Actualité

Mercredi 12 janvier 2011 3 12 /01 /Jan /2011 15:30

MODIFIER NOTRE ALIMENTATION:

UNE QUESTION DE SURVIE POUR L'HUMANITÉ

 

Le problème des ressources naturelles et de la santé de la population de la Planète est encore une fois posé avec force par des études d'un grand Institut public. La question qui se pose est bien le système actuel: la mondialisation capitaliste ultra libérale (la recherche par tout les moyens de profits immédiats et exorbitants) qui touche tous les domaines de notre vie: agriculture, industrie pharmaceutique, automobile, etc etc, est elle compatible avec un vrai développement durable, une réelle prise en charge des problèmes qui se posent aujourd'hui à l'Humanité, tout simplement pour sa survie ?

 

Sous le titre: "Pour préserver la planète, l'homme devra modifier son alimentation", lemonde.fr avec l'AFP  daté du 12.01.11  publie un rapport de chercheurs de l'INRA

 

"Dès que le régime alimentaire est caractérisé par une forte part de calories animales, la pression sur les ressources naturelles est beaucoup plus importante", notent des chercheurs de l'INRA (Institut National de la Recherche Agronomique).


      Selon un rapport présenté mercredi 12 janvier par des chercheurs français, les pays riches devront mettre moins de viande dans leur assiette et en finir avec le gâchis pour nourrir neuf milliards d'individus en 2050, tout en préservant les ressources de la planète.

 

      Examinant la question de la subsistance alimentaire des êtres humains à l'horizon 2050, le rapport "Agrimonde", fruit de travaux lancés en 2006, répond par deux scénarios : l'un privilégie le bien-être immédiat et l'autre, le développement durable. Et ce dernier suppose "une vraie rupture", souligne cette étude réalisée par l'Institut national de la recherche agronomique (INRA) et le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad).

 

      "Evidemment, ce n'est pas parce que je vais moins manger que quelqu'un du Sahel va mieux manger", nuance Sandrine Paillard, responsable de l'unité prospective de l'INRA. "Mais il est clair que si toute la planète mange comme on mange, et notamment autant de viande, la pression sur les ressources naturelles ne sera pas tenable". En moyenne, un individu a à sa disposition 3 000 kilocalories par jour. Mais les disparités sont fortes : on atteint les 4 000 dans les pays riches de l'OCDE, et même 4 500 aux Etats-Unis, contre seulement 2 300 en Afrique sub-saharienne.

 

DIMINUER LA CONSOMMATION DE VIANDE

     Dans le scénario  axé sur  le  développement durable,  les chercheurs estiment que les 3000 kilocalories quotidiennes doivent être réparties de façon plus équitable dans le monde. Un postulat qui permet de "ne pas augmenter la pression sur les ressources naturelles par rapport à aujourd'hui". Pour les pays du Nord, cela impliquerait de réduire la disponibilité en calories de 25 %. "Ce qui est assez énorme", commente Sandrine Paillard.

 

     Les moyens d'y parvenir sont multiples et impliquent toute le chaîne de production et de consommation. D'abord, il s'agit de réduire "les pertes à la consommation" qui peuvent s'élever jusqu'à 30 % dans les pays riches. Dans la ligne de mire : le gaspillage, notamment celui causé par les aliments jetés après la date de consommation optimale, souvent confondue avec la date de péremption. "L'industrie agroalimentaire aussi se protège, les dates de péremption ne reflètent pas forcément la réalité de la sécurité des aliments", avance la chercheuse.

 

      Ce scénario suppose également des politiques de santé publique "plus ambitieuses" pour lutter contre la suralimentation et les maladies associées, écrit le rapport. En 2003, 1,3 milliard d'adultes dans le monde étaient en surpoids, dont 400 millions d'obèses. Il ne s'agit donc pas seulement de moins manger mais de manger différemment, et notamment de limiter la viande : la production de ruminants a augmenté de 40 % entre 1970 et 1995. Le scénario durable suppose que la part des calories végétales soit de 2 500 kilocalories sur les 3 000 journaliers.

 

      "Dès que le régime alimentaire est caractérisé par une forte part de calories animales, la pression sur les ressources naturelles est beaucoup plus importante", rappelle Mme Paillard. Pour l'eau par exemple, le rapport souligne que, quand 100 litres d'eau sont nécessaires pour produire un kilo de pommes de terre, la quantité s'élève à 13 000 litres pour un kilo de viande de bœuf.

 

     Une partie des efforts pourrait être faite sans s'en rendre compte. En 2050, les plus de 60 ans représenteront 20 % de la population, contre 10 % aujourd'hui. "Les besoins caloriques de ces personnes étant moindres, le vieillissement de la population mondiale pourrait aussi contribuer à rendre plausible la diminution des consommations alimentaires moyennes dans les pays riches", écrit le rapport.

 

Pour en savoir plus, voir le site: www.cirad.fr

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité - Communauté : santé-medecine
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Mardi 4 janvier 2011 2 04 /01 /Jan /2011 17:13

Syndicat de la Médecine Générale
Communiqué de presse du 4 janvier 2011
 
Lettre ouverte du Syndicat de la Médecine Générale

au ministre de la Santé
 
Monsieur le Ministre,
Assez d’hypocrisie, il faut passer aux actes.
Vous venez de dénoncer à propos du Médiator® de « fortes présomptions de défaillances graves dans le fonctionnement du système du médicament ».
Quelle révélation pour quelqu’un qui a déjà occupé ce poste !
L’autorisation de mise sur le marche du benfluorex (Médiator® et ses génériques) a été suspendue en novembre 2009 sans que nos autorités ne s’interrogent sur les raisons de son incroyable longévité qui a causé la mort d’au moins 500 patients.
Pourtant dès 1976, les autorités sanitaires avaient de bonnes raisons de ne pas l’autoriser et les médecins de ne pas le prescrire (1). Au fil des ans, les alertes se sont succédées sans entraîner de réaction (2). Il a fallu l’énergie du Docteur Frachon pour que cette affaire devienne un scandale sanitaire médiatisé (3).
Le Médiator® est un scandale, mais malheureusement il n’est pas isolé : « Staltor® (cérivastatine), Vioxx® (rofécoxib), Acomplia® (rimonabant), Avandia® (rosiglitazone), de nombreux médicaments ont été retirés du marché ces dernières années en raison d’effets indésirables d’une gravité disproportionnée par rapport aux bénéfices qu’ils apportaient aux patients » (4).
Si rien ne change, il y aura « d’autres médiators » car « l’interférence d’intérêts étrangers à la santé des usagers se fait sentir à chaque étape de la vie du médicament et des soins en général » (5) : extinction de la recherche publique, manque d’indépendance des autorités chargés de l’évaluation des médicaments, conflits d’intérêt des experts, pharmacovigilance abandonnée aux firmes, absence de transparence des autorités de santé, formation et information assurées par les firmes, patients manipulés et souvent complices, lanceurs d’alerte exposés…
Nous en avons assez des immixtions des firmes dans la vie des soignants : presse, syndicats médicaux, congrès de médecine générale, sociétés savantes, formation continue en ville et à l’hôpital, réseaux de santé et même actions des pouvoirs publics. Il est plus rapide de lister là où aucun financement des firmes n’intervient : les revues Pratiques et Prescrire, la SFTG (Société de Formation Thérapeutique du Généraliste), le Formindep, le SMG, certains réseaux et groupes de formation continue…
Monsieur le Ministre, si vous ne voulez pas » d’autres médiators », il faut passer aux actes :
Il faut développer la recherche publique et renforcer l’évaluation indépendante des médicaments avant leur mise sur le marché. Il faut modifier les législations européennes et françaises pour que les nouveaux médicaments aient à démontrer leur intérêt thérapeutique par rapport au médicament de référence. Il faut rendre les agences du médicament indépendantes des firmes pharmaceutiques que ce soit financièrement ou en terme d’expertises et renforcer la pharmacovigilance. Il faut mettre en place une formation des soignants indépendante des firmes… 
 
Monsieur le Ministre, pourquoi tout ceci n’est-il pas réalisé ?
A qui profite la situation actuelle ? 
  
1)       Voir la Revue Pratiques ou les cahiers de la médecine utopique N° 13 de 1977 et le dossier complet sur le site : http://www.pratiques.fr/
2)       Revue Prescrire http://www.prescrire.org/fr/
3)       Irène Frachon, Médiator 150mg, sous-titre censuré, Editions dialogue.fr.
4)       Collectif Europe et médicament, communiqué de presse du 7 décembre 2010 http://www.prescrire.org/Fr/1/194/46696/754/ReportDetails.aspx  5)       Voir l’éditorial du Formindep : collectif pour une formation et information médicale indépendantes au service des seuls professionnels de santé et des patients. : http://www.formindep.org/
 
 
Syndicat de la Médecine Générale
52 rue Gallieni 92240 Malakoff
Tél. : 01 46 57 85 85 - Fax : 01 46 57 08 60
syndmedgen@free.fr
www.smg-pratiques.info

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Vendredi 31 décembre 2010 5 31 /12 /Déc /2010 18:02

PRESIDENTIELLE 2012:

PESTE OU CHOLERA ?

 

Dans son numéro hiver 2010, la revue trimestrielle de référence "l'Ecologiste", publie un éditorial de Christian Jaquiau, économiste spécialiste de la grande distribution et du commerce équitable (site internet - en construction - www.chrsitian-jacquiau.fr ), éditorial que vous pouvez lire en cliquant sur: Ch Jacquiau Ch Jacquiau

 

Il est intitulé: Présidentielle 2012: quel choix?

Il vaut le détour: il est consacré à l'analyse de la présidentielle 2012, à travers une critique au vitriol des politiques de la droite et de la gauche, politique dit l'auteur dictée par le MEDEF,  l'Europe, l'OMC, le FMI.... Quelques phrases pour se faire une idée:

- "La politique que mène aujourd'hui Nicolas Sarkosy, nous renvoie à pas de géant au XIXe siècle".

- "N'est-ce pas l'actuel patron du FMI (le "socialiste" D. Stauss Kahn) qui a fait le choix d'imposer aux pays en difficulté (Grèce, Irlande ...) d'opérer des coupes sombres dans leurs budgets sociaux, de mettre leurs services publics à la diète jusqu'à l'anorexie pour mieux les livrer au privé, d'augmenter les prélèvements sur les plus modestes pour soulager les plus riches?"

 

En conclusion, Christian Jacquiau appelle sans détour à la lutte.

Bref, à déguster sans modération et surtout à diffuser largement: nous n'avons pas le droit d'attendre 2012 pour que ça change.

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Mercredi 8 décembre 2010 3 08 /12 /Déc /2010 12:49

 

MEDIATOR, GARDASIL, APRES LE VACCIN CONTRE L'HEPATITE B,

CELUI CONTRE LA GRIPPE A,  L'HORMONE DE CROISSANCE,

LE SANG CONTAMINE, LES ANTI-INFLAMMATOIRES,

LE DISTILBENE .......

LA LISTE EST BEAUCOUP TROP LONGUE, BEAUCOUP BEAUCOUP

TROP LONGUE. IL EST TEMPS DE SE REVEILLER

ET DE CRIER ASSEZ

DE LA MAIN MISE DE L'INDUSTRIE PHAMACEUTIQUE

SUR NOTRE VIE, SUR LA VIE DE NOS ENFANTS.

 

Le vaccin "contre lel cancer du col de l'utérus" est interdit de publicité. Accéder à l'article du média internet "Rue 89", en cliquant sur: 

Cancer - une pub interdite plombe le vaccin Gardasil Cancer - une pub interdite plombe le vaccin Gardasil

 

Vous pouvez accéder au Journal Officiel de la république Française pour consulter la décision du 22 septembre 2010 interdisant cette publicité, en cliquant sur:

Décision du 31 août 2010 version initiale Décision du 31 août 2010 version initiale

 

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Dimanche 28 novembre 2010 7 28 /11 /Nov /2010 18:21

ADHEREZ NOMBREUX A "APAG"

POUR EXIGER LA PUBLICATION

DES TRAVAUX QUI VALIDENT

LES PROPOSITIONS

DU DOCTEUR GERNEZ

POUR PREVENIR LE CANCER.

 

     Vous trouverez sur la colonne de droite un bulletin d'adhésion à l'Association POUR ANDRE GERNEZ, qui a été créée et qui démarre peu à peu... 

     Vous verrez que nous sollicitons en priorité votre accord sur la demande que nous formulons de publications  de travaux tout à fait officiels concernant la prévention active des cancers.

     Bien sûr, pour ceux qui le souhaitent nous demandons de verser une cotisation selon ses possibilités et/ou ses motivations. Il va sans dire que APAG ne bénéficie  d'aucune espèce de soutien de qui que se soit. Notre liberté est totale.

     Vous trouverez en pièces jointes, ci-dessous, des courriers adressés aux autorités responsables et réclamant la publication officielle des travaux sus mentionnés. La lettre du 20 juin qui rectifie celle du 18 est très importante, car les travaux effectués chez l'animal, l'ont été en conditions réelles, sur des cancers spontanés et non comme je l'avais repris dans la lettre du 18 sur des cancers greffés.

     Nous nous efforcerons en fonction des aides bénévoles que nous recevrons d'amplifier l'action.

    D'ores et déjà, d'autres domaines de la pathologie sont concernés par les travaux du Docteur Gernez en particulier les maladies neurologiques (Alzheimer, sclérose en plaques, schizophrénie etc..)

 

     Le concept central construit par Gernez est celui de cellule souches. Chacun de nos tissus comporte un pool de cellules souches que Gernez a appelé "la réserve quiescente". Ces cellules sont issues de la première cellule résultat de la fusion du spermatozoïde avec l'ovule. Cette réserve est notre réserve de vie, ce qui nous est le plus précieux ce qu'il faut protéger au maximum.

     Les maladies dégénératives s'expliquent par une atteinte de cette réserve. Les classiques ont une position différente. D'abord ils ont repris l'idée de cellule souche - et de réserve quiescente - puis ils l'ont en quelque sorte instrumentalisée. Pour eux la solution n'est pas de la protéger, mais d'utiliser les cellules souches par des procédés de greffe, par exemple de cellules souches neuronales dans le cerveau. L'échec est patent. Selon Gernez, ça ne peut pas marcher. Mais un problème est posé par ce procédé, qui fait débat, les cellules souches les plus intéressantes sont celles de l'embryon humain ....


     Nous préparons pour le prochain printemps la mise en place des moyens pour que chacun puisse accéder à la Prévention Active du cancer dans les meilleures conditions.

 

       Le site internet d'APAG est créé:  www.gernez.asso.fr. link

         Il va progresser et grandir avec tous ceux qui sont concernés par notre action.


Docteur Jacques Lacaze

Lettre du 26 juin 2009: Lettre ESPEROU Lettre ESPEROU

Lettre du 18 juin 2010: DGS 18 6 10 DGS 18 6 10

Lettre du 20 juin 2010:  DGS 20 6 10 DGS 20 6 10

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Mercredi 29 septembre 2010 3 29 /09 /Sep /2010 19:09

 

  

La présidente de l'Autorité européenne

de sécurité des aliments appartient

à un lobby industriel


 La présidente du conseil d'administration de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (AESA, EFSA en anglais) est aussi membre du conseil d'administration d'une association regroupant les plus grandes entreprises de l'agro-industrie. Telle est la révélation faite par José Bové , député européen (Europe Ecologie), lors d'une conférence de presse, à Bruxelles, mercredi 29 septembre.

efsa

     Les documents présentés font apparaître que Mme Diana Banati, la présidente du conseil d'administration de l'AESA, a dissimulé qu'elle appartenait aussi au conseil d'aministration d'ILSI Europe (International Life Science Institute), instance dans laquelle elle côtoie des représentants de dix grandes entreprises comme Kraft Foods, Nestlé ou Danone.

     L'Agence joue le rôle d'expertise scientifique pour les décisions de la Commission européenne en matière de produits alimentaires, notamment les OGM (organismes génétiquement modifiés). L'Autorité n'a jamais émis un avis négatif sur plus de 100 OGM examinés.

 

DEMANDE DE DÉMISSION

    De son côté, l'ILSI est une organisation internationale regroupant plus de 400 entreprises, dont Monsanto, Syngenta, Dupont, Nestlé et Kraft Foods. Dans les années 1980 et 1990, elle a ainsi relayé les efforts des fabricants de tabac pour affaiblir les initiatives de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) sur le tabac. A la suite à plusieurs enquêtes, l'OMS a d'ailleurs exclu l'ILSI, en janvier 2006, de la liste des organisations pouvant participer à ses activités.

     M. Bové demande la démission de Mme Banati. "L'AESA n'a pas d'autonomie, elle est inféodée aux lobbies, juge le député, qui est également vice-président de la commission agriculture du Parlement européen. Son mode de fonctionnement doit être revu de fond en comble."

      Mme Banati a fait modifier, le 28 septembre, les mentions de sa déclaration d'intérêt, telle qu'on peut la consulter sur le site Internet de l'AESA : elle y fait soudainement apparaître son appartenance au bureau des directeurs de l'ILSI.

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UN GRAND CLASSIQUE

La collusion entre les intérêts privés et les instances de contrôle sont un très grand classique. En matière de santé, l'histoire dite du sang contaminé par le virus du SIDA avait démontré que le même personnage avait 3 casquettes: a) celle de direction de la recherche sur les produits sanguins, b) celle de conseiller du Minsitre, c) celle d'industriel: il avait des intérêts dans la cmmercialisation de produits sanguins.

Cette politique de la triple casquette se perpétue. Il suffit de prendre des noms de Professeur en vue pour s'en rendre compte.


 

     

 

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité - Communauté : santé-medecine
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Dimanche 5 septembre 2010 7 05 /09 /Sep /2010 17:44

APPEL CONTRE

LES SOINS SECURITAIRES 

      Les politiques sociales et sanitaires, les lois récentes et à venir transforment nos représentations: les soins y deviennent un marché concurrentiel et la « folie » y est représentée comme un état forcément dangereux.

     Il est douloureux pour nous, et pourtant fondamental dans la période que nous vivons, d’avoir à rappeler que ce qu’on appelle un « fou », est d’abord un homme !

     Après la loi « HPST » qui organise la concurrence entre public et privé lucratif pour les missions de service public, vient le « Projet de loi relatif aux droits et à la protection des personnes faisant l’objet de soins psychiatriques et à leurs modalités de prise en charge», qui est l’application attendue du discours du président de la République du 2 décembre 2008.

     Ce projet fait du « soin sans consentement » le modèle du soin psychique. Il maintient l’exception française en Europe d’une loi spécifique pour le traitement sous contrainte en psychiatrie, sans qu’un juge intervienne dans l’autorisation de cette privation de liberté. En posant le principe d’un soin sous contrainte imposable tant à l’hôpital qu’au domicile du patient, il y ajoute l’atteinte à la vie privée. Ainsi, les patients, fichés et contraints, se verraient enfermés dans une véritable trappe psychiatrique : considérés à vie comme des malades mentaux potentiellement dangereux.

     L’entrée dans le soin est annoncée de fait comme une garde à vue psychiatrique de 72 heures, durant laquelle toute action de traitement contraint serait autorisée. C’est plus encore qu’un régime de liberté surveillée, puisque pouvant autoriser toute intrusion dans l’intimité et le corps du patient.

     Nous sommes également opposés à des soins sans consentement en « ambulatoire ». Ce serait la partie immergée d’une psychiatrie sécuritaire, autoritaire et paternaliste. Pour les professionnels comme pour les usagers ce serait accepter que l’obligation de moyens pour l’Etat en vue d’une psychiatrie d’accueil et de soin, soit au contraire celle de l’organisation d’un nouveau « grand renfermement » actualisé. Depuis décembre 2008, l’État a trouvé l’argent pour construire 4 unités pour malades difficiles, pour installer ou rénover des chambres d’isolement et installer la vidéosurveillance ! N’oublions pas qu’une telle disposition entre aussi dans le cadre de la nouvelle gouvernance : cela coûterait moins cher et cela pourrait donner lieu au développement de services à but lucratif.

     Au vu de l’application de fichiers dans d’autres domaines (que nous dénonçons), ce projet contient la perspective d’un fichage national généralisé de toute personne bénéficiant de soins spécialisés. Cette disposition adhère à l’amalgame entre « folie » et « dangerosité », amalgame que nous condamnons. Toutes les études sur le sujet en démontrent la fausseté. En insistant sur la figure de l’aliéné, le pouvoir justifie sa politique de la peur et la société de surveillance qu’il met en place. Tel est le véritable sens du « soin sans consentement » prévu dans ce texte;


     Citoyens, élus, usagers, professionnels, nous devons tenir bon.

     Le soin psychique ne concerne pas que des « états aigus », des « troubles du comportement », auxquels la réponse unique serait simplement médicale, médicamenteuse et normalisatrice. Le soin psychique demande des approches complexes, des disponibilités d’accueil, d’écoute, d’accompagnement, d’hospitalité, des pratiques de négociation avec le patient et son entourage, avec des intervenants souvent nombreux, en difficulté, et aux intérêts différents. Cela implique que la « personne présentant des troubles psychiques » soit pensée et vécue comme un corps, une subjectivité singulière, une personne, un individu social, et un sujet de droit. Une telle fondation éthique a pu et peut toujours s’illustrer dans des pratiques concrètes. L’État se doit de les favoriser.

     On comprendra alors notre appel pour une mobilisation publique contre un tel projet de« condamnation au soin », et contre le projet politique qu’il promeut. Si une obligation de soin peut s’imposer, elle doit être cadrée de manière à assurer l’articulation du droit à des soins garantissant la préservation de l’intégrité de la personne et de ses droits, et de droits de recours effectifs. La mise en œuvre d’une telle obligation ne peut se dérouler que pour une durée limitée sous le contrôle de la justice dans un lieu de soins spécialisé agréé et assurant des soins 24h / 24. Nous soutenons qu’il est possible pour l’essentiel d’aménager des espaces et des temps d’accueil, de traitement actif de la demande des tiers, de négociation et d’élaboration avec une personne présentant un état psychique pouvant éventuellement conduire à un traitement contraint.

     Il faut en finir avec l’exception psychiatrique ; le droit commun doit s’appliquer. Il faut en finir avec le pouvoir du Préfet, qui a toujours signifié loi de police et mesure de sûreté. Il faut une mesure de protection de la personne, qui relève alors de recommandations médicales et d’une obligation de prendre soin pour les services psychiatriques dans le respect de la dignité de la personne et de sa parole, autant que d’une autorisation et d’un contrôle par l’instance d’un juge judiciaire.

     Ce projet de loi est un leurre démagogique à l’égard des familles, des voisins, de l’ordre public. Voté, il aurait des conséquences lourdes pour les libertés individuelles, les droits collectifs et le soin psychique. Nous demandons instamment aux parlementaires de repousser un tel projet. Nous invitons professionnels, élus, usagers, citoyens à débattre partout et à faire valoir l’alternative esquissée ici pour répondre à la situation.

 

POUR SIGNER: CLIQUEZ ICI:  link

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité - Communauté : santé-medecine
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Mercredi 1 septembre 2010 3 01 /09 /Sep /2010 10:27

Il est nécessaire de lire cette analyse de Fidel Castro, qu'on soit pour ou contre ce qu'a réalisé ce grand révolutionnaire et chef d'état. Cette analyse  est très importante.

Qui dit gouvernement mondial, nouvel ordre mondial, ne dit pas complot, même si la différence entre les deux est minime à première vue. Les grands groupes capitalistes mondiaux, les organismes internationaux à leur service (OMC, Banque Mondiale, Conseil de Sécurité de l'ONU, FMI principalement) et bien sur les gouvernants à leur ordre, de Barak Obama à Merckel en passant par Sarkozy .... n'ont en vue que perpétuer la société de domination de la classe capitaliste contre les travailleurs, les peuples du monde, c'est  dire l'écrasante majorité de la population mondiale. Ce qu'ils font, c'est tout simplement continuer la lutte de classe contre les peuples du monde comme le dit sans fard le milliardaire étatsunien Warren Buffet, qui ajoutait "..et ma classe, la classe capitalisme est en train de gagner". Car cette lutte existe sous des formes différentes sur l'ensemble de la planète depuis que les sociétés de classe existent.

Ce qui est nouveau aujourd'hui, c'est que c'est la survie de l'humanité qui est en jeu. Toute ces forces qui veulent construire un gouvernement mondial pour mieux mener cette lutte de classe - gouvernement qui existe de fait, mais est clandestin: le fameux groupe de Bildelberg - conduisent à la ruine de notre planète bleu. NOUS SOMMES DONC TOUS CONCERNES, RICHES ET PAUVRES à ce que les choses changent et que ces forces soient combattues et neutralisées. L'heure n'est plus aux discussions de salon à l'anti ceci l'anti cela. L'heure est à la mobilisation à la levée en masse pour que l'humanité ai un avenir.

Pour moi, c'est possible. C'est la raison pour laquelle je publie ce texte: qu'on aime, ou qu'on n'aime pas Fidel Castro, l'avertissement qu'il nous donne doit être pris en compte.

N'oublions pas que derrière ce groupe, ces forces politiques, ,il y a l'attaque contre l'Iran, la Corée du Nord: UNE NOUVELLE GUERRE QUI PEUT EMBRASER LA PLANETE.

Jacques Lacaze

 

L’ONU, l’impunité et la guerre

Fidel Castro

fidel castro (Mercredi 18 août 2010, par Comité Valmy)

     La Résolution 1929 votée le 9 juin 2010 par le Conseil de sécurité des Nations Unies, a scellé le destin de l’impérialisme.

     Je ne sais combien de gens auront pris conscience du fait que, entre autres absurdités, le secrétaire général de cet organisme, Ban Ki-moon, exécutant des ordres venus de plus haut, a commis l’idiotie de nommer Alvaro Uribe –alors qu’il était sur le point de conclure son mandat en Colombie– vice-président de la commission chargée d’enquêter sur l’attaque israélienne contre la flottille humanitaire qui transportait des aliments essentiels à la population assiégée de la Bande de Gaza, l’attaque ayant eu lieu dans des eaux internationales, à une distance considérable de la côte.

     Cette décision octroie à Uribe, accusé de crimes de guerre, une impunité totale, comme si un pays aux fosses communes remplies de cadavres de personnes assassinées, dont certaines contenant jusqu’à deux mille victimes, et aux sept bases militaires yankees, plus les autres bases militaires colombiennes à leur service, n’avait rien à voir avec le terrorisme et le génocide !

     Le journaliste cubain Randy Alonso, qui dirige l’émission « La Table ronde » de notre télévision nationale, a publié le 10 juin 2010, sur le site web CubaDebate, un article intitulé « Le «gouvernement mondial» se réunit à Barcelone », dans lequel il signalait :

     « Ils sont arrivés à l’agréable hôtel Dolce en voiture de luxe aux vitres fumées ou en hélicoptère.

     « Plus de cent pontes de l’économie, des finances, de la politique et des médias des USA et d’Europe, qui accouraient à la réunion annuelle du Club de Bilderberg, une sorte de gouvernement mondiale agissant dans l’ombre.

     D’autres journalistes honnêtes suivaient comme lui les nouvelles qui parvenaient au compte-goutte de cette curieuse rencontre. Quelqu’un de bien mieux informé qu’eux suivait la piste de ces rencontres depuis de nombreuses années.

     « Le Club sélect qui s’est réuni à Sitges a vu le jour en 1954, à partir de l’idée du conseiller et observateur politique Joseph Retinger. Ses promoteurs furent au départ le magnat étasunien David Rockefeller, le prince Bernard de Hollande et le Premier ministre belge, Paul Van Zeeland, afin, avant tout, de combattre l’ "anti-américanisme" croissant en Europe et de contrer l’Union soviétique et le communisme qui prenaient de la force sur le vieux continent.

     « Il a tenu sa première réunion les 29 et 30 mai 1954 à l’hôtel Bilderberg, à Osterbeck (Pays-Bas), d’où son nom, et il s’est retrouvé depuis tous les ans, sauf en 1976.

     « Il existe un noyau d’affiliés permanents – les 39 membres du Comité directeur – les autres sont des invités.

    « …l’organisation exige que personne « ne donne d’interview » ni ne révèle rien de ce qu’» a dit un participant individuel ». Une des conditions sine qua non est une excellente maîtrise de l’anglais… aucun interprète n’étant présent.

     « On ne sait trop quelle est la portée réelle de ce groupe. Ceux qui l’étudient disent que ce n’est pas par hasard qu’il se réunit toujours un peu avant que ne le fasse le G-8 (ex-G-7) et qu’ils cherchent l’établissement d’un nouvel ordre mondial en matière de gouvernement, d’armée, d’économie et d’idéologie unique.

     « David Rockefeller a déclaré dans le cadre d’un reportage de la revue Newsweek : « Quelque chose doit remplacer les gouvernements, et le pouvoir privé me semble pour ce faire le meilleur organe ».

     « …le banquier James P. Warburg a affirmé : « Que ça plaise ou non, nous aurons un gouvernement mondial. La seule chose à savoir, c’est si ce sera de gré ou de force« .

     « Ils connaissaient dix mois avant la date exacte de l’invasion de l’Irak. Ils savaient aussi ce qui allait se passer avec la bulle immobilière. Avec une information pareille, on peut faire beaucoup d’argent sur toutes sortes de marchés. Nous parlons de clubs de pouvoir et de savoir.

     « Pour les observateurs, l’un des points qui tracassent le plus le Club, c’est la « menace économique » que représente la Chine, avec ses répercussions sur les sociétés étasunienne et européenne.

     « Pour connaître son influence sur l’élite, qu’il suffise de dire que Margaret Thatcher, Bill Clinton, Anthony Blair et Barack Obama ont été ses invités avant d’être élus au sommet en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. Obama s’est rendu à sa réunion de Virginie (USA) en juin 2008, cinq mois avant sa victoire électorale, que le groupe avait prévue dès sa réunion de 2007.

     « Bien qu’ils agissent en tapinois, la presse arrive de temps à autre à sortir un nom. Parmi ceux qui sont allés à Sitges, on comptait les présidents de FIAT, de Coca Cola, de France-Telecom, de Telefonica de España, de Suez, de Siemens, de Shell, de Novartis et d’Airbus.

     « Il y avait aussi des gourous des finances et de l’économie, comme George Soros, le fameux spéculateur; Paul Volcker et Larry Summers, conseillers économiques d’Obama; George Osborne, le tout nouveau secrétaire britannique du Trésor; Peter Shilton, ancien président de Goldman Sachs et de British Petroleum; Robert Zoellic, président de la Banque mondiale; Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI (membre du Parti Socialiste, futur Président ????); Pascal Lamy (aussi membre du Parti Socialiste), directeur de l’Organisation mondiale du commerce; Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne; Philippe Maystad, président de la Banque européenne d’investissement.

     « Nos lecteurs le savaient-ils ? Un organe important des médias a-t-il dit un mot ? Est-ce donc cela la liberté de la presse dont on parle tant en Occident ? L’un d’eux peut-il nier que les plus puissants financiers du monde se réunissent systématiquement tous les ans, hormis l’année susmentionnée ?

     « Le pouvoir militaire a envoyé certains de ses faucons : Donald Rumsfeld, l’ancien secrétaire à la Défense de Bush; Paul Wolfowitz, son subalterne; Anders Fogh Rasmussen, secrétaire général de l’OTAN; et Jaap de Hoop Scheffer, son prédécesseur.

     « Le magnat de l’ère numérique, Bill Gates, a été le seul à dire quelque chose à la presse avant la rencontre: « Je serai présent. Il y aura beaucoup de débats financiers sur la table ».

     « Les spéculateurs de nouvelles disent que le pouvoir dans l’ombre a analysé l’avenir de l’euro et les stratégies pour le sauver, la situation de l’économie européenne et l’orientation de la crise. Le groupe tient à prolonger la vie du malade à l’aide de la religion du marché et de coupes sombres dans le social.

     » Cayo Lara, le coordonnateur de Gauche unie, a défini clairement le monde que nous imposent les Bildeberg : « Le monde à l’envers: les démocraties soumises au contrôle, à la tutelle et aux pressions des dictatures des pouvoirs financiers ».

     « Le plus périlleux, comme l’a révélé le journal espagnol Publico, c’est le consensus du Groupe en faveur d’une attaque des USA contre l’Iran. […] Se rappeler que ses membres connaissaient la date exacte de l’invasion de l’Irak en 2003 dix mois à l’avance. »

     Est-ce là une idée saugrenue, quand on réunit toutes les preuves que j’ai exposées dans mes dernières Réflexions ? Les hautes sphères de l’Empire ont d’ores et déjà décidé de la guerre contre l’Iran, et seul un effort extraordinaire de l’opinion publique mondiale pourra l’empêcher d’éclater sous peu. Qui cache la vérité ? Qui dupe ? Qui ment ? Peut-on démentir quoi que ce soit de ce que je dis ici ?

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité
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Dimanche 27 juin 2010 7 27 /06 /Juin /2010 09:43

"Baisser les dépenses sociales

a un impact sur la santé"

 

 

Selon un article du quotidien Le Monde daté du 27 juin 2010 de Paul Benkimoun.

 

    "Les coupes pratiquées dans les dépenses sociales par les gouvernements européens afin de diminuer les déficits budgétaires sont douloureuses sur le plan économique, mais ont également un coût en termes de vies perdues. C'est la démonstration que présente une étude, publiée jeudi 24 juin, dans le British Medical Journal.

 

    "David Stuckler (université d'Oxford), Sanjay Basu (hôpital général de San Francisco) et Martin McKee (London School of Hygiene and Tropical Medicine) ont mis au point un modèle mathématique à partir des variations des budgets sociaux et des données de mortalité de toutes causes de quinze pays de l'Union européenne de 1980 à 2005. Les budgets sociaux sont entendus au sens de l'OCDE, à savoir les fonds bénéficiant aux foyers et aux individus pour contrebalancer les circonstances affectant leur bien-être.

 

    "Chaque augmentation de 100 dollars (91 euros) par individu du produit national brut est associée de manière significative à une diminution de 0,11 % de la mortalité, toutes causes confondues. Mais une hausse équivalente des budgets sociaux entraîne une baisse sept fois plus importante (0,80 %) de la mortalité.

 

    "Une augmentation de 100 dollars par individu des budgets sociaux (dépenses de santé exclues) diminue de 2,8 % les décès liés à l'alcool, de 1,2 % la mortalité cardiovasculaire, de 0,62 % les morts par suicide et de 4,34 % celles dues à la tuberculose. Une hausse de 100 dollars des dépenses de santé par individu provoque une diminution de 0,82 % de la mortalité par cancer, de 0,28 % de celle d'origine cardiovasculaire, et de 3,15 % de celle par suicide. A l'inverse, les morts liées à l'alcool et celles liées à la tuberculose augmentent respectivement de 0,97 % et de 2,11 %.

 

    "Paradoxe ? Non, car ces deux causes de mortalité liées à la pauvreté sont beaucoup plus sensibles à l'effet protecteur des dépenses sociales qu'à celui des dépenses sanitaires. Dans le cas des décès par cancer, il n'y a pas de relation à court terme plausible entre la santé et les dépenses sociales, précisent les auteurs. Ils estiment que " les programmes sanitaires et sociaux apparaissent comme des déterminants majeurs de la santé future de la population, qu'il faut prendre en compte dans les débats économiques en cours ".

 

Bref, ce sont toujours les travailleurs qui paient "la crise",

c'est à dire la recherche du profit maximum à tous prix

par les plus riches.

 

 

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité - Communauté : santé-medecine
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Dimanche 20 juin 2010 7 20 /06 /Juin /2010 20:39

UN SCANDALE D'ETAT: DEPUIS 40 ANS

ON NOUS CACHE QU'IL EST POSSIBLE

DE PREVENIR LE CANCER

PAR DES MOYENS SIMPLES

ET SANS DANGER.

 

Voici le courrier envoyé le 18 juin 2010 pour exiger la publication de travaux expérimentaux effectués il y a 40 ans et toujours tenus sous le boisseau.

Quand on sait qu'en 2010, CHAQUE JOUR, 980 personnes se découvriront un cancer, que chaque jour 410 personnes meurent d'un cancer, il apparaît évident que de tels travaux qui démontrent la possibilité de PREVENIR les cancers doivent être publiés d'urgence.

(Surtout, il faut lire l'information qui est donnée après le courrier, elle est d'une extrême importance.)

 

Que chacun en tire les conséquence et agisse selon sa conscience, mais le scandale ne peut plus durer ! Il faut agir !

 

________________________________________________________________________________________________ _

Objet : demande de communication

des résultats d’une expérimentation

effectuée au début des années 70.


Monsieur Didier Houssin,

Directeur Général de la Santé,

Madame Dominique de Penanster,

Madame Elisabeth Gaillard,  

Direction Générale de la santé

14, avenue Duquesne

75350 Paris 07 SP

 

                                                                                      Copie : -  Madame Emilie Campagne

                                                                                                   Hôtel Matignon

 

Monsieur le Directeur, Mesdames,

 

Sur les conseils de Monsieur Michel Abate, qui est porte-parole d’un collectif de santé publique, et en fonction des renseignements qu’il a obtenus au cours des démarches qu’il a effectuées auprès de la DGS, je me permets de formuler une demande citoyenne concernant l’expérimentation effectuée par Monsieur le Docteur Claude Gak dans le service de Monsieur le Professeur René Truhaut au début des années 70. En effet, malgré l’immense intérêt de cette expérimentation, puisqu’elle concerne la prévention du cancer, il n’y a pas eu de publication.

Je me permettrai donc, d’indiquer brièvement les travaux du Docteur André Gernez à partir desquels l’expérimentation a été faite, les résultats constatés à l’issue de cette expérimentation, ceci selon une information orale et donc sous toute réserve. J’aborderai ensuite la réunion du 13 décembre 1974, au cours de laquelle le problème de la publication des travaux expérimentaux et de la suite à donner aux propositions du Docteur Gernez concernant la prévention active des cancers ont été abordés. J’ajouterai quelques considérations sur la portée des théories formulées par le Docteur André Gernez et sur la situation actuelle en matière de prévention des cancers.

 

Les travaux du Docteur André Gernez. Très jeune Docteur en médecine et très jeune chercheur à la Fondation Curie de Paris, le Docteur André Gernez a dès 49 la confirmation qu’un traitement avec des moyens très simples et très banaux d’un syndrome précancéreux (de Plummer-Vinson) permet d’éviter la survenue d’un cancer, de la gorge en l’occurrence. Il est convaincu que la lutte contre les cancers doit passer en priorité par la prévention. Il informe la communauté médicale par plusieurs articles dans de grandes revues médicales.

Beaucoup des causes du cancer sont connues à l’époque et sont déjà très nombreuses. Mais le mécanisme, la réponse à la question comment naît un cancer, comment se développe-t-il, n’est pas élucidée. De grands et célèbres cancérologues se la posent et la posent. Le Docteur Gernez réalise très vite que la solution est oblitérée par les conceptions dominantes concernant la division cellulaire. Il remet en question la théorie admise par tous, celle du double cycle cellulaire et postule qu’en réalité au niveau de chaque colonie cellulaire il y a deux catégories de cellules : les cellules génératrices et les cellules fonctionnelles. C’est la pierre de rosette ! Et pendant plus de 20 ans, il va dérouler l’écheveau. Cette conception permet d’expliquer le mécanisme de la cancérogenèse. Elle permet de résoudre nombre de problèmes de biologie et de pathologie. Elle permet de fonder rationnellement une prévention générale des cancers.

Le Docteur Gernez envoie à l’Académie des sciences en février 1967, un mémoire intitulé « Néopostulats biologiques et pathogéniques » dans lequel il expose ses travaux. Il développera ses idées sur le cancer dans 3 ouvrages : « Le cancer mécanismes et prévention », « Le cancer, dynamique et éradication », et « Lois et règles de la cancérisation ». L’ensemble de ces textes sera communiqué à la communauté scientifique et aux décideurs.

 

L’expérimentation du Docteur Claude Gak . Elle commence en 1969 et se déroule dans le service de toxicologie du Professeur René Truhaut (INSERM), qui est aussi un grand spécialiste en matière de cancer. Des résultats sont communiqués oralement au Docteur André Gernez :

Il a été greffé du tissu cancéreux sur le foie de rats de laboratoire. L’évolution des greffons a été suivie sur 3 lots :

 - un premier lot est soumis à une réduction alimentaire qui place les rats en état d’acidose tissulaire;

- un deuxième lot est aussi mis en acidose, et reçoit des vitamines, des oligo-éléments ;

- les rats du troisième lot reçoivent en plus de ce que reçoivent les deux premiers, un antimitotique léger : hydrate de chloral et colchicine.

 L’ensemble des rats des 3 lots, sont sacrifiés et autopsiés, à la recherche de lésions cancéreuses. 

L’examen des résultats (1974, très probablement) montre que :

- 46% des rats du premier lot, ne présentent aucune lésion, 

- 72 % des rats du deuxième lot ne présentent aucune lésion,

- 94 % des rats du 3ème lot ne présentent aucune lésion.

De nombreuses études chez l’homme (en particulier l’étude SUVIMAX) viennent corroborer avec des chiffres analogues l’effet d’une supplémentation en vitamines et oligo-éléments.

 

La réunion à la DGS du 13 décembre 1974. Elle a pour objet de définir la position officielle sur le problème de la mise en place éventuelle d’une politique de prévention active du cancer.

Outre le Directeur Général de la Santé en poste à cette date, le Docteur Charbonneau, assistaient à cette réunion :

- Madame le Docteur J. Ripoche, chargée du dossier par le ministre de la santé, Monsieur Poniatowski,

- le Docteur Lechat chargé de la pharmacovigilance

- Monsieur le Professeur Ripoche, comme médiateur,

- une assistante du service du Professeur Hamburger

- le Docteur André Gernez

Madame Ripoche présente le dossier, et formule la proposition de rendre la procédure publique avant le 15 janvier 1975.

La validité et l’intérêt de la procédure, ne sont pas contestés, mais la décision est prise de ne pas la rendre publique. Le Docteur Gernez insiste pour que cette position soit révisable.

 

Je pense, Monsieur le Directeur, Mesdames, avoir présenté très brièvement certes, ce dossier capital. Les 410 morts quotidiens par cancer, les 980 nouvelles personnes frappées chaque jour par cette maladie, imposent que toutes les pistes et propositions émanant de chercheurs reconnus, soient examinées, et à plus forte raison que des travaux validant une procédure de prévention soient rendus publics.

 

C’est le sens de la démarche citoyenne, que l’association « Pour André Gernez », que je contribue à mettre en place, entend poursuivre. La publication officielle des travaux expérimentaux du Docteur Claude Gak  devient incontournable. Les citoyens de ce pays ne comprendraient pas qu’elle soit encore une fois différée.

 

Je vous prie de croire, Monsieur le Directeur, Mesdames à mes salutations respectueuses.

 

Docteur Jacques Lacaze,

pour l’Association « Pour André Gernez »

 

INFORMATION IMPORTANTE:

Monsieur le Docteur André Gernez a confirmé le 20 juin, que les résultats des expérimentations sur animal de laboratoire de Monsieur le Docteur Claude Gak lui ont bien été communiqués oralement. Puis il a apporté une précision d’une extrême importance.

L’expérimentation de protection des rats n’a pas été effectuée sur des animaux sur les foies desquels avait été greffé du tissu cancéreux, mais sur des rats cancérisés par un moyen classique et connu reposant sur l’utilisation d’un produit provoquant un hépatome (cancer primitif du foie), obtenu à partir d’arachide fermenté. L’extrême gravité de ce type de cancer est bien connue des spécialistes. L’expérimentation avec un cancer greffé aurait été beaucoup moins démonstrative.

Protéger jusqu’à 93% d’un tel cancer par des moyens d’une extrême simplicité et innocuité montre combien la publication de ces travaux expérimentaux est toujours d’une actualité brûlante et que la demande citoyenne dont relève  les courriers est hautement justifiée.

 

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité - Communauté : santé-medecine
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