POURQUOI CE BLOG.

Dans notre monde, le mensonge est partout. Il commence par la publicité, véritable – et lucrative – industrie de la désinformation, omniprésente dans tous les moments de notre vie, en passant par les annonces fracassantes sur la victoire contre le cancer, annoncée plusieurs fois par an depuis un demi siècle, pour aboutir au comportement génocidaire du pouvoir états-unien. Ce pouvoir organise un boycott criminel, puis envahit un pays et massacre un peuple sur la base de mensonges d’état. Le résultat des centaines de milliers de morts. Le pouvoir dans ce pays est au mains des grands groupes financiers ceux du pétrole en particulier (Bush de pères en fils, etc…). 

Nos gouvernants et nos hommes politiques  sont de chauds partisans de ces politiques de mensonges et de désinformation.

Des « historiens », « philosophes » et autre « économistes » ou « sociologues »  tentent de nous faire croire que les sociétés humaines sont régis par les lois « naturelles » du marché, de la concurrence, des lois qui font de l’homme «  un loup pour l’homme » selon l’expression du philosophe  anglais Hobbes. « L’enrichissez vous » si cher à Monsieur Adolphe Thiers,  serait le dernier mot de l’histoire. La santé est en totalité régie par ces soit-disantes lois. Ce sont en effet, les grands trusts pharmaceutiques qui imposent leur domination, celle du profit sur le dos des malades, et même des biens portants!



La France va mal, le Monde va mal, et tous les jours un peu plus. Je n’invente rien. Tout un chacun le constate. Le chute de l’URSS et du camp socialiste  « ouvrait une ère de paix et de prospérité pour tous les peuples de la planète » selon les vainqueurs de la guerre froide. Nous assistons au contraire à la multiplication des guerres, des agressions, des massacres, des destructions, de notre environnement en premier lieu... La situation des pauvres est de plus en plus tragique. Les « restau du cœur » créés par Coluche pour parer durant quelques années à une situation qu’il croyait passagère, sont devenus une institution à coté du secours catholique du secours populaire et autres associations caritatives. Ils sont aujourd’hui massivement fréquentés par des jeunes femmes avec enfants, par des salariés pauvres. Les richesses accumulées sur le sol national n’ont jamais été aussi importantes et croissent régulièrement. Et si chacun constate ces faits, plus grand monde ne propose d’autres solutions que la charité sous différentes formes. Il est impossible nous dit-on de dépasser les lois du marché.


Je ne me suis pas éloigné d’un iota de la dénonciation du mensonge et donc de la recherche de la Vérité dans les faits. Et la Vérité est alors révolutionnaire car elle devient l’arme décisive pour avancer. C’est pourquoi, je reprends à mon compte cette magnifique affirmation du philosophe et homme politique italien Antonio Gramsci. Cet homme qui a été assassiné à petit feu dans les geôles de Mussolini, car pour le pouvoir fasciste il fallait empêcher ce cerveau de fonctionner, cet homme qui a résisté à ces conditions inhumaines a su concevoir une des grandes œuvres du siècle passé. Il parlait aussi «  du pessimisme de l’intelligence et de l’optimisme de la volonté »

Je fais donc parti de la petite cohorte de gens qui pensent qu’un autre monde est possible, un monde dégagé de l’exploitation de l’homme par l’homme. Un monde dans lequel la production des biens se fera uniquement en fonction des besoins démocratiquement définis et en respectant la nature que nous devons léguer à nos enfants. Un monde ou la production sera décuplée et se fera avec une règle d'or:   reproduire les conditions de pérennité de cette nature. Je pense que rien n’est possible pour le devenir de l’humanité si les peuples - comme chacun d'entre nous - ne se débarrassent pas de l'égoïsme, de l’exploitation de l’homme par l’homme, du système capitaliste en crise profonde.
 
Oui, c’est bien pour ça que je pense que la science, la recherche de la vérité dans les faits, sont révolutionnaires et vont dans le sens de la libération de l’humanité.


Je ne suis ni scientifique ni philosophe. J’ai exercé la médecine praticienne durant 25 ans et en même temps j’ai étudié, utilisé, soutenu ce qu’on appelle les médecines différentes. J’ai acquis la conviction que des découvertes fondamentales ou tout simplement utiles viennent de ce milieu. J’ai pu vérifier – je donnerais des preuves – que beaucoup de ces découvertes de ces idées sont connues des milieux universitaires mais sont tenus à l’écart, marginalisées ou pire pillées. C’est pourquoi je parle plutôt de médecines marginalisées. Bien entendu je ne suis pas manichéen et je n’oppose pas la médecine, la science universitaire et officielle – je m’expliquerais sur ce terme, qui est très  précis et historiquement défini – à ces médecines ou découvertes marginalisées. Je rendrais public dans ce site des cas de guérison, ou d’amélioration spectaculaire de la santé de personnes soignées par ces médecines – en respectant bien sur l’anonymat et la déontologie médicale. Ce qui me permettra d’expliquer en détail ces méthodes, leur origine, leur histoire.
 
D’ores et déjà je signale que l’Université, les centres de recherche qui disposent des moyens de recherche, d’expérimentation, d’évaluation des techniques, thérapeutiques et ont pour devoir de vérifier, de valider – ou d’invalider – ces moyens. A la demande du Président de la République et du Ministre de la Santé de l’époque, j’ai contribué à mettre en place et j’ai activement participé à un groupe de travail et 1985-86 chargé de faire des propositions sur l’évaluation de ces médecines marginalisées. Ces propositions ont été aussitôt enterrées. La pression des milieux académique a été féroce. Mais ces propositions sont toujours là, puisque publiées par « La documentation française ».


Au total, pour moi, l’avenir des travailleurs - manuels et intellectuels - de ce pays, c'est-à-dire de ceux qui produisent les richesses, des chercheurs, de la science, de la connaissance  sont un seul et même problème. J’ai réfléchi et longuement travaillé sur le pourquoi de la marginalisation de certains chercheurs et découvreurs. Je vais m’expliquer dans ce blog sur ce phénomène tout en montrant que la lutte à mener est directement liée aux luttes sociales pour la libération de l’humanité.

Je vais donc présenter un certain nombre de ces chercheurs et de ces recherches marginalisées, dans le but de les faire connaître surtout à la communauté scientifique et en même j’essaierais de mettre à jour les mécanismes de la marginalisation ou du pillage.

Vous constaterez qu'une place à part est réservée dans ce site, aux travaux et propositions d'André Gernez.  Ce chercheur a selon moi, forgé le concept de cellules souches, et surtout, il l'a fait travailler dans différents secteurs de la biologie et de la pathologie humaine.  Ce qui l'a conduit à formuler des propositions en matière de  cancer, de sclérose en plaques et autres maladies neurologiques et bien d'autres domaines de la pathologie.

En même temps, je laisserais des traces des actions que j’ai menées sur ces problèmes.  
 

Jeudi 8 octobre 2009 4 08 /10 /2009 19:08
Mon ami le Docteur Marc L. a publié, une Tribune tout à fait d'actualité. Merci Marc.
J.L.

L’hôpital public est un sanctuaire
d’égalité de prise en charge équitable
pour tous, pour combien de temps encore ?

Pour être pérennes à l’échelle de l’Europe et du globe, les critères OMS de la santé publique imposent une prise de conscience aiguë et urgente de :
   • la paupérisation et de la précarité des laissés au bord de la route de l’hyper-capitalisme (retour à des pathologies dignes des livres les plus sombres de Dickens) ;
    • la catastrophe humanitaire permanente et endémique dans les pays dits du Sud qui subissent
corruption et état de guerre tribal pour des intérêts divers et variés de pillage à moindre coût de métaux rares, gisements de pétrole pour le plus grand bien hyper libéral ;
    • une solidarité de l’après-guerre démantelée au profit du business de la santé avec un système horriblement inégalitaire dans la maladie et la vieillesse ;
    • une aculturisation instruite à grande échelle uniforme et planétaire rendant l’indice de développement humain à la fois supportable dans ses disparités et réduisant à l’état d’esclaves vidéo les enfants les plus démunis.
L’univers hospitalier public dans lequel nous travaillons est jusqu’à présent un sanctuaire d’égalité de prise en charge équitable pour tous. Pour combien de temps encore ?
Marc L.
Médecin praticien hospitalier
et anesthésiste réanimateur
Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité
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Mercredi 7 octobre 2009 3 07 /10 /2009 10:06

L'article ci-dessous m'a été envoyé par: Gilles Mercier Travailleur scientifique, membre du PCF à Vitry. Le quotidien l'Humanité a refusé de le publier sans justification, me déclare l'auteur. Comme il ouvre un vrai débat, je le publie, et j'espère qu'il provoquera des réactions...

Jacques Lacaze

 

Les idées dominantes

sont celles de la classe dominante


     L’Homme par son activité industrielle serait responsable du réchauffement climatique. Cette affirmation repose sur le travail du GIEC. Or, le GIEC n’est pas une institution scientifique, mais une création politique. Ses membres nommés par les gouvernements ne sont pas tous des scientifiques. Le but du GIEC n’est pas de déterminer les causes du réchauffement climatique, « mais d’expertiser l’information scientifique, technique et socio-économique qui concerne le risque de changement climatique provoqué par l’homm». Fort de sa lettre de mission, le GIEC n’a de cesse de démontrer le bien fondé du présupposé qui a amené sa création. Le discours du GIEC ne constitue pas une vérité scientifique.

     Il n’y a aucun consensus scientifique sur l’origine du réchauffement climatique. L’appel d’Heidelberg (1992), la déclaration de Leipzig (1996), la pétition de l’Oregon (1998), sont autant de manifestations de scientifiques qui ont tenu à marquer publiquement leur opposition aux conclusions du GIEC. Cette opposition s’est structurée en se constituant en Groupement Non Gouvernemental d’Etude sur le Climat, qui vient de rendre public cette année son second rapport. Pour ces scientifiques, il n’existe aucune certitude d’une responsabilité majeure du C02 dans le réchauffement climatique. Ce dernier serait la conséquence de phénomènes naturels encore insuffisamment compris, qui sont à l’origine de l’alternance de périodes de refroidissement et de réchauffement que la terre connait depuis des millions d’années.

     Qu’il n’y ait pas unanimité chez les scientifiques sur l’origine du réchauffement n’a rien d’étonnant. Il en est souvent ainsi en recherche. Mais il n’y a aucun débat scientifique. Il y a une science officielle avec ses scientifiques bien en cours dont les médias et la presse distillent en permanence le discours. Ceux qui pensent différemment n’existent pas. Le pouvoir politique en France avec le Pacte pour la recherche et la LRU vassalise la totalité des institutions scientifiques.   Le CNRS n’est plus un organisme de débats scientifiques. Certains scientifiques peuvent trouver intérêt à s’inscrire dans la pensée dominante. Ils y gagnent financements et notoriété.

     Quel peut être l’intérêt pour la bourgeoisie de valoriser la thèse du réchauffement climatique d’origine humaine ?

 - En 1972, le Club de Rome commandita le rapport « Halte à la croissance »  afin de justifier les fermetures massives d’entreprises. Ce rapport sous prétexte de protection de l’environnement était un hymne à la décroissance. La force du mouvement de lutte fit que ce rapport ne rencontra aucun écho favorable, aussi bien dans les pays développés que dans les pays en voie de développement. Afin d’intégrer ces derniers à leurs stratégies, les bourgeoisies des pays occidentaux élaborèrent le concept de la préservation de l’environnement dans le développement économique.

- Dans le courant des années 1970 va se forger le concept de l’écodéveloppement puis en 1980 celui du développement durable. La tautologie du développement durable peut se résumer ainsi « le fait d’améliorer les conditions d’existence des communautés humaines, tout en restant dans les limites de la capacité de charge des écosystèmes ». Ce n’est que la reprise ripolinée du rapport du Club de Rome.

     Les forces du capital des pays occidentaux ont fait le choix d’arrêter le développement en Europe. Leurs zones de profit sont ailleurs. La nécessité de réduire l’activité économique afin de réduire la production de gaz à effet de serre pour limiter le réchauffement climatique est l’idéologie d’acceptation de l’austérité. Il faut accepter les sacrifices pour sauver la planète. La taxe carbone et les éco-taxes en sont l’illustration. Les associations écologistes viennent en renfort du pouvoir en martelant l’idée que la sauvegarde de notre environnement dépend d’une somme de comportements individuels. La défense légitime de la nature est instrumentalisée afin de pérenniser l’ordre social. La classe dominante a besoin d’une idéologie intégratrice. Le développement durable est cette idéologie. Qu’importe si elle favorise l’irrationnel, du moment qu’elle permette de pérenniser l’ordre social. La violence sociale, la déréglementation, l’incertitude du lendemain, l’instabilité internationale constituent un terrain favorable aux peurs, à l’irrationnel. Ces peurs sont alimentées par la plupart des associations écologistes qui assimilent modernité et catastrophes et prônent le retour à un passé mythifié.

     Si l’Homme est responsable du réchauffement climatique, il faut alors limiter sinon arrêter la croissance de l’Humanité. C’est dénier aux pays émergents le droit d’accéder à notre niveau de développement, c’est les condamner à rester dans le sous développement et la pauvreté endémique. C’est l’autre raison du soutien des bourgeoisies occidentales à la théorie de réchauffement climatique d’origine humaine : limiter le développement des pays émergents afin qu’ils ne jouent pas un rôle politique correspondant à leur importance économique croissante! L’ordre capitaliste occidental doit être préservé. Il est évident que les pays émergents ne sont pas prêts à accepter le discours des donneurs de leçons. C’est pourquoi, la conférence de Copenhague sera un échec. Il n’y aura pas de Kyoto 2 ! Et alors, quelle importance ! Le climat n’a jamais été immuable. Chaque période de réchauffement a toujours été bénéfique pour la vie (l’ère secondaire l’atteste) et pour l’activité humaine (l’optimum médiéval).

     Personnellement, je crois en la capacité humaine à affronter et résoudre les défis du développement. Lorsque le salariat se lèvera massivement contre un système économique et social qui l’asservit, il balayera toutes ces idéologies de la désespérance qui mettent en cause l’idée même de progrès et contribuera à remettre l’Homme au centre de la société et le monde à l’endroit.

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Débats
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Lundi 5 octobre 2009 1 05 /10 /2009 08:04

Y A BON LA SOUPE

A ROSELYNE!

(AFP) – Il y a 3 heures

PARIS — La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a déclaré dimanche à i-Télé que la vaccination contre la grippe H1N1 devrait pouvoir commencer "vers la fin octobre".

"Nous devrions avoir les premières livraisons massives --nous en avons déjà reçu 12.000 de la maison Baxter-- ce qui devrait nous permettre de commencer à vacciner vers la fin octobre", a dit la ministre, alors que le vaccin Cevalpan du laboratoire américain Baxter a reçu vendredi l'aval de l'Agence européenne des médicaments (EMEA).

Suite aux avis favorables de l'EMEA, la Commission européenne avait donné mardi son feu vert à la commercialisation de deux premiers vaccins contre la grippe H1N1, l'un du laboratoire suisse Novartis, l'autre du britannique GlaxoSmithKline.

"Il est très important que nos compatriotes se fassent vacciner" car il s'agit d'une grippe "très contaminante" et pouvant avoir des "formes fulminantes" et toucher y compris des sujets jeunes et sains, a souligné Mme Bachelot. Elle a rappelé que la vaccination se ferait selon "un ordre de priorité", avec "les plus fragiles et les plus exposés d'abord".

"Dans l'état actuel des connaissances, c'est un vaccin à deux injections mais peut-être qu'une seule injection suffira, ça nous permettra d'aller plus vite", a ajouté la ministre, assurant qu'elle ne faisait "pas une campagne de vaccination pour plaire aux labos mais pour protéger (ses) compatriotes".

_

"très contaminant"  "formes fulminantes"...  curieux, les mots mêmes employés à l'époque par le sieur Douste Bazy pour faire accepter le vaccin contre l'hépatite B, qui comme tout le monde le sait est strictement sans danger ni complications... sauf que en France le nombre de nouveaux cas de sclérose en plaque qui était en moyenne autour de 2500 jusqu'à cette campagne est monté à 85000! Cherchez l'erreur!

 

... et admirez la suite:

 

Prime à la performance pour 10 000 médecins

Olivier Auguste quotidien Le Figaro du 25/09/2009


     Les volontaires recevront jusqu'à 7 euros par an et par patient s'ils atteignent certains objectifs, comme le nombre de patients âgés vaccinés ou de patientes ayant effectué une mammographie.
  Santé «Capi», pour «contrat d'amélioration des pratiques individuelles» : c'est l'acronyme en vogue chez les généralistes. Selon nos informations, 10 000 d'entre eux, soit plus d'un sur six, ont signé avec l'Assurance-maladie l'un de ces contrats instaurant une prime «à la performance», lancés en mai .
     La barre a été
franchie vendredi. En plus du prix des consultations, les volontaires recevront jusqu'à 7 euros par an et par patient (5 600 euros pour une patientèle moyenne) s'ils atteignent certains objectifs : nombre de patients âgés vaccinés ou de patientes ayant effectué une mammographie, part des médicaments «génériqués» dans les prescriptions...
     La ministre Roselyne Bachelot a salué il y a
quelques jours le succès des Capi, tout en soulignant : «Il faut maintenant voir ce qu'ils donnent “en vrai”.» Autrement dit, si les objectifs de qualité et de moindre coût des soins sont bien atteints.
     Les syndicats médicaux, eux, sont
hostiles à cette relation directe entre médecin et Sécu. Ils espèrent que la prochaine convention médicale, qui doit entrer en vigueur en 2010, leur permettra d'avoir leur mot à dire sur les Capi.

Hippocrate, tu es trahi, les marchands du temple recrutent chez tes fidèles!


Par Jacques Lacaze - Publié dans : Grippe A (H1N1) et vaccin
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Samedi 3 octobre 2009 6 03 /10 /2009 07:50
JUSQU'OU LE GOUVERNEMENT IRA-T-IL POUR PIQUER LES FESSES
DE TOUTE LA POPULATION?


Vous avez dit délire? Non c'est de la folie! et pas douce...


Les informations qui parviennent sur le conditions de mise en place de ce vaccin sont de plus en plus ubuesques. Il est clair que le gouvernement et l'industrie pharmaceutique ne reculent devant rien pour nous le fourguer à tout prix. Une majorité de médecins et d'infirmières sont très réticents et même opposés? Qu'à cela ne tienne on va agiter la carotte du fric, et en temps de crise et de chômage, des personnes vont se laisser tenter.

Message de : france Reginet
Envoyé le : 29/09/09 à 17:17

Je me permets de vous ecrire ce mail dans l'espoir qu'il soit diffuse sur votre blog.
Je suis infirmiere diplomee d'etat de 1998
J'ai exerce pendant 10 ans mon activite d'infirmiere dans des structures d'ordre prive a temps plein

Je suis reconnue suite a des problemes de dos en "incapacite partielle", car je ne peux plus assumer les postes debout 12 heures meme 8 heures

Alors depuis quelques temps c'est le chomage et le recherche d'une nouvelle orientation. Bref,le 2eme mari de ma tante est medecin a la Ddass depuis 3 ans

Et la ou mon histoire devient interessante,c 'est qu'il m'a fait savoir que la Ddass recherchait des infirmieres pour executer le vaccin de la grippe H1N1

Sachez que je suis contre ce vaccin aux effets secondaires non apprecies suffisamment pour l'accepter     et au combien suspect a mes yeux mais que pour vacciner les gens on me propose 28 euros de l'heure pour le faire.

C'est du jamais vu dans le domaine de la sante car meme une infirmiere de bloc ou d'anesthesie ne depasse jamais 22 euros de l'heure en ayant bac + 6

Alors dans mon cas , chomeuse je peux choisir cette solution et me laver les mains de mon geste mais je suis convaincue que ce vaccin recele bien plus de problemes de sante pour la population a venir qu'on ne veut nous le faire croire et c'est avec un refus categorique adresse a cette proposition que je trouve le temps de vous informer

1 infirmiere de 10 ans d'experience
Par Jacques Lacaze - Publié dans : Grippe A (H1N1) et vaccin
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Mercredi 30 septembre 2009 3 30 /09 /2009 18:56

    Depuis quelques années, une publicité effrénée sur les médias incite à vacciner les adolescentes contre "le cancer du col de l'utérus". Qu'en est-il? Certains cancers du col de l'utérus qui surviennent le plus souvent après 40 ans, sont - d'après des travaux de spécialistes - sont liés à plusieurs types  de  papillomavirus. Les dits virus sont transmis par voie sexuelles. Une première interrogation vient à l'esprit, pourquoi ne pas vacciner les garçons? Tout simplement parce qu'en présentant ce vaccin, en réalité contre le papillomavirus, comme un vaccin contre le cancer du col. On colle la trouille aux parents et aux jeunes filles. Évidemment dire à des garçons vaccinez-vous contre le cancer du col de l'utérus, laisserait quelques interrogations. Mais les labos y songent...

    Déjà plusieurs accidents graves et même mortels ont été rapportés. La campagne à la télé française a été sensiblement modifiée, mais elle continue.

    La position du problème est simple. L'idée de vaccination, dans l'esprit du public, recouvre, celle de protection totale  (majeur et vacciné),  et donc rien ne peut arriver. Or TOUS les vaccins ont des contre-indications et peuvent donner des complications et ON NE NOUS PREVIENT PAS. En ce qui concerne ce vaccin, contre le papillomavirus il est simple de comprendre, qu'aujourd'hui, on a aucun recul pour savoir s'il protège ou non contre le cancer du col. Tout ce que l'on sait est que ce virus est un co-facteur du cancer du col. On saura dans quelques dizaines d'années s'il a protégé une génération de jeunes cobayes, ou ... s'il a provoqué une nouvelle catastrophe sanitaire. On parle en ce moment "des filles du distilbéne" un des plus odieux crime de l'industrie pharmaceutique qui pourtant après avoir engrangé d'énorme bénéfice (il y a plus de 40 ans) sur ce produit vient juste d'être condamné à indemniser les victimes. Et il y en a 160 000, amis toute ne seront aps indemnisées.

    Vous lirez ci-dessous l'article du monde.fr, puis un article qui m'a été communiqué avec photo de l'adolescente.
Docteur Jacques Lacaze
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Cancer du col : enquête sur la mort

d'une adolescente

après un vaccin

           
 

     Les autorités sanitaires britanniques ont lancé une enquête après le décès, lundi 28 septembre au Royaume-Uni, d'une collégienne de 14 ans peu après l'administration d'un vaccin contre le cancer du col de l'utérus. "L'incident s'est produit peu après que la jeune fille eut reçu son vaccin HPV à l'école", a expliqué le docteur Caron Grainger, directrice à l'antenne du NHS (sécurité sociale britannique) de Coventry, dans le centre de l'Angleterre.

"Aucun lien ne peut être effectué entre le décès et le vaccin jusqu'à ce que tous les faits soient connus et qu'une autopsie ait été réalisée", a-t-elle ajouté, précisant que par "mesure de précaution", le lot dont était issu le vaccin administré à Natalie Morton avait été "mis en quarantaine". "Nous menons une enquête urgente et complète sur les événements entourant cette tragédie."


     L'autopsie devait être conduite mardi. Le vaccin HPV protège contre deux souches du papillomavirus humain – virus responsable des infections sexuellement transmissibles les plus fréquentes – à l'origine de plus de 70 % des cas de cancers du col de l'utérus. L'adolescente est décédée dans un hôpital de Coventry peu après une injection du vaccin HPV1 Cervavix – élaboré par le laboratoire GlaxoSmithKline (GSK) – dans le cadre d'un programme national de vaccination au cours duquel plus de 1,4 million de doses ont déjà été administrées. Le docteur Julie Roberts, directrice de l'école Blue Coat Church of England, a expliqué dans une lettre aux parents qu'un "incident malheureux s'est produit […] et l'une des jeunes filles a souffert d'une réaction au vaccin rare, mais aiguë".


    D'autres jeunes filles ont également été renvoyées chez elles après avoir souffert de vertiges et de nausées. Le laboratoire GSK a indiqué que, "jusqu'à présent, la grande majorité des réactions présumées signalées à la MHRA [agence du médicament] en relation avec le vaccin Cervarix soit étaient des maux et symptômes décrits dans la liste des effets secondaires de la notice d'information, soit étaient dues au processus d'injection et pas au vaccin lui-même".

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Décès d’une jeune fille de 14 ans après la vaccination contre le cancer du col de l’utérus

 

 

Natalie Morton


Une jeune fille de 14 ans est décédée après avoir reçu le vaccin contre le cancer du col de l’utérus à l’école.

 

Nathalie Morton est décédée lundi dans un hôpital, peu de temps après avoir reçu le vaccin dans une école de Coventry.

 

D’après les autorités sanitaires, qui ont immédiatement décidé de lancer une enquête, la jeune fille  aurait fait une réaction rare et très forte à la vaccination. D’autres jeunes filles ont dû être renvoyées chez elles parce qu’elles se sentaient malades et prises de vertiges.

 

Des élèves ont  fait part aux journalistes du Daily Telegraph de la panique qui a éclaté dans l’école dès que la nouvelle dramatique s’est répandue. «  Les filles couraient en pleurant dans les couloirs. Tous étaient sous le choc. J’avais moi aussi reçu le vaccin et je me tracassais pour ce qui pourrait m’arriver », raconte une élève anglaise. «  Personne ne nous avait jamais dit que cette vaccination comportait des risques. »

 

Ces vaccins font partie d’un programme britannique de vaccinations. Aux Pays-Bas cette vaccination fait elle aussi partie d’un programme national de vaccinations.

 

29 septembre 2009   E-Mail : Leo de Bondt

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité
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Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /2009 08:50
LA DERNIERE BARRIERE DE PROTECTION
DES CITOYENS

VA-T-ELLE DISPARAITRE?

Le communiqué de presse, ci-dessous, d'un organisme OFFICIEL  de la République Française fait froid dans le dos.
Il éclaire d'un jour nouveau - et inquiétant - les décisions prises par le gouvernement actuel, et, en particulier de l'incroyable campagne sur une hypothétique pandémie de grippe  dite H1N1.
Le gouvernement a-t-il en projet d'utiliser cette "menace" pour avancer dans l'arbitraire et le contrôle du peuple, dans un processus qui porte désormais un nom: celui de fascisation rampante?
 Et les questions que beaucoup se pose, à savoir: la visite de Monsieur Sarkozy au Mexique qui lui a permis de signer un contrat pour la construction d'une usine de fabrication de vaccins contre la grippe ("y compris une éventuelle pandémie"), associée à une communication médiatique et gouvernementale d'une incohérence incroyable, mais visant à affoler la population, ne participent-elles pas à un projet liberticide majeur?
 


Communiqué de
la Commission nationale consultative des droits de l’homme


Sans avoir été consultée auparavant, la Commission nationale de déontologie de la sécurité a pris connaissance, à l'occasion de sa publication, du projet de loi organique relatif au Défenseur des droits. Elle en a délibéré lors de sa réunion en formation plénière du 21 septembre 2009.

Elle relève que ce texte prévoit sa suppression et le transfert de ses attributions à une seule personne, le Défenseur des droits, nommé en conseil des ministres, à charge pour lui, lorsqu'il intervient en matière de déontologie, de consulter un collège de trois personnalités désignées respectivement par le Président de la République, le Président de l'Assemblée nationale et le Président du Sénat, en raison de leur compétence dans le domaine de la sécurité.

Par comparaison avec son propre statut, la CNDS constate que cette nouvelle organisation :

1°) n'offre aucune des garanties d'indépendance qui tenaient au mode de désignation de ses membres comprenant quatre parlementaires, des représentants du conseil d'Etat, de la cour de cassation et de la cour des comptes et six personnalités qualifiées choisies par les autres membres (art. 11) ;

2°) fait disparaître le caractère multidisciplinaire de sa composition qui lui a permis de regrouper des juristes, avocats ou magistrats, un professeur de médcine légale, des universitaires et chercheurs, d’anciens responsables de la police, ayant tous eu à connaître dans l'exercice de leur profession des problèmes de déontologie des forces de sécurité, chacun apportant dans une approche différente ses connaissances et expériences propres (art. 11) ;

3°) ne comporte aucune précision sur la qualité des délégués du Défenseur des droits pouvant intervenir pour instruire et participer au règlement des affaires en matière de déontologie (art. 28) ;

4°) permet aux autorités mises en cause de s'opposer à la venue du Défenseur des droits dans les locaux dont ils sont responsables pour des motifs tenant « aux exigences de la défense nationale ou de la sécurité publique ou dans le cas de circonstances exceptionnelles », cette disposition ayant pour conséquence de donner désormais à ces autorités la faculté de se soustraire à tout contrôle qui pourrait les gêner (art. 18) ;

5°) interdit toute investigation sur des réclamations émanées de personnes ou associations témoins de manquements déontologiques ou de graves irrégularités en matière de reconduite à la frontière en raison de l'impossibilité d'avertir les victimes de ces faits et d'obtenir leur accord lorsque, entre-temps, elles auront été expulsées (art. 8) ;

6°) donne au Défenseur des droits le pouvoir arbitraire de rejeter toute requête sans avoir à motiver sa décision ni respecter le principe de la contradiction (art. 20) ;

7°) va diluer au sein d'une institution omnicompétente des attributions spécifiques nécessitant des connaissances et une approche particulières dans le domaine sensible des rapports entre les citoyens avec les forces de sécurité, les manquements commis dans l'usage de la force légale n'appelant ni « transaction » ni « règlement en équité » (art. 20 et 22).
 

La CNDS considère que sur chacun des points qui précèdent la réforme projetée marque
un recul des garanties démocratiques qu'elle offrait aux citoyens, pour le respect de leurs droits fondamentaux.

Elle rappelle enfin que son existence et la qualité de son action ont été saluées par les institutions internationales – notamment le commissaire européen aux droits de l'homme –, la Commission nationale consultative des droits de l’homme et les O.N.G.. attachées à la défense des droits de l'homme, dont plusieurs ont exprimé le souhait de voir ses compétences et ses moyens élargis.



Vous pouvez consulter le texte officiel:
Le site de la Commission Natioanle de Déontologie et de Sécurité

http://www.cnds.fr
Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité
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Dimanche 27 septembre 2009 7 27 /09 /2009 11:54
DEUXIEME CONFERENCE
DE PRESSE A BRUXELLES
DU GROUPE : INITIATIVE CITOYENNE

JEUDI 24 SEPTEMBRE
Chez Maître Georges-Henri Beauthier, avocat

Les pincipales interventions:
http://www.youtube.com/watch?v=-t0-mJEmtMY

France 3 était présent:
http://jt.france3.fr/1213/

Pour en savoir plus, voici le blog
http://initiative.citoyenne.over-blog.com

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Grippe A (H1N1) et vaccin
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Vendredi 25 septembre 2009 5 25 /09 /2009 13:40

   La revue sur l'actualité des sciences "La Recherche", publie dans son numéro d'octobre 2009, un très important dossier: LE HASARD AU COEUR DE LA VIE. Toute une série de travaux, précédés par des travaux de théoriciens datant déja de plusieurs années, démontrent que le fonctionnement cellulaire repose pour beaucoup sur le hasard. Un dogme est en train d'être brisé. Pourtant, il a la vie dure, puisque c'est à ce dogme que la majorité des scientifiques et surtout les médias et les politiques se référent. C'est le dogme du déterminisme génétique, qui veut que à partir de la fécondation et donc de la création de la cellule initiale dont nous sortons tous, tout est déterminé par les gènes, de la couleur des yeux, à l'amour du prochain (ou sa détestation) en passant par l'alcoolisme, la fidélité conjugale etc etc, j'en passe et des meilleures.
   D'une certaine façon, le Docteur Gernez a réfuté de ce dogme en montrant qu'on pouvait intervenir sur le devenir d'une maladie grave et ceci dans le bon sens, en connaissant son mécanisme. C'est ce qu'il proposait pour le cancer en particulier.
   Les propositions qu'il a faite concernant la prévention active du cancer ont comme concept de base celui de la compétition cellulaires entre les cellules saines (orthoplasiques) et les cellules potentiellement cancéreuses (dysplasiques).
    Dans la deuxième partie de l'article reproduit ci-dessus, tiré du dossier  "Le hasard au coeur de la vie",  reprend, 50 ans après Gernez, ce concept.
    Décidément, la théorie de Gernez n'a pas subit une ride!

Docteur Jacques Lacaze
Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité - Communauté : santé-medecine
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Lundi 21 septembre 2009 1 21 /09 /2009 11:01
19)  http://www.syndicat-infirmier.com/Vaccin-H1N1-Resultats-de-la.html

 

 Des avis très différents d’un expert à l’autre, pas d’unanimité scientifique :

       -    Pour le Pr Delfraissy qui s’exprime dans Libération le 28/08/09, « il n’y a pas pour l’instant de mutation caractérisée    

         http://www.liberation.fr/societe/1201173-grippe-a-tout-ce-que-vous-voulez-savoir-sur-le-vaccin

Pour le Pr Didier Raoult qui s’exprime dans le journal Le Monde du 15/09/09 :

« Je rentre tout juste d'un congrès international sur la grippe aux Etats-Unis. Les travaux présentés ont mis en évidence que deux Américains décédés de la grippe A étaient porteurs d'une mutation. Cette mutation n'explique peut-être pas tous les morts sans antécédents médicaux, mais il faut prendre cette éventualité en compte. »

http://www.lemonde.fr/archives/article/2009/09/15/deux-approches-d-experts-face-a-la-grippe-a_1240688_0.html

Pour le Pr Patrick Berche, qui s’exprime dans le Monde du 15/09/09 également :

« Des morts sans antécédents médicaux, nous en recensons tous les ans au cours de l'épidémie de grippe saisonnière, mais j'admets qu'il y en a peut-être un petit peu plus avec la grippe A. Cela dit, nous n'avons pas d'argument pour affirmer que la situation s'aggrave. Actuellement, la mortalité liée au H1N1 reste inférieure à celle de la grippe saisonnière. »

 

http://www.mypharma-editions.com/grippe-h1n1-le-vaccin-de-gsk-efficace-des-la-premiere-dose

               http://www.gsk.com/media/pressreleases/2009/2009_pressrelease_10087.htm

 

Déclarations du Dr Sauveur Boukris, auteur du livre « Ces médicaments qui nous rendent malades », relayées dans le Vif l’Express du 11 au 17/09/09 :

On apprend, au sujet de l’agence européenne du médicament (EMEA) que : « Les documents publiés, les Epar (European Public Assessment Reports), ne font jamais état des divergences d’opinions entre les experts. Par conséquent, si une minorité est en désaccord avec la décision prise, les professionnels de la santé et les patients n’en savent rien ! Autre remarque : les décisions concernant les effets indésirables des médicaments, le retrait du marché, les interactions médicamenteuses sont émises sans justification et sans que les médecins ou les patients puissent avoir  accès au moindre document ![…] Par ailleurs, les agences du médicament qu’elles soient nationales ou européenne, dépendent financièrement des firmes pharmaceutiques ; ce sont les industriels du médicament qui versent des redevances lors des demandes de mise sur le marché. Ces redevances représentent plus de 70% du budget de ces agences. » Même Thomas Lönngren directeur de l’EMA s’est prononcé « pour l’instauration d’une plus grande transparence, tant dans le fonctionnement que dans les prises de décision et la diffusion des informations issues de l’agence comme l’explique le Pr Maloteaux.

“Le budget de l’Agence Européene du Médicament (EMEA) pour 2007 révèle qu’environ deux tiers de ses revenus soit 105 870 000 euros proviennent des honoraires collectés auprès des compagnies pharmaceutiques pour « service  rendu » en termes d’évaluation des médicaments tandis que la Communauté Européenne contribue pour à peine un tiers au budget total de 154 538 000 euros. »

http://www.emea.europa.eu/pdfs/general/manage/Bdgt2007.pdf

Cela signifie donc que tout est loin d’être parfaitement limpide à l’heure actuelle au niveau de cette agence !

Par ailleurs,  nous tenons également à souligner le fait que  l’EMEA a communiqué avec plusieurs mois de retard (en janvier 2008) le décès de deux jeunes filles survenus en Allemagne et en Autriche lors de l’été et de l’automne 2007 peu après avoir reçu le vaccin Gardasil. Un tel retard constitue, à tout le moins, un manque de réactivité préoccupant …

De plus, autre fait préoccupant, on apprenait au cours de l’émission « Le vaccin, un geste anodin ? » du réalisateur allemand Valentin Thurn, diffusée fin 2007 sur Arte que, selon le Dr Klaus Hartmann, ancien collaborateur de l’Institut Paul Ehrlich, l’EMEA aurait avancé comme « prétexte » au retrait du vaccin Hexavac le fait qu’il n’induisait pas un taux suffisant d’anticorps contre la valence hépatite B alors qu’en réalité, ce vaccin était hautement soupçonné de causer des œdèmes cérébraux mortels du nourrisson. L’EMEA a invoqué cela une semaine à peine avant que ne débute une enquête qui allait justement investiguer ces décès suspects de nourrissons ce qui aurait permis au fabricant de retirer son produit du marché sans fracas…

 (23)  http://us.gsk.com/products/assets/us_fluarix.pdf

(24)  http://www.gsk.fr/gsk/mediasgp/2008/mai_Prepandrix230508.pdf

(25) Eléments fondamentaux sur la toxicité du squalène, extraits du livre « The Vaccine. A, The covert government experiment that’s killing our soldiers and why GI’s are only the first victims » de Gary Matsumoto :

C’est dès 1987 que les scientifiques de l’armée ont ajouté du squalène dans les prototypes du nouveau vaccin contre l’anthrax. […] Quand Michael Whitehouse de l’UCLA Medical School  et Frances Beck ont, avec d’autres produits, injecté du squalène à des rats et cobayes dans les années 1970, peu de produits huileux étaient plus efficaces pour provoquer les versions animales de l’arthrite et de la sclérose en plaques. (Ch. 11, -85). A la fin des années 1990 , l’Institut Karolinska de Suède a démontré que l’injection de squalène en elle-même était susceptible de provoquer l’arthrite (Ch. 11, 86). L’Académie des Sciences de Pologne a démontré que le squalène  à lui seul était susceptible de provoquer de graves dégâts neurologiques. (Ch.11, 87) […]Les anticorps anti-squalène retrouvés dans les malades du personnel militaire Américain et Britannique apportent la preuve que les expériences militaires peuvent avoir causé plus de victimes avec le nouveau vaccin contre l’anthrax que n’en ont fait les armes à base d’anthrax depuis qu’elles furent pour la première fois utilisées par l’armée japonaise dans les années 1940. […] Les  soldats chez lesquels on détecta des anti-corps positifs présentaient des symptômes qui correspondaient à la définition de l’Air Force pour le Syndrome de la guerre du golfe- fatigue, éruptions, pertes de mémoire, maux de tête, douleurs dans les articulations, vertiges…Pour de nombreux autres ce fut le diagnostic de lupus, de sclérose en plaques et d’arthrite rhumatoïde – autant de maladies provoquées chez les animaux par l’injection de squalène. Toutes sortes de maladies reprises sur la liste de BIOPORT sur sa nouvelle notice après que la FDA eut révélé qu’elle avait trouvé du squalène dans le vaccin contre l’anthrax.

 

Le 15 mars 2002, j’ai enregistré les Faits (présentés sous forme de questions réponses) que le Pentagone publiait sur le squalène sur le site du Sécrétariat de la Défense  (Ch.12, 40)

 

Voici ce que le staff du SECDEF disait :

 

    3. Est-ce que le vaccin contre l’anthrax contient  du squalène ?

 

       Oui.

 

 

Le Secrétaire à la Défense en gros ne s’entendait pas avec le Lt General Roadman.

Tous les deux cependant marquèrent leur accord pour reconnaître qu’il n’y avait pas de danger à injecter du squalène. Mais l’information toxicologique de la firme Aldrich Chemical Company , une des compagnies qui vend le squalène a dû les mettre face à de grosses difficultés :

 

 

_______________ INFORMATION TOXICOLOGIQUE__________________

 

 

Peut être nocif par inhalation, ingestion ou absorption par la peau.

 

Les vapeurs ou  brouillard sont irritants pour les yeux, les membranes muqueuses et la partie supérieure de l’appareil respiratoire.

 

Provoque l’irritation de la peau.

 

Au meilleur de notre connaissance, les propriété chimiques, physiques et toxicologiques n’ont pas encore été complètement étudiées.  ( Ch.12 ,41)

 

 

Il existe maintenant des documents dans plus de 24 journaux scientifiques (peer-reviewed) – de dix laboratoires différents aux  Etats-Unis, en Europe, en Asie et en Australie – documentant le fait que les adjuvants à base de  squalène peuvent induire des maladies autoimmunes chez l’animal. Les scientifiques ont fait ces observations sur des souris, des rats, des cobayes et des lapins. L’Institut Karolinska a démontré que la squalène à lui seul pouvait provoquer la version animale de l’arthrite rhumatoïde. L’Académie des Sciences de Pologne a montré que, chez les animaux, le squalène pouvait provoquer des dégâts importants au système nerveux et au cerveau. L’Université  Florida Medical School a démontré que le squalène pouvait induire la production d’anticorps spécifiquement associés au lupus érythémateux. Tout ce que ces laboratoires possèdent en commun, outre les preuves que le squalène puisse

provoquer des maladies handicapantes et incurables chez les animaux se résume en ces mots : aucun de ces laboratoires ne vend quoi que ce soit. Plus encore, aucun de ces laboratoires ne vend du squalene pour vaccins.

 

« Quand on injecte ces molécules, on crée le chaos dans le système immunitaire. »  Lorentzen

 

 

(26) “There is no squalene adjuvant in any US-licensed vaccine”

 

http://www.fda.gov/ohrms/dockets/dockets/80n0208/80n-0208-c000037-15-01-vol151.pdf

 

(27) http://www.lalibre.be/societe/sciences-sante/article/528792/le-vaccin-anti-h1n1-de-gsk-lui-aussi-efficace-des-la-premiere-dose.html

 

(28)  http://www.whale.to/vaccines/baratosy.html

 

(29) http://www.rtlinfo.be/info/magazine/sciences_et_sante/262262/vaccin-contre-la-grippe-a-gagnez-250%E2%82%AC-en-etant-cobaye-humain

 

(30)  http://www.lesoir.be/actualite/sciences_sante/2009-09-03/grippe-h1n1-reponses-daniel-reynders-725881.shtml

 

(31) http://www.syndicat-infirmier.com/Vaccination-H1N1-mefiance-des.html

    

http://www.who.int/csr/disease/swineflu/frequently_asked_questions/vaccine_preparedness/fr/index.html

 

(32) http://209.85.229.132/search?q=cache:1j6W4860AeAJ:www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911.htm%3F%26rub%3D15%26xml%3Dnewsmlmmd.ad4faf0e436c402dde2077bb7e1ccddd.3b1.xml+margaret+chan+guillain+barr%C3%A9&cd=4&hl=fr&ct=clnk&gl=be

 

(33) http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/08/20/grippe-a-l-innocuite-du-vaccin-en-question_1230376_3244.html

 

(34) http://www.dailymail.co.uk/news/article-1206807/Swine-flu-jab-link-killer-nerve-disease-Leaked-letter-reveals-concern-neurologists-25-deaths-America.html

 

(35) http://www.7sur7.be/7s7/fr/1518/Sante/article/detail/822465/2009/04/17/Les-vaccins-accessibles-aux-patients-souffrant-de-maladies-auto-immunes.dhtml

 

(36) Article traduit de l’allemand concernant les confidences d’un des « cobayes » :

 

Un munichois se plaint d’horribles effets secondaires - les chercheurs rejettent les accusations

Vaccination de grippe porcine : Un patient des essais cliniques déballe tout

1921.08.09|Munich|

Munich – une petite piqûre inoffensive – et de cette manière peut-être sauver des milliers de personnes. Voilà ce que se sont dit directement plusieurs centaines de volontaires qui participent actuellement, pour une indemnité de frais de 250 Euros, à l'étude faite par l’Université Ludwig-Maximilians (LMU) concernant la vaccination contre la grippe du porc.

L’un d’entre eux a tout arrêté : Le diplômé en commerce Axel Sch. (40 ans).

Il affirme : « Le vaccination m'a rendu malade – faire ce test, c’est être irresponsable. » A peine quelques heures après la vaccination du 10 août, la sueur a commencé à perler sur son front.

« Je me suis senti complètement à plat. Le troisième jour j’ai ressenti de la douleur aux reins et à la tête et j'ai eu de la fièvre. J’ai eu une quinte de toux, penché sur le lavabo et il est devenu rouge. C’était du sang ! »

Le Médecin munichois du LMU Frank von Sonnenburg , qui conduit l'étude au niveau fédéral, ne veut pas croire à cette description : « Il est impossible que de tels effets secondaires aient un lien avec la vaccination. » Il ne cache pas que comme lors d'autres vaccinations contre la grippe, des symptômes de type grippaux peuvent se manifester en tant qu’expression du système immunitaire. «Des douleurs, rougissements ou gonflements peuvent apparaître au point d’injection tout au plus. » Il est évident que beaucoup de testeurs auront des effets secondaires. « C’est justement pour les découvrir que nous faisons une telle étude. Si la situation des malades devenait vraiment préoccupante et que nous n’aurions rien expérimenté, tout le monde pousserait de hauts cris »

Le vaccin a-t-il été permis trop rapidement à l'étude ? Le fait est : Dans cette composition, il n'a pas encore été appliqué à des humains. La Ministre de la santé fédérale Ulla Schmidt a expliqué mercredi que, depuis le début elle s'est sentie mise sous pression par l'industrie pharmaceutique. La critique devient de plus en plus fréquemment bruyante : L'institut Paul-Ehrlich fait remarquer qu'il faut s’attendre ici plus vite à des effets secondaires que lors d'une vaccination de grippe normale. L'association professionnelle des pédiatres parle « d’une possible augmentation d’effets secondaires inconnus ».

Des chercheurs britanniques mettent même en garde contre la maladie du système nerveux appelée le syndrome de Guillain-Barré. Ils renvoient à une campagne de vaccination de 1976 aux USA concernant un virus de grippe de porc semblable au virus actuel, dont les conséquences furent la mort de 25 personnes.

Pour cette raison les USA n'expérimentent probablement par conséquent manifestement que des vaccins sans ce que l'on appelle des renforçateurs de réponse immunitaires (adjuvants). Ceux-ci conduisent à des effets secondaires plus fort explique Frank von Sonnenburg . « Les adjuvants  produisent plus d'anticorps, c'est pourquoi la réaction de défense du corps est également plus grande ». Il ne faut cependant pas s’attendre à des douleurs de rein et toux sanglantes comme avec le testeur Axel Sch. «Notre étude est clean».

Mais Axel Sch. Maintient que ses atteintes  proviennent du vaccin. « Ce n'est quand même pas un hasard s'ils sont apparus directement après ». Il critique l’Université pour le manque de mise en garde. Pendant trois jours il s’est retrouvé allongé avec de la fièvre. « Quand j’ai appelé la LMU, ceux-ci m'ont interrogé très sèchement en fonction de leur questionnaire, puis m’ont renvoyé à mon médecin de famille ». Il veut maintenant que les frais médicaux et la perte de revenu soit remboursés par la caisse maladie qui s’occupe de cette étude.

Déjà en tant qu'étudiant Axel Sch a. participé à des essais médicaux. Il a aussi participé à une étude concernant la vaccination contre la grippe réalisée par la LMU et tout s’était bien passé. « J’ai donc directement acquiescé, lorsqu’ils m’ont demandé si j’étais d’accord d’expérimenter ce nouveau vaccin ».

Maintenant sa confiance dans la recherche est toutefois au point qu’il interrompt l’expérience de vaccination. En octobre, le Munichois s’envolera pour raison professionnelle vers l’Amérique latine. Il s'était réjoui sur de pouvoir voyager sans souci – d’ici là, il aurait reçu deux des trois injections. « Je n’ais pas peur – je ne fais pas partie du groupe à risques. Et aussi grave que les effets secondaires ont été, la grippe porcine ne pourrait pas l’être ».

Nina Bautz

http://www.merkur-online.de/nachrichten/muenchen/schweinegrippe-impfung-testpatient-packt-meta-451084.html

 

 

(37)  http://www.scribd.com/doc/19638768/Vaccine-Trial-Paperwork

 

 

(38)  Explications du scientifique, Pr Boyd Haley, professeur de chimie et biochimie à l’Université du Kentucky au sujet de la toxicité du thimérosal :

 

« De très nombreux processus biochimiques sont inhibés à des niveaux nanomolaires extrêmement bas de Thimérosal, incluant la mort de cellules neuronales en culture, l’inhibition de l’enzyme qui synthétise la vitamine B12, l’inhibition de la phagocytose (= la première étape du système immunitaire inné, ou système immunitaire de première ligne), l’inhibition du facteur de croissance nerveuse à des degrés non cytotoxiques ainsi que des effets négatifs sur les cellules dendritiques du cerveau. Il est ressort aussi clairement de précédentes études que le Thimérosal ou, plus exactement l’éthylmercure qui compose le Thimérosal libère du mercure au niveau cérébral et ceci, à des taux plus élévés encore que le méthylmercure à quantité égale.  C’est important de savoir que l’éthylmercure comme le méthylmercure ne peuvent être détoxifiés qu’APRES être entrés à l’intérieur des cellules du système nerveux central. Cela signifie que les très toxiques ions Hg++ ont à pénétrer les cellules du cerveau pour qu’il puisse s’attacher au glutathion et que la détoxification puisse se faire. »

 

 B.E. Haley and T. Small/Medical Veritas 3 (2006) 1–14 “Interview with Dr. Boyd E. Haley: Biomarkers supporting mercury toxicity as the major exacerbator of neurological illness, recent evidence via the urinary porphyrin tests”.

 

 

La section de législation n’aperçoit pas le sens d’une constatation de la fin de l’épidémie ou de la pandémie de grippe, dès lors que la réglementation en projet n’y attache aucune conséquence formelle. Si les auteurs du texte entendent que l’habilitation au Roi expire dans cette circonstance, l’article 6, § 1er, doit en faire expressément mention.
 dans : Avis du conseil d'Etat, III. Examen du texte, dans l'article 2.

 

http://www.lachambre.be/FLWB/PDF/52/2156/52K2156001.pdf

 

 

(40) http://www.msss.gouv.qc.ca/sujets/santepub/vaccination/index.php?indemnisation

 

(41) courier d’un affilié envoyé à Ethias Assurance au sujet du vaccin anti-grippe A et réponse  reçue

 (en documents joints, après les annexes)

 

(42) http://www.spreadthetruth.fr/wordpress27/?p=2955

  

http://www.smh.com.au/national/swine-flu-vaccine-plan-in-disarray-20090827-f17x.html

 

 

(43) M. Sircus : Cry of the heart, 2003

 

(44) http://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_mondiale_de_la_sant%C3%A9

   http://apps.who.int/gb/f/f_pb2006.html

 

(45) Oxman AD et coll. “Use of evidence in WHO recommandations”, Lancet 2007: 369: 1883-1889

       + Commentaires dans la Revue indépendante Prescrire de Septembre 2007/ Tome 27 N°287, p 697-698

         sous le titre « OMS : faites ce que je dis, pas ce que je fais… »

 

 Dans son communiqué de presse en date du 11/06/09, Mme Margaret Chan, directrice de l’OMS disait justement : « Je me suis entretenue avec d’éminents spécialistes de la grippe, des virologistes et des responsables de la santé publique, et conformément aux procédures établies dans le Règlement sanitaire international, j’ai sollicité l’avis d’un comité d’urgence constitué à cette fin. Sur la base des données factuelles disponibles et de leur évaluation par ces spécialistes, les critères scientifiques définissant une pandémie de grippe sont remplis. »

 

http://www.who.int/mediacentre/news/statements/2009/h1n1_pandemic_phase6_20090611/fr/index.html

 

Mais quelles garanties avons-nous réellement de l’indépendance des dites personnes ??

 

 

(46)  Hill S et Pang T., “Leading by example: a culture change at WHO, Lancet 2007; 369: 1842-1844

 

(47) Différentes études, enquêtes, etc montrent que l’OMS demeure une institution opaque :

 

«  Alors que je dirigeais à Genève la Fondation Soleil, un organisme sans but lucratif consacré à la prévention et à l’information, je fus invité à présenter mes idées sur l’éducation de santé à l’Assemblée Générale de l’O.M.S.  Le directeur de cette institution, Monsieur Mahler, vint me trouver à la fin de mon exposé et me dit : « Comme j’aimerais que l’O.M.S. puisse faire de l’éducation de santé comme vous le préconisez ! Mais c’est impossible, nous sommes sous la tutelle de l’industrie pharmaceutique. Et, avec des larmes dans les yeux, il fit le geste de montrer ses poignets croisés, comme s’ils étaient ligotés. J’ai été très ému par cette bouleversante déclaration et, dans la longue conversation qui suivit. Cet homme remarquable m’expliqua en détail comment les multinationales ont pris la santé du monde en otage, comment elles ont pu, grâce à leurs tentacules multiples et à leur invisibilité politique, s’assurer un contrôle total de toutes les institutions médicales. »    ( Dr Chr. T. Schaller : Vaccins- L’avis d’un médecin holistique, 2006)

 

 

« La confusion entre les firmes pharmaceutiques productrices de vaccin, les découvreurs et les experts est totale. Les mêmes personnes se retrouvent comme expert (Agence du médicament, Académie de médecine, OMS), chercheur scientifique et clinicien. EN FAIT LES FIRMES DECIDENT DE TOUT puisque les experts qui examinent les demandes d’autorisation de mise sur le marché du vaccin ne font qu’estimer les travaux des chercheurs et des consultants des laboratoires pharmaceutiques. Les experts de l’Agence ne font eux-mêmes aucune étude et ne prennent pas d’avis contradictoire. Ils utilisent leur autorité et leur savoir scientifique pour servir de faire valoir à une entreprise commerciale. C’est ainsi qu’un codécouvreur du vaccin déclare dans Impact Médecin : «  En lien avec l’OMS, nous ouvrons des marchés. »

Dr Jacques Lacaze in, « Le citoyen face aux experts, qui décide de notre santé ? », ouvrage collectif sous la direction de B. Cassou et M. Schiff, éd Syros, 1998

 

 

La crédibilité de l’O.M.S. semble avoir été sérieusement entamée, s’il faut en croire « LA RECHERCHE », oct. 1995, 280, p.15 : «  Une série d’articles publiés dans The British Medical Journal et dans The Lancet décrivent l’organisation Mondiale de la Santé comme une institution corrompue et à bout de souffle. C’est « le prochain Unesco » écrit notamment The Lancet. » La Recherche, oct. 1995, 280, p.15

 

 

Certains propos tenus par Alison Katz, haut fonctionnaire, membre du staff de l’OMS, dans sa Lettre Ouverte au Dr. Margaret Chan, Directrice Générale de l’OMS, ont de quoi inquiéter au plus haut point :

 

« […] L’OMS a été soumise progressivement à la pression de minorités puissantes, détournée de son devoir envers les peuples qu’elle doit servir, et divertie de sa mission de santé publique…

[…]  Ce développement est le résultat de l’influence même des compagnies transnationales qui exercent une influence prépondérante sur les gouvernements, de concert avec les institutions financières internationales…

[…] La commercialisation de la science et les liens étroits entre l’industrie et les institutions académiques devrait être un sujet d’inquiétude centrale pour l’OMS…

[…] Au sujet de la corruption des idéaux traditionnels de la science, un éditorial dans The Lancet rapporte que « les institutions académiques… sont devenues des business à part entière…

[…] Le  monde ne peut pas se permettre de s’appuyer sur la science « corporatiste » privée…

[…] L’OMS doit être le leader d’un mouvement pour transformer la façon dont est conduite la recherche scientifique y compris ses sources de financement, ainsi que l’acquisition et l’utilisation des connaissances…

[…] Certains, au travers de l’association du personnel, ont tenté de rendre publique la corruption, le népotisme, le copinage, l’abus des règles et des procédures et un système de justice interne inefficace…

[…] Le staff de l’OMS et d’autres organisations des Nations Unies, peuvent être mal informés (en omettant de se renseigner auprès de sources alternatives) et être sujets à désinformation ( en acceptant la pensée unique des sources conventionnelles dominantes). Il n’empêche, que les fonctionnaires internationaux ne peuvent pas prétendre «  ne pas savoir ».

                            ( Lettre Ouverte à la Directrice Générale de l’OMS, 22 janvier 2007.)

 

 

 

 

(48) http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15046

 

 

 

 

 


Par Jacques Lacaze - Publié dans : Grippe A (H1N1) et vaccin
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Lundi 21 septembre 2009 1 21 /09 /2009 10:57
 

(1) L’indépendance des experts/les conflits d’intérêts :

 

Les conflits d’intérêts entre les experts officiels, chargés de faire des recommandations et de donner des avis et l’industrie pharmaceutique sont une réalité dans notre pays aussi.

 

En effet, dans l’édition du magazine Knack du 12 novembre 2008 et dans celle du Vif l’Express du 14 novembre 2008 on peut en effet lire la chose suivante au sujet des scientifiques qui composent le Conseil Supérieur de la Santé (CSS) : « Il ressort des documents que nous avons pu consulter que quatre des cinq membres qui a préparé l’avis du CSS sur le Gardasil et le Cervarix (= les vaccins contre le « cancer du col de l’utérus ») sont ou ont été consultants ou chercheurs rémunérés par Glaxo Smith Kline ou Sanofi Pasteur MSD. Pourtant, ils ont tous les cinq signé la déclaration de conflits d’intérêt exigé par le Conseil Supérieur de la Santé, une déclaration par laquelle ils affirment pouvoir agir en toute indépendance dans ce dossier. […] A l’étranger, on semble montrer une confiance moins aveugle dans l’intégrité des conseillers publics. A la mi-octobre, l’inspection néérlandaise des soins de santé a procédé à des perquisitions dans les deux entreprises qui produisent des vaccins contre le cancer du col de l’utérus. Elles sont soupçonnées d’avoir violé les lois sur le marketing. Des membres du Conseil supérieur de la Santé néérlandais auraient reçu de Glaxo Smith Kline et de Sanofi Pasteur MSD de l’argent qui était destiné à la recherche. »

 

Dans l’ensemble du monde également, quelques soient les pays, on constate des liens incestueux problématiques entre les leaders d’opinion scientifiques et l’industrie pharmaceutique :

 

« Les firmes pharmaceutiques n’ayant pas un accès direct aux sujets humains, elles doivent sous-traiter les essais cliniques aux facultés de médecine- où les chercheurs utilisent les patients des hôpitaux et cliniques universitaires- ou à des entreprises privées de recherche qui utilisent leur propre réseau de médecins pour enrôler des patients. Si ces firmes sont en général plus réactives, l’industrie préfère s’adresser aux universités, en partie parce que la recherche y est plus sérieuse, et surtout parce que cela leur donne accès à des professeurs influents-qualifiés de « maîtres à penser » ou de « leaders d’opinion clés ».  Ce sont eux qui rédigent les manuels et les articles des journaux scientifiques, publient des directives de pratique (recommandations de traitement), siègent à la FDA (= Food and Drug Administration aux USA) et autres comités gouvernementaux consultatifs, dirigent les sociétés savantes et prennent la parole lors des innombrables meetings et dînés organisés chaque année afin de former les praticiens aux nouveaux médicaments sur ordonnance.[…] Voici quelques années, les facultés de médecine n’avaient pas de liens financiers importants avec l’industrie et les universitaires qui menaient des essais cliniques financés par une firme n’avaient guère d’autres attaches avec les groupes pharmaceutiques. Mais aujourd’hui, les facultés sont prises dans un vaste réseau d’arrangements avec l’industrie, et sont rarement en position morale de reprocher à leurs enseignants de se conduire de la même façon. Une étude publiée en 2003 a révélé qu’environ deux tiers des centres de médecine universitaires détenaient des actions dans les entreprises finançant la recherche en leur sein. Une étude publiée en 2007 sur les chaires de médecine montre que deux tiers d’entre elles perçoivent des fonds des firmes pharmaceutiques pour leur département, et trois sur cinq des rémunérations à titre personnel. Dans les années 80, les facultés de médecine ont commencé à publier des directives régissant ces conflits d’intérêts ; mais ces règles sont très variables, plutôt permissives et appliquées sans rigueur. Parce que leur soutien est conditionné à leur étroite implication dans tous les aspects de la recherche qu’ils financent, il est facile aux groupes pharmaceutiques de faire paraître leurs produits plus efficaces et plus sûrs qu’ils ne le sont. Avant les années 80, ils laissaient en général aux universitaires l’entière responsabilité d’organiser et d’analyser les essais cliniques ; aujourd’hui, ce sont souvent les salariés ou les agents des firmes qui conçoivent les études, font les analyses, rédigent les articles et décident de la publication des résultats et de la forme qu’elle prendra. Parfois, les médecins universitaires qui assument la recherche ne sont que des exécutants, qui fournissent des patients pour les essais et recueillent des données en suivant les instructions des firmes. Compte tenu de cette pratique et des conflits d’intérêts qui pénètrent l’entreprise, il n’est pas étonnant que les essais financés par l’industrie et publiés dans les revues médicales soient systématiquement favorables aux médicaments fabriqués par ceux qui les paient. Les résultats négatifs ne sont souvent pas publiés ou sont présentés sous un jour positif, tandis que les résultats positifs sont publiés à plusieurs reprises avec une présentation différente. » Dossier d’investigation « Le scandale de l’industrie pharmaceutique », revue Books n°4 d’avril 2009.

 

 

Caractère inévitable des effets secondaires graves en cas de vaccination massive et impact socio-économique de ces effets secondaires. Notion de coût/bénéfices.

 

 

Dr Marc Girard, statisticien, médecin, expert en pharmacoépidémiologie et en pharmacovigilance, ancien expert près de la Cour d’Appel de Versailles (lors de l’émission C’est dans l’Air, sur France 5, du lundi 7/09/09 « Le virus plus rapide que le vaccin ») :

 

« Ce principe de précaution est dangereusement unilatéral parce qu’on nous dit « On va avoir 20 millions de gens contaminés (pour la France) » avec une mortalité de 1/1000 qui est probablement exagérée. Ca va faire 20 000 décès en majorité chez des sujets très fragilisés. MAIS, on ne nous parle du tout de la toxicité de ce vaccin dont je maintiens qu’il n’a pas été évalué. Tous les spécialistes du médicament sont d’accord avec le fait qu’on ne détecte pas au cours d’essais cliniques bien faits – pas des essais cliniques faits en quelques semaines, un effet indésirable avec une fréquence de 1 sur 1000. Alors, faisons une règle de 3, c’est très rapide : on vaccine 60 millions de personnes, on va avoir un effet indésirable grave, éventuellement mortel chez 1 patient sur 1000. Cela fait 60 000 effets indésirables graves voire décès et cette fois-ci chez des enfants, chez des femmes enceintes, chez des jeunes gens. »

 

b) Pour Bruno Marchou, chef du service de maladies infectieuses du CHU de Toulouse (Journal du Dimanche 26/07/09) : « On aura quelques dizaines de milliers de cas avec des pathologies imputées, à tort ou à raison au vaccin, comme on a eu la sclérose en plaques avec celui de l’hépatite B. »

 

c) Le Professeur Jean-François Delfraissy, chef du service de maladies infectieuses de l’hôpital Kremlin Bicêtre à Paris disait dans le journal Libération du 28/08/09 :

 

« Pour être encore plus clair, tout vaccin, donné à une très large population, aura quelques effets secondaires chez des personnes probablement prédisposées à faire ces effets secondaires. [ …] Les inconvénients d'une vaccination de masse sont ceux qu'on a déjà évoqués précédemment. Le vaccin est une «forme de médicament», et comme tout médicament, sur une large population, il y aura des effets secondaires. »

 

http://www.liberation.fr/societe/1201173-grippe-a-tout-ce-que-vous-voulez-savoir-sur-le-vaccin

 

 

d) Dans le JDD du 26/07/09, le Professeur Bernard Debré, en France a, pour rappel, qualifié d’  « erreur économique » le fait d’avoir commandé autant de millions de doses…

 

e) Le Professeur Gentilini déclarait que la décision d’acheter massivement des vaccins dont on ne sait rien ne lui semblait pas raisonnable et que cette mesure était de la démesure (journal Le Monde du 6/08/09)

 

f) Extrait éclairant d’un article de Sylvie Simon, scientifiquement étayé qui parle notamment des considérations socio-économiques de la vaccination anti-grippale : « Une autre étude, menée dans l’Ontario après une campagne d’immunisation gratuite pour 12 millions d’individus en 2000, a abouti aux mêmes conclusions. Le Dr Dianne Groll, qui a mené cette recherche à l’Université d’Ottawa, a analysé tous les cas de grippe recensés au Canada entre 1990 et 2005. Elle a remarqué qu’en dépit de cette intense vaccination, l’influence de la maladie n’avait pas diminué, bien au contraire : « Cette campagne a coûté aux contribuables de l’Ontario plus de 200 millions de dollars, sans pour autant diminuer l’incidence de la maladie »(4). Le 2 mai 2006, le National Post d’Ottawa reprenait la nouvelle et titrait : « Le vaccin contre la grippe n’a pas réduit le nombre de cas alors que cette campagne a coûté beaucoup d’argent. »
En France aussi, ces campagnes coûtent des fortunes aux contribuables, même si certains croient encore que ces vaccins sont gratuits. Ainsi, en 1993, la Caisse d’assurance maladie de Loire-Atlantique a voulu étendre le bénéfice de la vaccination gratuite à 43 000 assurés sexagénaires, et a dû arrêter l’expérience en constatant qu’à cet âge «
les vaccinés consomment plus de médicaments que les non-vaccinés. En novembre et décembre 1993, ils ont dépensé 23 % de plus que les non-vaccinés (en consultations, visites, pharmacie). Quant à l’efficacité du vaccin, elle reste difficile à évaluer. »(5)
À son tour, le 13 février 1996, le Dr Fabrice Carrat, de l’Inserm, nous prévenait qu’une expertise collective, dirigée par l’Inserm, avait conclu à l’inanité de l’argument économique pour la promotion de la vaccination des actifs contre la grippe. « Les sept jours d’arrêt de travail supposés inéluctables lors d’une grippe sont loin de refléter la réalité ». Il concluait que la perte de production n’excède pas quatre jours, d’autant qu’un quart des malades ne s’arrête pas du tout (6). »

 

(4) Groll, DL, Thompson, DJ. « Incidence of influenza in Ontario following the Universal Influenza Immunization Campaign. » in Vaccine – 5 avril 2006.
(5) Libération, 11 octobre 1994.
(6) Panorama du médecin, n° 4356.

 

 

g) Pour le Dr Marc Girard, le problème qui se pose avec la grippe A est bien un problème d’allocations de ressources. Il estime donc également que la priorité n’était pas non plus, au niveau coût/bénéfices à donner à l’achat massif de vaccins….

 

 

   i) Pour Jacques Marseille, historien de l’économie : « Je préfère rester 5 jours au lit en attendant que ça se passe et puis reprendre tranquillement mes activités au bout de 5 jours parce que c’est ça la grippe. C’est 5 jours ! Je ne veux pas prendre le risque effectivement d’attraper quelque chose en me faisant vacciner avec quelque chose qui n’a pas franchement été testé. » (émission C’est dans l’Air du 7/09/09 « Le virus plus rapide que le vaccin » sur France 5)

 

 

(3) Coût financier non négligeable de troubles post-vaccinaux graves comme sclérose en plaques après vaccin hépatite B ou autisme post-vaccinal chez l’enfant :

 

      -   sclérose en plaques après vaccin HB (en document joint, après les annexes)

      -   autisme post-vaccinal chez un enfant de 9 ans : 4450 euros/mois

          (cfr p 25 du rapport du forum européen de vaccinovigilance (EFVV) de 2004 sur

          les effets secondaires des vaccins en Europe :

          http://dangervaccins.open-web.fr/vaccins_effets_secondaires_efvv.pdf

 

 

(4)  Caractère bénin de cette grippe A  encore rappelé par l’OMS le 28/08/09 :

« La surveillance rigoureuse des virus par un réseau OMS de laboratoires montre que les souches de toutes les flambées demeurent pratiquement identiques. Les études n’ont pas détecté de signes de mutation vers une forme plus virulente ou plus mortelle. De même, le tableau clinique de la grippe pandémique reste largement homogène dans tous les pays. Dans leur immense majorité, les patients continuent d’avoir une maladie bénigne. Bien que l’infection par ce virus puisse prendre des formes graves, voire mortelles, aussi chez les jeunes normalement en bonne santé, le nombre de ces cas reste faible. »

http://www.who.int/csr/disease/swineflu/notes/h1n1_second_wave_20090828/fr/index.html

Le 10 juin 2009 déjà, le Dr Marie-Paule Kieny de l’OMS disait dans le Quotidien du Médecin (n°8586) que :

« Dans les cas sérieux, une simple mise sous oxygène permettrait d’obtenir la guérison. »

(5) Déclarations d’Elisabeth Guigou, Nouvel Observateur du 08/09/09. Extrait :

« L’ancienne garde des Sceaux socialiste, Elisabeth Guigou, a réagi vivement mardi 8 septembre au plan gouvernemental pour la justice en cas de pandémie de grippe A. Elle juge que la grippe est devenue un "prétexte à des lois d'exception" qui "nient les principes démocratiques", s'appuyant sur une "circulaire secrète" qui prévoit, en cas de pandémie, des "mesures en contradiction flagrante" avec la Constitution. »

http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/societe/la_grippe_a/20090908.OBS0461/elisabeth_guigou__la_grippe_est_un_pretexte_a_des_lois_.html

(6) Déclarations du Pr Marc Gentilini lors de l’émission Mots Croisés (France 2) du 07/09/09 :

« […] Maintenant que les vaccins vont être livrés, que va-t-on en faire ? De deux choses l’une : ou bien la grippe reste ce qu’elle est c'est-à-dire une infection bénigne qui guérit par du paracétamol, au plus par du Tamiflu ou bien la grippe change de visage, le virus change de comportement et elle devient maligne ; légèrement maligne, il ne se passera rien de grave ou fortement maligne. Je crois très sincèrement que toutes les mesures qu’on préconise actuellement seront alors dépassées par l’ampleur de la catastrophe, on n’en est pas là.  Mais, le vaccin tel qu’il est avec une souche bénigne, dans une grippe extraordinairement maligne avec un virus qui aura muté ne sera probablement pas efficace. »

(7) Déclarations du Dr Marie-Paule Kieny ( de l’OMS) dans le  Quotidien du Médecin le 10/06/09 :

« Au rythme moyen de production que nous projetons, quatre ans seraient nécessaires pour constituer un stock de 6 milliards de doses, à supposer qu’une dose (et non deux) suffise à l’immunisation. La question de la vaccination universelle ne pourrait donc être envisagée qu’à partir de 2013, et encore, sans présumer d’éventuelles mutations qui surviendraient dans l’intervalle et qui nécessiteraient d’engager de nouveaux process de mise au point. Dans ces conditions, il est exclu que l’OMS recommande une vaccination universelle.

(8) Différents sondages et enquêtes montrent qu’un pourcentage non négligeable de professionnels de santé comptent refuser cette vaccination :

- 63% des infirmières françaises refusent la vaccination H1N1 selon la consultation du SNPI :

http://www.syndicat-infirmier.com/Vaccin-H1N1-Resultats-de-la.html

-  38,2% du personnel médical (médecins, infirmiers, aide-soignants, etc) refusent ou hésitent à recevoir le vaccin H1N1 :

http://www.lepost.fr/sondage/2009/09/09/1688296_grippe-a-38-2-des-interroges-hesitent-ou-refusent-le-vaccin-et-vous.html

-  Selon un sondage du Nursing Times, 30% des infirmières anglaises refusent cette vaccination et un tiers hésitent :

http://www.nursingtimes.net/whats-new-in-nursing/swine-flu/dh-director-of-immunisation-tells-nurses-they-have-a-duty-to-have-swine-flu-jab/5005221.article

- Selon une étude des chercheurs de l’Université de Hong Kong, publiée le 26/08/09 dans le British Medical Journal,  seuls 48% des professionnels de santé de cette ville accepteraient de se faire vacciner contre le H1N1 et à peine 35% contre une souche d’origine aviaire :

http://www.apmnews.com/story.php?numero=192911

http://www.lepoint.fr/actualites-sciences-sante/2009-08-26/prevention-le-personnel-de-sante-reticent-a-se-faire-vacciner/1055/0/371501

A noter que quelques soient les pays et les services, la vaccination contre la grippe saisonnière n’est jamais acceptée de façon généralisée par le personnel soignant :

- seuls 29% des infirmières se font vacciner chaque année en France d’après les chiffres du ministère en 2008

-  50% des travailleurs de santé au Québec :

http://lejournaldequebec.canoe.ca/journaldequebec/actualites/sante/archives/2009/08/20090831-211123.html

-  Un soignant sur 5 se fait vacciner en moyenne en Belgique (selon étude de Van Ranst & Snacken 2005 ; Tréfois 2005)

http://www.uclouvain.be/cps/ucl/doc/reso/documents/Dos44.pdf

(9) Incertitudes sur les adjuvants pour les femmes enceintes et d’autres catégories de la population :

« Il n’existe pas de données suffisantes concernant leur utilisation chez des sujets dont le système immunitaire est immature (jeunes enfants) ou modifié (femmes enceintes, immunodéprimés). Il n’existe pas de données expérimentales sur la manière dont ces adjuvants pourraient influencer les réponses Th1 et Th2 dans ces circonstances. »

http://www.hcsp.fr/docspdf/avisrapports/hcspa20090907_H1N1.pdf

(10)  Sécurité des adjuvants, in Relevé épidémiologique hebdomadaire (REH) du 16/07/04 de l’OMS

http://209.85.129.132/search?q=cache:YRo984E2YTwJ:www.who.int/vaccine_safety/topics/adjuvants/June_2004/fr/index.html+oms+adjuvants+domaine+important+et+n%C3%A9glig%C3%A9&cd=1&hl=fr&ct=clnk&gl=be

(11) STÖCKER, S. (Paul-Ehrlich-Institut), persönl. Mitteilung vom 25. Aug. 2009

(12) http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2009/08/29/grippe-a-un-vaccin-douteux-aux-adjuvants-risques-sera-experi.html

(13) Extrait du communiqué de presse de Réseau Santé Environnement (RES)  en date du 09/09/09 :

« Pour la grippe saisonnière, le fabricant du Vaxigrip® (Sanofi Pasteur) annonce en date d'avril 2009 sur son site au Canada

« Comme  l’effet de VAXIGRIPMD sur la reproduction n’a pas fait l’objet d’études chez l’animal, on ignore si l'administration de VAXIGRIPMD à une femme enceinte risque de nuire au foetus ou de compromettre les capacités de reproduction. Les données concernant l’administration de ce vaccin à la femme enceinte sont limitées. VAXIGRIPMD ne doit être administré à la femme enceinte qu’en cas de nécessité clairement établie et après une évaluation des avantages et des risques ».

http://www.reseau-environnement-sante.fr/images/PDF/cp_090909_res.pdf

 

 

(14)Tranche d’âge la plus lourdement touchée selon les propos du Dr Margaret Chan, directrice de l’OMS, en date du 11/06/09 :

 

« La plupart des cas d’infection graves et mortels ont touché des adultes entre 30 et 50 ans. »

http://www.who.int/mediacentre/news/statements/2009/h1n1_pandemic_phase6_20090611/fr/

 

(15) Critères rationnels  pour justifier la nécessité d’un vaccin, indiqués et explicités en p. 17-18 de l’ouvrage collectif « Qui aime bien, vaccine peu » du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins, éd Jouvence.

 

 

(16) Lien entre vaccination & différentes maladies : allergies, diabète, asthme, autisme, cancers etc

Les enfants ne sont pas épargnés, bien au contraire :

 

- L’immaturité du système immunitaire des enfants les rend encore plus fragiles aux effets secondaires des vaccins :

 

McDonald KL, Huq SI, Lix LM, Becker AB, Kozyrskyj AL., “Delay in diphtheria, pertussis, tetanus vaccination is associated with a reduced risk of childhood asthma.”, J Allergy Clin Immunol. 2008 Mar;121(3):626-31. Epub 2008 Jan 18.

 

« Les vaccinations en bas âge ne peuvent pas aider car elles ont des effets dangereux sur le système immunitaire de l’enfant laissant peut-être ce système tellement atteint qu’il ne peut plus protéger l’enfant durant sa vie ouvrant la voie à d’autres maladies suite à une dysfonction immunitaire. » Drs. H. Buttram et J. Hoffmann

 

« Le système immunitaire s'avère particulièrement endommagé à la suite de vaccinations de routine... » « ...Le capital immunologique se trouve substantiellement amoindri chez les nombreux enfants soumis aux programmes vaccinaux courants.» Le Concours Médical, 20 janvier 1974

 

 

- Lien entre la vaccination et les états allergiques et asthmatiques :

Odent MR, Culpin EE, Kimmel T., “Pertussis vaccination and asthma: is there a link?”,

JAMA. 1994 Aug 24-31;272(8):592-3.

 

Hurwitz EL, Morgenstern H., “ Effects of diphtheria-tetanus-pertussis or tetanus vaccination on allergies and allergy-related respiratory symptoms among children and adolescents in the United States.”, J Manipulative Physiol Ther. 2000 Feb;23(2):81-90.

 

Eric L. Hurwitz, DC, PhD and Hal Morgenstern, PhD, “Vaccination and risk of allergic disease”, January 2005, Vol 95, No. 1 | American Journal of Public Health 6

http://www.ajph.org/cgi/content/full/95/1/6?view=long&pmid=15623850

 

- Lien entre la vaccination et le diabète mellitus (= diabète de type 1, insulino-dépendant):

Ehrengut W. Diabetes mellitus from post-vaccinal encephalitis?, Dtsch Med Wochenschr. 1970 May 15;95(20):1135.

Classen, JB, MD, "The Timing of Immunization Affects The Development of Diabetes in Rodents", Autoimmunity, 1996, 24:137-145.

Classen JB.   “The diabetes epidemic and the hepatitis B vaccines.” N Z Med J. 1996 Sep 27;109(1030):366.

Classen JB, "Childhood immunisation and diabetes mellitus," N Z Med J, 109(1022):195 1996 May 24 [letter]

Schneider H.   “ Manifestation of diabetes after smallpox vaccination”. Kinderarztl Prax. 1975 Mar;43(3):101-7.

Hewlett (1983), EL; Roberts, CO; Wolff, J; Manclark, CR; Biphasic Effect of Pertussis Vaccine on Serum Insulin in Mice; Infection and Immunity; July 1983; p 137-144

Petousis-Harris H, et al.      Hepatitis B vaccination and diabetes. N Z Med J. 1999 Aug 13;112(1093):303-4.

Pawlowski B, et al.   [Mumps vaccination and type-I diabetes]. Dtsch Med Wochenschr. 1991 Apr 19;116(16):635

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Poutasi K, " Immunisation and diabetes," N Z Med J 1996 Jul 26;109(1026):283.

- Lien entre la vaccination et l’autisme :

The Journal of Toxicology and Environmental Health, Part A: Current Issues, an authoritative journal featuring original toxicological research, has published, "A Case Series of Children with Apparent Mercury Toxic Encephalopathies Manifesting with Clinical Symptoms of Regressive Autistic Disorders," by Geier and Geier (2007). “This new study leaves little doubt there is a direct causal link between mercury exposure from Thimerosal-preserved biological products (vaccines and Rho(D) products) and mercury poisoning diagnosed as an autism spectrum disorder (ASD).

http://www.medicalnewstoday.com/articles/69427.php

En mars 2008, on apprenait que les parents de la fillette américaine Hannah Poling (9 ans), atteinte d’autisme régressif après une vaccination, ont reçu une indemnisation de l’état américain. Bien que les autorités aient, de façon incohérente, prétendu dans le même temps que cela ne voulait pas dire qu’il existait un lien entre vaccins et autisme, les parents de la fillette on insisté sur le fait qu’ils n’étaient pas anti-vaccins mais qu’ils voulaient une information honnête sur les risques possibles des vaccins et que bien d’autres familles étaient dans leur cas, avec des enfants devenus autistes après une vaccination :

http://www.medicalnewstoday.com/articles/99826.php

«C’est une véritable épidémie … Il est grotesque de prétendre qu’il n’existe aucun lien entre l’autisme et la vaccination sauf des coïncidences. La vérité est que des enfants sont blessés par vaccinations. » Dr. Bernard Rimland, Directeur et fondateur du Autism Research Inst. Of San Diego”

 

“Pendant 23 ans, j’ai observe que les enfants non vaccinés étaient plus sains et plus robustes que les enfants vaccinés. Les allergies, l’asthme et les perturbations comportementales étaient clairement plus fréquentes chez mes jeunes patients vaccinés. D’autre part, les premiers souffert plus souvent ou plus sévèrement de maladies infectieuses que les autres. » Dr. Philip Incao

 

- Lien possible entre la vaccination et le cancer :

Ivanovski PI, Ivanovski IP., « Childhood acute lymphoblastic leukemia is triggered by the introduction of immunization against diphtheria.”, Med Hypotheses. 2007;68(2):324-7. Epub 2006 Sep 26.

Nous tenons à rappeler que, comme on peut le lire au lien web suivant, jamais le potentiel cancérogène, mutagène et tératogène des vaccins n’est évalué alors que ces produits contiennent pourtant différents composants dont certains sont des substances cancérigènes notoires !

http://www.ouralexander.org/burton.htm

Pour le Pr R. Simpson, de l’American Cancer Society, « Les vaccins peuvent causer l’arthrite chronique évolutive, la sclérose en plaques, le lupus systémique érythémateux, le Parkinson et le cancer. »

Le 7/08/09, le Dr Wolfang Wodrag, pneumologue, spécialiste en médecine environnementale et président de la commission Santé au niveau européen évoquait le risque de cancer par rapport au processus de fabrication du vaccin lequel utilise des cellules cancéreuses animales comme « solution nutritive » du vaccin. (source : Magazine allemand Bild)

http://www.bild.de/BILD/news/bild-english/world-news/2009/08/07/swine-flu-health-expert-warning/does-virus-vaccine-increase-risk-of-cancer.html

 

(17) Aucune évaluation des interférences entre tous les vaccins reçus :

« J’appelle ça de la vaccinnomanie. Nous sommes arrivés à un point qui n’est plus défendable sur le plan scientifique. Introduire de nouveaux vaccins dans le corps sans savoir comment ils pourront affecter dans le temps les fonctions du système immunitaire frise la criminalité. » Nicholas Regush, journaliste médical

 

La vaccination peut affaiblir le système immunitaire et le laisser plus vulnérable à différentes infections :

 

« Selon des recherches sophistiquées (…) les effets produits par les programmes vaccinaux de l’enfance sur les lymphocytes T (…) montrent que le système immunitaire s’avère substantiellement endommagé à la suite des vaccinations de routine. Une part importante des lymphocytes T est mobilisée par les antigènes spécifiques présents dans les vaccins. Une fois ainsi mobilisés, ces lymphocytes T deviennent immunologiquement inertes, incapables de réagir ou de se défendre contre d’autres antigènes, infections ou maladies. Ces découvertes tendraient à montrer que le capital immunologique se trouve substantiellement amoindri chez les nombreux enfants soumis aux programmes vaccinaux courants. » Drs Kalokerinos & Dettmann du Biological Institute of Australia. »

 

 

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Par Jacques Lacaze - Publié dans : Grippe A (H1N1) et vaccin
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