POURQUOI CE BLOG.

Dans notre monde, le mensonge est partout. Il commence par la publicité, véritable – et lucrative – industrie de la désinformation, omniprésente dans tous les moments de notre vie, en passant par les annonces fracassantes sur la victoire contre le cancer, annoncée plusieurs fois par an depuis un demi siècle, pour aboutir au comportement génocidaire du pouvoir états-unien. Ce pouvoir organise un boycott criminel, puis envahit un pays et massacre un peuple sur la base de mensonges d’état. Le résultat des centaines de milliers de morts. Le pouvoir dans ce pays est au mains des grands groupes financiers ceux du pétrole en particulier (Bush de pères en fils, etc…). 

Nos gouvernants et nos hommes politiques  sont de chauds partisans de ces politiques de mensonges et de désinformation.

Des « historiens », « philosophes » et autre « économistes » ou « sociologues »  tentent de nous faire croire que les sociétés humaines sont régis par les lois « naturelles » du marché, de la concurrence, des lois qui font de l’homme «  un loup pour l’homme » selon l’expression du philosophe  anglais Hobbes. « L’enrichissez vous » si cher à Monsieur Adolphe Thiers,  serait le dernier mot de l’histoire. La santé est en totalité régie par ces soit-disantes lois. Ce sont en effet, les grands trusts pharmaceutiques qui imposent leur domination, celle du profit sur le dos des malades, et même des biens portants!



La France va mal, le Monde va mal, et tous les jours un peu plus. Je n’invente rien. Tout un chacun le constate. Le chute de l’URSS et du camp socialiste  « ouvrait une ère de paix et de prospérité pour tous les peuples de la planète » selon les vainqueurs de la guerre froide. Nous assistons au contraire à la multiplication des guerres, des agressions, des massacres, des destructions, de notre environnement en premier lieu... La situation des pauvres est de plus en plus tragique. Les « restau du cœur » créés par Coluche pour parer durant quelques années à une situation qu’il croyait passagère, sont devenus une institution à coté du secours catholique du secours populaire et autres associations caritatives. Ils sont aujourd’hui massivement fréquentés par des jeunes femmes avec enfants, par des salariés pauvres. Les richesses accumulées sur le sol national n’ont jamais été aussi importantes et croissent régulièrement. Et si chacun constate ces faits, plus grand monde ne propose d’autres solutions que la charité sous différentes formes. Il est impossible nous dit-on de dépasser les lois du marché.


Je ne me suis pas éloigné d’un iota de la dénonciation du mensonge et donc de la recherche de la Vérité dans les faits. Et la Vérité est alors révolutionnaire car elle devient l’arme décisive pour avancer. C’est pourquoi, je reprends à mon compte cette magnifique affirmation du philosophe et homme politique italien Antonio Gramsci. Cet homme qui a été assassiné à petit feu dans les geôles de Mussolini, car pour le pouvoir fasciste il fallait empêcher ce cerveau de fonctionner, cet homme qui a résisté à ces conditions inhumaines a su concevoir une des grandes œuvres du siècle passé. Il parlait aussi «  du pessimisme de l’intelligence et de l’optimisme de la volonté »

Je fais donc parti de la petite cohorte de gens qui pensent qu’un autre monde est possible, un monde dégagé de l’exploitation de l’homme par l’homme. Un monde dans lequel la production des biens se fera uniquement en fonction des besoins démocratiquement définis et en respectant la nature que nous devons léguer à nos enfants. Un monde ou la production sera décuplée et se fera avec une règle d'or:   reproduire les conditions de pérennité de cette nature. Je pense que rien n’est possible pour le devenir de l’humanité si les peuples - comme chacun d'entre nous - ne se débarrassent pas de l'égoïsme, de l’exploitation de l’homme par l’homme, du système capitaliste en crise profonde.
 
Oui, c’est bien pour ça que je pense que la science, la recherche de la vérité dans les faits, sont révolutionnaires et vont dans le sens de la libération de l’humanité.


Je ne suis ni scientifique ni philosophe. J’ai exercé la médecine praticienne durant 25 ans et en même temps j’ai étudié, utilisé, soutenu ce qu’on appelle les médecines différentes. J’ai acquis la conviction que des découvertes fondamentales ou tout simplement utiles viennent de ce milieu. J’ai pu vérifier – je donnerais des preuves – que beaucoup de ces découvertes de ces idées sont connues des milieux universitaires mais sont tenus à l’écart, marginalisées ou pire pillées. C’est pourquoi je parle plutôt de médecines marginalisées. Bien entendu je ne suis pas manichéen et je n’oppose pas la médecine, la science universitaire et officielle – je m’expliquerais sur ce terme, qui est très  précis et historiquement défini – à ces médecines ou découvertes marginalisées. Je rendrais public dans ce site des cas de guérison, ou d’amélioration spectaculaire de la santé de personnes soignées par ces médecines – en respectant bien sur l’anonymat et la déontologie médicale. Ce qui me permettra d’expliquer en détail ces méthodes, leur origine, leur histoire.
 
D’ores et déjà je signale que l’Université, les centres de recherche qui disposent des moyens de recherche, d’expérimentation, d’évaluation des techniques, thérapeutiques et ont pour devoir de vérifier, de valider – ou d’invalider – ces moyens. A la demande du Président de la République et du Ministre de la Santé de l’époque, j’ai contribué à mettre en place et j’ai activement participé à un groupe de travail et 1985-86 chargé de faire des propositions sur l’évaluation de ces médecines marginalisées. Ces propositions ont été aussitôt enterrées. La pression des milieux académique a été féroce. Mais ces propositions sont toujours là, puisque publiées par « La documentation française ».


Au total, pour moi, l’avenir des travailleurs - manuels et intellectuels - de ce pays, c'est-à-dire de ceux qui produisent les richesses, des chercheurs, de la science, de la connaissance  sont un seul et même problème. J’ai réfléchi et longuement travaillé sur le pourquoi de la marginalisation de certains chercheurs et découvreurs. Je vais m’expliquer dans ce blog sur ce phénomène tout en montrant que la lutte à mener est directement liée aux luttes sociales pour la libération de l’humanité.

Je vais donc présenter un certain nombre de ces chercheurs et de ces recherches marginalisées, dans le but de les faire connaître surtout à la communauté scientifique et en même j’essaierais de mettre à jour les mécanismes de la marginalisation ou du pillage.

Vous constaterez qu'une place à part est réservée dans ce site, aux travaux et propositions d'André Gernez.  Ce chercheur a selon moi, forgé le concept de cellules souches, et surtout, il l'a fait travailler dans différents secteurs de la biologie et de la pathologie humaine.  Ce qui l'a conduit à formuler des propositions en matière de  cancer, de sclérose en plaques et autres maladies neurologiques et bien d'autres domaines de la pathologie.

En même temps, je laisserais des traces des actions que j’ai menées sur ces problèmes.  
 

Jeudi 3 septembre 2009 4 03 /09 /Sep /2009 20:49
Le jeudi 3 septembre 2009, des citoyennes et des  citoyens belges ont tenu une conférence de presse au Novotel de l'Aéroport de Bruxelles pour présenter une lettre en 10 questions au gouvernement et élus belges concernant la situation créée par la politique des pouviors publics et des autorités médicales sur la question de la grippe A. Ces questions me semblent tout à fait transposables à la France. Le gouvernement français a consacré 1 milliard et demi d'euros aux campagnes  d'information du public, d'achat de vaccins, de tamiflu, de masques etc. Alors que dans le même temps, il ferme des services hospitaliers, suprime en masse des postes de soignants...
J'ai activement, à la demande de mes amis belges participé à cette conférence de presse qui a été reprise au jouranl de 19heures 30 de la chaine nationale RTBF.
Docteur Jacques Lacaze

IL EST TRES IMPORTANT D'APPROUVER ET DE SIGNER
LA LETTRE EN 10 QUESTIONS,  EN INDIQUANT:
 NOM, PRENOM, ADRESSE (très important) PROFESSION, FONCTIONS (politiques, syndicales, associatives... TRES IMPORTANT), COMMENTAIRES LE CAS ECHEANT
ET TRANSMETTRE A MURIEL
:
sur son site
  www.murieldesclee.org



Voici le texte de la lettre:

10 QUESTIONS AU
GOUVERNEMENT BELGE

 

Monsieur le Premier Ministre

Madame la Ministre de la Santé

Copie à : Mesdames et Messieurs les Ministres

Copie à : Mesdames et Messieurs les Députés et Sénateurs

 

Nous nous permettons de vous envoyer ce courrier afin d’obtenir des réponses concrètes en raison de nos préoccupations.

Nous sommes un groupe composé de citoyens de tous horizons, extrêmement préoccupés par la problématique actuelle d’une « pandémie » mondiale, annoncée tant par les médias que par les communiqués gouvernementaux sur base de rapports de l’OMS et surtout par les réactions parfois contradictoires pour y faire face. En cause, ce nouveau virus AH1N1 qui, en avril dernier, a succédé à des années d’annonce d’une pandémie de grippe aviaire.

 

Nous sommes face à un double discours :

- d’une part, il est dit et répété que la plupart des patients ne présentent pas de complications et guérissent spontanément et plusieurs professeurs de médecine comme le Prs Gentilini, Oxford ou Debré insistent sur le caractère bénin de cette grippe (cfr annexe 1). A ce sujet, même au Royaume-Uni, le pays le plus touché à ce jour, le taux de mortalité parmi les cas déclarés reste très faible.

- D’autre part, il nous est martelé qu’il faut vacciner le plus de monde possible, et partout dans le monde.

(cfr annexe 2)

 

Un argument souvent repris est que le virus mute mais si le virus mute, à quoi servira un vaccin préparé à partir de l’actuel virus? Le vaccin coûteux ne va-t-il pas devenir rapidement inopérant voire même engendrer une mutation susceptible alors de provoquer une véritable pandémie de grippe, beaucoup plus grave, cette fois ?  (cfr annexe 3)

Parmi les éléments d’inquiétude, il y a notamment le fait que ces vaccins risquent de contenir des adjuvants et conservateurs reconnus comme toxiques  (squalène, mercure, aluminium, formaldéhyde, etc ; (cfr annexe 4).

Quelle sera la composition exacte des vaccins choisis ?

Par ailleurs, le fait que les quantités d’antigènes soient moindres pour des raisons de production accrue ne risque-t-il pas d’occasionner un recours majoré à ces additifs problématiques (cfr annexe 5) ?

En outre, le recours à des lignées cellulaires continues et la présence de différents contaminants comme les résidus d’ADN  issus du procédé de fabrication ou même d’autres virus insoupçonnés, peuvent aussi être préjudiciables pour la santé (cfr annexe 6)


Nous estimons qu’il est du devoir des autorités d’apporter la preuve à l’ensemble de la population qu’elles ont réellement évalué de façon rigoureuse et contradictoire le rapport bénéfices/risques de ces futurs vaccins.


Afin de nous en assurer, nous attendons des réponses claires de votre part aux dix des questions qui suivent :

1°) Pourriez-vous nous expliquer le fait de mettre en place une loi d’exception, alors même que la vaccination est une pratique médicale généralement bien acceptée par la population ? Vous déclarez, Madame la Ministre, dans le Soir du 28/08/09 que « cela s’est fait dans la discrétion car il n’y a pas lieu de déclencher une panique infondée. » Justement, s’il est infondé de « paniquer », pourquoi adopter une loi d’exception ? (cfr annexe 7)

2°) D’après l’article 18 du Règlement Sanitaire International (RSI), l’OMS peut recommander aux pays d’exiger une vaccination. Pourriez-vous en tout cas nous garantir que cette vaccination ne sera pas obligatoire ? Dans ce cas, pourquoi avoir commandé 12,6 millions de doses de vaccins en sachant que notre population avoisine ce nombre-là d’habitants ?

3°) Pourriez-vous nous expliquer la décision de vos experts de suivre les recommandations de l’OMS et/ou de l’Europe en matière de « groupes à risques », à savoir les femmes enceintes, les professionnels de santé, les malades chroniques, les enfants etc… Ces groupes ne vont-ils pas, in fine, servir de cobayes ? (cfr annexe 8) Au vu des recommandations de l’OMS par rapport aux groupes cibles, évoquées dans le journal Le Soir du 18 août dernier (cfr annexe 9), ces publics cibles, très vastes*, ne vont-ils pas englober in fine la population dans son ensemble ?

4°) A la question « Pourquoi avoir acheté toutes les doses chez GSK ? », vous répondez, Madame La Ministre, dans le journal Le Soir du 28/08/2009 : « Parce que cette firme qui a répondu comme d’autres à notre appel d’offres, offrait un vaccin avec adjuvants et antigènes. Les adjuvants c’est 85% du prix. Si le virus mute, il « suffira » de changer d’antigène sans modifier l’adjuvant. Cela nous permettra davantage de réactivité face à une évolution du virus». Vu les risques liés aux adjuvants, de mieux en mieux connus par la population, pourquoi justement ne pas avoir donné la priorité à des vaccins sans adjuvants ? La partie « risques » du rapport bénéfices/risques n’est-elle pas éludée dans le cas de ces vaccins-ci également…?

L’Etat a-t-il prévu un mécanisme de remboursement, d’une partie au moins du montant déboursé, si la population, en connaissance de cause, devait faire le choix de refuser ces vaccins ?

5°) Vu les délais très courts prévus pour la réalisation des tests de fiabilité, il nous paraît quasiment certain que ni l’efficacité ni l’absence de risques à long terme ne peuvent être scientifiquement garantis. Disposez-vous de données scientifiques éprouvées qui établiraient le contraire ? (cfr annexe 10)

6°) Pouvez-vous nous assurer de l’efficacité de ces futurs vaccins étant donné d’une part qu’il n’existe pas de corrélation absolue entre le taux d’anticorps et le degré de protection et, d’autre part, la masse d’évidences scientifiques concernant le peu d’efficacité de la vaccination contre la grippe classique (cfr annexe 11) ?

7°) Comment comptez-vous informer la population sur la composition exacte et complète des vaccins afin que chacun puisse faire un choix libre et entièrement éclairé ?

8°) La population belge est chaque jour ballottée entre des messages lénifiants et alarmants. Ainsi la communication du Pr Marc Van Ranst, Commissaire Influenza, en est un exemple quand il déclare le 28/04/2009 en commission de la Santé : « Dans des cas comme celui-ci, les pouvoirs publics se doivent de diffuser des messages pondérés. Ils doivent se garder de semer la panique. Par bonheur, les médias belges sont sur la même longueur d’onde.» (cfr annexe 12)

Or, actuellement, il est diffusé sur les antennes nationales des messages alarmistes pour la rentrée scolaire qui vont jusqu’à conseiller l’abstention de bises et poignées de main dans les écoles (JT de la RTBF, 26/08/2009) Dans le Vif L’Express du 7 au 13 août 2009, on peut d’ailleurs lire que le Pr Van Ranst conseille, pour se prémunir de la grippe mexicaine, d’ « éteindre radio et télé » mais comme le rappelle le Vif, le même Pr Van Ranst esquissait en 1999 dans la Gazet Van Antwerpen comme scénario du pire pour le XXI° siècle un virus qui décimerait 95 % de la population…

En outre, vous-même, Madame la Ministre déclarez le 14/07/2009 en commission de la Santé que «des initiatives seront renforcées grâce à des conventions avec les médias. » (cfr annexe 13). Pouvez-vous nous éclairer sur la nature et les détails de ces conventions ?

9°) Pouvez-vous nous dire si les 152 millions d’euros prévus dans un article relatif au budget 2009 visent à faire face à cette « pandémie »-ci et sinon, quelle sera leur affectation ? (cfr annexe 14)

10°) Pouvez-nous dire si un budget est prévu pour l’indemnisation des victimes de ce futur vaccin et si oui, à quel montant s’élève-t-il ? Pouvez-vous également nous dire si, en cas d’accidents vaccinaux, vous avez prévu d’engager la responsabilité des promoteurs et des acteurs des vaccinations massives ?

 

Suite à ces différentes questions et aux annexes relatives, nous avons des raisons de penser que ce vaccin, qui n’est pas au point, pour un virus qu’on connaît mal, risque de faire plus de dégâts que de bien surtout et justement dans les groupes à risques au système immunitaire déjà faible et/ou dégradé. Le devoir du gouvernement est de les informer et de les protéger dans le respect d’un débat contradictoire, conformément à la loi sur les droits du patient de 2002 consacrant notamment le droit de tout un chacun à un consentement libre et éclairé.

 

Nous nous permettons de vous rappeler l’épisode de la vaccination massive de 46 millions d’Américains contre la grippe porcine en 1976, pour une pandémie qui n’a jamais eu lieu : celle-ci a généré 500 cas de paralysies de type Guillain-Barré et des milliers de plaintes introduites pour dommages à la santé. Ce n’est sans doute pas pour rien si ces milliers de victimes ont réclamé jusqu’à de 3,5 milliards de dollars à l’état en dédommagement du préjudice subi (cfr annexe 15)

 

Croyez bien que les dix questions que nous vous adressons le sont dans un but résolument positif. Celui d’éviter que ne s’insinuent dans la population, au lieu d’interrogations saines, des rejets préjudiciables.

 

Nous attendons une réponse circonstanciée avant que ces campagnes vaccinales aux conséquences incertaines ne débutent dans notre pays. Vu l’urgence, nous sommes obligés de vous adresser la présente à titre de mise en demeure de nous répondre dans les dix jours.

 

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, Madame la Ministre de la Santé, l’expression de nos  sentiments très distinguées.

 

  ____________________________________________________________________

Annexes.

 

(1)           Plusieurs spécialistes estiment que cette grippe AH1N1 est bénigne et qu’on en fait beaucoup trop. Parmi eux, le Pr Gentilini, Professeur de médecine, spécialiste en maladies infectieuses et tropicales, membre de l’Académie nationale française de médecine :

 

a) Extraits de l’interview parue dans le journal le Monde du 6 août 2009 :

Sur la gestion de cette grippe A :

« Le poids qu'on attribue à la grippe A est indécent par rapport à l'ensemble de la situation sanitaire dans le monde. C'est une pandémie de l'indécence. Quand je regarde la situation de la planète, j'ai honte de voir tout ce qui est entrepris pour éviter cette grippe dont on ne sait que peu de chose. […] La grippe A n'a provoqué qu'un décès discutable en France. Cette pauvre fille de 14 ans est probablement morte d'une autre cause.»

Sur la future campagne de vaccination :

« La décision d'acheter massivement des vaccins dont on ne sait rien, pour 1 milliard d'euros, ne me paraît pas raisonnable. C'est une mesure qui est dans la démesure. […] On ne sait rien de l'efficacité de ce vaccin et de ses éventuels effets indésirables. La souche du virus est bénigne, mais si elle mute et devient maligne, le vaccin qui a été élaboré à partir de la source bénigne sera inefficace. […] Je sais que c’est une très bonne affaire pour les producteurs de vaccins ! […] Néanmoins, c’est vraiment trop onéreux, et il est évident que tout cela doit être renégocié. »

Le Pr Marc Gentilini parle même de « terrorisme sanitaire » dans le chef de certains « experts »…

http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/08/06/pour-marc-gentilini-on-assiste-a-une-pandemie-de-l-indecence_1226376_3244.html

 

+Lien vidéo : http://www.dailymotion.com/video/xa3mbn_marc-gentilini_news

 

 

b) Extraits de l’interview du Pr Bernard Debré, professeur de médecine et député français parue le 26/07/09 dans le Journal du Dimanche :

 

« La grippe A (H1N1) n’est pas dangereuse. On s’est rendu compte qu’elle était peut-être même moins dangereuse que la grippe saisonnière. Alors maintenant, il faut siffler la fin de la partie ! »

 

« Tout ce que nous faisons ne sert qu’à nous faire peur.[…] Oui cette grippe fuse très vite. Et après ? Un malade en contamine deux ou trois, contre un pour une grippe classique. Mais cela reste une « gripette », ce n’est ni Ebola, ni Marburg. »

 

« Sans le dire, les pouvoirs publics ont déjà commencé à réduire la voilure. Les malades, dont on ne vérifie d’ailleurs plus s’ils ont attrapé le H1N1 ou un simple rhume de cerveau, sont désormais invités à prendre du paracétamol. »

 

[…] Les gouvernements « n’ avaient pas vraiment d’autre choix que de suivre » après que l’OMS eut, « de façon un peu rapide, commencé à gesticuler, avec des communiqués quotidiens et des conférences de presse à répétition. » Il leur « reproche d’avoir succombé à une surmédiatisation politique de cet évènement.[ …] Il y a 800 cas en France. C’est une plaisanterie ! Va-t-on se mettre à comptabiliser les diarrhées ? »

« On aurait dû annoncer clairement la couleur : nous sommes dans le cadre d'un exercice grandeur nature. Point à la ligne. Il est inutile d'affoler les populations sauf à vouloir leur marteler, à des fins politiques, le message suivant : bonnes gens dormez sans crainte, nous veillons sur vous »

« Bien sûr, ce virus peut muter et devenir virulent. Pour l'instant ce n'est pas l'avis exprimé par la majorité des virologues... Admettons que le pire se produise. Est-on certain que les vaccins commandés seront efficaces ? Non » tranche Bernard Debré qui qualifie d’  « erreur économique » le fait d’avoir commandé tous ces millions de doses fermes de vaccins.

http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/07/26/pour-bernard-debre-la-grippe-a-est-une-grippette_1222942_3244.html

c)      Avis du Pr John Oxford, professeur de virologie à l’Université Queen Mary de Londres, rapporté dans le JDD du 26/07/09 :

«  Jusqu’à présent, c’est la pandémie la plus bénigne que l’on n’ait jamais vue. »

http://www.lejdd.fr/Societe/Sante/Actualite/Grippe-A-De-quoi-faut-il-vraiment-avoir-peur-39184/

d)       Déclarations du Professeur de pédiatrie Jacques Sizun, du CHU de Brest concernant le décès d’une jeune fille de 14 ans en France qui avait été soit disant infectée par la grippe A : le lien entre son décès et la grippe A est un raccourci estime-t-il (mis en ligne sur le site de La Libre le 30/07/09, d’après une dépêche de l’AFP) :

http://www.lalibre.be/toutelinfo/afp/244896/deces-a-brest-quotle-lien-avec-la-grippe-a-est-un-raccourciquot-selon-un-professeur-du-chu.html

 

(2)  « Tous les pays vont avoir besoin de vaccins » déclare le Dr Marie-Paule Kieny, directrice de l’Initiative pour le vaccin de l’OMS. Rapporté dans Le Soir du 13/07/09, d’après une dépêche AFP.

 

(3)  « Au rythme moyen de production que nous projetons, quatre ans seraient nécessaires pour constituer un stock de 6 milliards de doses, à supposer qu'une dose (et non deux) suffise à l'immunisation. La question de la vaccination universelle ne pourrait donc être envisagée qu'à partir de 2013, et encore, sans présumer d'éventuelles mutations qui surviendraient dans l'intervalle et qui nécessiteraient d'engager de nouveaux process de mise au point. Dans ces conditions, il est exclu que l'OMS recommande une vaccination universelle » Dr Marie-Paule Kieny, dans le Quotidien du Médecin n° 8586 du 10 juin 2009.

Citation du Dr Margaret Chan, actuelle directrice de l’OMS dans le document « OMS, Communication en cas de flambée épidémique. Pandémie de grippe : guide de communication à l’intention des journalistes, mise à jour décembre 2005. » au sujet du virus de la grippe aviaire (H5N1) : « Chaque fois que le virus H5N1 se propage dans de nouvelles régions, la probabilité d’une mutation du virus et les occasions de la voir se produire augmentent. Chaque nouveau cas d’infection humaine augmente la probabilité d’une mutation du virus. »

Au sujet du virus de la grippe A (H1N1), le même Dr Margaret Chan déclare lors d’une conférence de presse à Moscou le 25/06/2009 que ce virus a  « un énorme potentiel de mutation » et qu’il faudra suivre de près ce type de risque…

 

 (4) -  Toxicité du squalène établie par différentes études dont :

        * Whitehouse MW, Orr KJ, Beck FW, Pearson CM, « Freund's adjuvants: relationship of arthritogenicity and adjuvanticity in rats to vehicle composition., Immunology, 1974 Aug ; 27 (2) : 311-30

           * Kuroda Y, Nacionales DC, Akaogi J, Reeves WH, Satoh M., “Autoimmunity induced by adjuvant              hydrocarbon oil components of vaccine. », Biomed Pharmacother. 2004 Jun; 58(5):325-37

           *  Kuroda Y, Akaogi J, Nacionales DC, Wasdo SC, Szabo NJ, Reeves WH, Satoh M., “Distinctive patterns of autoimmune response induced by different types of mineral oil.,Toxicol Sci. 2004 Apr;78(2):222-8. Epub 2004 Jan 12.

            *  Satoh M, Kuroda Y, Yoshida H, Behney KM, Mizutani A, Akaogi J, Nacionales DC, Lorenson TD, Rosenbauer RJ, Reeves WH., Induction of lupus autoantibodies by adjuvants., J Autoimmun. 2003 Aug;21(1):1-9.

            * Holmdahl R, Lorentzen JC, Lu S, Olofsson P, Wester L, Holmberg J, Pettersson U., “Arthritis induced in rats with nonimmunogenic adjuvants as models for rheumatoid arthritis. », Immunol Rev. 2001 Dec;184:184-202.

Holm BC, Svelander L, Bucht A, Lorentzen JC., “The arthritogenic adjuvant squalene does not accumulate in joints, but gives rise to pathogenic cells in both draining and non-draining lymph nodes. », Clin Exp Immunol. 2002 Mar;127(3):430-5.

              *  Asa PB, Cao Y, Garry RF., “Antibodies to squalene in Gulf War syndrome. », Exp Mol Pathol. 2000 Feb;68(1):55-64.

- Toxicité du mercure (thimérosal/thiomersal) établie par différentes études dont :

           Mutter J, Naumann J, Schneider R, Walach H, Haley B., “Mercury and autism: accelerating evidence?”, Neuro Endocrinol Lett. 2005 Oct;26(5):439-46.

           *  Noel L. et al, “ Hypersensitivity to thiomersal in hepatitis B vaccine”, The Lancet, 338:705, 1991.

           *  Cox, N.H & Forsyth, A., “Thiomersal allergy and vaccination reactions”, Contact Dermatitis, t.18, p.229-233; 1988.

        *  Eke D, Celik A., “Genotoxicity of thimerosal in cultured human lymphocytes with and without metabolic activation sister chromatid exchange analysis proliferation index and mitotic index.”, Toxicol In Vitro. 2008 Jun;22(4):927-34. Epub 2008 Feb 1.

        *  Wu X, Liang H, O'Hara KA, Yalowich JC, Hasinoff BB., “Thiol-modulated mechanisms of the cytotoxicity of thimerosal and inhibition of DNA topoisomerase II alpha.”, Chem Res Toxicol. 2008 Feb;21(2):483-93. Epub 2008 Jan 16

        *  Geier DA, King PG, Sykes LK, Geier MR., “A comprehensive review of mercury provoked autism.”, Indian J Med Res. 2008 Oct;128(4):383-411

        * Geier DA, Sykes LK, Geier MR., “A review of Thimerosal (Merthiolate) and its ethylmercury breakdown product: specific historical considerations regarding safety and effectiveness.”, J Toxicol Environ Health B Crit Rev. 2007 Dec;10(8):575-96.

        *  van't Veen AJ., “Vaccines without thiomersal: why so necessary, why so long coming?”, Drugs. 2001;61(5):565-72.

        *  "Exposure to mercury in utero and in children may cause mild to severe mental retardation and mild to severe motor coordination impairment.”, 1999 Eli Lilly Material Data Safety Sheet., http://www.whale.to/vaccine/eli_lilly_material_data.html

          - Toxicité de l’aluminium établie par différentes études dont

          *   Gherardi RK., “Lessons from macrophagic myofasciitis: towards definition of a vaccine adjuvant-related syndrome”, Rev Neurol (Paris). 2003 Feb;159(2):162-4

                   *  Cfr aussi travail « Aluminium et vaccins », Dr Jean Pilette, dernière édition de 2009 (+ de 1770 réf. bibliographiques)

           - Toxicité du formaldéhyde établie :

                       *  Le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer, dépendant de l’OMS) a classé le formaldéhyde comme cancérigène, communiqué de presse n°153, 15 juin 2004

http://www.iarc.fr/en/media-centre/pr/2004/pr153.html

                       *   Yaqin Pan  et  William J. Rea, Formaldehyde Sensitivity, Clinical Ecology  VI(3): 79-84,

http://www.aehf.com/articles/A44.htm

         *  Thrasher JD, Kilburn KH, « Embryo toxicity and teratogenicity of formaldehyde.”, Arch Environ Health. 2001 Jul-Aug;56(4):300-11

 

- Toxicité d’autres possibles composants des futurs vaccins contre la grippe A (sur base des notices des différents vaccins contre la grippe saisonnière) :

a)     La bêta-propiolactone :

La Commission de la Santé et de la Sécurité du Travail du Québec indique dans son Répertoire toxicologique au sujet de cette substance les propriétés pathologiques suivantes :

Effet irritant et corrosif, différents effets aigus mais également effet cancérogène possible chez l’homme et certain chez l’animal et possible effet mutagène chez l’homme. Cet organisme se base notamment sur les rapports du CIRC, dépendant de l’OMS…

http://www.reptox.csst.qc.ca/Produit.asp?no_produit=8243

b)     Le polysorbate 80 :

         N’est pas destiné à être injecté peut-on lire sur ce rapport de sécurité d’un fabricant de cette substance :

         http://www.jtbaker.com/msds/englishhtml/t7683.htm

         *  Coors EA, Seybold H, Merk HF, Mahler V., “Polysorbate 80 in medical products and nonimmunologic anaphylactoid reactions.”, Ann Allergy Asthma Immunol. 2005 Dec;95(6):593-9

         *  Gajdova M, Jakubovsky J, Valky J.Delayed effects of neonatal exposure to Tween 80 on female reproductive organs in rats. Food Chem Toxicol. 1993 Mar;31(3):183-90

         *  HIRAMA Seigo, TATSUISHI Tomoko, IWASE Kyoko , NAKAO Hiromi , UMEBAYASHI Chisato , NISHIZAKI Yasutaka , KOBAYASHI Masako  , ISHIDA Shiro  , OKANO Yoshiro  , OYAMA Yasuo , “Flow-cytometric analysis on adverse effects of polysorbate 80 in rat thymocytes”, Toxicology 2004, vol. 199, no2-3, pp. 137-143

      c)    L’ éther de polyéthylèneglycol et d’octylphénol = « octoxynol 9 » (aussi connu sous le nom de   « Triton X-100 » utilisé dans les vaccins contre la grippe saisonnière Fluzone et Vaxigrip de Sanofi  Pasteur MSD) :

*  E. G. Damon, W. H. Halliwell2, T. R. Henderson, B. V. Mokler and R. K. Jones, “Acute toxicity of polyethylene glycol p-isooctylphenol ether in Syrian hamsters exposed by inhalation or bronchopulmonary lavage”, Toxicology and Applied Pharmacology Volume 63, Issue 1, 30 March 1982, Pages 53-61

* Dans la section “Informations toxicologiques” du site ScienceLab.com, on peut lire à propos de cette substance :

-  «  Peut causer des effets secondaires sur la reproduction (venant de la mère) selon des données sur l’animal.

-  Peut affecter le matériel génétique (effet mutagène)

-  Produit pouvant contenir des traces d’oxyde d’éthylène lequel peut causer le cancer et des maladies congénitales ou d’autres effets nocifs sur la reproduction. »

http://www.sciencelab.com/xMSDS-TRITON_X_100-9927635

* Cet effet mutagène semble en tout cas compatible avec les résultats d’une récente étude sur la génétique des plantes:

Makhmudova KKh, Bogdanova ED, Levites EV., “Triton X-100 induces heritable changes of morphological characters in Triticum aestivum L”, Genetika. 2009 Apr;45(4):564-7.

      d) D’autres substances pouvant présenter un risque d’allergie grave et pouvant se retrouver dans ces vaccins :

-        ovalbumine ( pour les vaccins produits à base d’œufs, la règle pour les vaccins contre la grippe saisonnière) 

-        antibiotiques présents à l’état de traces (gentamycine, néomycine, polymyxine B, etc)

 

(5)   Concernant la quantité d’adjuvants :

« Au cours des deux dernières années, la capacité de production de vaccins antigrippaux s'est accrue fortement grâce à l'agrandissement des installations de production et aux progrès de la recherche, concernant notamment la découverte et l'utilisation d’adjuvants. Les adjuvants sont des substances ajoutées au vaccin pour le rendre plus efficace, ce qui permet d'économiser l'ingrédient actif (antigène). » source : OMS

http://209.85.229.132/search?q=cache:lT6A6aqC_xEJ:www.who.int/csr/disease/swineflu/frequently_asked_questions/vaccine_preparedness/fr/index.html+VACCINS+H1N1+MOINS+ANTIGENES+PLUS+D%27ADJUVANTS&cd=2&hl=fr&ct=clnk&gl=be

 

 (6)  Risques liés aux lignées cellulaires continues, aux contaminations connues ou inconnues :

 a) Risques liés aux lignées cellulaires continues (c'est-à-dire immortelles, cancérisées) :

     * « Montagnon, B.J, « Polio and rabies vaccines produced in continuous cell lines: a reality for VERO cell line.”, Developments in Biological Standardization, t.70, P 27-47;1989

 b) Risques lies à l’ADN hétérogène contaminant (pouvant venir soit des cultures cellulaires soit des techniques d’ADN recombinant/génie génétique) :

« Un des grands problèmes soulevés est le risque de malignité que pourrait présenter à long terme un ADN contaminant hétérogène, en particulier s’il s’ avère qu’il contient des séquences codantes ou régulatrices potentiellement oncogènes. Ce point est réellement préoccupant, car de nombreuses personnes en bonne santé, notamment des nourrissons, seront peut-être vaccinés avec des produits issus de lignées cellulaires continues ou les recevront de toute autre manière. […] On ne peut pas plus affirmer l’absence TOTALE d’ADN et du risque qui lui est lié dans les produits obtenus en lignées cellulaires continues, que dans les produits issus de cultures primaires de cellules et de cultures de cellules diploïdes. »

Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport d’un groupe d’étude de l’OMS, Série de Rapports techniques, 747, OMS 1987.

       c) Risques liés aux contaminations insoupçonnées :

         *  Hull, R.N & al, «  New viral agents recovered from tissues cultures of monkey kidney cells », American Journal of Hygiene, t.68, p.31-44 ;1958

         *  Sweet, B, Hilleman, M.R, “ The Vacuolating virus SV40”, Proceedings of the Society of Experimental Biology and Medicine, t.105,p. 420-427; 1960

         * “Les maladies virales. Quelques données récentes sur la vaccination et sur le traitement.”, Concours Médical, t.91[38], p.6535-6541 ; 1969

         * Petricianni, J.C, « Regulatory philosophy and acceptability of cells for the production of biologicals », Developments in Biological Standardization, t.75, p.9-15; 1991

 

(7) Texte du projet de loi d’exception adopté par le gouvernement le 17 juillet 2009 ; déclarations de la Ministre de la Santé dans l’édition du journal Le Soir du 28/08/09

 

(8) - Concernant les femmes enceintes :

       * Dans un article visible sur le site de la DH et daté du 6/08/09 et intitulé « Le vaccin de la grippe H1N1 testé sur les humains » on peut notamment lire : « N’est pas cobaye qui veut…Pour participer à l’expérience, les malades doivent être en bonne santé ; les femmes enceintes sont exclues de la recherche. »

http://www.dhnet.be/infos/societe/article/275779/le-vaccin-de-la-grippe-h1n1-teste-sur-les-humains.html

         *  Les différentes notices de vaccins contre la grippe saisonnière font toutes état de données limitées relatives à ce groupe-là.

         * La toxicité  de plusieurs composants possibles des futurs vaccins (thimérosal, polysorbate 80 etc) pour la mère et l’enfant est établie, cfr annexe 4.

      - Concernant les professionnels de santé :

       * Kuhle, C.L et al, « An influenza outbreak in an Immunized Nursing Home Population : Inadequate Host Response or Vaccine Failure?”, Annals of Long-Term Care, 1998; 6[3]: 72

      -  Concernant les malades chroniques :

        *   Hassan, W.U. & al.: «  Influenza vaccination in asthma »,The Lancet, t.339 (8789), p. 367 ;1992

        *   Daggett,P. : « Influenza and asthma », The Lancet, t. 339 (8789), p. 367 ; 1992

     -  Concernant les enfants:

       Pas d’efficacité chez les enfants de moins de 5 ans :Arch Pediatr Adolesc Med. 2008 Oct;162(10):943-51.

         *   The Cochrane Database of Systematic Reviews. "Vaccines for preventing influenza in healthy children." 1-(2006).

     -  Concernant les sujets âgés:

        * Jackson ML, Nelson JC, Weiss NS, Neuzil KM, Barlow W, Jackson LA., « Influenza vaccination and risk of community-acquired pneumonia in immunocompetent elderly people: a population-based, nested case-control study.”,  Lancet. 2008 Aug 2;372(9636):398-405.

       * Simonsen L, Taylor RJ, Viboud C, Miller MA, Jackson LA., « Mortality benefits of influenza vaccination in elderly people: an ongoing controversy.”, Lancet Infect Dis. 2007 Oct;7(10):658-66.


(9) * Dans le journal Le Soir du 18/08/09, le Pr Van Laethem, qui préside le comité scientifique qui fera les recommandations déclare qu’  « il y a peu de chances que nous nous écartions des recommandations de l’OMS ». Cette dernière énumère comme groupes à vacciner les catégories suivantes : professionnels de la santé, femmes enceintes, patients de plus de 6 mois atteints d’une maladie chronique sévère (dont asthme et obésité morbide), les enfants en bonne santé, les adultes entre 15 et 49 ans en bonne santé, les 50-65 ans en bonne santé ainsi que les + de 65 ans en bonne santé.

    

 (10) - Evaluation de l’efficacité à long terme :

          Celle-ci n’existe pas : d’une part en raison de la chute rapide (en quelques mois) du taux d’anticorps artificiellement produits par la vaccination et, d’autre part, du fait de la mutation incessante du virus grippal. Rien ne dit donc que les gens vaccinés avec ce vaccin pandémique ne se verront pas proposer un autre vaccin pandémique à chaque nouvelle mutation…

        - Evaluation des effets secondaires à long terme :

  Vu les risques possibles, inhérents à l’usage de différents composants vaccinaux, (cfr annexes 4 et annexes 6) et qui incluent notamment des risques de cancérogénèse, de tératogénèse ,de mutagénèse et d’affections auto-immunes, il est impossible de pouvoir évaluer leur fréquence  sur base d’évaluations cliniques pré-commercialisation limitées à 2 mois.

Le rapport bénéfices/risques qui sera donc présenté aux gens qui recevront ces premières doses sera donc forcément biaisé.

Selon un rapport du Forum Européen de Vaccinovigilance (EFVV) datant de 2004 et portant sur 1000 cas d’effets secondaires de vaccins, tous âges et tous types de vaccins confondus :

« Les trois quarts des réactions post-vaccinales observées, se sont produits dès les premières heures après l’injection jusqu’à environ 60 jours après l’injection. Les autres réactions ont eu lieu au-delà des deux mois qui ont suivi l’injection. Enfin, pour certaines personnes, l’effet indésirable marquant s’est déclaré plusieurs années après l’injection. »

http://209.85.229.132/search?q=cache:FpKefTpShxoJ:www.bioinfo.be/pages/espacedossierpdf/vaccins.pdf+bio+info+efvv&cd=4&hl=fr&ct=clnk&gl=be

De plus, avec le développement constant de nouveaux vaccins, les gens sont de plus en plus vaccinés or l’effet toxique cumulatif d’injections vaccinales répétées au cours du temps ne peut être exclu :

*White CS 3rd, Adler WH, McGann VG., “Repeated immunization: possible adverse effects. Reevaluation of human subjects at 25 years. », Ann Intern Med. 1974 Nov;81(5):594-600

Selon le Pr Bruno Marchou, chef du service de maladies infectieuses du CHU de Toulouse qui s’exprimait dans le JDD du 26/07/09 : « On aura quelques dizaines de milliers de cas avec des pathologies imputées, à tort ou a raison au vaccin, comme on a eu la sclérose en plaques avec celui de l'hépatite B. »

 

 

(11)   La présence d’anticorps vaccinaux n’est pas forcément synonyme de protection :

-  « The findings of efficacy studies have not demonstrated a direct correlation between antibody response and protection against pertussis disease.”  MMWR, March 28, 1997/Vol.46/N).RR-7,p.4.

      -   Smallpox : «  Neutralizing antibodies are reported to reflect levels of protection, although this has not been validated in the field.”  JAMA, June 9, 1999, Vol. 281,N°22,p.3132.

        -  H.Flu (HIB) : «  The antibody contribution to clinical protection is unknown.  HibTITER package insert:  “ The precise level of antibody required for protection against HiB invasive disease  is not clearly established .”  http://www.cdc.gov/nip/publications/pink/hib.pdf

La vaccination contre la grippe saisonnière est d’une efficacité contestable:

*  Jefferson T., « Influenza vaccination : policy versus evidence », BMJ 2006;333;912-915

* Groll DL, Thomson DJ. , « Incidence of influenza in Ontario following the Universal Influenza Immunization Campaign.”, Vaccine. 2006 Jun 12;24(24):5245-50. Epub 2006 Apr 5.

* Groll D, Henry B., « Can a universal influenza immunization program reduce emergency department volume?”, CJEM. 2002 Jul;4(4):245-51

* Différentes déclarations de spécialistes renommés et d’experts compétents dont :

 « Il n’y a pas de raison de croire que le vaccin de l’influenza (grippe) soit capable de prévenir ou de diminuer la maladie. Ceux qui fabriquent ce vaccin savent qu’il ne sert à rien mais ils continuent à le vendre tout de même. » Dr . Anthony Morris (Anciennement chef du Contrôle des vaccins, gouvernement des Etats-Unis)

«  Nous avons des bases de données qu’on appelle Cochrane qui sont le nec plus ultra de l’évaluation de l’efficacité. Récemment, un certain nombre de revues ont été publiées sur ce fameux vaccin contre la grippe… Il y a véritablement extrêmement peu de preuves d’une efficacité du vaccin contre la grippe et pour ne point parler des questions de toxicité, je suis désolé ! Les vaccins, ce n’est pas du sucre en poudre, ce sont des médicaments comme les autres. Quand vous vous faites vacciner contre la grippe, on vous administre un médicament à part entière dont je vous dis jusqu’à preuve du contraire que l’efficacité est loin d’être démontrée et dont la toxicité reste une problématique qu’on devrait considérer à part entière et on ne le fait pas ! » Dr Marc Girard, médecin, statisticien, expert en pharmacovigilance et en pharmacoépidémiologie, ancien expert près la Cour d’Appel de Versailles, lors de l’émission C’est dans l’Air « Le virus qui affolait la planète » du 4 mai 2009 sur France 5.

« Le vaccin n’est pas très efficace, le virus mute sans arrêt, et des réservoirs animaux multiples ne permettent pas d’espérer un jour une éradication. […]Les modèles mathématiques peuvent contribuer à piloter une politique vaccinale, mais ne peuvent pas la justifier, encore moins la définir. Il faut avant tout des essais cliniques grandeur nature, des tests, une expérience concernant la stratégie envisagée. Or nous ne disposons de rien de tout cela. […]La décision de vacciner toute une population ne peut pas être uniquement politique. Elle ne peut pas reposer sur une réunion des ministres de la santé d’Europe ou d’ailleurs. Elle doit clairement s’appuyer sur des résultats d’études conduites en population et publiées dans de grandes revues soumises à la critique des scientifiques. Nous ne disposons pas de ces travaux aujourd’hui. Nous ne disposons pas d’une seule étude probante - à ma connaissance - sur l’efficacité du vaccin utilisé comme barrière épidémique. Nous ne disposons pas d’études sur la sécurité d’utilisation du vaccin - ni du vaccin pandémique ce qui est normal, ni des vaccins saisonniers - en cas d’utilisation dans de larges segments de la population jeune (à part une ancienne étude réalisée au Japon, et peu détaillée). Nous ne disposons pas d’études sur l’acceptation sociale d’une telle stratégie. » Pr Antoine Flahaut, épidémiologiste, directeur de l’école des hautes études en Santé publique (EHESP)

« Protéger la population mondiale contre une chose aussi inoffensive qu'un rhume? C'est de la folie! » Dr Thomas Jefferson, épidémiologiste qui après avoir compilé quarante ans de recherches, conclut que les vaccins antigrippaux sont d'une efficacité très limitée.

Au sujet de la vaccination contre la grippe saisonnière, la virologue belge Dr Lise Thiry déclare le 25/02/1996 sur le plateau de l’émission Controverse (RTL-TVI) : « Il serait tout à fait fou, je crois, d’aller vacciner la population entière. »

« Aucune intervention humaine n’a jamais permis jusqu’ici de stopper une pandémie une fois qu’elle s’est déclenchée. » Dr Margaret Chan, actuelle directrice de l’OMS dans le guide de l’OMS à l’intention des journalistes (en 2005)

Mme Chan a annoncé en date du 11 juin 2009 : « La pandémie de grippe A(H1N1) a maintenant commencé. »

 

(12) La Chambre, Compte rendu intégral de la Commission de la Santé publique, de l’Environnement et du Renouveau de la Société, 28/04/09 (matin), p. 20


(13)  La Chambre, Compte rendu intégral de la Commission de la Santé publique, de l’Environnement et du Renouveau de la Société, 14/07/09 (après-midi), p 9


(14) « Le gouvernement a prévu 152 millions pour l'achat de vaccins », site de La Libre Belgique, 14/05/09 (Belga)

(

15)  Schonberger,L.B. & al. : « Guillain-Barre syndrome following vaccination in the national influenza immunization program, United States, 1976-1977 » (American Journal of Epidemiology, t.110 (2), p. 105-123 ; 1979.

http://www.dailymotion.com/relevance/search/grippe+porcine/video/x9my3m_grippe-porcine-de-1976_news

http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2009/08/26/la-grippe-a-ou-grippe-porcine-de-1976-epidemie-d-effets-seco.html

 

 

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Grippe A (H1N1) et vaccin
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 31 août 2009 1 31 /08 /Août /2009 09:09
Travail intéressant qui valide l'importance de la consommation de fruits et légumes et de poissons. Mais seule la prévention active préconisée par le Docteur Gernez intègre cette donnée dans un schéma global susceptible de prévenir les cancers à des taux supérieurs à 90%.  J. L.

Moins de cancer chez les végétariens
que chez les mangeurs de viande?

 

7 juillet 2009 – 

 

     Le végétarisme contribuerait peut-être à réduire l’incidence de plusieurs types de cancers, selon les résultats d’une étude britannique. Des chercheurs de l’Université d’Oxford ont mené une vaste étude d’observation1 auprès de 61 566 sujets suivis durant 12 ans.

     Parmi les participants, 32 403 étaient omnivores, c’est-à-dire qu’ils consommaient de la viande, et 29 173 étaient végétariens. Parmi les végétariens, 8 562 consommaient du poisson. Les chercheurs ont relevé tous les cas de cancer survenus chez les participants au cours de l’étude.

     Les résultats indiquent que 5,5 % des sujets ont souffert d’un cancer (tous types confondus) au cours des 12 années de suivi. Cette proportion était de 6,8 % chez les omnivores, de 4 % chez les végétariens stricts et de 3,7 % chez les végétariens qui mangeaient du poisson. Les auteurs rapportent que, comparés aux omnivores, les végétariens stricts avaient connu une réduction de 12 % du risque relatif de souffrir d’un cancer. Cette proportion était de 18 % chez les végétariens qui mangeaient du poisson.

      Selon les résultats, le type de cancer pour lequel le végétarisme aurait l’effet protecteur le plus marqué est le cancer de l’estomac : les chercheurs rapportent une diminution de 64 % du risque relatif pour les végétariens et de 71 % pour ceux qui mangent du poisson. Ces données tendraient à confirmer l’hypothèse selon laquelle la consommation de viande augmenterait le risque de souffrir de ce type de cancer, tandis que la consommation de fibres végétales abaisserait ce risque.

     L’effet protecteur était également significatif, bien qu’à un moindre degré, pour les cancers des ovaires, de la prostate, de la vessie de même que pour le lymphome non hodgkinien (cancer lymphatique) et le myélome multiple, une forme rare de cancer de la moelle osseuse.

Les résultats ont par ailleurs révélé un phénomène inverse que les chercheurs ne peuvent expliquer : les végétariennes ayant participé à l’étude étaient deux fois plus nombreuses que les femmes qui mangeaient de la viande à souffrir du cancer du col de l’utérus.

Les chercheurs précisent qu’il est prématuré de tirer des conclusions quant aux effets globaux du végétarisme sur les taux de cancers dans la population en général. Ces résultats ne pourraient justifier, pour l’instant, de conseiller à tous d’adopter un régime végétarien, ajoutent-ils.

 

Pierre Lefrançois – PasseportSanté.net

D’après The Guardian et BBC.

 

1. Key TJ, Appleby PN, et alCancer incidence in British vegetariansBr J Cancer. 2009 Jul 7;101(1):192-7.

 

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 27 août 2009 4 27 /08 /Août /2009 10:35
Pour Marc Gentilini,
on assiste à une
"pandémie de l'indécence"

 

(LEMONDE.FR : Article publié le 06.08.09)

 

Le professeur Marc Gentilini, spécialiste des maladies infectieuses, est membre de l'Académie de médecine et l'ancien président de la Croix-Rouge.

 

Comment jugez-vous la gestion de la grippe A ?

 

     Le poids qu'on attribue à la grippe A est indécent par rapport à l'ensemble de la situation sanitaire dans le monde. C'est une pandémie de l'indécence. Quand je regarde la situation de la planète, j'ai honte de voir tout ce qui est entrepris pour éviter cette grippe dont on ne sait que peu de chose.

     Chaque semaine dans le monde, près de 200 000 enfants meurent de maladies. La plupart auraient pu être sauvés s'ils avaient eu accès à des médicaments ou à des programmes de prévention. Chaque année, 1 million de personnes meurent du paludisme dans l'indifférence quasi générale, dont 20 à 30 cas importés dans notre pays. La grippe A n'a provoqué qu'un décès discutable en France. Cette pauvre fille de 14 ans est probablement morte d'une autre cause. Mais un mort ici compte beaucoup plus que des milliers ou des millions ailleurs.

 

Les pouvoirs publics ont quand même le devoir de prévoir les risques sanitaires...

 

     Il ne s'agit pas de jeter la pierre aux décideurs politiques qui sont piégés par leur "principe de précaution". Le désastre de la canicule de 2003, politiquement, les hante.

      Les recommandations de porter un masque, de se laver les mains ou de nettoyer les poignées de porte ne coûtent pas cher.  Tout cela a été bien fait par les pouvoirs publics et cette campagne ne coûte pas cher. Parler de "grippette" [terme évoqué par le professeur Bernard Debré dans un entretien au Journal du dimanche] n'est pas sage. Pour l'instant c'est une grippette, mais pour demain, les pouvoirs publics ont raison d'envisager une dégradation sans céder au terrorisme sanitaire de certains "experts".

 

Que pensez-vous de la possible campagne de vaccination ?

 

     La décision d'acheter massivement des vaccins dont on ne sait rien, pour 1 milliard d'euros, ne me paraît pas raisonnable. C'est une mesure qui est dans la démesure. Un milliard d'euros, c'est trois fois plus que l'aide de la France aux pays en développement !

     Que l'on décide de vacciner les populations à risque, les soignants, les pompiers et tous ceux qui doivent être mobilisés afin de rester disponibles au service de la collectivité, d'accord. Mais de là à vacciner tout le monde...

      On ne sait rien de l'efficacité de ce vaccin et de ses éventuels effets indésirables. La souche du virus est bénigne, mais si elle mute et devient maligne, le vaccin qui a été élaboré à partir de la source bénigne sera inefficace.

 

L'industrie pharmaceutique a-t-elle exercé des pressions sur les autorités ?

 

     Je ne sais pas s'ils ont exercé une pression et si, le cas échéant, les autorités en ont été victimes. Je sais que c'est une très bonne affaire pour les producteurs de vaccins ! Ce sont des entreprises privées qui ont besoin de faire des bénéfices. Je l'accepte. Néanmoins, c'est vraiment trop onéreux, et il est évident que tout cela doit être renégocié. Par ailleurs, on n'a pas beaucoup songé à l'accès aux vaccins des pays du Sud. Or, en matière de pathologie infectieuse, nous sommes tous solidaires. La pandémie est pour tous !

     

Est-ce le principe de précaution qui est en cause dans cet affolement ?

 

     Le principe de précaution, en soi, est une bonne chose. Il faut évidemment faire le maximum pour éviter le pire. L'OMS donne l'impression de vouloir se racheter d'erreurs antérieures. Elle a commis un déni dramatique d'appréciation du sida qui a été, au début, sous-estimé, notamment en Afrique. Depuis, elle a peur de commettre la même erreur. A chaque nouvelle alerte, avec le SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) ou la grippe aviaire par exemple, on nous a préparés au pire. Heureusement, ça a tourné court, mais à la longue, on risque de désarmer son attention.

      On nous a prédit le pire, mais l'opinion publique garde son calme. Elle enregistre, elle constate que la grippe A n'est pas très symptomatique et que les formes dites graves se comptent sur les doigts d'une main en France, même si on nous promet un automne douloureux.

      On a d'un côté surestimé des situations qui se sont révélées peu graves, alors que trop de situations explosives, comme le sida ou le paludisme, restent sous-estimées.

Propos recueillis par Jonathan Parienté
Par Jacques Lacaze - Publié dans : Grippe A (H1N1) et vaccin
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 21 août 2009 5 21 /08 /Août /2009 10:57
La récupération de cette cassette a demandé 15 ans de procédures.....
A voir d'urgenceen cliquant sur:
   link
Par Jacques Lacaze - Publié dans : Je n'invente rien!
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 21 août 2009 5 21 /08 /Août /2009 09:38
Manger bio, sage précaution!
Il ne faut pas éluder la question des pesticides

Très important article du Docteur Michel de Lorgeril (Cardiologue, chercheur CNRS au laboratoire TIMC " Coeur et nutrition " de l'université de Grenoble), publié par le quotisien le Monde daté du 14 août 2009.

     Au mois de juillet, des experts anglais travaillant pour la Food Standards Agency ont publié un rapport suggérant que " les produits bio ne sont pas meilleurs pour la santé que les aliments ordinaires ". De nombreux médias ont repris ce message de santé plutôt hostile à l'agriculture bio.
     En fait, le rapport complet dit seulement que les aliments bio n'apportent pas plus d'éléments nutritifs que les aliments produits de façon conventionnelle. Ce n'était donc pas une information santé à proprement parler, mais la simple affirmation que le surcoût des aliments bio n'est pas justifié si on considère uniquement leurs contenus en nutriments. Le rapport élude la question des insecticides, herbicides, fongicides et de leurs multiples résidus dans les aliments conventionnels, réelle question de santé pourtant.
     Pourquoi préférer l'aubergine bio ? Parce qu'elle contient plus de fer ou de vitamine C ? Non ! Les nutriments importants (vitamines, oligoéléments et polyphénols) des légumes sont surtout présents dans la peau du légume, où se concentrent également les pesticides. Donc, si on veut se nourrir (sans risque) avec des aliments riches en saveurs et en nutriments non caloriques, on n'épluche pas et on achète bio.
     Pourquoi préférer le pain bio ? Si on veut éviter les farines raffinées (pauvres en minéraux, fibres et vitamines), on préfère le pain complet. Mais c'est aussi dans l'enveloppe des céréales que se concentrent les pesticides. Si on veut du pain complet, il le faut bio.
     Certains diront que l'agriculture conventionnelle respecte des normes pour les résidus de pesticides. Admettons. Mais que savons-nous de la toxicité de ces agents sur le long terme et de leurs interactions ? Or nous mangeons trois repas par jour et chaque fois plusieurs aliments contaminés par plusieurs pesticides. Ces agents s'accumulent dans nos tissus. On leur attribue un rôle causal dans des pathologies hormono-dépendantes (cancers du sein, infertilité masculine, anomalies du sexe des garçons), des maladies neurologiques (Parkinson), des lymphomes et autres cancers et leucémies. Précaution s'impose !
     Mais laissons ces questions puisque le rapport anglais ne traite pas des pesticides. On y trouve une revue de la littérature, avec 150 études pertinentes, quelques calculs statistiques et une synthèse sous forme de deux grands chapitres : l'un concernant les produits végétaux (où 23 types de nutriments ont été analysés) et l'autre les produits animaux (10 nutriments analysés). Oublions l'analyse secondaire du rapport fondée sur une sélection (arbitraire) des meilleures études parce que, en statistiques, les grands nombres sont censés compenser les défauts techniques. Si des différences significatives entre les aliments conventionnels et les bio sont mises au jour dans cette marécageuse base de données, cela signifie qu'elles sont très résistantes aux facteurs de confusion et reflètent la réalité.
   A propos des aliments végétaux, les experts observent des différences pour sept types de nutriments. Ils en concluent curieusement que c'est négligeable : moins de résidus azotés (dus aux engrais chimiques) dans les aliments bio, mais plus de magnésium et de zinc, ce qui est intéressant puisque nos populations tendent à en manquer ; plus de matières sèches dans les aliments bio, donc moins d'eau et plus d'éléments nutritifs, ce qui est confirmé par des différences significatives pour les sucres, les polyphénols (en général) et les flavonoïdes dans les aliments bio.
     Pour les produits animaux, il y a des différences pour trois types de nutriments : plus de lipides, plus de polyinsaturés et plus d'acides gras dits " trans " dans le bio. Les experts concluent que c'est négligeable en termes de nutrition (fort contestable) mais insistent sur les trans. On distingue les trans industriels issus de l'hydrogénation des huiles végétales et les trans naturels produits lors de la rumination et présents dans les aliments animaux.
     Les deux types de trans seraient, selon nos auteurs, également nuisibles pour la santé, car ils augmentent de façon identique le cholestérol sanguin. Or les trans diffèrent radicalement vis-à-vis des maladies cardiaques : les trans industriels sont associés à un doublement du risque, tandis que les trans naturels (ceux qui sont en plus grande quantité dans le bio animal) sont associés à une diminution du risque. Avantage au bio ! Cet exemple illustre aussi, pour ceux qui n'en sont pas encore convaincus, que le cholestérol ne joue qu'un rôle négligeable dans les maladies du coeur.
     Tout cela indique qu'il est préférable de manger bio, qu'il s'agisse d'aliments végétaux ou animaux, surtout pour protéger sa santé, selon la formule classique " que tes aliments soient ta médecine ". Encore faut-il que cela soit acceptable pour le budget familial.
     Une dernière question concerne l'opportunité de publier ce rapport en juillet. Y aurait-il quelque part et à l'approche des grandes négociations sur l'avenir de l'agriculture européenne une stratégie visant à décrédibiliser une agriculture qui ne soit pas industrielle et productiviste, exportatrice (plutôt que locale), prédatrice des ressources naturelles et dévastatrice pour l'environnement ? Assistons-nous aux premières escarmouches de la grande bataille qui s'annonce et dont l'enjeu pourrait être l'émergence d'un Monde Nouveau où Monsanto, Unilever et les autres ne seraient plus les rois de la fête ?
 
Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 3 juillet 2009 5 03 /07 /Juil /2009 07:55
Multinationales pharmaceutiques impliquées dans
le coup d'Eta
t
Observatorio Social Centroamericano   

L'implication de facteurs politiques et économiques liés à des laboratoires pharmaceutiques transnationales semble aujourd'hui à Tegucigalpa  une hypothèse pour expliquer la tentative de coup d'état menée par l'extrême droite au Honduras.


La décision de ces mafias pharmaceutiques d'appuyer le mouvement de déstabilisation contre le président Zelaya aurait vu le jour quelques mois après l'adhésion à l'Alliance Bolivarienne pour les Peuples d'Amérique. Au Honduras, plus de 80% des médicaments sont fournis par les entreprises multinationales, dont les matières premières pour la production sont importées à 100%, principalement des États-Unis et d'Europe.

Les pays d'origine de ces médicaments sont le Panama, le Costa Rica, le Guatemala et les États-Unis. Les laboratoires des transnationales tels que Glaxo, Sanofi et Smiyh Kline se trouvent au Panama, tandis que Pfizer et Stein sont situés au Costa Rica, Novartis, Aventis et Bristol Myers au Guatemala.

La conclusion d'un accord commercial établi par les gouvernements de Cuba et du Honduras concerne les échanges commerciaux dont l'importation de médicaments génériques de l'île des Caraïbes afin de compenser le prix élevé des médicaments que l'État hondurien doit acheter pour fournir ses hôpitaux publics.
 
Au début de l'année 2009, le gouvernement du Honduras a essayé d'acheter des médicaments génériques, en exploitant les accords conclus par l'ALBA, mais il s'est heurté aux transnationales avec l'ordre des entreprises pharmaceutiques  qui a argumenté sur des aspects bureaucratiques  afin de faire baisser les importations provenant de Cuba à des prix accessibles. Les intérêts du puissant lobby pharmaceutique nord américain et européen ne permet pas d'ouverture à la concurrence cubaine ou à d'autres industries nationales du marché des médicaments pharmaceutiques du Honduras.

Comme détonateur final des actions de déstabilisation, un fait supplémentaire a fait perdre la patience de l'industrie pharmaceutique transnationale : le 24 Juin, les présidents de l'ALBA "se sont engagés à promouvoir un modèle d'appropriation sociale des connaissances pour permettre de surmonter des obstacles dans la production de biens essentiels à la vie comme la nourriture et la santé, et a chargé  en ce sens le Conseil des ministres de l'ALBA de constituer sous 30 jours un groupe de travail chargé d'examiner la documentation sur la propriété industrielle coordonnée par le Venezuela. "

Cette décision a déclenché automatiquement l'ordre d'accélérer le mouvement déstabilisateur préalable aux élections démocratiques qui doivent avoir lieu dans le pays dirigé par le président Zelaya.


Le terrorisme pharmaceutique apparaît de nouveau dans les coups d'État contre les gouvernements qui luttent pour leur indépendance, comme dans d'autres moments dans l'histoire de l'Amérique latine.

Source : Radio Appore

Traduit par Cédric Rutter et révisé par Magali Urbain
pour Investig'Action
,
Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mardi 23 juin 2009 2 23 /06 /Juin /2009 08:11

Les médecins urgentistes entrent en résistance

Par AMUF (Association des Médecins Urgentistes)


Vendredi 19 juin 2009

article publié dans la lettre 82

Lien permanent vers cet article

 

 

Nous, médecins urgentistes de toute la France, annonçons dès maintenant, que quelque soit l'avenir de la loi HPST, en parfaite conscience de la gravité de notre geste, demain nous entrerons en résistance.


Nous continuerons à accomplir la mission que le Conseil national de la Résistance a souhaitée pour l’hôpital public.
Nous accueillerons à l'hôpital public, en tout temps, en tout lieux, tous les hommes et toutes les femmes qui se tourneront vers le service public de la santé.


Aucun patient n'est une marchandise, nos hôpitaux ne sont pas des entreprises où un pseudo PDG pourra demain décider quels sont les bons et les mauvais soins, quel est le projet médical que les médecins "à la botte" devront mettre en œuvre.


Notre dignité est de refuser de choisir les patients "qui valent la peine". Notre dignité est de voir dans chacun de ceux et celles qui se tournent vers nous des hommes et des femmes souffrant qu'il faut aider au nom de l'humanité, qui n'est pas une valeur de marché.


Nous appelons tous les soignants, s'il le faut, demain, à désobéir à la logique qui nous est imposée malgré tous nos appels à la raison.

Nous préférons la légitimité à la légalité.
Nous préférons les valeurs humaines à la loi.
Nous préférons la dignité aux honneurs.
Il n'existe pas de délit de solidarité.

Nous entrons en résistance parce que nos valeurs sont différentes de celles de cette loi, nos valeurs sont celle du Conseil National de la Résistance et de notre république : "liberté, égalité, fraternité ".

 

par AMUF
Patrick Pellouxvoir tous ses articles

 

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 10 juin 2009 3 10 /06 /Juin /2009 15:39
Depuis 50 ans,
l’OMS censure toute étude
sur l’impact de l’industrie nucléaire




Selon une information du réseau Voltaire du 3 juin 2009:


     L’assemblée générale annuelle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a été perturbée pour la troisième fois par des organisations demandant l’abrogation de l’Accord passé avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

     Le 28 mai 1959, il y a exactement 50 ans, un protocole d’accord OMS-AIEA avait été approuvé par l’Assemblée générale. Il stipule que les deux organisations doivent se concerter sur tous les sujets d’intérêt commun. Dans la pratique, il signifie que l’OMS ne peut pas publier d’études sur les maladies provoquées par les radiations sans l’accord préalable de l’AIEA. Cet accord a été scrupuleusement respecté, y compris après l’accident de Chernobyl et les guerres du Kosovo et d’Irak (ndlr: durant ces guerres, l'armée étatsunienne, a utilisé des armes à uranium appauvri, qui ont provoquées des dégâts considérables,dont ont été victimes les populations de ces pays et les soldats y intervenant).

     Il s’ensuit que l’OMS a censuré toutes les études sur les maladies liées à l’industrie nucléaire, civile ou militaire, depuis un demi-siècle et attribué faussement de nombreux problèmes de santé publique à des facteurs mineurs.

Note: il s'agit d'un problème majeur de santé publique. Il me semble que le silence maintenu - en particulier par les mouvements écologistes - autour de l'utilisation de bombes à uranium "appauvri", principalement par l'armée des Etats-Unis est incompréhensible. Faut il attendre que de telles armées soient utilisées dans nos banlieues pour s'en soucier?  J. L.

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Je n'invente rien!
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 24 mai 2009 7 24 /05 /Mai /2009 10:10
 L'article que je reproduis ci-dessous du quotidien Le Monde du 24 mai 2009 ouvre un débat, à mon avis incontournable. Rappelons toutefois que la Californie État le plus riche des États Unis, mais actuellement en quasi faillite: le gouverneur multiplie des mesures  dont sont victimes en premier lieu les travailleurs pour tenter de sauver lui aussi le capitalisme.
Je préciserais dans de prochains articles mes propres réflexions. J'ai assuré durant 9 ans, à la DDASS du Nord la responsabilité du service des Injonctions thérapeutiques.  J'ai donc sur la santé publique, le trafic de drogues illicites, le dispositif répressif, les politiques publiques entre autres beaucoup de choses à dire.... A suivre et n'oubliez pas de réagir.
Docteur Jacques Lacaze

CANNABIS EN STOCK

La consommation de marijuana est tellement courante en Californie qu'elle favorise l'essor d'une puissante industrie, à la lisière de la légalité. De plus en plus de voix s'élèvent pour demander sa légalisation.


      Le comté de Humboldt, vaste territoire montagneux et verdoyant, est au coeur du fameux Triangle d'émeraude, première région productrice de marijuana de la Côte ouest américaine. Ici, des gangs organisés cultivent le cannabis à grande échelle : en plein air au fond de vallées inaccessibles, ou dans des containers, des tentes, des hangars, des pavillons de banlieue et même des appartements de centre-ville aux fenêtres condamnées, transformés en pépinières.

     A Arcata, jolie bourgade côtière, le cannabis est omniprésent. Régulièrement, des amateurs de joints organisent des "fêtes cannabis" dans un parc, où tout le monde fume, sous l'oeil blasé de la police. La ville compte trois magasins d'outillage spécialement conçu pour la culture et le traitement du cannabis, des boutiques de vêtements et accessoires fabriqués en chanvre. Sur la grand-place, des chômeurs attendent patiemment qu'un cultivateur de cannabis arrive en 4 _ 4 et leur propose du travail.
Arcata compte aussi quatre "dispensaires", des boutiques où l'on vend en toute légalité de la "marijuana médicale". En Californie, le cannabis a un double statut. Son usage récréatif reste interdit : la possession d'une petite quantité est un délit passible d'une amende, et les gros trafiquants risquent la prison. Mais depuis le vote par référendum, en 1996, de la Proposition 215, son usage à des fins médicales est autorisé.

    Si un médecin estime que la marijuana peut calmer les douleurs ou les angoisses d'un malade chronique, il peut lui prescrire de fumer un ou plusieurs joints par jour, ou de manger des fleurs de cannabis dans un gâteau. Muni de son ordonnance, le patient se fait délivrer par les services municipaux une carte cannabis, qui l'autorise à en transporter pour son usage personnel.

     La Proposition 215 a permis le développement d'une puissante industrie, à la lisière de la légalité. Dans tout l'Etat, des cabinets médicaux spécialisés rédigent des ordonnances de complaisance à la chaîne, pour 100 ou 200 dollars. Trois cent mille Californiens possèdent aujourd'hui une carte cannabis.
Certains le font pousser eux-mêmes, d'autres délèguent la culture à un soignant officiel, qui devient producteur légal pour le compte d'autrui. Le soignant peut sous-traiter la culture à un agriculteur, et ouvrir un dispensaire. Ailleurs, des groupes vivant en communauté louent des terres agricoles et cultivent le cannabis dans des fermes collectives. Ils distribuent gratuitement une partie de leur récolte à leurs patients encartés, et vendent le reste au marché noir.
Il existe plus de cinq cents dispensaires en Californie, surtout dans les villes gérées par le Parti démocrate. Certains sont d'authentiques centres de soins, d'autres des vitrines légales pour les militants de la légalisation, ou encore de pures entreprises commerciales. Dans les villes conservatrices, les autorités locales utilisent tous les moyens pour décourager leur implantation. Procès et contre-procès se multiplient, intentés par les militants procannabis contre des collectivités locales, et vice versa. La situation est encore compliquée par le fait que le gouvernement fédéral de Washington ne reconnaît pas la Proposition 215, et mène une répression sporadique contre les dispensaires.

     A Arcata, le dispensaire baptisé Patient Resource Center est géré par une femme d'affaires énergique. Les clients font la queue devant un petit guichet, choisissent leur variété préférée sur catalogue, et paient entre 30 et 40 dollars le sachet de 3,5 grammes. Derrière la boutique, une vaste serre abrite plus de mille plantes, cultivées sous lampe et irriguées au goutte-à-goutte. A l'étage, des milliers de jeunes pousses attendent d'être mises en terre. Ce système de rotation, contrôlé par ordinateur, permet une récolte tous les dix jours, tout au long de l'année.
Dans la même rue d'Arcata, un autre dispensaire, Humboldt Coop, tenu par un expert en gestion des collectivités locales, fournit à lui seul près de 8 000 patients dans tout l'Etat. Il sous-traite la culture à des agriculteurs de la région, qui arrondissent ainsi leurs fins de mois.

     Face à cette situation inextricable, les autorités du comté cherchent une solution. Paul Gallegos, le district attorney du comté ("chef procureur") installé dans le port d'Eureka, à 10 km d'Arcata, continue à pourchasser les trafiquants. Pourtant, il en est arrivé à la conclusion que le mieux serait de légaliser le cannabis : "Je ne parle pas de demi-mesures comme la dépénalisation, il faudrait que la marijuana soit complètement légale, et que l'administration puisse surveiller la production. En lui-même, le cannabis ne pose pas de problèmes de sûreté, seulement des problèmes d'éducation et de santé."
M. Gallegos rêve de supprimer l'immense gaspillage provoqué par cette guerre sans fin de l'Etat contre le cannabis, et surtout de mettre fin à l'hypocrisie générale : "Le maintien de ces lois inapplicables sape l'autorité de l'Etat. La justice devient une farce, la population perd tout respect envers les institutions."  La légalisation aurait selon lui un autre avantage : "Le prix du cannabis s'effondrerait, les trafiquants se retrouveraient au chômage. En fait, les deux seuls groupes vraiment opposés à la légalisation sont les forces de l'ordre, pour des raisons culturelles, et les dealers, pour des raisons économiques."

     Même au sein de la police, les mentalités changent. Le détective Wayne Cox, qui travaille sous les ordres de Paul Gallegos, semble être du même avis que son patron. Cette évolution ne s'est pas faite sans déchirement, car M. Cox est un ancien de la brigade des stups : "Une chose est sûre, plus jamais je ne risquerai ma peau en allant défoncer la porte d'un trafiquant de cannabis, ça n'a plus de sens. Récemment, j'ai contrôlé un adolescent qui conduisait un 4 _ 4 tout neuf, il venait de l'acheter cash, 70 000 dollars. Dans la voiture, j'ai trouvé une facture pour un équipement stéréo à 30 000 dollars. Les jeunes du comté n'ont plus d'autre ambition que de cultiver du cannabis." A demi-mot, le policier et le magistrat reconnaissent que l'industrie du cannabis apporte une certaine prospérité à la région, durement touchée par le déclin de la pêche et de l'exploitation forestière.

     Le principe de la légalisation n'effraie plus les responsables locaux. Mark Lovelace, supervisor du comté ("chef de l'exécutif local"), n'a rien contre, à condition qu'elle profite aux agriculteurs de la région : "Je ne voudrais pas voir débarquer ici des grosses entreprises d'agrobusiness, qui créeraient des exploitations intensives et transféreraient leurs profits ailleurs. Il faudrait que la production reste à taille humaine."
Dans de nombreuses villes californiennes, l'action de la police est de plus en plus bridée. Des conseils municipaux démocrates ont décrété que la répression de la consommation de cannabis devait être "la plus basse priorité possible" pour les policiers. D'autres ont voté des résolutions visant à instaurer la liberté de fumer chez soi et dans des clubs privés.

    A Sacramento, capitale de l'Etat, des hommes politiques procannabis, aidés par une myriade d'associations, sont passés à l'offensive. Tom Ammiano, représentant démocrate de San Francisco à l'Assemblée législative, a déposé un projet de loi visant à la légalisation : "Selon des études du département de l'agriculture, le cannabis représente en Californie un marché de 14 ou 15 milliards de dollars par an, plus qu'aucun autre produit agricole. Si cette production était réglementée et taxée, comme l'alcool, cela ferait rentrer un milliard et demi de dollars par an dans les caisses de l'Etat. En ces temps de crise et de déficit budgétaire, ce ne serait pas négligeable."
M. Ammiano sait que la partie est loin d'être gagnée, mais il est confiant : "Pour la première fois, toutes les conditions favorables sont réunies. Les sondages montrent que 55 % de la population sont pour la légalisation. Les démocrates détiennent la majorité dans les deux Chambres de l'Assemblée législative."
M. Ammiano a reçu le soutien de plusieurs élus et de membres de la haute administration. Betty Yee, directrice du Trésor, qualifie le projet de loi de "mesure de bon sens", qui permettrait une "utilisation plus avisée des ressources publiques". Le shérif de San Francisco, Michael Hennessey, va plus loin : "Réprimer la consommation de marijuana, c'est comme faire un château de sable pour arrêter la marée montante. La marijuana fait partie intégrante de la culture populaire californienne."

     De son côté, le gouverneur républicain Arnold Schwarzenegger a récemment déclaré qu'il était ouvert à une discussion sur ce sujet délicat. Une vidéo remontant aux années 1970 le montrant fumant un joint, écroulé dans un fauteuil avec un large sourire, est visible sur YouTube.

     Par ailleurs, M. Ammiano constate que le gouvernement Obama, sans être en faveur de la légalisation, a une position plus souple sur ce sujet que son prédécesseur. Le ministre de la justice Eric Holder a annoncé que la police fédérale allait cesser ses raids contre les dispensaires, s'ils sont en conformité avec la loi locale.

     Au cas où le projet de loi de M. Ammiano ne serait pas voté, une alliance d'associations procannabis et de groupes de la gauche libertaire a lancé en parallèle une autre procédure : un référendum d'initiative populaire, qui pourrait avoir lieu dès novembre 2010.
Yves Eudes Arcata (Californie)
 



Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 22 mai 2009 5 22 /05 /Mai /2009 10:13
Intéressant article de deux personnalités du mouvement écologiste Marie Christine Blandin et José Bové. A mon sens comme ce sont les mêmes qui dirigent le monde  (les grands groupes industriels supra-nationaux et les politiciens à leur service), et qui définissent les orientations "scientifiques" et économiques, je ne vois pas très bien comment leur imposer une telle révolution sans s'attaquer à ces groupes comme le font des pays Amérique du Sud (Vénézuela, Bolivie, Cuba .... ) qui adoptent un autre système de développement en dehors du système étasunien.
Jacques Lacaze

IL FAUT EN FINIR AVEC LES USINES A VIRUS 
LES ELEVAGES INDUSTRIELS
SONT DES BOMBES SANITAIRES

Article publié par le quotidien Le Monde daté du 21 mai 2009.

     Face à un risque d'épidémie voire de pandémie d'une nouvelle forme de grippe mutante, manifestement plus virulente que les grippes habituelles, il est légitime que les pouvoirs publics s'attachent, dans un premier temps, à mettre en place des dispositifs destinés à limiter la propagation de la maladie.

     Mais comment ces dispositifs pourraient-ils être efficaces à long terme si les institutions nationales et internationales ne s'interrogent pas sur tout ce qui peut favoriser les mutations dangereuses des virus compatibles avec l'espèce humaine ? Nous ne pouvons pas nous contenter de " gérer la crise ", en attendant les suivantes. Nous avons au contraire la responsabilité directe de mettre fin aux dérives meurtrières de l'élevage industriel et hors sol, si aseptisé qu'il constitue un dangereux réceptacle reproducteur et multiplicateur pour de nouvelles formes de virus et de bactéries résistantes aux antibiotiques.

     Les élevages industriels de porcs et de volailles sont de véritables bombes sanitaires à retardement, au même titre que des bouteilles de gaz dans un incendie, et leur éradication est aussi urgente pour l'humanité que celle de l'arsenal de telle ou telle dictature. Le choix d'élevages hors sol et de logiques industrielles implique nécessairement de forts risques pathogènes. En effet, animaux et humains ne peuvent survivre dans ces conditions qu'en recourant à une panoplie pharmaceutique considérable : tout éleveur industriel de volailles ou de porcs doit soumettre ses animaux à des traitements antibiotiques pratiquement continus, d'autant plus forts que la concentration et le stress des animaux sont importants. Qui oserait nier que de telles conditions favorisent la mutation adaptative constante des virus et des bactéries ? Il n'est guère surprenant qu'une étude de l'Inserm (Aubry-Damon et coll.) ait montré récemment la présence de bactéries résistantes aux antibiotiques chez les salariés d'élevages industriels de porcs.

     Mais ces élevages ne stimulent pas seulement la résistance bactérienne et virale, ils sont aussi de véritables terrains d'entraînement favorisant les recombinaisons et, le cas échéant, la duplication en nombre et la diffusion des agents pathogènes. Des scientifiques de l'Agence nationale des instituts de santé publique des Etats-Unis l'ont expliqué : " Parce que les élevages fortement concentrés ont tendance à rassembler d'importants groupes d'animaux sur une surface réduite, ils facilitent la transmission et le mélange des virus " (Journal of Environmental Health Perspectives, 14 novembre 2006). De ce fait, les recombinaisons au sein même des virus porcins ou aviaires sont considérablement accélérées, et la probabilité de voir apparaître de nouvelles formes hautement pathogènes monte en flèche.

     L'apparition d'épidémies humaines résulte pratiquement toujours du passage d'un virus à travers la barrière interespèces (celle qui fait qu'une maladie des moutons n'est pas une maladie humaine, par exemple). Or la barrière entre le porc et l'homme est ténue, de même que celle qui sépare les volailles des porcs. C'est ainsi que les épidémiologistes redoutent depuis longtemps le mécanisme selon lequel un virus aviaire se transmet aux porcs, puis acquiert chez ces derniers la capacité de se transmettre du porc à l'homme. C'est la raison pour laquelle l'Union européenne a édicté des règles interdisant une trop grande proximité entre un élevage hors sol de volailles et un élevage hors sol de porcs.

     A ce titre, il n'est guère surprenant de constater que la nouvelle forme de grippe A(H1N1), appelée désormais grippe A, combine des éléments de virus aviaires, porcins et humains : il s'agit presque d'un cas d'école. Un triste cas d'école, prévisible et évitable - si on ne laissait pas les intérêts économiques prendre le pas sur les évidences éthologiques (les animaux ne sont pas faits pour être élevés dans des conditions concentrationnaires) et sur la logique sanitaire.

     Plusieurs articles et diverses sources attribuent l'origine de la présente épidémie à l'usine porcine de La Gloria, dans l'état mexicain du Veracruz. Qu'elle provienne ou non de cet élevage, la stratégie de l'autruche, voire l'omerta, pratiquée par le groupe Smithfield Foods, auquel il appartient, illustre le comportement criminel de ces groupes industriels.

     Alerté sur le développement de pathologies respiratoires à proximité du super-élevage porcin, Smithfield Foods a d'abord refusé toute enquête et envoyé des leaders locaux en prison. Puis, lorsque l'enquête sanitaire fut imposée, le groupe a nié contre l'évidence tout lien avec son élevage. Cette attitude, qui se reproduit hélas à travers le monde, permet de dissimuler le danger pathogène des élevages industriels. Mais ne fait qu'augmenter le risque, en empêchant de prendre les précautions adéquates ! Comment peut-on tolérer que les autorités roumaines ou indonésiennes ne puissent même pas entrer dans les élevages industriels que les groupes américains ou européens ont implantés sur leurs sols, et encore moins y mener la moindre enquête sanitaire ?

     Les institutions internationales et nationales n'ont pas tiré les leçons du précédent de la grippe aviaire H5N1. Les tentatives d'incriminer la faune sauvage et les petits élevages de plein air, ainsi que les migrateurs, comme sources de l'épidémie a priori, se sont révélées des impostures.

     Pourtant, le mécanisme de son apparition et de sa diffusion était déjà édifiant : naissance dans une région d'immenses poulaillers concentrationnaires, dissémination à travers le monde par les circuits intégrés de l'élevage industriel (vente de poussins, aliments spécialisés utilisant les déchets contaminés, etc.), puis contamination dramatique de la faune sauvage faisant peser des risques sur la biodiversité. Seule l'étape de la transmission d'homme à homme a été pour l'instant évitée. Comment pouvons-nous accepter que cinq ans plus tard le même scénario se reproduise, avec, de plus, une mutation permettant la transmission interhumaine, même si, pour l'instant, il s'agit d'une forme assez bénigne ?

     Pourtant, les solutions existent. A très court terme, il est indispensable que les autorités sanitaires de tous pays puissent enquêter au sein des élevages industriels, et les régenter si nécessaire. A moyen terme, les usines de porcs et volailles doivent être interdites : leur élevage peut être organisé au sein de petites unités autorisant la sortie des animaux, avec une densité cohérente n'imposant pas la surmédication (et même interdisant l'usage d'antibiotiques dits " de précaution "). C'est d'ailleurs toute l'économie paysanne qui y trouvera avantage.

     Par ailleurs, notre consommation excessive de viande peut être largement réduite. Ainsi non seulement nous cesserons de construire des usines à virus, mais nous limiterons le gaspillage de protéines végétales et la déforestation des forêts tropicales (provoquée aujourd'hui par le besoin d'aliments pour élevages industriels). C'est l'ensemble de la planète qui y trouvera bénéfice.

Marie-Christine Blandin Sénatrice (Verts),
rapporteur du rapport sur la grippe aviaire
José Bové Agriculteur paysan, militant écologiste
Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Bulletin adhésion APAG

Liévin franchement à gauche

J'ai siègé au Conseil Municipal de Liévin durant 11 ans de mars 2001 à mars 2012. J'ai démissioné le 1er mars 2012: voir ma lettre démission: link. J'ai été élu en 2001 sur une lite soutenue par la fédération du Pas-de-Calais du PCF, puis en 2007 sur une liste soutenue par le PRCF 62. J'ai quitté le PRCF en juin 2009.

Le blog a été créé fin 2007, pour préparer les élections de mars 2008. Il contient beaucoup d'informations, de prise de positions, de documents. Il concerne un tout pett coin de notre histoire, c'est pourquoi, je ne le suprime pas et je propose à mes lecteurs, qui pourraient être intéressés par ces archives, l'adresse:

link-Liévin franchement à gauche

Recommander

Recherche

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés