissoute dans l’idéologie des droits de l’homme, dans le subjectivisme et le postmodernisme, et dans l’incessant conflit des identités.

      A l’heure où notre politique d’ingérence se trouve dans l’impasse, et où on bat le tambour contre l’Iran et la Syrie, il serait peut-être utile de se souvenir de cette décision fatidique de 1962, mélange d’arrogance impériale et de croyance en la toute-puissance de la technologie, et qui devait plonger le Sud-Est de l’Asie dans l’horreur. Peut-on aussi dire, face aux guerres non défensives, « plus jamais cela » ?

Jean Bricmont  22 Mai 2012

[1] Noam Chomsky, 1984, celui d’Orwell et le nôtre, http://christophe.deleuze.free.fr/D/1984.html Original : Invasion Newspeak : U.S. & USSR, FAIR décembre 1989, http://www.fair.org/index.php?page=1524.

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Liberté j'écris ton nom
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Mardi 22 mai 2012 2 22 /05 /Mai /2012 10:18

     Le dernier livre d'Alain Badiou (à lire absolument!) est intitulé: "Sarkozy: pire que prévu! Les autres le pire est à prévoir!"

     Il n'a pas fallu longtemps pour que cette prévision soit vérifiée. Déjà la social démocratie rénovée version Mélenchon, alliée à la direction du PCF est à la manoeuvre.

 

      Le pire du pire est à prévoir à Hénin-Beaumont. Qui tient la barre et fait la politique du grand capital dans le Nord-Pas-de-Calais sinon le PS, avec des hommes liges comme Jean Pierre Kucheida? Qui a la projet de faire une Europôle autour de Lens sans la moindre consultation de la population pour, je cite "remplacer le pays noir - cher au coeur du peuple - de France par un pays vert hérité de Jean Sans-Terre?" Et je n'invente rien, ça été dit par le Président du Conseil Régional, le socialiste Daniel Percheron!

       Que risque Mélenchon à Hénin? Outre le ridicule, celui de brouiller totalement la réalité aux yeux des travailleurs. C'est la rançon d'une politique basée sur l'électoralisme dont la seule ambition est de faire pression sur un PS qui possède désormais la totalité des leviers du pouvoir: de Pascal Lamy à la tête de l'OMC, en passant par le sénat, la quasi totalité des régions, la majorité des grandes villes etc...

      Cessons de faire rêver les citoyens de ce pays à des lendemains qui chantent derrière le PS et son clone le PG! Il temps de prendre en main son destin, d'inventer les solutions, pour la santé (prévention) pour l'habitat, pour l'éducation, pour l'aménagement du territoire et l'agriculture. Bref, pour tous les domaines de notre vie!

 

Docteur Jacques Lacaze

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Brèves
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Lundi 21 mai 2012 1 21 /05 /Mai /2012 18:53

alba

 

Laisse moi une petite lumière, s’il te plait ...

 

Apprendre à lire et à écrire, ça s’appelle justice pour les pauvres …

 

Une nouvelle politique devrait partir de la revalorisation de la vie elle-même …

 

 


Haïti, l’appel du lambi et les voix ignorées de la reconstruction

http://www.youtube.com/watch?v=wheGQKGVoe8 


 

http://www.oregand.ca/veille/2012/01/deux-ans-apres-haiti-lappel-du-lambi.html

  

 

 

On attend toujours ce qu’a promis la "communauté internationale" d’aider et appuyer Haïti, que le financement arrive vraiment à Haïti car les gens vivent toujours sous des tentes de fortune. La population haïtienne, pour celui qui ne la connaîtrait pas, ce sont des personnes merveilleuses, qui ont le désir d’étudier, de savoir. Lorsqu’il y a une lumière électrique à un endroit, même à 1heure du matin, on trouve des jeunes en train d’étudier, car ils n’ont pas de lumière …

 

Docteur Carlos Guillen

Médecin cubain en Haïti

 

***

 

Le monde est en train de perdre le sens de la honte, devant les ambitions matérielles. Si nous continuons comme ça, nous allons tout perdre, car on ne le remarque pas seulement au niveau de la médecine mais aussi au niveau politique. Le monde souffre, nous sommes en train de détruire la planète et il faut la voir comme une seule maison.

 

Docteur Jorge Carr Gonzalez,

Vice coordinateur de l’assistance médicale en Haïti.

 

 

***

 

Le moindre petit chefaillon

de troisième catégorie

du fonds Monétaire

International ou de

la Banque Mondiale 

dispose de

plus de pouvoir

que le Président Préval,

même s’il n’a jamais

été élu par le moindre

vote du peuple haïtien.

 

Plus qu’au vote, le pouvoir

est au veto. Le veto

contre toute réforme :

 

Chaque fois que

le Président

ou un de ses ministres,

sollicite des crédits

internationaux pour

donner du pain

aux affamés,

du savoir aux analphabètes

ou de la terre aux paysans,

il n’obtient

aucune réponse

ou alors

ce type d’injonction :

 

Récitez bien la leçon !

 

Et comme

le gouvernement haïtien

rechigne à apprendre

qu’il faut démanteler

les quelques

services publics

qui subsistent,

les derniers

pauvres remparts

d’un des peuples les plus

désemparés au monde,

les professeurs déclarent

le candidat

non admissible à l’examen.

 

Grâce aux bons services

de ces philanthropes

internationaux,

le tremblement de terre

a anéanti un peuple anéanti.

 

Eduardo Galeano

Ecrivain uruguayen

 

 

***

 

Haïti n’a rien,

pas même une grue et

montre éloquemment

au monde entier

où mènera notre actuel

fascisme économique

qui ne veut rien tolérer,

ni services publics,

ni classe moyenne

entre opulence dorée

et misère générale.

 

Lyonel Trouillot

Ecrivain haïtien

 

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Liberté j'écris ton nom
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Dimanche 20 mai 2012 7 20 /05 /Mai /2012 10:27

Andre-Gernez-2008.jpgLa publication médicale sur internet, Docbuz du 20 mai 2012, publie l'article ci dessous. D'expérience - j'ai exercé la médecine générale durant 20 ans, et j'ai pris en charge des centaines de personnes frappées par un cancer - je sais que ce genre de d'information est très stressant. Mais il est indispensable de la donner, pour les raisons développées dans l'article.

J'en ajouterais bien sur une supplémentaire: à savoir que depuis plus de 40 ans le Docteur André Gerneé (ci contre) a établi qu'il était possible de mettre en place une politique générale de prévention des cancers. La lecture de la presse médicale, ne peut que montrer combien cette idée est réaliste et peut être mise en place rapidement. Les opposants sont en premier lieu l'immense complexe médico industriel qui gagne des milliards sur la santé des populations victimes de cette maladie.

Voir les articles de ce blog consacrés à cette question et le site: http://www.gernez.asso.fr/

Docteur Jacques Lacaze

Pour sauver 1 vie, les programmes de dépistage du cancer  du sein en massacre 10 !

 

     Le programme de détection du cancer du sein n’est plus justifié parce qu’il provoque trop de séquelles chez des femmes qui n’auraient jamais déclaré de cancer clinique. La balance bénéfice/risque des mammographies de dépistage penche par conséquent trop du côté des risques pour qu’il soit maintenu. C’est en substance ce qu’explique dans un ouvrage, Mammography screening: truth, lies and controversy (Mammographies de détection: vérité, mensonges et controverse aux Editions Radcliffe Publishing), le Pr Peter Gøtzsche, directeur du groupe indépendant Cochrane (Nordic Cochrane Collaboration) qui analyse les données des essais cliniques de détection des cancers du sein depuis plus de 10 ans.

     Dire que les mammographies de dépistage réduisent la mortalité du cancer du sein de 30 % est un mensonge selon Peter Gøtzsche. Car si le dépistage sauve effectivement une vie pour chaque 2000 femmes qui subissent une mammographie de dépistage, dans le même temps, parmi ces 2000 femmes, elle en massacre aussi 10 qui subiront injustement les affres du traitement. Car explique le Pr Peter Gøtzsche chez ces 10 femmes/2000, les cellules cancéreuses détectées auraient pu disparaitrent d’elles-même ou ne jamais progresser vers un cancer. Ces femmes vont pourtant subir une excérèse et 6 d’entre elles subiront même l’ablation inutile d’un sein. Sans compter la radiothérapie, les chimiothérapies et l’ensemble des répercutions physiques et psychologiques provoquées par le diagnostic et le traitement. (ajoutons, qu'en plus ce comportement fausse les statistiques en faisant croire qu'on guérit beaucoup plus de cancers qu'en réalité. J. L. )

    Les données dont disposent dorénavant les scientifiques démontrent que la mammographie de dépistage ne peut plus être considérée comme un outil de santé publique de dépistage du cancer du sein : ”Je pense que le moment est venu de se rendre compte que les programmes de dépistage du cancer du sein ne sont plus justifiés » et « je recommande aux femmes de rien faire de particulier sinon consulter leur médecin si elles ont elles-même constaté quelque chose » ajoute encore le Pr Gøtzsche.

      Le livre du Pr Gøtzsche  est publié en Angleterre. Une commission de scientifiques et de statisticiens a été nommée et va se réunir pour analyser l’ensemble des données collectées par le Pr Gøtzsche  et vérifier ses conclusions (investigation of the data).

    Actuellement en Angleterre comme en France ou dans de nombreux autres pays, un programme de dépistage existe et persiste malgré le manque de preuves scientifiques formelles de leur utilité. D’ailleurs, le National Health Service anglais s’est toujours opposé aux études concluant à l’inefficacité de ces programmes de détections, clamant qu’en Angleterre, le dépistage réduit la mortalité de 35%, un chiffre justement nié par le Pr Gøtzsche.

     Car le dépistage du cancer du sein est dorénavant une grosse entreprise qui possède ses lobbys et fait vivre des milliers de médecins, infirmières, chirurgiens, scientifiques à la recherche de bourses comme de nombreuses associations pas toujours caritatives. Nombreux sont ceux qui ont un intérêt financier à ce que le programme de dépistage continu assène encore le Pr Gøtzsche, comparant les défenseurs du dépistage à des fanatiques religieux dont l’attitude hostile bloque les progrès scientifiques.

      Pour Gøtzsche, certains des essais cliniques montrant un bénéfice du dépistage étaient biaisés ou mal faits ; il cite l’exemple d’un essai où la cause du décès d’une patiente était validé seulement après que les scientifiques aient eu connaissance de l’existence ou non d’un dépistage chez la femme décédée.

     De plus un cancer sur trois diagnostiqué par le dépistage est un mauvais diagnostic. Actuellement la mortalité par cancer du sein a chuté reconnaît Gøtzsche  mais ce progrès est lié à de meilleurs traitements et au fait que les femmes sont plus sensibilisées, n’hésitant plus à aller se faire examiner par leur médecin. D’ailleurs la moitié des cancers du sein sont diagnostiqués en dehors de tout programme de dépistage.

     Les informations délivrées aux femmes par le NHS anglais a été très critiqué car le bénéfice potentiel du dépistage était survalorisé et les risques potentiels niés. Une polémique identique est née récemment en France après la publication du livre de Rachel Campergue No Mammo ? (Max Milo).

     “Ceux qui aiment les femmes et les femmes elle-mêmes ne doivent plus accepter la désinformation permanente à laquelle elles sont exposées » écrit Gøtzsche dans son ouvrage, “Le déni collectif et la manipulation des données, par exemple concernant les surdioagnostics ou la faiblesse des bénéfices, si tant est qu’il y en ait un, est peut-être le plus grand scandale sanitaire que nous n’ayons jamais connu».

     “Des centaines de millions de femmes ont été séduites par l’idée d’un dépistage sans être averties qu’il pouvait leur porter préjudice. Cette violation de leur droits de l’être humain est la principle raison pour laquelle nous avons mené tant de recherches sur les programmes de mammographies de dépistage et finalement écrit ce livre” conclu le Pr Gøtzsche.

     En France, une approche similaire à celle du HNS est toujours de mise. La HAS recommande toujours un dépistage du cancer du sein par mammographie tous les deux ans.

Source : - Cancer du sein : le dépistage critiqué. Le Point.fr – Publié le 05/10/2011  

- Le dépistage du cancer du sein par mammographie dans la population générale HAS Mars 1999

- Breast cancer screening cannot be justified, says researcher The Guardian, Monday 23 January 2012

Article publié le: 24 janvier 2012 - Auteur: La Rédaction

Mots clés: Cancer du sein, dépistage du cancer du sein, lies and controversy, mammographie, mammographie de dépistage, Mammography screening: truth, no mammo, Peter Gøtzsche, prévention du cancer du sein, programme de dépistage du cancer du sein, Rachel Campergue

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Médicaments - Communauté : santé-medecine
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Lundi 14 mai 2012 1 14 /05 /Mai /2012 08:21

 ET QUI PAIE ...... mais tout n'est pas rose pour le peuple allemand, loin de là  .... seul le grand capital en Grèce, en France, comme en Italie, en Espagne, en Allemagne s'engraisse de façon immonde!

balances euro 1990-2000-2

Comparaison des excédents commerciaux de plusieurs pays européens avant l’Euro (1989-1999)

, et après...

 

 

Un schéma - emprunté au site "Faire vivre le PCF" qui résume bien la situation et la précipitation avec laquelle le Président Hollande se précipite prendre ses consignes auprès de Merkel ....

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Brèves
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Dimanche 13 mai 2012 7 13 /05 /Mai /2012 08:42

Elections piège à cons

Halte aux consensus mous, aux fausses évidences, à l'opposition stérile des experts ! Bienvenue à tous ceux qui veulent se construire un avis, par eux-mêmes et pour eux- mêmes. Impertinents et critiques, ces petits antidotes leur sont dédiés. Ce livre incisif et percutant analyse le cirque électoral actuel, la confiscation du pouvoir que ce cirque autorise et entretient sous nos yeux, et enfin le régime d'élection ininterrompue dans lequel vit aujourd'hui le citoyen de démocraties épuisées.

 

 

     Le président des USA a récolté un milliard de dollars pour sa campagne électorale. Son concurrent "républicain" à peine le quart de cette somme. Conclusion du présentateur du journal télévisé qui rapporte cette information capitale: Obama va être réélu! Vive la démocratie parlementaire, celle que le pouvoir étatsunien veut par la force de ses armes imposer à toute l'humanité. Celle que un certain Sarkozy a voulu imposer au peuple Libyen. Résultat: un pays détruit des dizaines de milliers de morts, mais merci, les compagnie pétrolières et de constructio,n se portent bien, de nouveau les milliards s'accumulent dans leur coffres forts!

     Regardons objectivement ce qui se passe chez nous et dans tous les pays d'Europe, et posons nous la question, où et quand une élection a apporté quelques chose au peuple travailleur? La réponse est simple, nulle part et jamais!

     Allons nous longtemps cautionner le cirque électoral? Ou allons nous l'ignorer et combattre à notre façon avec notre démocratie? La démocratie directe, participative.

     C'est la question fondamentale. Le problème se pose à tous les niveaux, dans l'usine, dans les quartiers, dans les villes, avec la question comment imposer nos revendications? Et une seule réponse: la mobilisation, la lutte, c'est à dire la vraie démocratie, celle du peuple en mouvement.

     Et c'est exactement la même chose pour toutes nos revendications, sur la santé, sur la pollution de l'environnement, sur les logements, sur les transports, sur l'éducation ...

    En particulier, c'est par la mobilisation qu'il faut imposer le choix de la prévention de matière de santé et mettre en question le complexe médico industriel aujourd'hui ouvertement criminel.

Jacques Lacaze


Le philosophe Jean Salem dans le petit livre qu'il a consacré à cette question fais le point sur cette pseudo démocratie, en réalité au service de ceux qui dirigent l'économie et accumulent les milliards alors que les salaires et les pensions baissent en fait pour tous.

Pour 8 euros, c'est une affaire: foncer chez votre libraire l'acheter!

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Liberté j'écris ton nom
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Samedi 12 mai 2012 6 12 /05 /Mai /2012 13:18

gueant-claude-ministre-interieur-572541-jpg_392625.JPGPeu avant de faire ses cartons, le ministre de l'Intérieur a fait publier en urgence deux décrets majeurs sur le fichage des individus en France. Publié dans l'hebdomadaire Le Point du 10 mai 2012. Auteur: Guerric <poncet

 

 

 

FICHIER GEANT: LE CADEAU DE DEPART

DE CLAUDE GUEANT

 

     Claude Guéant veut laisser son empreinte avant de quitter la place Beauvau. Afin que la très controversée loi sur la sécurité Loppsi 2, voulue par Nicolas Sarkozy et Brice Hortefeux, ne reste pas au fond des tiroirs - comme beaucoup de lois votées -, le ministre de l'Intérieur a fait paraître au Journal officiel du 8 mai le décret d'application d'une des mesures phares de la Loppsi 2, le "fichier d'analyse sérielle". Derrière cette dénomination barbare se cache une véritable arme atomique contre la vie privée, puisqu'il s'agit ni plus ni moins d'exploiter ensemble toutes les données dont disposent l'État et ses services sur un individu. Cela inclut les données qui peuvent être réclamées à des entreprises, par exemple l'ensemble de l'activité sur Facebook, les communications par email, les sites web consultés depuis un abonnement à Internet, etc.

     Ce n'est pas le seul cadeau de départ de Claude Guéant. La Loppsi 2 prévoyait déjà de fusionner les fichiers de police (Stic) et de gendarmerie (Judex), et de conserver des données jusqu'à quarante ans, grâce à un décret lui aussi paru très opportunément au JO, dimanche 6 mai, jour de l'élection de François Hollande. La loi permet donc désormais aux policiers et aux gendarmes des recoupements beaucoup plus précis, y compris avec des informations biométriques. Les abus dans les accès aux fichiers de police étant nombreux, y compris au profit d'officines extérieures à l'État, les défenseurs de la vie privée ont exprimé leurs plus vives inquiétudes.

 

Consensus à droite et à gauche

     Le fichier d'analyse sérielle peut exploiter des photos permettant l'identification des individus, via l'empreinte de leur visage (distance entre les yeux, courbes, positionnement du nez, etc.). Couplé au réseau national de caméras de vidéosurveillance (ou de vidéoprotection, leur appellation officielle), l'État dispose d'une arme redoutable contre les criminels, mais aussi contre l'ensemble de la population. Et c'est bien ce que dénoncent aussi les défenseurs de la vie privée pour qui, une nouvelle fois, au nom de la lutte contre le terrorisme, l'exécutif réduit drastiquement l'application de certaines libertés fondamentales.

      Via ce nouvel outil, officiellement à la disposition des forces de police sous certaines conditions (de gravité de l'affaire, notamment), l'État se dote d'un arsenal de surveillance inquiétant. D'autant plus que, si certains décrets et lois devraient disparaître avec l'arrivée d'un gouvernement de gauche, les questions de sécurité ont toujours fait en France l'objet d'un consensus surprenant. Le plan Vigipirate, qui prévoit un État d'exception (étape intermédiaire avant l'État d'urgence et l'État de siège) et donc des dérogations à la Constitution, est en vigueur depuis le milieu des années 1990. Des gouvernements de droite et de gauche se sont depuis succédé, sans jamais le remettre en question. Il est donc peu probable qu'un changement de gouvernement remette en cause les "acquis" des lois sécuritaires face aux libertés fondamentales.

 

Deux tout petit commentaires. 

D'abord, n'oublions pas que ce sont les ministres "socialistes" Chevennement et Vaillant qui ont mis en place les premières mesures de surveillance systématique de la population. En particulier en 2001, au prétexte des attentats du septembre (à ce propos, avez vous entendu parlé de la 3ème tour qui s'est totalement effondrée entre deux tours restées intacte et sans qu'aucun avion ne l'ai percuté?) ont été mise en place des lois "sécuritaire" (lois contre le terrorisme et le trafic de produits illicites), mais a durée limité. Sarko, n'a eu, par un simple décret, qu'à les rendre définitives.

Le fichier STIC est le prototype du fichier anti-constitutionnel. De quoi s'agit il? Chaque fois qu'une infraction nécessite l'intervention de la police, et de quelques nature qu'elle  soit, depuis par exemple des tapages nocturnes jusqu'à l'homicide, les forces de l'ordre établissent des fiches avec noms des auteurs du délit, noms des témoins, noms des victimes. Ensuite, ces fichiers peuvent être consultés en temps réel par n'importe quel policier, à l'occasion d'un contrôle par exemple. En quoi réside l'illégalité? en ce que chacun peut être fiché AVANT toute condamnation par un tribunal. On peut donc être déclaré coupable sans avoir été jugé.  D'ailleurs, les forces de police ne s'y trompent pas, elles utilisent le mot récidiviste pour qualifier un éventuel délit commis par une personne déjà inscrite sur le dit fichier, mais qui n'a pas été ni jugée ni condamnée. Fleur sur le gâteau, il peut être produit devant un tribunal. Ce fichier a été souvent dénoncé, mais il persiste.

Personne ne regretera Guéant. Mais si ces lois scélérates ne sont pas abrogées et si un clone de Guéant accède au ministère de l'intérieur, il faudra se poser des questions! Et surtout savoir réagir.

Jacques Lacaze

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Liberté j'écris ton nom
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Jeudi 10 mai 2012 4 10 /05 /Mai /2012 08:17

Ernando Calvo Ospina "Une nouvelle fois, on m’interdit de monter dans un avion..."

Mais où est donc passée la souveraineté

de l’Espagne ?

 

 

 

Témoignage du journaliste et écrivain: Hernando Calvo Ospina

mercredi 9 mai 2012

 

     Ce dimanche 6 mai, au moment de mon enregistrement à l’aéroport de Paris, on m’a annoncé qu’il y avait un problème informatique avec le vol Air Europa, qui assurait la liaison Madrid-La Havane. Par conséquent, on ne me fournirait la carte d’embarquement qu’à mon arrivée à Madrid.

     Je suis arrivé à l’aéroport de Madrid, Terminal 3, et me suis rendu au point info d’ Air Europa. Là, après avoir passé un coup de fil, la personne m’a dit d’aller au terminal 1 où l’on me donnerait la carte d’embarquement. J’ai marché jusque là. Je me suis présenté au guichet. On m’a renvoyé vers une jeune femme qui a passé deux coups de téléphone. Il était 14h20. L’avion décollait 40 minutes plus tard. Voyant que j’insistais pour récupérer ma carte d’embarquement, elle m’a dit que je « devais attendre la personne de l’ambassade ». Perplexe, je lui ai demandé de quelle personne il s’agissait, de quelle ambassade. Sans me regarder et très peu aimable, elle m’a répété que je devais attendre « la personne de l’ambassade ». J’ai attendu.

     Enfin, je l’ai vue revenir accompagnée d’un homme grand, à lunettes, un peu fort et à la peau basanée, âgé d’une cinquantaine d’années. Il m’a dit à voix basse de lui présenter mon passeport. Je le lui ai remis parce que je pensais qu’il faisait partie d’Air Europa. Mais j’ai immédiatement remarqué qu’il avait un accent latino, alors je lui ai demandé : « Qui êtes-vous ? Pourriez-vous vous présenter ? ». Il m’a furtivement présenté la carte qu’il portait à la ceinture, mais qui était cachée sous une sorte de veste. Le nom qu’il m’a donné était espagnol. « Je suis de l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique », m’a-t-il précisé.

     Surpris par cette phrase, je lui ai demandé de me rendre mes papiers car étant en Espagne, il n’avait pas le droit de me les demander. D’une voix calme, il m’a prié de ne pas discuter et de ne pas faire de scandale pour m’éviter des ennuis inutiles. La jeune femme d’Air Europa s’était retirée dès le début de cet échange.

     Sachant très bien sur quel terrain glissant je me trouvais, je l’ai laissé inspecter mon passeport sous toutes les coutures. Il s’est éloigné, a téléphoné et, en anglais, a donné mes coordonnées. Puis il m’a appelé pour me demander où se trouvait mon passeport colombien. Je lui ai répondu que cela faisait trente ans que je n’avais plus de passeport de mon pays d’origine. Et que si le document qu’il avait entre les mains était français, c’était précisément parce que la France me l’avait octroyé. Puis il a voulu savoir depuis combien d’années j’étais marié, le nom de mon épouse et de mes enfants. Je lui ai répondu très poliment qu’il n’était pas habilité à me poser ce genre de questions, qu’il ne fallait pas oublier que nous étions en Espagne, que le mieux serait d’appeler son ambassade à Paris, où ils en savaient plus sur ma propre vie que moi-même.

      Après quelques longues minutes passés au téléphone, après y avoir noté certaines choses puis avoir pris des notes sur un vieux cahier, il est revenu vers moi. L’air navré, il m’a annoncé que je ne pourrais pas prendre cet avion, car il allait survoler pendant quelques minutes le territoire étasunien. Et mon nom apparaissait « sur une liste de personnes dangereuses pour la sécurité de son pays ». En toute simplicité et avec le sourire, je l’ai remercié pour l’information et même pour la décision. Même si tout cela n’avait rien de très nouveau (1).

     J’aurais voulu lui demander pourquoi son grand empire me craignait tant, moi, un simple journaliste et écrivain, moi qui ne sait même pas me servir d’un fusil de chasse, moi qui suis effrayé par l’explosion d’un pétard. Mais j’ai préféré le regarder de nouveau droit dans les yeux, le sourire aux lèvres. Il ne pouvait pas s’imaginer combien son gouvernement me donnait l’impression d’être important !

     Puis il m’a aimablement demandé si je disposais d’une carte de visite pour la lui donner. Je lui ai répondu qu’il n’y avait aucun problème puisque j’en avais laissée à ses collègues de Paris. Il pouvait très bien faire comme ses collègues d’ailleurs et m’inviter à boire du vin et, entre deux verres, me proposer de travailler pour leur gouvernement. « J’adore parler avec vous, j’apprends beaucoup », lui ai-je dit avant de le voir repartir comme n’importe quel visiteur de cet aéroport.

     J’ai formulé les réclamations qui s’imposaient auprès de l’entreprise Air Europa, en particulier pour trouver une solution pour me rendre à Cuba. Je suis resté sans voix en les entendant m’expliquer que j’étais le seul responsable, coupable de « ne pas connaître le trajet du vol ». J’ai eu beau leur dire qu’en octobre 2011, je n’avais eu aucun problème sur un vol identique, cela n’a servi à rien.

      L’un d’eux m’a glissé, presque comme un aveu, que ce passage de « quelques minutes » dans l’espace aérien étasunien faisait suite à la pression de Washington : ainsi, ils obtenaient la liste de tous les passagers qui se rendaient dans l’île, en temps réel.

     Même si j’ai essayé de ne pas le montrer, j’étais pris d’un sentiment de rage et d’impuissance, surtout d’impuissance. Comment était-il possible qu’un fonctionnaire étasunien puisse me demander mon passeport, me le confisquer et m’interroger sur le territoire espagnol ? Qui lui a donc donné ce droit souverain ? Pourquoi n’a-t-on pas envoyé un simple agent de transit, mais de nationalité espagnole ?

     Et pourquoi m’ont-ils laissé partir pour Madrid alors que, très certainement, depuis que j’ai réservé mes billets, dix jours avant, les services de sécurité étasunien et français étaient au courant de mon parcours. Je suis quasiment sûr qu’ils le savaient : les uns et les autres m’ont déjà affirmé que mes téléphones, mes ordinateurs et mes déplacements sont sous surveillance. Je l’ai déjà vérifié à plusieurs reprises.

     Dans le vol de retour vers Paris, j’ai pensé à mes nombreux amis espagnols. Comme ce sont des personnes dignes, ils seront très étonnés d’apprendre ce qui m’est arrivé, parce qu’ils ont du mal à s’habituer à l’idée que la souveraineté de leur pays est tombée si bas.

     Ah, et la seule possibilité qu’on me laisse pour aller à Cuba depuis l’Europe, c’est de voyager avec Cubana de aviación. Eux, ils savent ce qu’est la dignité !

 

Traduction : Guillaume Beaulande.

1) "Le jour où les Etats-Unis m’ont interdit de survoler leur territoire".  http://hcalvospina.free.fr/spip.php...

2) "Les Etats-Unis se protègent efficacement".  http://hcalvospina.free.fr/spip.php...

 

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Liberté j'écris ton nom
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Lundi 7 mai 2012 1 07 /05 /Mai /2012 18:37

UN SCANDALE A FAIRE CONNAITRE LARGEMENT.

Communiqué de la ligue de défense des conducteurs:

 

Vous savez sans doute que le gouvernement a récemment publié un décret qui oblige chaque automobiliste à détenir dans sa voiture un éthylotest – enfin deux, l'un pour se tester en cas de doute, et l'autre à présenter aux gendarmes en cas de contrôle.

Officiellement, le but est de lutter contre l'alcoolisme au volant. Tout le monde aimerait voir moins de drames sur la route liés à l'alcool, c'est incontestable. Mais je vais vous montrer qu'il s'agit de bien autre chose ici...

L'affaire est tellement scandaleuse qu'il fallait absolument que je vous envoie un mail pour vous informer !

Alors, voilà ce qui se passe : En juillet, une association, "I-Test" (voir le site: link) se crée pour militer en faveur d'éthylotests obligatoires dans toutes les voitures. Ils interpellent le Ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, et hop quelques mois plus tard le décret sort. La nouvelle infraction est créée, avec une amende de 17 euros à la clef.

Quand on sait qu'il faut des années d'habitude pour obtenir quoi que ce soit quand on est une association, nous avons été saisis par cette rapidité !

Vous le savez, ici à la Ligue de Défense des Conducteurs, nous enquêtons depuis plus de trois ans sur la répression routière – il  ne nous a pas fallu longtemps pour découvrir le pot aux roses !

Qui sont les membres de cette "association" ? S'agit-il, comme on aurait pu le croire, d'un collectif de familles qui ont perdu un proche sur la route à cause d'un chauffard qui avait trop bu ?

Pas du tout : ce sont tout simplement... des fabricants d'éthylotests ! Le Président de "l'association" est chargé de mission chez Contralco, le plus grand fabricant d'éthylotests chimiques (les fameux "ballons").

Et là, il vient de réussir un coup de maître : assurer à sa boîte un marché 100 % garanti sur 38 millions de voitures ! Le calcul est vite fait : 38 millions de voitures x 2 éthylotests à 1€ pièce = 76 millions d'euros garantis dès l'application du décret en juillet prochain.

Mieux : le décret comporte une obligation de norme NF pour les éthylotests... norme que cette entreprise est la seule à avoir !

Voilà un marché juteux, 100 % garanti, qui va rapporter des millions à une grosse entreprise... .. Et nous, on vient nous dire que c'est pour notre sécurité ? Et que si l'éthylotest venait à manquer dans notre boîte à gants, ce serait tellement grave qu'on devrait payer une amende ?

Franchement, de qui se moque-t-on ?

Il faut  faire connaître ce scandale au plus grand nombre de Français possible, en transférant ce message à tous vos amis, vos proches, ou vos collègues. Ne les laissez pas tomber dans le piège de la propagande des pouvoirs publics qui utilisent la sécurité  routière comme un alibi pour engraisser un business juteux.

Je  vous remercie. Bien cordialement, Christiane Bayard

Secrétaire Générale Ligue de Défense des Conducteurs

116, rue de Charenton 75012 PARIS

 

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Brèves
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Samedi 5 mai 2012 6 05 /05 /Mai /2012 09:22

Elle se trouve à l'adresse:  link

Par Jacques Lacaze
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Bulletin adhésion APAG

Liévin franchement à gauche

J'ai siègé au Conseil Municipal de Liévin durant 11 ans de mars 2001 à mars 2012. J'ai démissioné le 1er mars 2012: voir ma lettre démission: link. J'ai été élu en 2001 sur une lite soutenue par la fédération du Pas-de-Calais du PCF, puis en 2007 sur une liste soutenue par le PRCF 62. J'ai quitté le PRCF en juin 2009.

Le blog a été créé fin 2007, pour préparer les élections de mars 2008. Il contient beaucoup d'informations, de prise de positions, de documents. Il concerne un tout pett coin de notre histoire, c'est pourquoi, je ne le suprime pas et je propose à mes lecteurs, qui pourraient être intéressés par ces archives, l'adresse:

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