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Mercredi 1 septembre 2010 3 01 /09 /Sep /2010 10:27

Il est nécessaire de lire cette analyse de Fidel Castro, qu'on soit pour ou contre ce qu'a réalisé ce grand révolutionnaire et chef d'état. Cette analyse  est très importante.

Qui dit gouvernement mondial, nouvel ordre mondial, ne dit pas complot, même si la différence entre les deux est minime à première vue. Les grands groupes capitalistes mondiaux, les organismes internationaux à leur service (OMC, Banque Mondiale, Conseil de Sécurité de l'ONU, FMI principalement) et bien sur les gouvernants à leur ordre, de Barak Obama à Merckel en passant par Sarkozy .... n'ont en vue que perpétuer la société de domination de la classe capitaliste contre les travailleurs, les peuples du monde, c'est  dire l'écrasante majorité de la population mondiale. Ce qu'ils font, c'est tout simplement continuer la lutte de classe contre les peuples du monde comme le dit sans fard le milliardaire étatsunien Warren Buffet, qui ajoutait "..et ma classe, la classe capitalisme est en train de gagner". Car cette lutte existe sous des formes différentes sur l'ensemble de la planète depuis que les sociétés de classe existent.

Ce qui est nouveau aujourd'hui, c'est que c'est la survie de l'humanité qui est en jeu. Toute ces forces qui veulent construire un gouvernement mondial pour mieux mener cette lutte de classe - gouvernement qui existe de fait, mais est clandestin: le fameux groupe de Bildelberg - conduisent à la ruine de notre planète bleu. NOUS SOMMES DONC TOUS CONCERNES, RICHES ET PAUVRES à ce que les choses changent et que ces forces soient combattues et neutralisées. L'heure n'est plus aux discussions de salon à l'anti ceci l'anti cela. L'heure est à la mobilisation à la levée en masse pour que l'humanité ai un avenir.

Pour moi, c'est possible. C'est la raison pour laquelle je publie ce texte: qu'on aime, ou qu'on n'aime pas Fidel Castro, l'avertissement qu'il nous donne doit être pris en compte.

N'oublions pas que derrière ce groupe, ces forces politiques, ,il y a l'attaque contre l'Iran, la Corée du Nord: UNE NOUVELLE GUERRE QUI PEUT EMBRASER LA PLANETE.

Jacques Lacaze

 

L’ONU, l’impunité et la guerre

Fidel Castro

fidel castro (Mercredi 18 août 2010, par Comité Valmy)

     La Résolution 1929 votée le 9 juin 2010 par le Conseil de sécurité des Nations Unies, a scellé le destin de l’impérialisme.

     Je ne sais combien de gens auront pris conscience du fait que, entre autres absurdités, le secrétaire général de cet organisme, Ban Ki-moon, exécutant des ordres venus de plus haut, a commis l’idiotie de nommer Alvaro Uribe –alors qu’il était sur le point de conclure son mandat en Colombie– vice-président de la commission chargée d’enquêter sur l’attaque israélienne contre la flottille humanitaire qui transportait des aliments essentiels à la population assiégée de la Bande de Gaza, l’attaque ayant eu lieu dans des eaux internationales, à une distance considérable de la côte.

     Cette décision octroie à Uribe, accusé de crimes de guerre, une impunité totale, comme si un pays aux fosses communes remplies de cadavres de personnes assassinées, dont certaines contenant jusqu’à deux mille victimes, et aux sept bases militaires yankees, plus les autres bases militaires colombiennes à leur service, n’avait rien à voir avec le terrorisme et le génocide !

     Le journaliste cubain Randy Alonso, qui dirige l’émission « La Table ronde » de notre télévision nationale, a publié le 10 juin 2010, sur le site web CubaDebate, un article intitulé « Le «gouvernement mondial» se réunit à Barcelone », dans lequel il signalait :

     « Ils sont arrivés à l’agréable hôtel Dolce en voiture de luxe aux vitres fumées ou en hélicoptère.

     « Plus de cent pontes de l’économie, des finances, de la politique et des médias des USA et d’Europe, qui accouraient à la réunion annuelle du Club de Bilderberg, une sorte de gouvernement mondiale agissant dans l’ombre.

     D’autres journalistes honnêtes suivaient comme lui les nouvelles qui parvenaient au compte-goutte de cette curieuse rencontre. Quelqu’un de bien mieux informé qu’eux suivait la piste de ces rencontres depuis de nombreuses années.

     « Le Club sélect qui s’est réuni à Sitges a vu le jour en 1954, à partir de l’idée du conseiller et observateur politique Joseph Retinger. Ses promoteurs furent au départ le magnat étasunien David Rockefeller, le prince Bernard de Hollande et le Premier ministre belge, Paul Van Zeeland, afin, avant tout, de combattre l’ "anti-américanisme" croissant en Europe et de contrer l’Union soviétique et le communisme qui prenaient de la force sur le vieux continent.

     « Il a tenu sa première réunion les 29 et 30 mai 1954 à l’hôtel Bilderberg, à Osterbeck (Pays-Bas), d’où son nom, et il s’est retrouvé depuis tous les ans, sauf en 1976.

     « Il existe un noyau d’affiliés permanents – les 39 membres du Comité directeur – les autres sont des invités.

    « …l’organisation exige que personne « ne donne d’interview » ni ne révèle rien de ce qu’» a dit un participant individuel ». Une des conditions sine qua non est une excellente maîtrise de l’anglais… aucun interprète n’étant présent.

     « On ne sait trop quelle est la portée réelle de ce groupe. Ceux qui l’étudient disent que ce n’est pas par hasard qu’il se réunit toujours un peu avant que ne le fasse le G-8 (ex-G-7) et qu’ils cherchent l’établissement d’un nouvel ordre mondial en matière de gouvernement, d’armée, d’économie et d’idéologie unique.

     « David Rockefeller a déclaré dans le cadre d’un reportage de la revue Newsweek : « Quelque chose doit remplacer les gouvernements, et le pouvoir privé me semble pour ce faire le meilleur organe ».

     « …le banquier James P. Warburg a affirmé : « Que ça plaise ou non, nous aurons un gouvernement mondial. La seule chose à savoir, c’est si ce sera de gré ou de force« .

     « Ils connaissaient dix mois avant la date exacte de l’invasion de l’Irak. Ils savaient aussi ce qui allait se passer avec la bulle immobilière. Avec une information pareille, on peut faire beaucoup d’argent sur toutes sortes de marchés. Nous parlons de clubs de pouvoir et de savoir.

     « Pour les observateurs, l’un des points qui tracassent le plus le Club, c’est la « menace économique » que représente la Chine, avec ses répercussions sur les sociétés étasunienne et européenne.

     « Pour connaître son influence sur l’élite, qu’il suffise de dire que Margaret Thatcher, Bill Clinton, Anthony Blair et Barack Obama ont été ses invités avant d’être élus au sommet en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. Obama s’est rendu à sa réunion de Virginie (USA) en juin 2008, cinq mois avant sa victoire électorale, que le groupe avait prévue dès sa réunion de 2007.

     « Bien qu’ils agissent en tapinois, la presse arrive de temps à autre à sortir un nom. Parmi ceux qui sont allés à Sitges, on comptait les présidents de FIAT, de Coca Cola, de France-Telecom, de Telefonica de España, de Suez, de Siemens, de Shell, de Novartis et d’Airbus.

     « Il y avait aussi des gourous des finances et de l’économie, comme George Soros, le fameux spéculateur; Paul Volcker et Larry Summers, conseillers économiques d’Obama; George Osborne, le tout nouveau secrétaire britannique du Trésor; Peter Shilton, ancien président de Goldman Sachs et de British Petroleum; Robert Zoellic, président de la Banque mondiale; Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI (membre du Parti Socialiste, futur Président ????); Pascal Lamy (aussi membre du Parti Socialiste), directeur de l’Organisation mondiale du commerce; Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne; Philippe Maystad, président de la Banque européenne d’investissement.

     « Nos lecteurs le savaient-ils ? Un organe important des médias a-t-il dit un mot ? Est-ce donc cela la liberté de la presse dont on parle tant en Occident ? L’un d’eux peut-il nier que les plus puissants financiers du monde se réunissent systématiquement tous les ans, hormis l’année susmentionnée ?

     « Le pouvoir militaire a envoyé certains de ses faucons : Donald Rumsfeld, l’ancien secrétaire à la Défense de Bush; Paul Wolfowitz, son subalterne; Anders Fogh Rasmussen, secrétaire général de l’OTAN; et Jaap de Hoop Scheffer, son prédécesseur.

     « Le magnat de l’ère numérique, Bill Gates, a été le seul à dire quelque chose à la presse avant la rencontre: « Je serai présent. Il y aura beaucoup de débats financiers sur la table ».

     « Les spéculateurs de nouvelles disent que le pouvoir dans l’ombre a analysé l’avenir de l’euro et les stratégies pour le sauver, la situation de l’économie européenne et l’orientation de la crise. Le groupe tient à prolonger la vie du malade à l’aide de la religion du marché et de coupes sombres dans le social.

     » Cayo Lara, le coordonnateur de Gauche unie, a défini clairement le monde que nous imposent les Bildeberg : « Le monde à l’envers: les démocraties soumises au contrôle, à la tutelle et aux pressions des dictatures des pouvoirs financiers ».

     « Le plus périlleux, comme l’a révélé le journal espagnol Publico, c’est le consensus du Groupe en faveur d’une attaque des USA contre l’Iran. […] Se rappeler que ses membres connaissaient la date exacte de l’invasion de l’Irak en 2003 dix mois à l’avance. »

     Est-ce là une idée saugrenue, quand on réunit toutes les preuves que j’ai exposées dans mes dernières Réflexions ? Les hautes sphères de l’Empire ont d’ores et déjà décidé de la guerre contre l’Iran, et seul un effort extraordinaire de l’opinion publique mondiale pourra l’empêcher d’éclater sous peu. Qui cache la vérité ? Qui dupe ? Qui ment ? Peut-on démentir quoi que ce soit de ce que je dis ici ?

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité
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Dimanche 27 juin 2010 7 27 /06 /Juin /2010 09:43

"Baisser les dépenses sociales

a un impact sur la santé"

 

 

Selon un article du quotidien Le Monde daté du 27 juin 2010 de Paul Benkimoun.

 

    "Les coupes pratiquées dans les dépenses sociales par les gouvernements européens afin de diminuer les déficits budgétaires sont douloureuses sur le plan économique, mais ont également un coût en termes de vies perdues. C'est la démonstration que présente une étude, publiée jeudi 24 juin, dans le British Medical Journal.

 

    "David Stuckler (université d'Oxford), Sanjay Basu (hôpital général de San Francisco) et Martin McKee (London School of Hygiene and Tropical Medicine) ont mis au point un modèle mathématique à partir des variations des budgets sociaux et des données de mortalité de toutes causes de quinze pays de l'Union européenne de 1980 à 2005. Les budgets sociaux sont entendus au sens de l'OCDE, à savoir les fonds bénéficiant aux foyers et aux individus pour contrebalancer les circonstances affectant leur bien-être.

 

    "Chaque augmentation de 100 dollars (91 euros) par individu du produit national brut est associée de manière significative à une diminution de 0,11 % de la mortalité, toutes causes confondues. Mais une hausse équivalente des budgets sociaux entraîne une baisse sept fois plus importante (0,80 %) de la mortalité.

 

    "Une augmentation de 100 dollars par individu des budgets sociaux (dépenses de santé exclues) diminue de 2,8 % les décès liés à l'alcool, de 1,2 % la mortalité cardiovasculaire, de 0,62 % les morts par suicide et de 4,34 % celles dues à la tuberculose. Une hausse de 100 dollars des dépenses de santé par individu provoque une diminution de 0,82 % de la mortalité par cancer, de 0,28 % de celle d'origine cardiovasculaire, et de 3,15 % de celle par suicide. A l'inverse, les morts liées à l'alcool et celles liées à la tuberculose augmentent respectivement de 0,97 % et de 2,11 %.

 

    "Paradoxe ? Non, car ces deux causes de mortalité liées à la pauvreté sont beaucoup plus sensibles à l'effet protecteur des dépenses sociales qu'à celui des dépenses sanitaires. Dans le cas des décès par cancer, il n'y a pas de relation à court terme plausible entre la santé et les dépenses sociales, précisent les auteurs. Ils estiment que " les programmes sanitaires et sociaux apparaissent comme des déterminants majeurs de la santé future de la population, qu'il faut prendre en compte dans les débats économiques en cours ".

 

Bref, ce sont toujours les travailleurs qui paient "la crise",

c'est à dire la recherche du profit maximum à tous prix

par les plus riches.

 

 

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité - Communauté : santé-medecine
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Dimanche 20 juin 2010 7 20 /06 /Juin /2010 20:39

UN SCANDALE D'ETAT: DEPUIS 40 ANS

ON NOUS CACHE QU'IL EST POSSIBLE

DE PREVENIR LE CANCER

PAR DES MOYENS SIMPLES

ET SANS DANGER.

 

Voici le courrier envoyé le 18 juin 2010 pour exiger la publication de travaux expérimentaux effectués il y a 40 ans et toujours tenus sous le boisseau.

Quand on sait qu'en 2010, CHAQUE JOUR, 980 personnes se découvriront un cancer, que chaque jour 410 personnes meurent d'un cancer, il apparaît évident que de tels travaux qui démontrent la possibilité de PREVENIR les cancers doivent être publiés d'urgence.

(Surtout, il faut lire l'information qui est donnée après le courrier, elle est d'une extrême importance.)

 

Que chacun en tire les conséquence et agisse selon sa conscience, mais le scandale ne peut plus durer ! Il faut agir !

 

________________________________________________________________________________________________ _

Objet : demande de communication

des résultats d’une expérimentation

effectuée au début des années 70.


Monsieur Didier Houssin,

Directeur Général de la Santé,

Madame Dominique de Penanster,

Madame Elisabeth Gaillard,  

Direction Générale de la santé

14, avenue Duquesne

75350 Paris 07 SP

 

                                                                                      Copie : -  Madame Emilie Campagne

                                                                                                   Hôtel Matignon

 

Monsieur le Directeur, Mesdames,

 

Sur les conseils de Monsieur Michel Abate, qui est porte-parole d’un collectif de santé publique, et en fonction des renseignements qu’il a obtenus au cours des démarches qu’il a effectuées auprès de la DGS, je me permets de formuler une demande citoyenne concernant l’expérimentation effectuée par Monsieur le Docteur Claude Gak dans le service de Monsieur le Professeur René Truhaut au début des années 70. En effet, malgré l’immense intérêt de cette expérimentation, puisqu’elle concerne la prévention du cancer, il n’y a pas eu de publication.

Je me permettrai donc, d’indiquer brièvement les travaux du Docteur André Gernez à partir desquels l’expérimentation a été faite, les résultats constatés à l’issue de cette expérimentation, ceci selon une information orale et donc sous toute réserve. J’aborderai ensuite la réunion du 13 décembre 1974, au cours de laquelle le problème de la publication des travaux expérimentaux et de la suite à donner aux propositions du Docteur Gernez concernant la prévention active des cancers ont été abordés. J’ajouterai quelques considérations sur la portée des théories formulées par le Docteur André Gernez et sur la situation actuelle en matière de prévention des cancers.

 

Les travaux du Docteur André Gernez. Très jeune Docteur en médecine et très jeune chercheur à la Fondation Curie de Paris, le Docteur André Gernez a dès 49 la confirmation qu’un traitement avec des moyens très simples et très banaux d’un syndrome précancéreux (de Plummer-Vinson) permet d’éviter la survenue d’un cancer, de la gorge en l’occurrence. Il est convaincu que la lutte contre les cancers doit passer en priorité par la prévention. Il informe la communauté médicale par plusieurs articles dans de grandes revues médicales.

Beaucoup des causes du cancer sont connues à l’époque et sont déjà très nombreuses. Mais le mécanisme, la réponse à la question comment naît un cancer, comment se développe-t-il, n’est pas élucidée. De grands et célèbres cancérologues se la posent et la posent. Le Docteur Gernez réalise très vite que la solution est oblitérée par les conceptions dominantes concernant la division cellulaire. Il remet en question la théorie admise par tous, celle du double cycle cellulaire et postule qu’en réalité au niveau de chaque colonie cellulaire il y a deux catégories de cellules : les cellules génératrices et les cellules fonctionnelles. C’est la pierre de rosette ! Et pendant plus de 20 ans, il va dérouler l’écheveau. Cette conception permet d’expliquer le mécanisme de la cancérogenèse. Elle permet de résoudre nombre de problèmes de biologie et de pathologie. Elle permet de fonder rationnellement une prévention générale des cancers.

Le Docteur Gernez envoie à l’Académie des sciences en février 1967, un mémoire intitulé « Néopostulats biologiques et pathogéniques » dans lequel il expose ses travaux. Il développera ses idées sur le cancer dans 3 ouvrages : « Le cancer mécanismes et prévention », « Le cancer, dynamique et éradication », et « Lois et règles de la cancérisation ». L’ensemble de ces textes sera communiqué à la communauté scientifique et aux décideurs.

 

L’expérimentation du Docteur Claude Gak . Elle commence en 1969 et se déroule dans le service de toxicologie du Professeur René Truhaut (INSERM), qui est aussi un grand spécialiste en matière de cancer. Des résultats sont communiqués oralement au Docteur André Gernez :

Il a été greffé du tissu cancéreux sur le foie de rats de laboratoire. L’évolution des greffons a été suivie sur 3 lots :

 - un premier lot est soumis à une réduction alimentaire qui place les rats en état d’acidose tissulaire;

- un deuxième lot est aussi mis en acidose, et reçoit des vitamines, des oligo-éléments ;

- les rats du troisième lot reçoivent en plus de ce que reçoivent les deux premiers, un antimitotique léger : hydrate de chloral et colchicine.

 L’ensemble des rats des 3 lots, sont sacrifiés et autopsiés, à la recherche de lésions cancéreuses. 

L’examen des résultats (1974, très probablement) montre que :

- 46% des rats du premier lot, ne présentent aucune lésion, 

- 72 % des rats du deuxième lot ne présentent aucune lésion,

- 94 % des rats du 3ème lot ne présentent aucune lésion.

De nombreuses études chez l’homme (en particulier l’étude SUVIMAX) viennent corroborer avec des chiffres analogues l’effet d’une supplémentation en vitamines et oligo-éléments.

 

La réunion à la DGS du 13 décembre 1974. Elle a pour objet de définir la position officielle sur le problème de la mise en place éventuelle d’une politique de prévention active du cancer.

Outre le Directeur Général de la Santé en poste à cette date, le Docteur Charbonneau, assistaient à cette réunion :

- Madame le Docteur J. Ripoche, chargée du dossier par le ministre de la santé, Monsieur Poniatowski,

- le Docteur Lechat chargé de la pharmacovigilance

- Monsieur le Professeur Ripoche, comme médiateur,

- une assistante du service du Professeur Hamburger

- le Docteur André Gernez

Madame Ripoche présente le dossier, et formule la proposition de rendre la procédure publique avant le 15 janvier 1975.

La validité et l’intérêt de la procédure, ne sont pas contestés, mais la décision est prise de ne pas la rendre publique. Le Docteur Gernez insiste pour que cette position soit révisable.

 

Je pense, Monsieur le Directeur, Mesdames, avoir présenté très brièvement certes, ce dossier capital. Les 410 morts quotidiens par cancer, les 980 nouvelles personnes frappées chaque jour par cette maladie, imposent que toutes les pistes et propositions émanant de chercheurs reconnus, soient examinées, et à plus forte raison que des travaux validant une procédure de prévention soient rendus publics.

 

C’est le sens de la démarche citoyenne, que l’association « Pour André Gernez », que je contribue à mettre en place, entend poursuivre. La publication officielle des travaux expérimentaux du Docteur Claude Gak  devient incontournable. Les citoyens de ce pays ne comprendraient pas qu’elle soit encore une fois différée.

 

Je vous prie de croire, Monsieur le Directeur, Mesdames à mes salutations respectueuses.

 

Docteur Jacques Lacaze,

pour l’Association « Pour André Gernez »

 

INFORMATION IMPORTANTE:

Monsieur le Docteur André Gernez a confirmé le 20 juin, que les résultats des expérimentations sur animal de laboratoire de Monsieur le Docteur Claude Gak lui ont bien été communiqués oralement. Puis il a apporté une précision d’une extrême importance.

L’expérimentation de protection des rats n’a pas été effectuée sur des animaux sur les foies desquels avait été greffé du tissu cancéreux, mais sur des rats cancérisés par un moyen classique et connu reposant sur l’utilisation d’un produit provoquant un hépatome (cancer primitif du foie), obtenu à partir d’arachide fermenté. L’extrême gravité de ce type de cancer est bien connue des spécialistes. L’expérimentation avec un cancer greffé aurait été beaucoup moins démonstrative.

Protéger jusqu’à 93% d’un tel cancer par des moyens d’une extrême simplicité et innocuité montre combien la publication de ces travaux expérimentaux est toujours d’une actualité brûlante et que la demande citoyenne dont relève  les courriers est hautement justifiée.

 

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité - Communauté : santé-medecine
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Jeudi 1 avril 2010 4 01 /04 /Avr /2010 18:53

"L'HOMMAGE DU VICE A LA VERTU:  

CUBA ET LES ETATS-UNIS DISCUTENT

SUR LE SYSTEME DE SANTE HAÏTIEN"

 

Article de Danielle Bleitrch, sociologue et amie de Cuba (auteur de "Cuba est une ile")

 

Les Nation Unies 31 mars: le chancellier cubain, Bruno Rodríguez,s’est réuni aujourd’hui avec Cherry Mills, chargée de Haïti dans le Département d’Etat nord américain pour traiter de la reconstruction du système de santé haïtien. Cette concertation indispensable et dont on ne peut que se réjouir est néanmoins l’hommage du vice à la vertu. Comme le signalait Fidel Castro dans ses dernières réflexions, la petite île soumise au blocus injuste non seulement à un système de santé sans équivalent dans les richissimes Etats-Unis mais elle l’utilise pour soulager la misère des autres peuples. Et face à l’immonde campagne médiatique concotée par la CIA et certaines forces politiques Européennes(1), les faits sont là: sur le terrain, les Etats-Unis sont obligés de demander au petit Cuba comment aider Haïti pour construire un système de santé.


 La réunion a eu lieu au siège des Nations unies dans le cadre de la Conférence Internationale des Donateurs pour la Reconstruction de Haïti, qui avait lieu ce mercredi, selon une note de presse de la délégation cubaine.

La rencontre s’est centrée sur la reconstruction du système de santé en Haïti, a précisé le texte.

On se souvient que quelques actions de coopération ont déjà eu lieu entre Cuba et les États-Unis lorqu’il a s’agi de faire face avec diligence à la situation urgente provoquée par le tremblement de terre qui  a secoué au territoire haïtien le 12 février passé.

Le ministre cubain a annoncé aujourd’hui lors de la réunion internationale l’engagement de Cuba d’apporter une coopération importante pour reconstruire et pour renforcer le système de santé de Haïti et pour prêter des services médicaux équivalents à 690 millions de dollars.

La coopération cubaine avec Haïti date de 1998 et plus de 400 médecins étaient présents à Cuba au moment du tremblement de terre, ils ont été alors dans la capacité immédiate de prêter secours,  signale la note.Il faudrait ajouter que non seulement ils se sont mis à secourir, mais ils ont tout aussi rapidement organisé les autres équipes médicales qui arrivaient sans connaître les lieux. Parmi eux des espagnols, mais aussi d’autres pays d’Amérique latine et quelques étasuniens, tous ont accepté de coopérer pour sauver des vies. Aujourd’hui, le personnel de santé amené et dirigé par Cuba tourne autour de 1700 et inclut 783 médecins cubains, 481 haïtiens et 387 d’autres pays, tous formés à Cuba et qui ont répondu présent à l’appel de ce pays et ils travaillent sur tout le territoire haïtien.

Cuba a proposé, en étroite coordination avec le gouvernement de haïti et avec l’appui de certains pays, entre autres le Venezuela et le Brésil, un programme intégral de reconstruction et de renforcement du système de santé haïtien. Cuba agit également dans le cadre de l’Alba en concrétisant l’aide apportée par les pays qui appartiennent à la dite Alba. C’est ce rôle que les Etats-Unis sont obligés de reconnaitre.

Le projet global qui est en train de se dessiner sur le terrain prévoit une participation importants cubaine dans  la prestation des services et la formation de personnel et prévoit la participation d’autres donateurs pour le rendre plus effectif et d’une plus grande portée, termine le communiqué.

Il faudrait également signaler dans le même ordre d’idée un événement dont les médias ont peu parlé, c’est le fait que lechef d’Etat ukrainien Viktor Yanoukovitch a décoré le commandant en chef Fidel Castro et le président Raul Castro, pour l’aide apportée aux enfants victimes de l’accident nucléaire de Tchernobyl, a informé la présidence ukrainienne. Le ministre cubain de la Santé publique, José Ramon Balaguer Cabrera, a été également décoré. Environ 23 000 enfants ont été soignés à l’hôpital cubain de Tarara (page de l’est)des séquelles de l’accident nucléaire le plus grave de l’histoire, survenu en 1986 dans l’usine nucléaire de Tchernobyl, rappelle le communiqué. Le président a exprimé ainsi sa profonde reconnaissance aux autorités cubaines pour cette «aide immense» offerte à l’Ukraine pour faire face aux conséquences de la catastrophe nucléaire.• Comme nous l’avions raconté dans « Cuba est une île », ce geste méconnu était d’autant plus remarquable que après la chute de l’URSS, Cuba n’avait rien à manger, vivait une situation desespérée. Le contexte politique était tout aussi dur et l’UKraine participait à une immonde campagne médiatique contre Cuba. La docteresse qui gérait le centre où les enfants étaient recueillis sur la plage de l’est, s’inquiétait de comment nourrir ces enfants qui paraissaient abandonnés dans le maëleström de la chute de l’ex-Union soviétique et les contre-révolutions, quand il lui a été fait remarquer que l’Ukraine se conduisait si mal avec Cuba qu’il n’y avait aucune raison de l’aider, la docteresse indignée a répondu : » les enfants n’y sont pour rien! »

Ca c’est Cuba, le même Cuba prêt à collaborer avec les Etats-Unis qui poursuivent leur politique immonde pour sauver des haïtiens. Une leçon d’humanité, un grand pas de celle-ci vers un autre monde.

Danielle Bleitrach

 

 

  Pour voir le site de Danielle Bleitrach, cliquez sur:  link

 

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité - Communauté : santé-medecine
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Samedi 27 mars 2010 6 27 /03 /Mars /2010 17:25
L’OMS SOUS L’INFLUENCE DE L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE

 

Un article du quotidien Le Monde daté du 26 mars 2010.

 

Genève Correspondance. Agathe Duparc

 

L'Organisation mondiale de la santé a-t-elle été manipulée par les grands laboratoires pharmaceutiques ? Depuis des mois, les conclusions d'un rapport consacré à la recherche sur les maladies négligées dans les pays en développement alimente les soupçons. Face à la menace d'un scandale, la directrice générale de l'OMS, Margaret Chan, a annoncé le 20 janvier qu'une enquête était en cours et que l'immunité diplomatique des membres du groupe d'experts chargé de rédiger le rapport, serait s'il le faut, levée. Mais deux mois plus tard, il est toujours impossible pour les médias d'obtenir le moindre détail sur l'affaire.


Contactée par Le Monde, la porte-parole de l'OMS, Fadela Chaïb répond que "le docteur Chan a promis qu'elle informerait les Etats membres des résultats de l'investigation lancée lors de l'Assemblée mondiale de la santé qui se tiendra du 17 au 21 mai 2010." Quant au rapport final qui devrait être prêt le 13 mai, juste avant l'Assemblée, personne ne sait encore ce que sera son contenu, ni si les propositions qui semblent déranger la Fédération internationale des fabricants de médicaments (l'IFPMA) y figureront.


Tout a commencé, le 8 décembre 2009. Alors que le monde entier avait les yeux rivés sur la pandémie de grippe A (H1N1), un rapport confidentiel de l'OMS consacré aux maladies des pauvres, ces "maladies négligées" dont les grands laboratoires pharmaceutiques se désintéressent faute de pouvoir en tirer des profits, était mis en ligne par Wikileaks, site spécialisé dans les documents sensibles.

 

Ce rapport, rédigé par un groupe d'experts de l'OMS, et fruit de sept ans de réflexions, devait proposer des solutions pour remédier à cette situation qui se traduit par des millions de morts dans les pays en développement chaque année. En annexe de ce rapport de 111 pages "fuitaient" aussi quatre documents dont un étonnant mail rédigé le 1er décembre 2009 par la IFPMA qui compte parmi ses membres les plus gros laboratoires de la planète.


On y apprenait que l'IFPMA avait pu consulter en primeur le brouillon du rapport, reçu de manière "confidentielle", et faire ses commentaires. Dans un texte de deux pages, le lobby pharmaceutique passe en revue les bons et les mauvais points. Il juge ainsi problématique la proposition du Brésil d'instaurer une taxe sur les profits des industries pharmaceutiques censée rapporter 160 millions de dollars (120 millions d'euros) par an.


L'IFPMA s'interroge également sur la solution d'une "communauté de brevets", lancée par Unitaid, l'initiative internationale visant à faciliter l'accès aux traitements contre le sida par des financements innovants. Ce système permet une gestion collective des droits de propriété intellectuelle afin de faire baisser le prix des médicaments.


A la lecture de ces "fuites", la prestigieuse revue médicale britannique The Lancet avait rédigé un éditorial au vitriol accusant le lobby pharmaceutique de "saboter le travail du groupe de travail de l'OMS", et affirmait qu'on ne devrait plus lui permettre "de rançonner les pauvres du monde."


Les commentaires de l'IFPMA auraient pu en rester là, si ce travail de lobbying n'avait pas été suivi d'effets, quelques semaines plus tard. Le 18 janvier 2010, lors d'une réunion à Genève du Conseil exécutif de l'OMS qui compte 34 représentants de pays, un rapport de synthèse de 19 pages était remis aux participants, reprenant seulement une petite partie des conclusions du rapport qui était sorti sur Internet. Exit la fameuse idée brésilienne d'une taxe sur les bénéfices des industries pharmaceutiques, supplantée par des mesures de financement traditionnelles. Disparues la plupart des mesures innovantes qui s'attaquaient au système de propriété intellectuelle tel qu'il fonctionne aujourd'hui.

 

Depuis des années, les grands laboratoires pharmaceutiques expliquent que pour financer la recherche et le développement de nouvelles molécules, processus très coûteux, seul le système des brevets, qui permet de bénéficier pendant vingt ans d'un monopole sur un nouveau médicament, est optimal. Les partisans d'une rupture préconisent au contraire des mécanismes qui permettraient de séparer le problème des coûts de la recherche, de celui du prix des médicaments, et de réconcilier l'innovation et l'accès aux médicaments.


En découvrant ce rapport de synthèse épuré, certains experts de l'OMS sont sortis du bois. Dans un mail adressé le 16 janvier aux membres du Conseil exécutif, la sénatrice colombienne Cecilia Lopez Montano dit sa colère d'avoir été "utilisée pour légitimer un processus" auquel elle estime n'avoir pas pleinement participé comme la majorité de ses collègues experts. Elle raconte avoir assisté à deux réunions et avoir demandé que les questions liées à la propriété intellectuelle sur les médicaments soient discutées en priorité. "A ma surprise, j'ai constaté un grand empressement à éviter les discussions sur ces sujets", écrit-t-elle.


Pour les ONG, le choc a aussi été grand. Thiru Balasubramanian de Knowledge Ecology International (KEI) attend la suite des événements. Sans se faire d'illusions. "Quand la fuite a eu lieu, il était impossible d'étouffer le scandale" estime-t-il.

 

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité - Communauté : santé-medecine
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Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /Fév /2010 09:30

Le Dr Scott Reuben

qualifié par la presse américaine

de “Dr Madoff de la pharmacie”


Dans l'article ci-dessous, Sylvie Simon révèle la fraude aux conséquences dramatiques d'un ponte de la médecine. Ces pratiques sont monnaie courante. Souvenons nous entre autre de l'affaire du "traitement hormonal de la ménopause" - qualifiée brutalement de "maladie" - qui a causé des cancers du sein chez des milliers de femmes (depuis la mise en garde contre ce "traitement" et l'arrêt des prescriptions le nombre de cancers du sein chez les femmes ménopausées a diminué. Il est grand temps que les citoyens se ré-approprient leur santé collectivement.  J. L.

 


     Un cyclone a soufflé sur le monde scientifique et a fait ces derniers jours la Une de tous les journaux américains. Le Dr Scott Reuben, Professeur d’anesthésie au Baystate Medical Center de Springfield, ancien membre du bureau de la communication chez Pfizer, est au centre d’un scandale estimé la “plus grande fraude” dans l’histoire de la recherche médicale.

 

     Considéré comme un chercheur incontournable dans le domaine de la douleur, le Dr Reuben était sur la sellette depuis plus d’un an car, dès mars 2009, la revueAnesthesiology News révélait que depuis 1996 il avait publié vingt-et-un articles scientifiques “bidon” qui décrivaient les bienfaits de certaines molécules miraculeuses et qui n'étaient qu'un tissu de statistiques fabriquées de toute pièce. Les patients supposés avoir testé certains médicaments n'ont jamais existé. Reuben a tout inventé et les revues scientifiques n'ont rien vu, mais, sur la foi de ces résultats frauduleux, des millions de personnes ont avalé des molécules bien réelles qui ont rapporté des sommes colossales aux compagnies qui les commercialisent, Pfizer, Merck ou Wyeth. Entre 2002 et 2007, Pfizer a octroyé cinq bourses de recherche à ce médecin qui était aussi un de ses intervenants attitrés pour faire des présentations rémunérées.

 

     Ainsi, Reuben a touché 75 000 dollars de Pfizer pour “étudier” le Celebrex® qui est devenu un médicament vedette (blockbuster) grâce à ces mensonges qui lui ont prêté des qualités qu’il est loin de posséder, car il n’offre aucun avantage sur des drogues déjà existantes et bien meilleur marché. Cependant, en dépit des critiques, le porte-parole de Pfizer a déclaré que la compagnie n’avait pas l’intention de retirer le produit du marché, ce qui est compréhensible étant donné les énormes profits engendrés par ce médicament.

 

      Déjà en décembre 2004, les responsables du National Cancer Institute aux États-Unis ont décidé d’arrêter les expériences qu’ils menaient sur les adénomes avec le Celebrex®, car ils avaient constaté que ce produit augmentait deux fois et demie les risques d’une attaque cardiaque chez les patients qui prenaient ce médicament en comparaison avec ceux qui prenaient un placebo. Et la même année, le journal canadien National Post signalait que les autorités canadiennes de santé accusaient le Celebrex® d’avoir causé la mort de 14 personnes qui l’utilisaient depuis 5 ans, et d’avoir généré plus de 100 effets secondaires graves, dont 19 attaques cardiaques. Évidemment, le fabricant s’est empressé de nier tout lien entre ces accidents et la prise du médicament.

 

     D’après le journal Prescrire de septembre 2002, cet anti-inflammatoire exposerait au “risque d’aggravation d’une hypertension artérielle ou d’une insuffisance cardiaque”, mais, dix ans plus tard, il est toujours remboursé à 65 % par la Sécurité sociale.

 

     À présent, Reuben, qualifié par la presse américaine de “Dr Madoff de la pharmacie” et qui a évidemment perdu son poste au Baystate Medical Center de Springfield, a signé un compromis qui l’oblige à rembourser 420 000 dollars aux laboratoires, mais il risque d’être condamné à 10 ans de prison suivis de 3 ans de liberté surveillée et à payer une amende de 250 000 dollars.

 

     Il est toutefois difficile de croire que le laboratoire Pfizer ignorait tout de ces “magouilles” étant donné le profit qu’il en a tiré, d’autant que ce n’est pas la première fois que la firme Pfizer est impliquée dans ce genre de scandale.

 

     Ainsi, un cas plaidé contre la firme au sujet de l’antidépresseur Zoloft®, lui aussi remboursé à 65 %, a permis de découvrir qu’elle travaillait avec une agence de nègres (rédacteurs anonymes) pour articles médicaux. Pfizer a aussi été accusé de manipulation des études sur l’efficacité du Neurontin® et a accepté de plaider coupable et de payer 430 millions de dollars d’amende, dont 240 au pénal en violation des règles de la FDA, plus 152 millions au civil, plus 38 millions destinés aux agences de protection des consommateurs. C’est l’une des plus importantes indemnités jamais payées pour fraude dans l’histoire des États-Unis.

 

      De même, la rapidité avec laquelle ce laboratoire a obtenu l’autorisation de mise sur le marché du Viagra® est plus que suspecte. À ce sujet, Le Courrier international du 4 février 1999 nous informait : “Ce laboratoire est le plus gros donateur de l’industrie pharmaceutique. C’est dans ce contexte que le 25 novembre 1997, la FDA décide de se passer d’un panel de spécialistes cardiaques et rénaux. Le 27 mars 1998, le Viagra® est approuvé par l’agence.” Un an plus tard, le cours de l’action était passé de 41 à 119 dollars. Les laboratoires ont également violé les lois internationales en testant des produits non agréés au Nigeria sur des enfants et des nouveau-nés hospitalisés. En 2009, Pfizer a signé un accord avec l'État de Kano, au nord du Nigeria, pour verser des indemnisations de 75 millions de dollars car ces tests médicaux auraient tué 11 enfants.

 

     Il existe des dizaines de cas semblables

     Mais ce laboratoire n’est pas le seul à frauder et son cas est loin d’être isolé. J’ai cité des dizaines d’autres cas dans l’un de mes précédents ouvrages, Information ou désinformation ? qui montrent qu’on ne peut faire confiance à cette industrie qui utilise des moyens que l’on peut qualifier de “mafieux”, mais qui sont rarement sanctionnés.

 

     En octobre 2006, le New York Times signalait un cas similaire à celui du Dr Scott Reuben. En 2005, Eric Poehlman, de l’Université de Vermont, a comparu devant le Tribunal de Burlington et a admis avoir fabriqué, pendant plus de dix ans, de fausses études sur l’obésité, la ménopause et la vieillesse, alors qu’il utilisait ces études pour obtenir des millions de dollars du NIH (National Institute of Health). Durant plus de cinq ans, le Dr Poehlman a nié les charges qui pesaient sur lui, a menti sous serment et a essayé de discréditer ses accusateurs. Son procès est le plus coûteux dans l’histoire de la fraude scientifique aux États-Unis.

 

     Avant sa disgrâce, Poehlman dirigeait un laboratoire où une douzaine de chercheurs travaillaient pour lui. Ses recherches lui ont valu la reconnaissance générale et sa participation à des conférences mondiales. Il gagnait près de 140 000 dollars par an, l’un des plus hauts salaires donnés par cette Université.

 

     Le 7 décembre 2003, le quotidien anglais The Observer publiait un article édifiant sur les “Géants pharmaceutiques qui ont recours au service de “nègres” pour rédiger des articles sous lesquels ils mettent des noms de médecins”.

 

     Ces revues, considérées comme la Bible de la profession médicale, exercent une très forte influence sur les prescriptions des médecins, aussi bien aux États-Unis qu’en France et dans le reste du monde. L’enquête de l’Observer suggère qu’au moins 50 % des articles publiés par ces journaux médicaux émanent de personnes payées incognito par des laboratoires. Et leurs articles sont brandis devant les médecins prescripteurs comme émanant de la recherche indépendante. La procédure habituelle consiste à retirer le nom de l’agence ou celui des compagnies pharmaceutiques et à les remplacer par le nom de la personne invitée par la compagnie en tant qu’auteur principal de la publication, même si celui-ci n’avait rien à voir avec l’article.

 

     Il est donc trompeur d’appeler le cas du Dr Reuben la “plus grande fraude” dans l’histoire de la recherche médicale. Les fraudes sont de plus en plus grandes et fréquentes, et le monde médical ferme les yeux, semblant ignorer que des centaines d’articles publiés dans des revues spécialisées sous des noms de scientifiques ou de médecins sont l’œuvre de “nègres” qui travaillent pour des agences grassement payées par les compagnies pharmaceutiques afin de promouvoir leurs produits.

 

     Parfois, de plus en plus semble-t-il, ces auteurs sont découverts, confrontés à la justice, taxés d’amendes, mais rarement emprisonnés. Quant aux laboratoires qui ont financièrement profité de leurs mensonges (lorsqu’ils ne les ont pas initiés), ils sont rarement condamnés. Quand ils le sont, les amendes qu’ils doivent payer sont très inférieures aux sommes engendrées par ces mensonges, et jamais on n’a emprisonné un responsable de ces laboratoires. Non seulement, ils sont garantis d’impunité, mais ils continuent à vendre leurs produits et à financer des études biaisées, avec la bénédiction de tous les responsables de la santé publique.

 

     Si Reuben est condamné à faire de la prison — ce qui n’est pas certain car ses avocats ont déclaré qu’il souffrait de troubles bipolaires, diagnostiqués en 2008, et qui ont affecté sa “capacité d’arrêter sa conduite coupable dans le domaine de la recherche” —, ce sera en effet une “première”. Mais nous pouvons être certains que les laboratoires en sortiront blanchis comme de coutume, ce qui est proprement scandaleux car, en matière de loi, les complices devraient normalement être aussi condamnés.

 

     Il faut espérer que ces scandales feront réfléchir les consommateurs de médicaments qui comprendront enfin que les autorisations de mise sur le marché ne dépendent pas toujours d’études sérieuses et rigoureusement scientifiques, mais souvent de trafic d’influence.

 

     Toutefois, nous sommes un peu responsables de l’arrogance de l’industrie du médicament étant donné le piédestal sur lequel nous l’avons placée, créant ainsi une classe d’élite à l’abri de toute contrainte, de toute suspicion et de toute condamnation. Nous avons naïvement pensé que leurs diplômes et leurs charges les mettaient à l’abri de comportements malhonnêtes, qu’ils étaient incapables de mentir, et que leur but principal était d’améliorer la vie d’autrui.

 

     En outre, nombre de citoyens encaissent de confortables bénéfices boursiers grâce à cette industrie en plein essor et préfèrent ne pas savoir comment ces revenus sont générés. Il faut aussi espérer que le scandale de la grippe porcine et la mise en examen de l’OMS contribueront à faire tomber cette industrie et ses valets de leur piédestal et à leur supprimer des privilèges qui, en théorie, ont été abolis, il y a plus de deux cents ans.

 

Sylvie Simon, 26.02.2010

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Mercredi 24 février 2010 3 24 /02 /Fév /2010 11:08

Selon une information de l'Agence France Presse: "La septicémie et la pneumonie d'origine nosocomiale font 48 000 morts par an aux Etats-Unis, selon la revue Archives of Internal Medicine. En 2006, ces infections souvent provoquées par des germes pathogènes résistants aux antibiotiques ont coûté 5,8 milliards d'euros en traitements".

Les infections noscomiales sont les infections contractées dans les établissements hospitaliers. Devant l'extrême importance  du phénomènes, relevons une série de faits:
- les bacilles multi-résistants sont désormais le quotidien des hôpitaux et cliniques
- leur émergence est due aux politique irrationnelles menées en matière d'antibiothérapie, sous la pression de l'industrie pharmaceutique,
- cette industrie s'est globalement retirée de la recherche sur de nouveaux antibiotiques, ce qui est très grave, car reconstituer une filière de recherche prendra des années,
- l'utilisation d'huiles essentielle dans la lutte contre les infections bactériennes et virales, ainsi que des plantes est une alternative dont l'efficacité a été démontrée, ..... mais ça ne remplie a les caisses de l'industrie, donc elle est marginalisée,
- même chose pour les bactériophages, dont l'efficacité a aussi été démontrée: ce sont des virus qui existent partout et qui comme leur nom l'indique bouffent avec délectation les bactéries qu'ils trouvent sur leur chemin. Ils ont été très utilisées en ex URSS et continuent d'ailleurs de lêtre.

OU EST LA SANTE PUBLIQUE DANS CETTE POLITIQUE CRIMINELLE, des milliers de morts, ce n'est quand même pas rien. Il faut savoir que ces infections tuent en France plus que les accidents de la circulation. A quand des radars?
Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité - Communauté : santé-medecine
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Mercredi 24 février 2010 3 24 /02 /Fév /2010 08:04
LE VACCIN PENENZA
N'EST PAS STABLE!!!
Information diffusée par mon ami,
le Docteur Jean Rémy Lepan
:


Vaccin H1N1: Un fiasco chasse l'autre, dans l'indifférence générale...

Vous n'en avez plus grand chose à foutre de la grippe H1N1 et du vaccin? Vous avez bien raison.
La vie est une course d'obstacle, et celui-ci passé, il vous reste à faire face à la situation économique épouvantable et au fait d'être gouverné par des baltringues incompétents et profondément nuisibles.

Reste que je tenais à vous faire partager cette info, qui, à l'heure où j'écris ces lignes, n'apparait nulle part en France ( j'ai googlé ;-)

SANOFI et VACCIN, dormez bonnes gens, tout va bien.

L'information vient des United States of America, du Center of Disease Control.
Respirez un bon coup, ça va aller, il s'agit du vaccin de Sanofi-Pasteur,
Le vaccin sans adjuvant. Le vaccin PANENZA. En monodose.

SANOFI vient de se rendre compte qu'il n'est pas stable. Que l'on ne peut assurer qu'il restera efficace aussi longtemps que prévu. QUE SA DATE DE PEREMPTION DOIT DONC ETRE AVANCEE D'UN AN.... Autrement dit que des vaccins censés être encore utilisables et efficaces jusqu'en Mai 2011 ne doivent plus être utilisés passé le 15 Février 2010.

Je sais que cette information est incroyable. C'est probablement pour cela que le gouvernement français, le ministère de la Santé, la DGS et son célébrissime Docteur Houssin Didier (le Directeur Général de la Santé) , l'homme pour qui tout rhume avec fatigue est une grippe H1N1 nécessitant impérativement du Tamiflu, c'est pour cela, donc, que ces braves gens ne vous en ont pas encore parlé, et les média itou.

C'est pour cela que tous ces experts qui vous ont seriné pendant des mois que les processus de fabrication du vaccin H1N1 étaient ri-gou-reu-se-mentindentiques à ceux du vaccin saisonnier ne se sont pas empressés de vous donner l'information.

Allez, avant de vous donner les liens, une spéciale dédicace aux idiots utiles, François Chérèque, jean-Luc Mélenchon, et l'autre là que j'avais oublié, le grrrrand professeur Rufo qui du haut de sa compétence en santé publique vilipendait dans le Parisien il y a quelques mois les médecins vaccino-sceptiques, "irresponsables".
Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité - Communauté : santé-medecine
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Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /Déc /2009 14:22
linkConférence publique avec le Docteur Marc Girard le 8 janvier prochain à 19 heures 30 :
Hôtel Mercure de Louvain-la-Neuve , Boulevard de Lauzelles, 61


Voir les images en cliquant sur sur:   link
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Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /Déc /2009 11:32
COPENHAGE:
UNE AUTRE INFORMATION

fidel castro
"Copenhague :

l’heure de la vérité"
par  Fidel CASTRO

 

 


Les nouvelles qui nous parviennent de la capitale danoise traduisent le chaos. Les hôtes, après avoir promis de concevoir une réunion à laquelle participeraient environ quarante mille personnes, sont incapables de tenir parole.

 

Evo, le premier des deux présidents membres de l’Alliance bolivarienne des peuples de Notre Amérique (ALBA) à être arrivé, a exprimé de profondes vérités qui émanent de la culture millénaire de sa nation.

 

Selon les agences de presse, il a assuré avoir un mandat du peuple bolivien pour bloquer tout accord si le texte final n’offrait pas d’alternatives. Il a expliqué que les changements climatiques n’étaient pas une cause, mais un effet, que nous avions l’obligation de défendre les droits de la Terre nourricière face à un modèle de développement capitaliste, de défendre la culture de la vie face à la culture de la mort. Il a parlé de la dette climatique que les pays riches devaient payer aux pays pauvres et affirmé qu’ils devaient leur rendre l’espace atmosphérique qu’ils leur avaient enlevé.

 

Il a qualifié de ridicule la somme de dix milliards de dollars annuels offerte jusqu’en 2012, alors qu’il en faudrait en réalité des centaines de milliards par an, et il a accusé les États-Unis de dépenser des billions de dollars pour exporter le terrorisme en Iraq et en Afghanistan et créer des bases militaires en Amérique latine.

 

Le président de la République bolivarienne du Venezuela (Hugo Chavez)  a pris la parole au Sommet le 16 à 8 h 40 (heure de Cuba). Il a prononcé un brillant discours, chaleureusement applaudi. Ce qu’il a dit était lapidaire.

 

Contestant un document proposé au Sommet par la ministre danoise qui le présidait, il a affirmé : - « C’est un texte qui vient du néant. Nous n’accepterons aucun texte qui n’émanerait pas des groupes de travail, car ce sont les textes légitimes sur lesquels nous avons négocié pendant deux années.

    « Un groupe de pays se croit supérieur à nous, ceux du Sud, ceux du Tiers-monde…

    « …ne nous en étonnons pas : la démocratie n’existe pas, nous sommes face à une dictature.

    « …je lisais certains des slogans que les jeunes ont peints dans les rues… L’un disait : "Ne changez pas le climat, changez le système !" ; un autre : "Si le climat était une banque, il aurait déjà été sauvé !"

    « Obama… a reçu le prix Nobel de la paix le jour même où il a envoyé trente mille soldats de plus tuer des innocents en Afghanistan.

    « Je partage les vues des délégations brésilienne, bolivienne, chinoise, je voulais juste les appuyer…. mais on ne m’a pas donné la parole.

    « Les riches détruisent la planète. Émigreront-ils sur une autre quand ils auront détruit celle-ci ?

    « …les changements climatiques sont sans nul doute le problème environnemental le plus dévastateur de ce siècle.

    « Les États-Unis ne comptent même pas 300 millions d’habitants ; la Chine, presque cinq fois plus. Les États-Unis consomment plus de vingt millions de barils de pétrole par jour ; la Chine, à peine cinq ou six millions. On ne peut pas demander à la Chine pareil qu’aux États-Unis !

    « …réduire les émissions de gaz polluants et aboutir à une convention de coopération à long terme… semble pour le moment un objectif irréalisable. Pour quelle raison ? …l’attitude irresponsable et la carence de volonté politique des nations les plus puissantes de la planète.

    « …l’écart qui sépare les pays riches des pays pauvres n’a cessé de se creuser, malgré tous nos Sommets et à cause des promesses non tenues, et le monde court à sa perte.

    « …les 500 individus les plus riches du monde ont des revenus supérieurs à ceux des 416 millions les plus pauvres.

    « La mortalité infantile est de 47 décès pour mille naissances vivantes, mais d’à peine 5 dans les pays riches.

    « …jusqu’à quand allons-nous permettre que des millions d’enfants continuent de mourir de maladies curables ?

    « 2,6 milliards de personnes vivent sans services d’assainissement.

    « Le Brésilien Leonardo Boff a écrit : "Les plus forts survivent sur les cendres des plus pauvres."

    « Jean-Jacques Rousseau disait : "Entre le fort et le faible, la liberté opprime." Voilà pourquoi l’Empire parle de liberté : de la liberté d’opprimer, d’envahir, d’assassiner, d’anéantir, d’exploiter… Voilà bien sa liberté. Et Rousseau ajoutait cette phrase salvatrice : "Seule la loi libère."

    « Jusqu’à quand allons-nous permettre que les puissants déclenchent des conflits armés dans lesquels sont massacrés des millions d’innocents dans le seul but de s’approprier les ressources d’autres peuples ?

    « Un libérateur universel, Simón Bolívar, disait voilà presque deux siècles : "Si la Nature s’y oppose, nous nous battrons contre elle et nous la ferons obéir."

    « Cette planète-ci a vécu des milliards d’années sans nous, sans l’espèce humaine, elle n’a pas besoin de nous pour exister. En revanche, sans elle, nous n’existons pas. »

 

Evo a pris la parole ce jeudi matin. Son discours sera lui aussi inoubliable. Il a affirmé carrément dès le début :  "Je tiens à exprimer mon mécontentement devant la désorganisation et les retards qui caractérisent cette rencontre internationale. »

 

Ses idées-force :

    Quand nous interrogeons nos hôtes au sujet de ce qu’il se passe… ils nous répondent que c’est un sommet des Nations Unies ; quand nous le demandons aux Nations Unies, elles nous répondent que c’est le Danemark, et nous ne savons pas qui désorganise cette réunion internationale.

    « …je suis très surpris de constater qu’on ne parle que des effets, mais pas des causes des changements climatiques.

    « Si nous n’identifions pas d’où vient la destruction de notre environnement… nous ne réglerons jamais, assurément, ce problème…

    « …deux cultures s’affrontent : la culture de la vie et la culture de la mort, la culture de la mort qui est le capitalisme. Nous, peuples indigènes, nous disons que le vivre-mieux revient à vivre mieux aux dépens d’autrui.

    « …en exploitant autrui, en pillant les ressources naturelles, en violant la Terre nourricière, en privatisant les services de base…

    « Vivre bien, c’est vivre dans la solidarité, dans l’égalité, dans la complémentarité, dans la réciprocité…

    « Ces deux formes de vécu, ces deux cultures existentielles s’affrontent quand nous parlons des changements climatiques. Et si nous ne décidons pas quelle est la meilleure forme de vécu ou de vie, nous ne réglerons jamais ce problème. Il s’agit en effet de problèmes existentiels : le luxe, la surconsommation, qui font tort à l’humanité. Mais c’est là une vérité que nous ne voulons pas dire dans ce genre de réunion internationale.

    « …dans notre façon de vivre, ne pas mentir est quelque chose de sacré, mais que nous ne pratiquons pas ici.

    « …notre Constitution consacre l’ama sua¸l’ama llulla, l’ama quella, autrement dit ne pas voler, ne pas mentir, ne pas fuir.

    « …la Terre nourricière ou la Nature existe et existera sans l’être humain, mais l’être humain ne peut vivre sans la planète Terre. Nous sommes donc obligés de défendre le droit de la Terre nourricière.

    « …je salue les Nations Unies qui ont enfin déclaré cette année le Jour international de la Terre nourricière.

    « …la mère est quelque chose de sacré, la mère est notre vie ; la mère, vous ne la louez pas, vous ne la vendez pas, vous ne la violez pas. La mère, vous devez la respecter.

    « Nous avons de profonds désaccords avec le modèle occidental, et c’est de ça dont il faut débattre.

    « Nous sommes en Europe. Vous savez que beaucoup de familles boliviennes, de familles latino-américaines viennent en Europe. Pourquoi y viennent-elles ? Pour améliorer leurs conditions de vie. Une personne peut gagner en Bolivie cent, deux cents dollars par mois ; mais si elle vient ici en Europe s’occuper d’une personne âgée, elle en gagne mille par mois.

    « Voilà les asymétries qui existent d’un continent à l’autre, et nous devons débattre de la façon d’introduire un certain équilibre… de réduire ces profonds clivages entre les familles, entre les pays, et surtout entre les continents.

    « Quand… nos sœurs et nos frères viennent ici pour survivre ou pour améliorer leurs conditions de vie, on les expulse… il existe ces fameux documents dits de retour… mais quand les ancêtres européens arrivaient jadis en Amérique latine, on ne les expulsait pas. Mes familles, mes frères ne viennent pas ici pour s’emparer des mines, ni de milliers d’hectares pour devenir propriétaires fonciers. On n’avait pas besoin jadis de visas ni de passeports pour arriver à l’Abya Yala, appelée maintenant l’Amérique.

    « …si nous ne reconnaissons pas le droit de la Terre nourricière, nous parlerons en vain de ces dix milliards, de ces cent milliards, qui sont de toute façon une offense à l’humanité.

    « …les pays riches doivent accueillir tous les émigrants engendrés par les changements climatiques, et non pas les renvoyer dans leurs pays, comme ils le font actuellement.

    « … notre obligation est de sauver toute l’humanité, et non une moitié.

    « …la Zone de libre-échange des Amérique… n’était pas une zone de libre-échange, mais une zone de libre-colonisation des Amériques… »

Parmi les questions qu’Evo a suggéré d’inclure dans un référendum mondial sur les changements climatiques, il a proposé celles-ci :

    “Êtes-vous d’accord pour rétablir l’harmonie avec la Nature, en reconnaissant les droits de la Terre nourricière ?

    « Êtes-vous d’accord de changer ce modèle de surconsommation et de gaspillage qu’est le système capitaliste ?

    « Êtes-vous d’accord pour que les pays développés réduisent et réabsorbent leurs émissions de gaz à effet de serre ?

    « Êtes-vous d’accord pour transférer tout ce qui se dépense dans les guerres et pour allouer aux changements climatiques un budget supérieur à celui de la défense ? »

 

Les Nations Unies ont, comme on le sait, adopté dans la ville japonaise de Kyoto, en 1997, la Convention sur les changements climatiques aux termes de laquelle trente-huit pays industrialisés s’étaient engagés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d’un pourcentage donné par rapport à leurs émission de 1990. L’Union européenne s’était engagée à les réduire de 8 p. 100. La Convention est entrée en vigueur en 2005 après ratification par la majorité des pays signataires. George W. Bush, alors président des USA – le pays qui émet le plus de gaz à effet de serre, le quart du total – avait refusé cette Convention dès la mi-2001.

 

Les autres membres des Nations Unies sont allés de l’avant. Les centres de recherche ont poursuivi leur tâche. Il est d’ores et déjà évident qu’une grande catastrophe menace notre espèce. Le pire serait peut-être qu’une minorité privilégiée et riche, mais aveuglée par l’égoïsme, prétende faire retomber le poids des sacrifices nécessaires sur l’immense majorité des habitants de notre planète.

 

Cette contradiction se reflète à Copenhague où des milliers de personnes défendent très fermement leurs vues.

 

La force publique danoise utilise des méthodes brutales pour écraser la résistance ; beaucoup des contestataires sont arrêtés à titre préventif. Je suis entré en contact avec notre ministre des Relations extérieures, Bruno Rodríguez, qui participait à un meeting de solidarité dans la capitale danoise aux côtés de Chávez, d’Evo, de Lazo et d’autres représentants de l’ALBA. Je lui ai demandé quels étaient les gens que la police danoise réprimait avec tant de haine, leur tordant les bras et les frappant à coups répétés dans le dos. Il m’a répondu que c’étaient des Danois et des citoyens d’autres nations et des membres des mouvements sociaux qui réclamaient que le Sommet apporte une solution réelle pour faire face aux changements climatiques. Il m’a dit que les débats du Sommet se poursuivraient à minuit. Quand je lui ai parlé, il faisait déjà nuit au Danemark, la différence étant de six heures.

 

De Copenhague, nos compagnons ont informé que le scénario prévu pour demain, vendredi 18, sera pire. Le Sommet des Nations Unies sera interrompu à dix heures du matin pendant deux heures afin que le chef du gouvernement danois puisse avoir une rencontre avec vingt chefs d’État qu’il a invités à discuter avec Obama de « problèmes mondiaux » Voilà comment s’appelle cette réunion qui vise à imposer un accord sur les changements climatiques.

 

Même si toutes les délégations officielles peuvent participer à cette réunion, seuls « les invités » auront droit de parole. Ni Chávez, ni Evo, bien entendu, ne font partie de ceux qui pourront présenter leurs vues. L’idée est que l’illustre Prix Nobel puisse prononcer son allocution préemballée, une fois que ladite réunion aura décidé de renvoyer l’accord à la fin de l’an prochain à Mexico. Les mouvements sociaux ne seront pas présents dans la salle. Ce show terminé, le « Sommet » se poursuivra dans la salle principale jusqu’à sa clôture inglorieuse.

 

La télévision ayant transmis des vues, le monde entier a pu constater les méthodes fascistes employées à Copenhague contre les gens. Jeunes dans leur majorité, les manifestants réprimés ont forcé la solidarité des peuples.

 

L’heure de la vérité sonne pour les chefs de l’Empire, malgré leurs manigances et leurs mensonges cyniques. Leurs propres alliés croient de moins en moins en eux. À Mexico, tout comme à Copenhague et partout ailleurs dans le monde, ils se heurteront à la résistance croissante des peuples qui n’ont pas perdu l’espoir de survivre.

 

Fidel Castro Ruz

 

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Bulletin adhésion APAG

Liévin franchement à gauche

J'ai siègé au Conseil Municipal de Liévin durant 11 ans de mars 2001 à mars 2012. J'ai démissioné le 1er mars 2012: voir ma lettre démission: link. J'ai été élu en 2001 sur une lite soutenue par la fédération du Pas-de-Calais du PCF, puis en 2007 sur une liste soutenue par le PRCF 62. J'ai quitté le PRCF en juin 2009.

Le blog a été créé fin 2007, pour préparer les élections de mars 2008. Il contient beaucoup d'informations, de prise de positions, de documents. Il concerne un tout pett coin de notre histoire, c'est pourquoi, je ne le suprime pas et je propose à mes lecteurs, qui pourraient être intéressés par ces archives, l'adresse:

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