POURQUOI CE BLOG.

Dans notre monde, le mensonge est partout. Il commence par la publicité, véritable – et lucrative – industrie de la désinformation, omniprésente dans tous les moments de notre vie, en passant par les annonces fracassantes sur la victoire contre le cancer, annoncée plusieurs fois par an depuis un demi siècle, pour aboutir au comportement génocidaire du pouvoir états-unien. Ce pouvoir organise un boycott criminel, puis envahit un pays et massacre un peuple sur la base de mensonges d’état. Le résultat des centaines de milliers de morts. Le pouvoir dans ce pays est au mains des grands groupes financiers ceux du pétrole en particulier (Bush de pères en fils, etc…). 

Nos gouvernants et nos hommes politiques  sont de chauds partisans de ces politiques de mensonges et de désinformation.

Des « historiens », « philosophes » et autre « économistes » ou « sociologues »  tentent de nous faire croire que les sociétés humaines sont régis par les lois « naturelles » du marché, de la concurrence, des lois qui font de l’homme «  un loup pour l’homme » selon l’expression du philosophe  anglais Hobbes. « L’enrichissez vous » si cher à Monsieur Adolphe Thiers,  serait le dernier mot de l’histoire. La santé est en totalité régie par ces soit-disantes lois. Ce sont en effet, les grands trusts pharmaceutiques qui imposent leur domination, celle du profit sur le dos des malades, et même des biens portants!



La France va mal, le Monde va mal, et tous les jours un peu plus. Je n’invente rien. Tout un chacun le constate. Le chute de l’URSS et du camp socialiste  « ouvrait une ère de paix et de prospérité pour tous les peuples de la planète » selon les vainqueurs de la guerre froide. Nous assistons au contraire à la multiplication des guerres, des agressions, des massacres, des destructions, de notre environnement en premier lieu... La situation des pauvres est de plus en plus tragique. Les « restau du cœur » créés par Coluche pour parer durant quelques années à une situation qu’il croyait passagère, sont devenus une institution à coté du secours catholique du secours populaire et autres associations caritatives. Ils sont aujourd’hui massivement fréquentés par des jeunes femmes avec enfants, par des salariés pauvres. Les richesses accumulées sur le sol national n’ont jamais été aussi importantes et croissent régulièrement. Et si chacun constate ces faits, plus grand monde ne propose d’autres solutions que la charité sous différentes formes. Il est impossible nous dit-on de dépasser les lois du marché.


Je ne me suis pas éloigné d’un iota de la dénonciation du mensonge et donc de la recherche de la Vérité dans les faits. Et la Vérité est alors révolutionnaire car elle devient l’arme décisive pour avancer. C’est pourquoi, je reprends à mon compte cette magnifique affirmation du philosophe et homme politique italien Antonio Gramsci. Cet homme qui a été assassiné à petit feu dans les geôles de Mussolini, car pour le pouvoir fasciste il fallait empêcher ce cerveau de fonctionner, cet homme qui a résisté à ces conditions inhumaines a su concevoir une des grandes œuvres du siècle passé. Il parlait aussi «  du pessimisme de l’intelligence et de l’optimisme de la volonté »

Je fais donc parti de la petite cohorte de gens qui pensent qu’un autre monde est possible, un monde dégagé de l’exploitation de l’homme par l’homme. Un monde dans lequel la production des biens se fera uniquement en fonction des besoins démocratiquement définis et en respectant la nature que nous devons léguer à nos enfants. Un monde ou la production sera décuplée et se fera avec une règle d'or:   reproduire les conditions de pérennité de cette nature. Je pense que rien n’est possible pour le devenir de l’humanité si les peuples - comme chacun d'entre nous - ne se débarrassent pas de l'égoïsme, de l’exploitation de l’homme par l’homme, du système capitaliste en crise profonde.
 
Oui, c’est bien pour ça que je pense que la science, la recherche de la vérité dans les faits, sont révolutionnaires et vont dans le sens de la libération de l’humanité.


Je ne suis ni scientifique ni philosophe. J’ai exercé la médecine praticienne durant 25 ans et en même temps j’ai étudié, utilisé, soutenu ce qu’on appelle les médecines différentes. J’ai acquis la conviction que des découvertes fondamentales ou tout simplement utiles viennent de ce milieu. J’ai pu vérifier – je donnerais des preuves – que beaucoup de ces découvertes de ces idées sont connues des milieux universitaires mais sont tenus à l’écart, marginalisées ou pire pillées. C’est pourquoi je parle plutôt de médecines marginalisées. Bien entendu je ne suis pas manichéen et je n’oppose pas la médecine, la science universitaire et officielle – je m’expliquerais sur ce terme, qui est très  précis et historiquement défini – à ces médecines ou découvertes marginalisées. Je rendrais public dans ce site des cas de guérison, ou d’amélioration spectaculaire de la santé de personnes soignées par ces médecines – en respectant bien sur l’anonymat et la déontologie médicale. Ce qui me permettra d’expliquer en détail ces méthodes, leur origine, leur histoire.
 
D’ores et déjà je signale que l’Université, les centres de recherche qui disposent des moyens de recherche, d’expérimentation, d’évaluation des techniques, thérapeutiques et ont pour devoir de vérifier, de valider – ou d’invalider – ces moyens. A la demande du Président de la République et du Ministre de la Santé de l’époque, j’ai contribué à mettre en place et j’ai activement participé à un groupe de travail et 1985-86 chargé de faire des propositions sur l’évaluation de ces médecines marginalisées. Ces propositions ont été aussitôt enterrées. La pression des milieux académique a été féroce. Mais ces propositions sont toujours là, puisque publiées par « La documentation française ».


Au total, pour moi, l’avenir des travailleurs - manuels et intellectuels - de ce pays, c'est-à-dire de ceux qui produisent les richesses, des chercheurs, de la science, de la connaissance  sont un seul et même problème. J’ai réfléchi et longuement travaillé sur le pourquoi de la marginalisation de certains chercheurs et découvreurs. Je vais m’expliquer dans ce blog sur ce phénomène tout en montrant que la lutte à mener est directement liée aux luttes sociales pour la libération de l’humanité.

Je vais donc présenter un certain nombre de ces chercheurs et de ces recherches marginalisées, dans le but de les faire connaître surtout à la communauté scientifique et en même j’essaierais de mettre à jour les mécanismes de la marginalisation ou du pillage.

Vous constaterez qu'une place à part est réservée dans ce site, aux travaux et propositions d'André Gernez.  Ce chercheur a selon moi, forgé le concept de cellules souches, et surtout, il l'a fait travailler dans différents secteurs de la biologie et de la pathologie humaine.  Ce qui l'a conduit à formuler des propositions en matière de  cancer, de sclérose en plaques et autres maladies neurologiques et bien d'autres domaines de la pathologie.

En même temps, je laisserais des traces des actions que j’ai menées sur ces problèmes.  
 

Lundi 21 septembre 2009 1 21 /09 /2009 10:31
La Ministre Belge de la santé a répondu aux 10 questions posées lors de la conférence de presse du 3 septembre.
Voici sa réponse: 

R-ponse-officielle.pdf R-ponse-officielle.pdf


Les initiateurs de la conférence de presse ne sont pas du tout satisfait de cette réponse. Lisez ci-dessous les principaux éléments permettant de constater que la Ministre élude les quextions le plus importantes:


A l’attention de Mesdames et Messieurs les Parlementaires de Belgique

Cc : Madame la Ministre de la Santé

Cc : Monsieur le Premier Ministre

Cc :  Mesdames et Messieurs les Ministres

 

Concerne : les réponses officielles de Mme la Ministre de la Santé, Mme Laurette Onkelinx, à notre courrier « 10 questions au gouvernement belge sur la vaccination A H1N1 ».

 

Nous avons bien reçu la réponse de Madame la Ministre de la Santé en date du 10 septembre 2009.

 

Cette réponse  ne nous satisfait pas pour des raisons qui nous semblent tenir à la fois, à la rigueur scientifique mais aussi, à l’esprit démocratique.  Compte tenu des enjeux en termes de santé et de libertés publiques, nous estimons qu’il est de notre devoir de citoyens de nous adressez à vous, représentants de la nation, en vous exposant les raisons de notre perplexité face aux réponses de Madame la Ministre de la Santé.

 

Tout d’abord, Madame la Ministre évoque l’existence de différents comités : comité scientifique, comité de gestion, comité d’évaluation et cellule « Ecosoc » mais nous tenons à rappeler que l’existence de ces différents comités ne constitue pas, en soi, une garantie d’efficacité et de transparence. Outre que dans ce dédale de comités, une catégorie importante, celle des simples citoyens, ait été « oubliée », il ne faudrait pas omettre de poser le débat sur l’indépendance des experts à l’égard de l’industrie pharmaceutique dont les intérêts financiers en jeu sont énormes. Quels sont tous les scientifiques qui composent ces comités ? Où sont les déclarations qui attestent de façon claire qu’eux ou les départements universitaires qu’ils dirigent ne reçoivent aucun financement de l’industrie concernée (cfr annexe 1) ?

Concernant plus spécialement la « cellule Ecosoc », une cellule dont le rôle est d’évaluer les répercussions socio-économiques des différentes mesures envisagées, nous souhaitons les preuves attestant que cet organe a bel et bien évalué l’impact économique qu’auront, en temps de crise qui plus est, les effets secondaires graves dont certains vaccinés souffriront inévitablement (cfr annexe 2) Des effets secondaires post-vaccinaux graves qui auront non seulement un coût pour le patient et l’assurance maladie mais aussi, bien entendu, pour l’économie en terme de journées de travail perdues (cfr annexe 3).

 

 

1°) Concernant la première question et la réponse, au sujet de la loi d’exception :

 

Les réponses apportées sur la finalité de la dite loi nous maintiennent dans le même flou qu’auparavant :  Madame la Ministre nous parle en effet toujours de « prendre des mesures adéquates pour agir vite et efficacement dans les situations où cela s’avérerait nécessaire », de « prévenir et traiter toute situation qui pose problème en matière de santé publique et qui devrait être solutionné en urgence » ou de « péril grave » et ce alors que depuis le début, rien ne justifie cette psychose mondiale ! Non seulement il n’existe aucun péril grave ni aucune situation d’urgence mais l’OMS, qui plus est, à qui Madame la Ministre dit s’en référer, a encore rappelé le 28/08/09 dans un de ses communiqués toute la bénignité de cette grippe. (cfr annexe 4).

Aussi, il ne faudrait pas que cette grippe A devienne un prétexte à des lois d’exception comme Mme Elisabeth Guigou, ancienne Garde des Sceaux française mettait en garde dans le Nouvel Observateur du 8/09/09 (cfr annexe 5) Les « verrous » évoqués par Mme Onkelinx ne nous semblent pas du tout apporter les garanties démocratiques suffisantes : d’ici au 31/07/2010, il y a bien trop de temps pour pouvoir inclure des mesures en dehors de tout contrôle parlementaire et ce, alors qu’il existe des procédés accélérés pour les réunir et les faire décider, rapidement mais démocratiquement. De plus, si les arrêtés doivent être confirmés par une loi dans un délai d’un an, cela porte le nombre de mois sous loi d’exception de 10 à 12, ce qui est encore plus préoccupant.

 

 

2°) Concernant le caractère obligatoire ou non de cette vaccination, le nombre de doses achetées et la possibilité d’une mutation virale :

 

Madame Onkelinx nous répond avoir déjà dit que cette vaccination ne serait pas obligatoire mais, nous nous permettons de vous rappeler ses propos, parus dans les journaux du groupe Sudpresse en date du 2/07/09 :

Si le virus mutait - c’est une grande crainte - ou rencontrait le virus aviaire, ce serait plus dangereux... Le cocktail pourrait s’avérer problématique. Il faudrait alors le vaccin pour tout le monde. ” Il nous semble qu’on nage là en pleine incohérence : en effet, alors que différents experts comme le Pr Gentilini (cfr annexe 6) ou même le Dr Marie-Paule Kieny de l’OMS (cfr annexe 7) expliquent clairement qu’en cas de mutation, le vaccin ne sera plus efficace, notre Ministre de la Santé nous dit exactement le contraire !

Comment est-ce que cette notion de vaccins potentiellement « adaptables » aurait pu complètement  échapper à des experts comme le Pr Gentilini, professeur de maladies infectieuses ou le Dr Marie-Paule Kieny, directrice de l’Initiative pour le vaccin de l’OMS ? Alors qu’elle a surpris plusieurs médecins à qui nous avons posé la question, on peut remarquer qu’elle ne cadre pas du tout avec les standards de fabrication classiques des vaccins… Ne s’agirait-il pas d’une expérimentation à large échelle que les groupes étiquetés comme « à risque » seront les premiers à subir ?

Autre fait qui a retenu toute notre attention, Mme Onkelinx parle « de faire face à  une autre pandémie », et a   aussi reparlé en juillet du virus aviaire qui n’a, à ce jour, encore jamais donné lieu à la moindre épidémie.

A la mi- août de cette année, on apprenait aussi l’étrange prolongation de deux ans de la date de péremption de l’anti-viral Tamiflu : tout cela pose vraiment question…

Nous savons, comme les médias s’en sont fait l’écho concernant le futur vaccin, qu’au début, en octobre, « il n’y en aura pas pour tout le monde » et certains groupes dits « prioritaires » seront désignés. Ceci étant dit, quelles garanties avons-nous qu’arrivés fin décembre 2009, date à laquelle 10 millions de doses de vaccins auront déjà été livrées, le virus ne soit pas soudainement décrété plus dangereux et la vaccination généralisée plus nécessaire ? Le projet de loi d’exception déposé au Parlement permet en tout cas cette possibilité sans la citer nommément ce qui reste extrêmement préoccupant….

 

 

3°) Concernant les groupes à risques :

 

Tout d’abord, la « gratuité » dont parle Madame la Ministre, ne doit leurrer personne en ces temps de crise financière : ce sont tous les contribuables une fois encore qui paieront ces vaccins-là.

 

Au sujet des professionnels de santé, comme indiqué dans nos premières annexes, il n’existe pas d’unanimité scientifique : même dans des populations bien vaccinées, le virus peut encore circuler.

Par ailleurs, différentes enquêtes/sondages auprès des professionnels de santé dans différents pays indiquent que 30 à 50% du personnel refuserait cette vaccination. L’enquête réalisée par le Syndicat National des Professionnels Infirmiers en France révèle que 63% des infirmières refuseront cette vaccination. (cfr annexe 8)

Ces personnels disant ne pas vouloir « servir de cobayes »… Le saviez-vous ?

 

Selon le Dr Françoise Berthoud, pédiatre et membre du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins : « Aucune étude n’est possible à l’avance sur le devenir des fœtus humains de femmes vaccinées. Les études sur des animaux ne sont pas significatives. Un risque de fausse couche paraît moins grave que celui d’un enfant malade ou malformé. »

  Nous accordons d’autant plus d’intérêt à cet avis autorisé que, concernant un autre vaccin adjuvanté, le vaccin Gardasil (contre le HPV), vaccin contenant de l’aluminium et du polysorbate notamment, «  parmi les femmes enceintes dans le mois suivant la vaccination, il a été observé 5 malformations congénitales versus 0 dans le groupe placebo. »

http://www.hcsp.fr/docspdf/cshpf/a_mt_090307_papillomavirus.pdf

En France, les recommandations officielles du HCSP indiquent que les vaccins sans adjuvants sont notamment à privilégier pour les femmes enceintes. Cela suppose des risques particuliers ou, à tout le moins, de fameuses incertitudes concernant les dits adjuvants (cfr annexe 9) D’ailleurs, l’OMS elle-même a déclaré que :  «L’innocuité des adjuvants est un domaine important et négligé. Dans la mesure où les adjuvants ont leurs propres propriétés pharmacologiques, susceptibles de modifier l’immunogénicité et la sécurité des vaccins, l’évaluation de leur innocuité est indispensable. » (cfr annexe 10) Dans l’émission C’est dans l’air du 07/09/09, le pharmacologue Dr Marc Girard, qui a vingt cinq ans d’expérience comme expert du médicament a justement demandé « Où sont ces testsOù ? ». Il a également bien rappelé que les études de tératologie sur l’animal prennent des années là où les tests relatifs à ces nouveaux vaccins se limitent à quelques semaines à peine !

Lors de la même émission télévisée, même le virologue Dr Jean-Claude Manuguerra, de l’Institut Pasteur, avoue que « dans les essais cliniques les femmes enceintes ne sont pas vaccinées donc on a très très peu de données qui viennent des industriels sur ce sujet. » Ce fait semble concorder avec les informations données par la porte-parole de l’Institut allemand Paul Ehrlich selon lesquelles les comités d’éthique n’accepteraient pas que l’on teste un vaccin adjuvanté sur cette population. (cfr annexe 11) Tout cela semble donc contredire une nouvelle fois les affirmations de Mme Onkelinx selon lesquelles, des femmes enceintes auraient quand même reçu le dit vaccin… Il nous semble donc particulièrement hasardeux que les experts de cette cellule Influenza se content de ce genre de « données fragmentaires » ! Où sont-elles donc publiées ? Nous souhaiterions en prendre connaissance.

 

Par ailleurs, selon le Dr Wolfgang Becker-Brüser, directeur de la revue médicale allemande Arnzei-Telegramm, les estimations américaines selon lesquelles les femmes enceintes auraient un risque quatre fois supérieur de complications et d’hospitalisation en cas de grippe A sont des projections qui se basent sur un petit nombre d’évènements (11 hospitalisations et 6 décès, cfr annexe 12) Ce directeur de revue médicale indique notamment que : « recommander aux femmes enceintes de se faire vacciner par le vaccin contenant des amplificateurs de la réponse immunitaire (càd des adjuvants) est contraire aux principes de précaution inscrits dans la [législation sur la] protection des consommateurs. »

 

Concernant cette fois l’usage du vaccin saisonnier chez la femme enceinte, le Réseau Santé Environnement, groupement français de médecins, pharmaciens et toxicologues rappelle dans un communiqué de presse en date du 9/09/09 au sujet d’un des vaccins contre la grippe saisonnière, le Vaxigrip (Sanofi Pasteur) contenant notamment du formaldéhyde et de l’octoxynol 9  que le fabricant lui-même du dit produit écrit en toutes lettres dans sa notice  ignorer les risques pour la femme enceinte et le fœtus en raison de données limitées. (cfr annexe 13)

 

 

S’agissant des enfants, les propos de l’OMS comme quoi la catégorie la plus lourdement touchée se situe dans la tranche d’âge 30-50 ans (cfr annexe 14) ne concordent pas avec les dires de Madame Onkelinx. Il ne faudrait pas confondre gravité des complications de la maladie  et contagiosité de l’infection !

A cet effet, nous vous informons que le groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins a défini 5 critères rationnels devant tous êtres réunis pour justifier la nécessité d’une vaccination (cfr annexe 15) :

 

 

 

 

 

 

 

La fragilité du système immunitaire des enfants tient surtout à son immaturité physiologique jusque l’âge de 6-7 ans au moins. Non seulement, il n’y a pas eu d’évaluation sérieuse des effets de ces adjuvants vaccinaux sur le système immunitaire des jeunes enfants comme rappelé dans l’avis du HCSP français mais en plus, comme nous en avions fait mention dans les annexes à notre précédent courrier, de solides références scientifiques font état d’une inefficacité patente de la vaccination antigrippale classique chez cette catégorie de la population ! Bien pire, les enfants qui reçoivent sans cesse plus de charges vaccinales depuis ces dernières années (allongement sans fin du calendrier vaccinal) sont de plus en plus atteints par des maladies chroniques, comme l’asthme, les allergies, l’autisme, le cancer (cfr annexe 16) Aucune évaluation n’a non plus encore été jamais faite concernant les interférences possibles entre tous les différents vaccins reçus en fonction du nombre et de la chronologie d’administration (cfr annexe 17) !

 

 

La vaccination de certains malades chroniques est également des plus préoccupantes quand on sait que le système immunitaire des dits malades est le plus souvent déjà fragilisé ou déséquilibré. C’est le cas pour les patients asthmatiques ou les patients diabétiques dont les états chroniques peuvent être exacerbés par une vaccination, comme celle de la grippe saisonnière habituelle (comme nous en avions déjà apporté des preuves scientifiques dans nos précédentes annexes.)

Il ne faudrait pas non plus oublier un fait d’importance sur le plan de l’immunologie et de l’infectiologie à savoir justement que la vaccination peut réellement avoir un effet immunosuppresseur  laissant certains sujets plus vulnérables, plus réceptifs, à une série d’infections qu’ils auraient pu ne jamais contracter en l’absence d’une vaccination. (cfr annexe 18) Cela signifie donc au plan scientifique que, même en cas de recours à des vaccins antigrippaux à virus tués, ces produits peuvent indirectement donner ou faciliter différentes infections dont cette fameuse grippe A chez des sujets dont le système immunitaire aurait très bien pu faire face de façon autonome sans ce geste invasif. La croyance selon laquelle une vaccination a donc forcément un effet stimulant sur le système immunitaire s’en trouve donc démentie et une meilleure connaissance de la toxicologie des différents constituants vaccinaux apportera d’ailleurs un éclairage très instructif à cet égard.

 

 

 

4°) Concernant le choix du vaccin (et du fabricant) et la possibilité d’une mutation virale :

 

 

La France a acheté ses vaccins auprès de quatre producteurs différents et certains vaccins sans adjuvants devraient être disponibles dans ce pays ; le HCSP a même souligné qu’il était préférable de recourir à cette vaccination sans adjuvants pour toute une série de patients. Aux USA, comme le rappelle le Syndicat National français des Professionnels Infirmiers, aucun de ces vaccins ne contiendra ces adjuvants amplificateurs de l’immunité. (cfr annexe 19)

 

Madame la Ministre nous présente le choix des vaccins adjuvantés de GSK comme judicieux au regard du possible risque de mutation mais, en cela, elle ne nous explique en rien l’incohérence des experts, dont certains disent que le virus aurait déjà muté et d’autres non et ce, dans un très bref laps de temps (cfr annexe 20).  Va-t-on, à chaque mutation, recommencer à « échanger » les antigènes et recommencer des campagnes de vaccination ? Vu les facultés d’adaptation parfois remarquables des virus, où ce jeu de chasse poursuite s’arrêtera-t-il ?

 

        On peut notamment lire dans une dépêche AFP du 14/09/09 que la firme GSK avance, d’après SES essais

        cliniques une réaction immunitaire de 98% pour le vaccin avec adjuvant contre 95% sans. (cfr annexe 21)

        Etant donné que forte réaction immunitaire et forte production d’anticorps ne signifient pas pour autant

        protection mais peuvent par contre aussi vouloir dire réaction incontrôlée du système immunitaire et

        maladies auto-immunes, va-t-on privilégier 3% d’une soit disant efficacité au détriment des risques

        inhérents à la vaccination massive avec ces vaccins adjuvantés ?

 

        5°) Concernant le manque de recul et les délais très courts d’évaluation de l’efficacité et des risques  de ces vaccins :

 

     Madame Onkelinx parle de la qualité du futur vaccin en s’en référant aux instances européennes comme

     l’EMEA. Elle nous indique que le feu vert (donc l’AMM) devrait être donné aux environs de la mi-octobre,

    tout comme Madame Bachelot l’a également annoncé en France. Le problème dans cette « logique » comme

    l’a rappelé le pharmacologue Dr Marc Girard le 07/09/09 sur le plateau de C’est dans l’Air c’est qu’il n’a

    JAMAIS vu de calendrier fixe d’autorisation de mise sur le marché (AMM) en vingt cinq ans de pratique

    comme expert du médicament ! Etrange donc….

 

    Par ailleurs, il nous semble un peu léger de sous-entendre que le feu vert européen est, en soi une garantie

    de qualité du futur vaccin. En effet,  des agences comme l’EMEA sont financées à 70% par l’industrie et

    par ailleurs, la transparence de ce type d’agence pose aussi problème. (cfr annexe 22)

 

    Le procédé utilisé n’est pas identique à celui de la grippe saisonnière puisque, ne serait-ce que le ratio

    adjuvants/ antigènes ne sera pas le même que pour les vaccins saisonniers classiques. Par ailleurs, le fait de

    devoir mélanger les antigènes et les adjuvants fournis séparément pose question : qui sera chargée de cette

    tâche ? Où et quand exactement va-t-elle s’effectuer ? Dans quelles conditions d’asepsie ? Avec quel risque

    d’erreur vu le risque d’entreprendre tout cela dans une précipitation sans précédent ?

    A cet égard, le lien entre le patient et son médecin sera-t-il maintenu ou bien, comme en France, cette

    vaccination de masse s’effectuera de façon impersonnelle et à la chaine dans des lieux inhabituels (comme

    des écoles, des gymnases etc) ?

 

     Madame Onkelinx nous parle du dossier enregistré par la firme GSK avec son vaccin H5N1 : nous parle-t-

     elle du vaccin prépandémique Prepandrix de la dite firme ?

     Concernant le dit vaccin, en effet, il a obtenu le feu vert européen en 2008 ce qui est étrange car :

     - l’efficacité d’un tel vaccin n’a encore jamais pu  être démontrée, faute de vérification de son utilité effective

       dans des conditions réelles d’épidémie/pandémie.

 

 

 

 Si nous lisons bien la notice du vaccin Fluarix, vaccin contre la grippe saisonnière de la même firme GSK, nous pouvons constater que parmi les effets secondaires graves, on trouve notamment :

 Des thrombocytopénies, des réactions allergiques graves avec angioedème, des névralgies, des paresthésies, des convulsions, des affections neurologiques telles qu’encéphalomyélite, névrite et syndrôme de Guillain-Barré, vascularites avec atteinte rénale transitoire, détresse respiratoire, paralysie faciale etc Des affections que la firme indique comme avoir enregistrées APRES la commercialisation -ce qui suppose que les essais cliniques faits, or précipitation n’ont visiblement pas pu détecter ce type de trouble grave… – (cfr annexe 23)

 

On voit donc très mal comment le vaccin Prepandrix auquel Madame Onkelinx a fait référence pourrait nous rassurer tant en termes d’efficacité que de sécurité ! Idem pour le vaccin saisonnier Fluarix de la même firme dont les effets secondaires graves ne sont pas négligeables…

 

A noter aussi, le discours fort éclairant de la firme GSK qui, pour justifier l’utilisation de son produit « prépandémique » écrivait en 2008 : « D’après l’exemple de la diffusion de la pandémie grippale à H2N2, dite « grippe asiatique » de 1957-1958, la majorité des personnes sera exposée au virus influenza avant même d’être vaccinée. […] Un vaccin injecté un mois après le début de la pandémie réduirait considérablement le taux d’attaque de l’infection. Une vaccination réalisée 3 mois après le début de la pandémie n’aurait quasiment pas d’impact sur ce taux d’attaque. » (cfr annexe 24)

 

Or, pour rappel, Mme Margaret Chan, directrice de l’OMS a déclaré le 11 juin 2009 : «  la pandémie  a maintenant commencé ». Comment dès lors, nos autorités peuvent-elles justifier l’utilité de ces produits que les fabricants eux-mêmes avouent si peu utiles passé ce délai de 3 mois ? N’a-t-on pas là l’exemple suprême de produits qu’on veut nous vendre à tout prix ?

 

En sachant que :

 

 

 Va-t-on prendre le risque de vacciner inutilement ces gens-là, déjà immunisés et leur faire supporter tous les risques possibles du vaccin ? Pour ces gens –là, le risque sera de 100% et le bénéfice de zéro !

 

 

Mme Onkelinx prétend, à tort, que « les adjuvants sont analysés de façon très précautionneuse ».

Non seulement l’OMS reconnaît que «  l’innocuité des adjuvants sont un domaines important et négligé » mais en plus, différentes études font état d’une toxicité  très nette du squalène chez l’animal et aucune preuve sérieuse n’existe de sa sécurité chez l’homme !

 

A l’annexe 4 de notre précédent courrier, nous avions fait mention de différentes études consistantes sur la toxicité du squalène notamment sa grande capacité à induire des maladies auto-immunes. Mme Onkelinx semble l’ignorer.

 

Dans un ouvrage, remarquablement documenté sur le vaccin de l’anthrax (administré à des milliers de GI’s américains et qui contenait du squalène), l’auteur, Gary Matsumoto explique que : « C’est Alving, un scientifique( militaire) qui fut le premier à pouvoir démontrer que des anticorps spécifiques au squalène existaient  bien chez des animaux, mais seulement après des injections d’adjuvants contenant du squalène. […]C’est à la fin des années 1990 que des scientifiques européens purent prouver que des injections de squalène provoquaient de graves troubles neurologiques chez les rats. Les adjuvants huileux constituent les armes chimiques les plus insidieuses jamais réalisées dit Pam Asa. […] A proprement parler, ce n’est pas l’élément huileux qui provoque les dommages ; c’est  en fait la réponse immunitaire elle-même à cet élément. Le squalène est  une espèce de déclencheur de la véritable arme biologique : le système immunitaire.[…]Mais le véritable problème avec l’usage du squalène n’est pas le fait qu’il imite, contrefait la molécule qui se  trouve dans le corps ; C’EST la même molécule. C’est précisément sa présence naturelle  qui en a fait une des molécules les plus dangereuses jamais injectées chez l’homme. »  Les scientifiques Asa et Gary écrivent même : «  il ne serait pas éthique d’injecter du squalène, cette substance qui depuis 25 ans provoqué des maladies auto-immunes et rhumatologiques chez l’homme pour vérifier s’il est possible de provoquer l’apparition d’anticorps (cfr annexe 25)

 

On comprend donc mieux pourquoi, aux USA, il n’y aura pas de squalène dans les vaccins contre cette grippe A.

D’ailleurs, dans un document officiel américain, on peut lire que la FDA n’a officiellement approuvé aucun vaccin contenant du squalène. (cfr annexe 26)

 

A la lueur de ces données, les propos de la firme GSK parus dans La Libre du 14/09/09 selon lesquels « Les résultats démontrent qu'après une seule dose, le vaccin candidat peut provoquer une forte réaction immunitaire qui dépasse les critères d'antigénicité (capacité à produire des anticorps, ndlr) définis par les autorités internationales pour le vaccin contre une pandémie grippale" (cfr annexe 27) n’ont pas de quoi rassurer ! Produire des anticorps, à quel prix ?

 

Mme Onkelinx parlait de « groupes placebo » également mais, comme nous rappelle le Dr Peter Baratosy, « une des grandes failles des études en matière de vaccins c’est qu’il n’existe pas de vrai groupe placebo » (cfr annexe 28) En effet, les vaccinés sont comparés à un autre groupe de gens ayant déjà aussi reçu d’autres vaccins au cours de leur vie ou bien le même vaccin, mais par exemple sans adjuvants…

Par ailleurs, quand on sait que les tests consistent en tout et pour tout en une ou deux prises de sang et à prendre sa température, on se demande la valeur réelle qu’ils auront (cfr annexe 29)

 

Madame Onkelinx nous affirme que « l’analyse risques/ avantages réalisée par nos experts est aujourd’hui très clairement positive à l’égard du vaccin acheté ». Nous venons encore de démontrer que l’adjuvant notamment était extrêmement problématique. De plus, nous avons évoqué dans nos précédentes annexes d’autres risques liés aux autres composants du vaccin qui sera utilisé en Belgique mais là encore, toutes ces données dont nous avons fait part aux autorités n’ont reçu aucun commentaire et surtout, aucune réfutation scientifique valable !

 

Il nous semble également important de reparler ici de la validité du discours officiel : pouvons-nous vraiment nous contenter d’une affirmation selon laquelle « nos experts ont dit que » quand on sait notamment que :

 

 

 

« Ce n’est pas du tout le même vaccin qu’en 1976, on ne peut donc supposer a priori qu’il aurait les mêmes effets secondaires. Ensuite, on n’a jamais prouvé scientifiquement que les maladies neurologiques de Guillain-Barré auraient été causées ou déclenchées par la vaccination. »

 

Pourtant, on apprend sur le site du Syndicat National des Professionnels Infirmiers que :

« Selon l’OMS "Des études laissent à penser que la vaccination régulière contre la grippe saisonnière pourrait être associée à une augmentation du risque de syndrome de Guillain-Barré de l’ordre d’un à deux cas par million de personnes vaccinées. Pendant la campagne de vaccination antigrippale de 1976, ce risque a augmenté pour atteindre environ dix cas par million de personnes vaccinées, ce qui a conduit à un retrait du vaccin." » (cfr annexe 31)

 

A l’annexe 15 de notre précédent courrier, nous avions nous  aussi fourni une preuve scientifique selon laquelle le syndrôme de Guillain Barré était 7X plus fréquent aux USA chez les vaccinés en 1976 que chez les non vaccinés.

 

Dans une dépêche AFP du 6/09/09 on peut notamment lire que Margaret Chan, directrice de l’OMS

 « rappelle à cet égard que le syndrome de Guillain-Barré, maladie neurologique qui peut être grave, "survient à la fréquence d'un cas pour un million de personnes vaccinées". "Nous risquons donc d'en voir", dit-elle. (cfr annexe 32)

 

Le fait que cette vaccination entraine un sur-risque évident de paralysie de Guillain-Barré est encore confirmé par Carmen Kreft-Jaïs, responsable de la pharmacovigilance à l’agence sanitaire des produits de santé (Afssaps) dans le journal Le Monde du 20/08/09 (cfr annexe 33)

 

Le Daily Mail fait quant à lui état d’un courrier de l’agence gouvernementale britannique de la Santé en date du 29/07/09 et envoyé à environ  600 neurologues, les invitant à « rester vigilant face à la recrudescence des cas d’affection cérébrale connue sous le nom de Syndrôme de Guillain-Barré qui pourrait être provoquée par le vaccin. » (cfr annexe 34)

 

De même, peut-on lire encore sur le site du SNPI : « Un vaccin contre la grippe porcine a de nouveau été associé à une augmentation du risque de SGB en 1993-1994. Les Américains avaient alors enregistré 74 cas de SGB en 1994, en forte hausse sur 1993 (37 cas). »

 

Conclusion : le Dr Reynders est-il suffisamment informé ? L’information qu’il donne est-elle vraiment fiable ?

 

 

 

 

« Les patients souffrant de maladies auto-immunes, telles que la maladie de Crohn, le psoriasis ou l'arthrite rhumatoïde, peuvent être vaccinés comme les autres, a affirmé le virologue Marc Van Ranst (UZ Louvain), en marge d'un symposium sur la vaccination*. (cfr annexe 35)

"On est souvent trop prudent alors que seuls les vaccins vivants nécessitent une vigilance accrue", a-t-il expliqué. Les patients souffrant de maladies auto-immunes courent davantage de risques d'infection, en partie à cause de la maladie elle-même mais aussi à cause des traitements qui mettent à mal leur système immunitaire.

 

"Nous constatons 2 types d'erreurs: certains ne vaccinent pas du tout de crainte d'aggraver le mal; d'autres ne vaccinent pas car ils pensent que les vaccins ne fonctionnent pas chez ces patients, ce qui là aussi est incorrect", a poursuivi Marc Van Ranst. […]Selon ce dernier, il n'existe pas de contre-indications en ce qui concerne les vaccins classiques, comme ceux contre les maladies infantiles, la grippe, l'hépatite, le tétanos et même le cancer du col de l'utérus. "Les vaccins marchent sans doute moins bien mais ce n'est pas une raison pour ne pas vacciner", a ajouté le virologue.

 

Ces affirmations ont-elles quelque chose à voir avec le fait que ce symposium* était organisé en participation avec la firme pharmaceutique Abbott, elle-même productrice de vaccins ?

 Elles sont en tout cas contraire aux informations évoquées ci-dessus sur les risques auto-immuns du squalène comme adjuvant vaccinal . Contraires aussi à la prudence que recommande le HCSP français dans son avis concernant les patients au système immunitaire affaibli ou modifié/déséquilibré…Elles font également fi de toute la littérature scientifique démontrant que les vaccins peuvent avoir un effet immuno-déprimant et faciliter les infections, à fortiori chez les sujets affaiblis !

 

 

Conclusion : le Pr Marc Van Ranst nous fournit-il des informations vraiment fiables ?

 

 

 

 

6/08/09 au JT de RTL, au moment où les essais commencent sur les premiers cobayes humains : « on ne s’attend pas à des effets secondaires différents de ceux du vaccin contre la grippe saisonnière  à savoir une douleur au point d’injection et tension musculaire ».

Peut-il vraiment ignorer la gravité possible des effets secondaires du vaccin contre la grippe saisonnière alors que nous avons pu recueillir plus de 100 références scientifiques sur les risques graves et l’efficacité toute relative cette vaccination ( nous joignons l’ensemble des dites références à la fin des annexes)?

 

Le Pr Van Damme est-il au courant qu’en Allemagne, un des sujets qui a expérimenté un vaccin contre la grippe A avec adjuvants a tout arrêté car, comme il le déclare :  « La vaccination m'a rendu malade – faire ce test, c’est être irresponsable. » A peine quelques heures après la vaccination du 10 août, la sueur a commencé à perler sur son front. …« Je me suis senti complètement à plat. Le troisième jour j’ai ressenti de la douleur aux reins et à la tête et j'ai eu de la fièvre. J’ai eu une quinte de toux, penché sur le lavabo et il est devenu rouge. C’était du sang ! »  Le médecin allemand qui a effectué les tests nie toute relation avec le vaccin, on peut donc supposer qu’elle ne sera pas comptabilisée !  (cfr annexe 36)

Est-il au courant des risques liés à ces vaccins, même ceux sans adjuvants, admis par ceux-là mêmes qui les fabriquent et révélés par des patients qui sont entrés dans les essais cliniques aux USA, ont obtenu les documents de consentement et ont renoncé, in extremis à cette vaccination ? Ces documents font notamment état de « troubles pouvant mettre en jeu pronostic vital et/ou occasionnant des effets débilitants sur le système nerveux » (cfr annexe 37)  

Conclusion : le Pr Van Damme nous informe-t-il correctement ?

 

6°) Concernant l’efficacité réelle des futurs vaccins contre cette grippe A :

Mme Onkelinx nous dit que « nous ne sommes pas dans un scénario de grippe saisonnière » et d’ajouter : « il s’agit ici-contrairement aux vaccins disponibles pour la grippe saisonnière- d’un vaccin adjuvanté, ce qui étend et renforce considérablement son spectre d’action »

Ces affirmations nous laissent perplexes car :

- Dans ses propos, Mme Onkelinx insiste pour rappeler que cette grippe n’est pas plus grave qu’une grippe saisonnière

-  Mme Onkelinx évoque le procédé de fabrication  du vaccin contre la grippe saisonnière (cfr sa réponse en p 5 à la question 5)

- Certains vaccins contre la grippe saisonnière classique contiennent déjà, il est vrai, du squalène –mais nulle part on ne peut voir ou lire que ces vaccins sont sûrs et sans effets secondaires graves !

- Les vaccins contre la grippe saisonnière sont généralement dirigés vers 3 souches grippales et non une, leur spectre d’action n’est donc pas moindre. Par ailleurs, un fort taux d’anticorps artificiellement produit par une vaccination ne signifie pas pour autant une protection effective comme le laissent entendre le mot « large spectre d’action »

Madame la Ministre nous dit ensuite que « chacun est libre de se faire vacciner ou non, sur les recommandations de son médecin traitant et en fonction de sa situation personnelle. » Le problème c’est que, comme nous l’avons démontré supra, si les patients ont le malheur d’être conseillés par des médecins qui s’en réfèrent exclusivement à cette « cellule influenza », ils ne pourront pas bénéficier des informations contradictoires et scientifiquement valables que nous souhaitons porter à la connaissance du plus grand nombre en vue de permettre réellement un consentement éclairé ! Quelle liberté ces patients auront-ils donc vraiment ?

7°) Concernant l’information de la population sur les composants vaccinaux :

Des informations claires et intelligibles sur tous les composants du vaccin et leurs risques respectifs doivent être accessibles, à temps, dès le départ pour toute la population et pas uniquement aux gens pour qui le vaccin serait « gratuit » ou les « groupes à risques » ! Une simple énumération des composants au niveau du Résumé des Caractéristiques du produit (RCP) est insatisfaisante et de plus, la plupart des gens qui se font vacciner n’ont pas le temps ou l’occasion de lire la moindre notice avant de recevoir le vaccin d’autant plus s’ils ne vont pas l’acheter eux-mêmes à la pharmacie et si c’est le médecin traitant qui les stocke !

Mme Onkelinx parle d’approbation officielle de l’antigène mais un vaccin, ce n’est pas uniquement un (ou plusieurs) antigènes ! Ce sont aussi d’autres composants dont l’interférence entre eux n’est jamais évaluée.    Quid donc des différents éléments que nous avons  communiqués sur la toxicité des autres composants ?

Nous avons abordé dans nos précédentes annexes la toxicité du polysorbate, de l’octoxynol 9, du mercure aussi (sous forme de thiomersal).

Les notices de ces vaccins feront-elles état des données sur la toxicité du thiomersal tant pour la femme enceinte que pour le fœtus (voir annexe 4 de notre précédent courrier) et pour toute personne vacccinée en réalité ?     C’est important car, comme le rappelle le Pr Boyd Haley, détenteur de la chaire de biochimie à l’Université du Kentucky et spécialiste en mondiale en matière de toxicité mercurielle : « Beaucoup de processus biochimiques différents sont inhibés à des niveaux nanomolaires  extrêmement bas de Thimérosal » et « Il n’existe pas de seuil sûr pour cette substance si ce n’est ZERO » a-t-il aussi dit à l’occasion d’une interview vidéo. (cfr annexe 38)

8°) Concernant la communication et les médias :

Lors de la toute récente émission « Grippe A, Tous concernés » diffusée sur RTL le 15/09/09 dernier, on pouvait notamment entendre Mme Onkelinx dire « On empêche la panique, elle ne sert à rien ! » mais elle n’a, étrangement, pas dit le moindre mot sur cette loi d’exception qui a de quoi faire paniquer au plan démocratique et qui trouve sa soit-disant justification avec cette « pandémie » de grippe. En effet, alors qu’il n’existe absolument aucune urgence véritable, on peut lire sur le document du projet de loi que « LE GOUVERNEMENT DEMANDE L’URGENCE CONFORMÉMENT ÀL’ARTICLE 80 DE LA CONSTITUTION ». On peut notamment lire aussi que le gouvernement souhaite rendre possible la distribution de médicaments, en dehors du contrôle des pharmaciens« sans que l’autorisation de mise sur le marché prévue par la loi du 25 mars 1964 sur les médicaments, soit nécessaire.  Il est notamment question de faire intervenir le Ministère de la Défense Nationale !  On peut également lire les faits importants suivants :

- IL POURRAIT S’AVERER INDISPENSABLE EN RAISON DE L’EVOLUTIONDE LA GRIPPE DE PRENDRE CERTAINES DES AUTRES MESURES visées à l’article3 SANS ATTENDRE LE VOTE DE LA LOI AU PARLEMENT.

 

- LE ROI PEUT DETERMINER LES SANCTIONS ADMINISTRATIVES, CIVILES ET PENALES APPLICABLES EN CAS D’INFRACTION aux arrêtés visés à l’article 3.

(cfr annexe 39)

 

Mais à part cela, pas de quoi paniquer nous dit Mme la Ministre de la Santé….

 

Lors de la même émission du 15/09/09 sur RTL, à la question « A-t-on une idée de la proportion de gens qui accepteront de se faire vacciner ? », le Pr Marc Van Ranst répond : « Pas du tout ! Et ça peut changer, hein ?  Quelques morts en plus et ça peut augmenter avec des dizaines de % »

Quant à la firme à qui l’état a acheté tous ces millions de vaccins avec l’argent du contribuable, on entend le commentateur de RTL indiquer : «  G.S.K. est capable de relever le défi de la grippe A : proposer, en 4 à 6 mois, un vaccin sûr et efficace.  Ces portes, nous espérions les entrouvrir mais cette société n’a pas souhaité nous recevoir.  Raison invoquée : une activité trop intense.  (…) Elle prépare + de 300 millions de doses pour le monde, dont 12,6 au gouvernement belge ».

Concernant la France, on peut lire sur le site du journal Le Monde du 09/07/09 que  le marché de ces vaccins anti-grippe A est « classé secret-défense », fait confirmé par Matignon ! Dans le Paris Match du 3 au 9/9/09, on peut lire que des millions de masques et de médicaments sont  stockés « dans un entrepôt secret »….

On le voit, la communication manque donc de transparence, à TOUS les étages ! Qu’y a-t-il donc à cacher ? Pourquoi tant de mystères ?

9°) Concernant le budget des 152 millions d’euros :

Dans le compte rendu intégral de la commission de la santé de la Chambre  du 28/04/09 (voir notre annexe 12 du précédent courrier), à la parlementaire Thérèse Snoy qui demande à Madame la Ministre si ces 152 millions d’euros seront prévus pour faire face à cette pandémie-ci, Mme Onkelinx répond NON….

C’est pour le moins étrange comme réponse alors que Mme Onkelinx semble à présent nous dire que le gros de ce budget sera affecté à cette grippe A-ci ! Que doit-on croire à présent ?

10°) Concernant l’indemnisation des victimes de vaccin et la responsabilité des acteurs de la vaccination :

Mme Onkelinx ne répond pas à cette question de l’indemnisation des victimes ! Elle invoque uniquement la possibilité pour les victimes, après coup, d’introduire des actions en justice tout en sachant qu’il est impossible de prouver pour les victimes « le non respect par la firme du processus de fabrication ». Tout en sachant aussi que toutes les victimes n’auront pas les moyens financiers et la force morale pour entreprendre ce type d’action et ce d’autant plus que la loi que Mme la Ministre a eu l’honneur de faire passer prévoit que le perdant de l’action assume les frais de procédure de la partie adverse…

Il faut tout de même bien se rendre compte que selon le VAERS, une agence gouvernementale américaine,  entre 1990 et 1999, ce sont pas moins de 1048 MILLIARDS de $ qui ont été payés par l’état en dédommagement d’accidents vaccinaux. Là bas, chaque fois qu’un vaccin est vendu c’est 0,75$ du prix d’achat qui va directement alimenter un fonds d’indemnisation des victimes. Sur le site de Santé & Services sociaux du Québec, on peut lire qu’il existe bien un programme d’indemnisation des victimes d’imunisations lequel s’applique y compris aux victimes du vaccin contre l’influenza. On peut notamment apprendre que ce programme prévoit des indemnités pour : les dommages corporels, les pertes de revenus, le décès y compris les frais funéraires ( !) ce qui veut constituer un aveu que la vaccination peut tuer ! (cfr annexe 40)

En dépit des toutes ces considérations, le Dr Reynders nous annonce pourtant déjà que « Etablir la causalité entre un vaccin et une éventuelle maladie neurologique sera difficile » (cfr annexe 30) Ce qui en dit long sur la nécessité d’un consentement et/ou d’une information écrite, en amont comme le réclame le Syndicat National des Professionnels Infirmiers en France.

En Belgique, nous disposons d’informations selon lesquelles la compagnie d’assurance Ethias (assurance familiale) refuse de couvrir les frais liés à cette vaccination ce qui est préoccupant (cfr annexe 41). Aux USA, plus aucune compagnie d’assurance n’accepte de couvrir les risques liés aux vaccinations (cfr annexe 42) En Australie, les compagnies refusent d’assurer les médecins  et une représentante de la Medical Indemnity Protection society indique  aux médecins de « conseiller les patients de manière appropriée que le vaccin n’a pas été soumis aux tests de sécurité et qu’il pourrait entraîner des conséquences inconnues. Nous ignorons le risque ou les avantages du vaccin  par rapport à la maladie. » (cfr annexe 43)

Quant à l’OMS, là aussi, nous tenons à soulever des questions sur : son financement, son fonctionnement, sa crédibilité. Il ressort en effet de différentes études et enquêtes que cette agence est loin d’être un modèle de transparence. (cfr annexe 44) Non seulement, elle reçoit en partie des financements de l’industrie (cfr annexe 45) mais en plus, une étude accablante parue dans Le Lancet en 2007 (et commentée par la Revue indépendante Prescrire) nous apprend que : « La plupart des recommandations émises par l’OMS ne répondent pas aux critères de qualité exigibles aujourd’hui  en matière d’élaboration de recommandations. […] La plupart des directeurs interrogés s’appuyaient sur des avis d’experts avec tout ce que cela implique de manque de transparence dans leur sélection, de faiblesse dans les justifications des recommandations, et de conflits d’intérêts potentiels, corporatistes ou industriels. » (cfr annexe 46) « Ce constat est de nature à jeter un discrédit durable sur l’OMS et ses publications. » (cfr annexe 47)

Concernant l’OMS et son fonctionnement toujours, on apprend aussi ceci :

« Le 7 juillet s’est tenue à l’OMS la réunion d’ un groupe consultatif bondé de dirigeants de Baxter, Novartis et Sanofi, trois des   trois des principaux acteurs de « big pharma ». Ce groupe, probablement plus que simplement consultatif, a recommandé la vaccination obligatoire à l’automne  prochain aux États-Unis, en Europe et dans nombre d’autres pays, contre le virus H1N1 de la « grippe porcine ». L’OMS  refuse de communiquer le compte-rendu de cette importante réunion. Un porte-parole de l’Organisation affirme même qu’il n’en existe pas de procès-verbal quand on a pourtant décidé de programmer la vaccination quasiment pour le monde entier ! Comment cela est-il possible sans que les élus et les dirigeants des  pays démocratiques au moins s’en étonnent ? Un procès verbal est ici indispensable, non pour vérifier sur le papier la recommandation de l’OMS, mais pour connaître les arguments qui la motivent. Nous ne savons toujours pas si le virus dont on parle tant a réellement été isolé, dûment répertorié, est observable avec certitude au microscope. » (cfr annexe 48)

En conclusion, nous attendons de vous et de tous les responsables politiques de ce pays qu’ils agissent sur une base rationnelle et pas, de façon systématique sur des décisions  d’instances supranationales dont nous avons démontré le manque de transparence préoccupant. En vertu de l’article 18 du Règlement Sanitaire International, l’OMS peut recommander aux Etats membres d’exiger une vaccination ». Elle peut recommander cela, ça signifie aussi donc qu’ un état peut refuser d’appliquer de telles recommandations. Vous avez à présent une information bien plus complète que celle diffusée via le seul canal « influenza.be » et nous espérons que de véritables mesures d’intérêt public seront adoptées sous peu sur base des informations communiquées. Une fois encore nous vous rappelons que nous ne sommes pas anti-vaccins mais simplement de fervents défenseurs du droit à une juste information pour tous.

__________________________________________________________________________________________________ 

Voir les annexes, articles: REPONSES A LA MINISTRE: ANNEXES

 
Par Jacques Lacaze - Publié dans : Grippe A (H1N1) et vaccin
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 21 septembre 2009 1 21 /09 /2009 08:21
 Le Docteur Philippe de Chazournes, médecin réunionnais
ose dire tout haut
ce que beaucoup pensent tout bas.

 

      Madame la Ministre, vous avez fait croire que l’oseltamivir alias Tamiflu, (et bientôt le vaccin ?) était l’arme essentielle alors qu’aucune publication n’a montré le moindre intérêt de ce produit dans la grippe saisonnière, si ce n’est raccourcir de quelques heures sa contagiosité, et qu’il n’a pas été testé in vivo sur le virus H1N1.

      En le préconisant et en le remboursant, vous « coulez » un peu plus notre chère Sécurité Sociale et faites croire à une éventuelle efficacité thérapeutique, en dehors de toute pratique médicale fondée sur les données de la science (evidence based medicine), chère aux praticiens engagés dans une démarche qualité.

 

      Comment revenir en arrière maintenant, alors que des millions ont été dépensés en toute hâte pour l’achat de Tamiflu et de vaccins ?

 

 

      Madame la Ministre, vous m’empêchez actuellement de faire convenablement mon métier de médecin généraliste, aussi bien dans mon cabinet qu’à la régulation au centre 15, à cause du temps perdu à rassurer des patients qui, sans votre alarmisme n’auraient jamais ni consulté, ni appelé. Cela ne fait que saturer le standard téléphonique du 15 au risque de ne pouvoir prendre dans les temps un appel urgent pour une détresse vitale ou un accident de la route.

      Votre irresponsabilité n’a fait qu’encombrer les services d’urgences aussi bien libérales qu’hospitalières, alors que le bon sens était de dire à la plupart des grippés de rester chez eux,masqués, et non de risquer de venir contaminer les patients fragiles de nos salles d’attente.

      L’organisation d’une vraie régulation des appels en amont pour juger de la gravité éventuelle, comme nous vous l’avons proposée il y a déjà plusieurs semaines, aurait certainement été plus judicieuse.

     Vous allez peut-être faire venir à la Réunion des renforts hospitaliers, augmentant encore un peu le coût de cette gabegie financière.

      Allez-vous aussi faire venir des renforts dans nos cabinets dans lesquels nous ne pouvons absolument plus prendre en charge de façon correcte nos patients nécessiteux ?

 

      Madame la Ministre, faute de temps suffisant pour chaque patient, vous me faites prendre des risques d’erreurs diagnostiques et thérapeutiques, qui pourraient être sources de plaintes en cas d’évolution défavorable.

      Vous m’obligez à faire des arrêts de travail qui ne se justifient pas (au frais du contribuable) , et à CERTIFIER que des enfants en bonne santé peuvent retourner à l’école car non contagieux (ce que je ne peux faire sans tests de diagnostics rapides mis à ma disposition) ; cela me fait alors porter une responsabilité incontrôlable.

 

      Madame la Ministre, vous êtes en train de paralyser notre île (et bientôt le pays tout entier ?) avec l’aide irraisonnée du Ministre de l’Education Luc Chatel, en préconisant la fermeture « cas par cas » des établissements scolaires.

      Vous mettez ainsi en difficulté les parents, les enseignants, les directeurs d’écoles, le Recteur et le Préfet pour appliquer des mesures inapplicables.

      Avez-vous prévu l’évaluation des coûts économiques et humains de ce plan ainsi que celle du nombre de patients qui vont décéder, non pas de grippe A, mais d’une insuffisance de prise en charge de leur diabète, hypertension, leptospirose, etc.

 

     Madame la Ministre, il est étonnant que le sujet passe au second plan dans les medias étatsuniens, alors que le nombre de victimes est sans commune mesure avec la situation française. Les épidémiologistes de réputation internationale considèrent en effet l’épidémie comme peu grave en termes de morbi-mortalité . N’y aurait-il pas quelques conflits d’intérêts majeurs chez vos experts français consultés ainsi qu’au plus haut niveau des personnages de notre Etat et de bon nombre d’acteurs de la chaine du soin ? Cela pourrait bien expliquer l’absence assourdissante de réaction de nos leaders d’opinion à votre plan. Toutes ces personnes influentes ont-elles  & gt; d’ailleurs déclaré leurs éventuels liens d’intérêts quand ils s’expriment dans les médias comme la loi les y oblige ?

 

       Madame la Ministre, vous avez semé un vent de panique sur notre île pour une pathologie pour laquelle les sirènes de l’industrie vous ont fait prendre des décisions incompréhensibles étant donné son peu de gravité.

     Vous avez préféré la communication via micros et caméras, au détriment d’actions pour nous aider à ORGANISER et à ANTICIPER la crise actuelle.

 

      Ayant participé à une dizaine de réunions en comité restreint avec les plus hauts responsables sanitaires de l’ile, il me semble que vous n’avez laissé aucune initiative aux directeurs de l’ARH et de la DRASS pour mettre en place une véritable et constructive démarche avec les effecteurs de terrain.

 

      Les leçons de ce gâchis, aussi bien économique qu’humain, termineront elles aussi vite à la poubelle que celles tirées après le chikungunya.

 

      Madame la Ministre, vous avez allumé un incendie qu’il est maintenant impossible d’éteindre sans vous renier et c’est pour cela et pour toutes les raisons précédentes, que je demande votre démission afin de « Dé-DésInfomer »   au plus vite.

      Si l’humeur du jour était à la plaisanterie, je revendiquerais l’honneur de vous remplacer, comme tout bon médecin de terrain serait à même de le faire, devant autant d’incompétences au regard des décisions prises. Pour les gérer au mieux, des spots télé et radio tournent quasiment en boucle depuis quelques jours pour rassurer la population, et des « recommandations pays » (pour les femmes enceintes par ex) apparaissent sans aucune réflexion partagée.

     Après « la pandémie de l’indécence » du Pr Gentillini et « la grippette » du Pr Debré, la population risque maintenant de prendre pour une simple « bachelette » une prochaine alerte sanitaire.

      Si celle-ci s’avérait bien plus grave (d’ordre viral, bactériologique ou chimique), elle risquerait d’être minimisée et vous en seriez alors la première responsable.

 

Docteur Philippe de Chazournes

Médecin de terrain,

Elu,

Formateur et régulateur au centre 15

et… sans aucun lien d’intérêt avec l’industrie

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Grippe A (H1N1) et vaccin - Communauté : santé-medecine
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 3 septembre 2009 4 03 /09 /2009 21:18

En Belgique, ça ne traine pas! La réponse aux dix questions citoyennes posée en fin de matinée ce 3 septembre recevaient une réponse dès 19 heures par la voie du site du journal Le Soir. 

Il va de soit, que les remarques de mes amis belges sur les réponses faites seront publiées dès que reçues. Daniel Reynders reprend plusieurs affirmations des autorités politiques et scientifiques sans vraiment donner une justification.... A suivre....


A/H1N1 : les réponses de Daniel Reynders

FREDERIC SOUMOIS

jeudi 03 septembre 2009, 19:20

Exclusif Des citoyens ont adressé une liste de questions au gouvernement sur les différents aspects de la vaccination contre la grippe A/H1N1. Le docteur Daniel Reynders, en charge de la cellule Influenza, leur répond.

A/H1N1 : les réponses de Daniel Reynders

Belga


Quelle sera la composition exacte des vaccins choisis ?

Il apparaît en effet que certains vaccins risquent de contenir des adjuvants et conservateurs reconnus comme toxiques.

Ces adjuvants ne sont pas toxiques pour la santé, aucune étude scientifique ne l'a démontré. Ils ont été longuement testés depuis des années dans d'autres vaccins contre la grippe. Ils aident à obtenir une meilleure immunité contre le virus avec une dose moindre d'antigène. Choisir un vaccin avec une grande proportion d'adjuvants (85 %) et moins d'antigène peut permettre justement de pouvoir s'adapter plus vite si le virus mute, car il suffira de changer la souche en gardant l'adjuvant. Il n'y a pas d'inquiétude à avoir : c'est pour établir la sécurité du vaccin que des tests cliniques à grande échelle sont actuellement menés.


Pourquoi vouloir mettre en place une loi d'exception sur la vaccination, alors que la pratique médicale est généralement bien acceptée par la population ?

Cette loi n'est pas destinée à imposer un quelconque traitement à quiconque. Elle permettra, avec toutes les garanties démocratiques nécessaires, la réquisition de personnel, non seulement médical, mais aussi d'autres personnes qui pourraient être nécessaires pour garantir la santé publique. La loi permet aussi de distribuer, le cas échéant, des médicaments hors des pharmacies, voire de relever les limites de dons du sang (actuellement quatre fois par an). Elle permet aux médecins à la retraite ou aux étudiants en dernière année d'aider au traitement. Mais aussi de réquisitionner du personnel d'entretien dans les hôpitaux. Il n'est pas question d'imposer un quelconque traitement médical ou une vaccination.


« Pourquoi cette idée de vouloir contraindre la population à se faire vacciner ? », a interrogé Marie-Rose Cavalier, ancienne députée wallonne écolo.

Comme révélé en exclusivité dans le Soir du 18 août, la vaccination ne sera pas obligatoire dans notre pays. Ce n'est pas nécessaire.

Cela restera une décision individuelle. Seule la polio est une vaccination légalement obligatoire. Chacun devra peser avantage et inconvénient en fonction de sa propre situation et des personnes éventuellement affaiblies qui vous sont proches. Par ailleurs, la vaccination est aujourd'hui un geste sûr et sans contre-indications majeures.


Comment être sûr que des effets secondaires graves ne se manifesteront pas à long terme ? Qu'en est-il de la vaccination massive de 46 millions d'Américains contre la grippe porcine en 1976, pour une pandémie qui n'a jamais eu lieu ; une vaccination qui, selon lui, a généré 500 cas de paralysie de type Guillain-Barré et des milliers de plaintes introduites pour dommages à la santé.

Ce n'est pas du tout le même vaccin qu'en 1976, on ne peut donc supposer a priori qu'il aurait les mêmes effets secondaires. Ensuite, on n'a jamais prouvé scientifiquement que les maladies neurologiques de Guillain-Barré auraient été causées ou déclenchées par la vaccination. Par ailleurs, un strict réseau de pharmacovigilance sera déployé lors de la vaccination pour reporter tout effet secondaire lié à cette vaccination. Une fois encore, c'est précisément à être éclairé sur le risque que servent les actuels tests cliniques sur volontaires sains. Si quelqu'un estime en conscience n'être pas assez éclairés sur les risques sur 10 ou 20 ans, il lui est tout à fait loisible de ne pas se faire vacciner.


Le vaccin est-il fiable ? Pourquoi inclure dans la vaccination les groupes à risques, comme les femmes enceintes, alors qu'ils ont été exclus lors de la recherche ? Serviront-ils de cobayes ?, demande le Dr. Gaublomme

Sur la fiabilité, je crois avoir répondu précédemment. Pour les femmes enceintes, elles courent un risque quatre fois plus élevé qu'un individu ordinaire si elles contractent la grippe. Les experts de l'OMS ont clairement fait la balance entre les risques que l'on court avec ou sans le vaccin. Sans, ils sont bien plus élevés. Toutefois, comme pour tous les autres patients, on n'administrera le vaccin que si l'on est sûr, après l'agréation par les autorités européennes de la santé, de son innocuité. Les mineurs à risque et les femmes enceintes sont dans les groupes prioritaires pour avoir droit au vaccin, mais s'il y a des doutes sur l'effet du vaccin sur eux, on peut parfaitement retarder la vaccination de groupes de patients si on ne dispose pas de données satisfaisantes. Sauf, bien entendu, si le virus ne tue plus 0,4 pour mille des gens qui le contractent, mais davantage, ce qui est un péril à envisager.


Plus de 12 millions de doses du vaccin ont été commandées par le gouvernement. Si le vaccin se révélait finalement être inutilisable, qu'adviendra-t-il de l'argent public dépensé ? Le gouvernement sera-t-il remboursé ?

Le but n'est pas d'être remboursé mais de protéger la population. Les doses non utilisées pourront être conservées plusieurs années, car personne ne sait quand la prochaine pandémie arrivera. Nous devons être aussi prêts que possible.


Le gouvernement prévoit-il une indemnisation pour les victimes du vaccin ? « Parce que, dans tous les cas, il y en aura », indique Sophie Meulemans, victime de vaccins.

Outre l'actuelle vérification en cours par les autorités européennes, un système de vigilance sera déployé pour pister d'éventuels effets secondaires. Etablir la causalité entre un vaccin et une éventuelle maladie neurologique sera difficile. Il est, dans l'état actuel des choses, impossible de répondre à cette question.

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Grippe A (H1N1) et vaccin
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 3 septembre 2009 4 03 /09 /2009 20:49
Le jeudi 3 septembre 2009, des citoyennes et des  citoyens belges ont tenu une conférence de presse au Novotel de l'Aéroport de Bruxelles pour présenter une lettre en 10 questions au gouvernement et élus belges concernant la situation créée par la politique des pouviors publics et des autorités médicales sur la question de la grippe A. Ces questions me semblent tout à fait transposables à la France. Le gouvernement français a consacré 1 milliard et demi d'euros aux campagnes  d'information du public, d'achat de vaccins, de tamiflu, de masques etc. Alors que dans le même temps, il ferme des services hospitaliers, suprime en masse des postes de soignants...
J'ai activement, à la demande de mes amis belges participé à cette conférence de presse qui a été reprise au jouranl de 19heures 30 de la chaine nationale RTBF.
Docteur Jacques Lacaze

IL EST TRES IMPORTANT D'APPROUVER ET DE SIGNER
LA LETTRE EN 10 QUESTIONS,  EN INDIQUANT:
 NOM, PRENOM, ADRESSE (très important) PROFESSION, FONCTIONS (politiques, syndicales, associatives... TRES IMPORTANT), COMMENTAIRES LE CAS ECHEANT
ET TRANSMETTRE A MURIEL
:
sur son site
  www.murieldesclee.org



Voici le texte de la lettre:

10 QUESTIONS AU
GOUVERNEMENT BELGE

 

Monsieur le Premier Ministre

Madame la Ministre de la Santé

Copie à : Mesdames et Messieurs les Ministres

Copie à : Mesdames et Messieurs les Députés et Sénateurs

 

Nous nous permettons de vous envoyer ce courrier afin d’obtenir des réponses concrètes en raison de nos préoccupations.

Nous sommes un groupe composé de citoyens de tous horizons, extrêmement préoccupés par la problématique actuelle d’une « pandémie » mondiale, annoncée tant par les médias que par les communiqués gouvernementaux sur base de rapports de l’OMS et surtout par les réactions parfois contradictoires pour y faire face. En cause, ce nouveau virus AH1N1 qui, en avril dernier, a succédé à des années d’annonce d’une pandémie de grippe aviaire.

 

Nous sommes face à un double discours :

- d’une part, il est dit et répété que la plupart des patients ne présentent pas de complications et guérissent spontanément et plusieurs professeurs de médecine comme le Prs Gentilini, Oxford ou Debré insistent sur le caractère bénin de cette grippe (cfr annexe 1). A ce sujet, même au Royaume-Uni, le pays le plus touché à ce jour, le taux de mortalité parmi les cas déclarés reste très faible.

- D’autre part, il nous est martelé qu’il faut vacciner le plus de monde possible, et partout dans le monde.

(cfr annexe 2)

 

Un argument souvent repris est que le virus mute mais si le virus mute, à quoi servira un vaccin préparé à partir de l’actuel virus? Le vaccin coûteux ne va-t-il pas devenir rapidement inopérant voire même engendrer une mutation susceptible alors de provoquer une véritable pandémie de grippe, beaucoup plus grave, cette fois ?  (cfr annexe 3)

Parmi les éléments d’inquiétude, il y a notamment le fait que ces vaccins risquent de contenir des adjuvants et conservateurs reconnus comme toxiques  (squalène, mercure, aluminium, formaldéhyde, etc ; (cfr annexe 4).

Quelle sera la composition exacte des vaccins choisis ?

Par ailleurs, le fait que les quantités d’antigènes soient moindres pour des raisons de production accrue ne risque-t-il pas d’occasionner un recours majoré à ces additifs problématiques (cfr annexe 5) ?

En outre, le recours à des lignées cellulaires continues et la présence de différents contaminants comme les résidus d’ADN  issus du procédé de fabrication ou même d’autres virus insoupçonnés, peuvent aussi être préjudiciables pour la santé (cfr annexe 6)


Nous estimons qu’il est du devoir des autorités d’apporter la preuve à l’ensemble de la population qu’elles ont réellement évalué de façon rigoureuse et contradictoire le rapport bénéfices/risques de ces futurs vaccins.


Afin de nous en assurer, nous attendons des réponses claires de votre part aux dix des questions qui suivent :

1°) Pourriez-vous nous expliquer le fait de mettre en place une loi d’exception, alors même que la vaccination est une pratique médicale généralement bien acceptée par la population ? Vous déclarez, Madame la Ministre, dans le Soir du 28/08/09 que « cela s’est fait dans la discrétion car il n’y a pas lieu de déclencher une panique infondée. » Justement, s’il est infondé de « paniquer », pourquoi adopter une loi d’exception ? (cfr annexe 7)

2°) D’après l’article 18 du Règlement Sanitaire International (RSI), l’OMS peut recommander aux pays d’exiger une vaccination. Pourriez-vous en tout cas nous garantir que cette vaccination ne sera pas obligatoire ? Dans ce cas, pourquoi avoir commandé 12,6 millions de doses de vaccins en sachant que notre population avoisine ce nombre-là d’habitants ?

3°) Pourriez-vous nous expliquer la décision de vos experts de suivre les recommandations de l’OMS et/ou de l’Europe en matière de « groupes à risques », à savoir les femmes enceintes, les professionnels de santé, les malades chroniques, les enfants etc… Ces groupes ne vont-ils pas, in fine, servir de cobayes ? (cfr annexe 8) Au vu des recommandations de l’OMS par rapport aux groupes cibles, évoquées dans le journal Le Soir du 18 août dernier (cfr annexe 9), ces publics cibles, très vastes*, ne vont-ils pas englober in fine la population dans son ensemble ?

4°) A la question « Pourquoi avoir acheté toutes les doses chez GSK ? », vous répondez, Madame La Ministre, dans le journal Le Soir du 28/08/2009 : « Parce que cette firme qui a répondu comme d’autres à notre appel d’offres, offrait un vaccin avec adjuvants et antigènes. Les adjuvants c’est 85% du prix. Si le virus mute, il « suffira » de changer d’antigène sans modifier l’adjuvant. Cela nous permettra davantage de réactivité face à une évolution du virus». Vu les risques liés aux adjuvants, de mieux en mieux connus par la population, pourquoi justement ne pas avoir donné la priorité à des vaccins sans adjuvants ? La partie « risques » du rapport bénéfices/risques n’est-elle pas éludée dans le cas de ces vaccins-ci également…?

L’Etat a-t-il prévu un mécanisme de remboursement, d’une partie au moins du montant déboursé, si la population, en connaissance de cause, devait faire le choix de refuser ces vaccins ?

5°) Vu les délais très courts prévus pour la réalisation des tests de fiabilité, il nous paraît quasiment certain que ni l’efficacité ni l’absence de risques à long terme ne peuvent être scientifiquement garantis. Disposez-vous de données scientifiques éprouvées qui établiraient le contraire ? (cfr annexe 10)

6°) Pouvez-vous nous assurer de l’efficacité de ces futurs vaccins étant donné d’une part qu’il n’existe pas de corrélation absolue entre le taux d’anticorps et le degré de protection et, d’autre part, la masse d’évidences scientifiques concernant le peu d’efficacité de la vaccination contre la grippe classique (cfr annexe 11) ?

7°) Comment comptez-vous informer la population sur la composition exacte et complète des vaccins afin que chacun puisse faire un choix libre et entièrement éclairé ?

8°) La population belge est chaque jour ballottée entre des messages lénifiants et alarmants. Ainsi la communication du Pr Marc Van Ranst, Commissaire Influenza, en est un exemple quand il déclare le 28/04/2009 en commission de la Santé : « Dans des cas comme celui-ci, les pouvoirs publics se doivent de diffuser des messages pondérés. Ils doivent se garder de semer la panique. Par bonheur, les médias belges sont sur la même longueur d’onde.» (cfr annexe 12)

Or, actuellement, il est diffusé sur les antennes nationales des messages alarmistes pour la rentrée scolaire qui vont jusqu’à conseiller l’abstention de bises et poignées de main dans les écoles (JT de la RTBF, 26/08/2009) Dans le Vif L’Express du 7 au 13 août 2009, on peut d’ailleurs lire que le Pr Van Ranst conseille, pour se prémunir de la grippe mexicaine, d’ « éteindre radio et télé » mais comme le rappelle le Vif, le même Pr Van Ranst esquissait en 1999 dans la Gazet Van Antwerpen comme scénario du pire pour le XXI° siècle un virus qui décimerait 95 % de la population…

En outre, vous-même, Madame la Ministre déclarez le 14/07/2009 en commission de la Santé que «des initiatives seront renforcées grâce à des conventions avec les médias. » (cfr annexe 13). Pouvez-vous nous éclairer sur la nature et les détails de ces conventions ?

9°) Pouvez-vous nous dire si les 152 millions d’euros prévus dans un article relatif au budget 2009 visent à faire face à cette « pandémie »-ci et sinon, quelle sera leur affectation ? (cfr annexe 14)

10°) Pouvez-nous dire si un budget est prévu pour l’indemnisation des victimes de ce futur vaccin et si oui, à quel montant s’élève-t-il ? Pouvez-vous également nous dire si, en cas d’accidents vaccinaux, vous avez prévu d’engager la responsabilité des promoteurs et des acteurs des vaccinations massives ?

 

Suite à ces différentes questions et aux annexes relatives, nous avons des raisons de penser que ce vaccin, qui n’est pas au point, pour un virus qu’on connaît mal, risque de faire plus de dégâts que de bien surtout et justement dans les groupes à risques au système immunitaire déjà faible et/ou dégradé. Le devoir du gouvernement est de les informer et de les protéger dans le respect d’un débat contradictoire, conformément à la loi sur les droits du patient de 2002 consacrant notamment le droit de tout un chacun à un consentement libre et éclairé.

 

Nous nous permettons de vous rappeler l’épisode de la vaccination massive de 46 millions d’Américains contre la grippe porcine en 1976, pour une pandémie qui n’a jamais eu lieu : celle-ci a généré 500 cas de paralysies de type Guillain-Barré et des milliers de plaintes introduites pour dommages à la santé. Ce n’est sans doute pas pour rien si ces milliers de victimes ont réclamé jusqu’à de 3,5 milliards de dollars à l’état en dédommagement du préjudice subi (cfr annexe 15)

 

Croyez bien que les dix questions que nous vous adressons le sont dans un but résolument positif. Celui d’éviter que ne s’insinuent dans la population, au lieu d’interrogations saines, des rejets préjudiciables.

 

Nous attendons une réponse circonstanciée avant que ces campagnes vaccinales aux conséquences incertaines ne débutent dans notre pays. Vu l’urgence, nous sommes obligés de vous adresser la présente à titre de mise en demeure de nous répondre dans les dix jours.

 

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, Madame la Ministre de la Santé, l’expression de nos  sentiments très distinguées.

 

  ____________________________________________________________________

Annexes.

 

(1)           Plusieurs spécialistes estiment que cette grippe AH1N1 est bénigne et qu’on en fait beaucoup trop. Parmi eux, le Pr Gentilini, Professeur de médecine, spécialiste en maladies infectieuses et tropicales, membre de l’Académie nationale française de médecine :

 

a) Extraits de l’interview parue dans le journal le Monde du 6 août 2009 :

Sur la gestion de cette grippe A :

« Le poids qu'on attribue à la grippe A est indécent par rapport à l'ensemble de la situation sanitaire dans le monde. C'est une pandémie de l'indécence. Quand je regarde la situation de la planète, j'ai honte de voir tout ce qui est entrepris pour éviter cette grippe dont on ne sait que peu de chose. […] La grippe A n'a provoqué qu'un décès discutable en France. Cette pauvre fille de 14 ans est probablement morte d'une autre cause.»

Sur la future campagne de vaccination :

« La décision d'acheter massivement des vaccins dont on ne sait rien, pour 1 milliard d'euros, ne me paraît pas raisonnable. C'est une mesure qui est dans la démesure. […] On ne sait rien de l'efficacité de ce vaccin et de ses éventuels effets indésirables. La souche du virus est bénigne, mais si elle mute et devient maligne, le vaccin qui a été élaboré à partir de la source bénigne sera inefficace. […] Je sais que c’est une très bonne affaire pour les producteurs de vaccins ! […] Néanmoins, c’est vraiment trop onéreux, et il est évident que tout cela doit être renégocié. »

Le Pr Marc Gentilini parle même de « terrorisme sanitaire » dans le chef de certains « experts »…

http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/08/06/pour-marc-gentilini-on-assiste-a-une-pandemie-de-l-indecence_1226376_3244.html

 

+Lien vidéo : http://www.dailymotion.com/video/xa3mbn_marc-gentilini_news

 

 

b) Extraits de l’interview du Pr Bernard Debré, professeur de médecine et député français parue le 26/07/09 dans le Journal du Dimanche :

 

« La grippe A (H1N1) n’est pas dangereuse. On s’est rendu compte qu’elle était peut-être même moins dangereuse que la grippe saisonnière. Alors maintenant, il faut siffler la fin de la partie ! »

 

« Tout ce que nous faisons ne sert qu’à nous faire peur.[…] Oui cette grippe fuse très vite. Et après ? Un malade en contamine deux ou trois, contre un pour une grippe classique. Mais cela reste une « gripette », ce n’est ni Ebola, ni Marburg. »

 

« Sans le dire, les pouvoirs publics ont déjà commencé à réduire la voilure. Les malades, dont on ne vérifie d’ailleurs plus s’ils ont attrapé le H1N1 ou un simple rhume de cerveau, sont désormais invités à prendre du paracétamol. »

 

[…] Les gouvernements « n’ avaient pas vraiment d’autre choix que de suivre » après que l’OMS eut, « de façon un peu rapide, commencé à gesticuler, avec des communiqués quotidiens et des conférences de presse à répétition. » Il leur « reproche d’avoir succombé à une surmédiatisation politique de cet évènement.[ …] Il y a 800 cas en France. C’est une plaisanterie ! Va-t-on se mettre à comptabiliser les diarrhées ? »

« On aurait dû annoncer clairement la couleur : nous sommes dans le cadre d'un exercice grandeur nature. Point à la ligne. Il est inutile d'affoler les populations sauf à vouloir leur marteler, à des fins politiques, le message suivant : bonnes gens dormez sans crainte, nous veillons sur vous »

« Bien sûr, ce virus peut muter et devenir virulent. Pour l'instant ce n'est pas l'avis exprimé par la majorité des virologues... Admettons que le pire se produise. Est-on certain que les vaccins commandés seront efficaces ? Non » tranche Bernard Debré qui qualifie d’  « erreur économique » le fait d’avoir commandé tous ces millions de doses fermes de vaccins.

http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/07/26/pour-bernard-debre-la-grippe-a-est-une-grippette_1222942_3244.html

c)      Avis du Pr John Oxford, professeur de virologie à l’Université Queen Mary de Londres, rapporté dans le JDD du 26/07/09 :

«  Jusqu’à présent, c’est la pandémie la plus bénigne que l’on n’ait jamais vue. »

http://www.lejdd.fr/Societe/Sante/Actualite/Grippe-A-De-quoi-faut-il-vraiment-avoir-peur-39184/

d)       Déclarations du Professeur de pédiatrie Jacques Sizun, du CHU de Brest concernant le décès d’une jeune fille de 14 ans en France qui avait été soit disant infectée par la grippe A : le lien entre son décès et la grippe A est un raccourci estime-t-il (mis en ligne sur le site de La Libre le 30/07/09, d’après une dépêche de l’AFP) :

http://www.lalibre.be/toutelinfo/afp/244896/deces-a-brest-quotle-lien-avec-la-grippe-a-est-un-raccourciquot-selon-un-professeur-du-chu.html

 

(2)  « Tous les pays vont avoir besoin de vaccins » déclare le Dr Marie-Paule Kieny, directrice de l’Initiative pour le vaccin de l’OMS. Rapporté dans Le Soir du 13/07/09, d’après une dépêche AFP.

 

(3)  « Au rythme moyen de production que nous projetons, quatre ans seraient nécessaires pour constituer un stock de 6 milliards de doses, à supposer qu'une dose (et non deux) suffise à l'immunisation. La question de la vaccination universelle ne pourrait donc être envisagée qu'à partir de 2013, et encore, sans présumer d'éventuelles mutations qui surviendraient dans l'intervalle et qui nécessiteraient d'engager de nouveaux process de mise au point. Dans ces conditions, il est exclu que l'OMS recommande une vaccination universelle » Dr Marie-Paule Kieny, dans le Quotidien du Médecin n° 8586 du 10 juin 2009.

Citation du Dr Margaret Chan, actuelle directrice de l’OMS dans le document « OMS, Communication en cas de flambée épidémique. Pandémie de grippe : guide de communication à l’intention des journalistes, mise à jour décembre 2005. » au sujet du virus de la grippe aviaire (H5N1) : « Chaque fois que le virus H5N1 se propage dans de nouvelles régions, la probabilité d’une mutation du virus et les occasions de la voir se produire augmentent. Chaque nouveau cas d’infection humaine augmente la probabilité d’une mutation du virus. »

Au sujet du virus de la grippe A (H1N1), le même Dr Margaret Chan déclare lors d’une conférence de presse à Moscou le 25/06/2009 que ce virus a  « un énorme potentiel de mutation » et qu’il faudra suivre de près ce type de risque…

 

 (4) -  Toxicité du squalène établie par différentes études dont :

        * Whitehouse MW, Orr KJ, Beck FW, Pearson CM, « Freund's adjuvants: relationship of arthritogenicity and adjuvanticity in rats to vehicle composition., Immunology, 1974 Aug ; 27 (2) : 311-30

           * Kuroda Y, Nacionales DC, Akaogi J, Reeves WH, Satoh M., “Autoimmunity induced by adjuvant              hydrocarbon oil components of vaccine. », Biomed Pharmacother. 2004 Jun; 58(5):325-37

           *  Kuroda Y, Akaogi J, Nacionales DC, Wasdo SC, Szabo NJ, Reeves WH, Satoh M., “Distinctive patterns of autoimmune response induced by different types of mineral oil.,Toxicol Sci. 2004 Apr;78(2):222-8. Epub 2004 Jan 12.

            *  Satoh M, Kuroda Y, Yoshida H, Behney KM, Mizutani A, Akaogi J, Nacionales DC, Lorenson TD, Rosenbauer RJ, Reeves WH., Induction of lupus autoantibodies by adjuvants., J Autoimmun. 2003 Aug;21(1):1-9.

            * Holmdahl R, Lorentzen JC, Lu S, Olofsson P, Wester L, Holmberg J, Pettersson U., “Arthritis induced in rats with nonimmunogenic adjuvants as models for rheumatoid arthritis. », Immunol Rev. 2001 Dec;184:184-202.

Holm BC, Svelander L, Bucht A, Lorentzen JC., “The arthritogenic adjuvant squalene does not accumulate in joints, but gives rise to pathogenic cells in both draining and non-draining lymph nodes. », Clin Exp Immunol. 2002 Mar;127(3):430-5.

              *  Asa PB, Cao Y, Garry RF., “Antibodies to squalene in Gulf War syndrome. », Exp Mol Pathol. 2000 Feb;68(1):55-64.

- Toxicité du mercure (thimérosal/thiomersal) établie par différentes études dont :

           Mutter J, Naumann J, Schneider R, Walach H, Haley B., “Mercury and autism: accelerating evidence?”, Neuro Endocrinol Lett. 2005 Oct;26(5):439-46.

           *  Noel L. et al, “ Hypersensitivity to thiomersal in hepatitis B vaccine”, The Lancet, 338:705, 1991.

           *  Cox, N.H & Forsyth, A., “Thiomersal allergy and vaccination reactions”, Contact Dermatitis, t.18, p.229-233; 1988.

        *  Eke D, Celik A., “Genotoxicity of thimerosal in cultured human lymphocytes with and without metabolic activation sister chromatid exchange analysis proliferation index and mitotic index.”, Toxicol In Vitro. 2008 Jun;22(4):927-34. Epub 2008 Feb 1.

        *  Wu X, Liang H, O'Hara KA, Yalowich JC, Hasinoff BB., “Thiol-modulated mechanisms of the cytotoxicity of thimerosal and inhibition of DNA topoisomerase II alpha.”, Chem Res Toxicol. 2008 Feb;21(2):483-93. Epub 2008 Jan 16

        *  Geier DA, King PG, Sykes LK, Geier MR., “A comprehensive review of mercury provoked autism.”, Indian J Med Res. 2008 Oct;128(4):383-411

        * Geier DA, Sykes LK, Geier MR., “A review of Thimerosal (Merthiolate) and its ethylmercury breakdown product: specific historical considerations regarding safety and effectiveness.”, J Toxicol Environ Health B Crit Rev. 2007 Dec;10(8):575-96.

        *  van't Veen AJ., “Vaccines without thiomersal: why so necessary, why so long coming?”, Drugs. 2001;61(5):565-72.

        *  "Exposure to mercury in utero and in children may cause mild to severe mental retardation and mild to severe motor coordination impairment.”, 1999 Eli Lilly Material Data Safety Sheet., http://www.whale.to/vaccine/eli_lilly_material_data.html

          - Toxicité de l’aluminium établie par différentes études dont

          *   Gherardi RK., “Lessons from macrophagic myofasciitis: towards definition of a vaccine adjuvant-related syndrome”, Rev Neurol (Paris). 2003 Feb;159(2):162-4

                   *  Cfr aussi travail « Aluminium et vaccins », Dr Jean Pilette, dernière édition de 2009 (+ de 1770 réf. bibliographiques)

           - Toxicité du formaldéhyde établie :

                       *  Le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer, dépendant de l’OMS) a classé le formaldéhyde comme cancérigène, communiqué de presse n°153, 15 juin 2004

http://www.iarc.fr/en/media-centre/pr/2004/pr153.html

                       *   Yaqin Pan  et  William J. Rea, Formaldehyde Sensitivity, Clinical Ecology  VI(3): 79-84,

http://www.aehf.com/articles/A44.htm

         *  Thrasher JD, Kilburn KH, « Embryo toxicity and teratogenicity of formaldehyde.”, Arch Environ Health. 2001 Jul-Aug;56(4):300-11

 

- Toxicité d’autres possibles composants des futurs vaccins contre la grippe A (sur base des notices des différents vaccins contre la grippe saisonnière) :

a)     La bêta-propiolactone :

La Commission de la Santé et de la Sécurité du Travail du Québec indique dans son Répertoire toxicologique au sujet de cette substance les propriétés pathologiques suivantes :

Effet irritant et corrosif, différents effets aigus mais également effet cancérogène possible chez l’homme et certain chez l’animal et possible effet mutagène chez l’homme. Cet organisme se base notamment sur les rapports du CIRC, dépendant de l’OMS…

http://www.reptox.csst.qc.ca/Produit.asp?no_produit=8243

b)     Le polysorbate 80 :

         N’est pas destiné à être injecté peut-on lire sur ce rapport de sécurité d’un fabricant de cette substance :

         http://www.jtbaker.com/msds/englishhtml/t7683.htm

         *  Coors EA, Seybold H, Merk HF, Mahler V., “Polysorbate 80 in medical products and nonimmunologic anaphylactoid reactions.”, Ann Allergy Asthma Immunol. 2005 Dec;95(6):593-9

         *  Gajdova M, Jakubovsky J, Valky J.Delayed effects of neonatal exposure to Tween 80 on female reproductive organs in rats. Food Chem Toxicol. 1993 Mar;31(3):183-90

         *  HIRAMA Seigo, TATSUISHI Tomoko, IWASE Kyoko , NAKAO Hiromi , UMEBAYASHI Chisato , NISHIZAKI Yasutaka , KOBAYASHI Masako  , ISHIDA Shiro  , OKANO Yoshiro  , OYAMA Yasuo , “Flow-cytometric analysis on adverse effects of polysorbate 80 in rat thymocytes”, Toxicology 2004, vol. 199, no2-3, pp. 137-143

      c)    L’ éther de polyéthylèneglycol et d’octylphénol = « octoxynol 9 » (aussi connu sous le nom de   « Triton X-100 » utilisé dans les vaccins contre la grippe saisonnière Fluzone et Vaxigrip de Sanofi  Pasteur MSD) :

*  E. G. Damon, W. H. Halliwell2, T. R. Henderson, B. V. Mokler and R. K. Jones, “Acute toxicity of polyethylene glycol p-isooctylphenol ether in Syrian hamsters exposed by inhalation or bronchopulmonary lavage”, Toxicology and Applied Pharmacology Volume 63, Issue 1, 30 March 1982, Pages 53-61

* Dans la section “Informations toxicologiques” du site ScienceLab.com, on peut lire à propos de cette substance :

-  «  Peut causer des effets secondaires sur la reproduction (venant de la mère) selon des données sur l’animal.

-  Peut affecter le matériel génétique (effet mutagène)

-  Produit pouvant contenir des traces d’oxyde d’éthylène lequel peut causer le cancer et des maladies congénitales ou d’autres effets nocifs sur la reproduction. »

http://www.sciencelab.com/xMSDS-TRITON_X_100-9927635

* Cet effet mutagène semble en tout cas compatible avec les résultats d’une récente étude sur la génétique des plantes:

Makhmudova KKh, Bogdanova ED, Levites EV., “Triton X-100 induces heritable changes of morphological characters in Triticum aestivum L”, Genetika. 2009 Apr;45(4):564-7.

      d) D’autres substances pouvant présenter un risque d’allergie grave et pouvant se retrouver dans ces vaccins :

-        ovalbumine ( pour les vaccins produits à base d’œufs, la règle pour les vaccins contre la grippe saisonnière) 

-        antibiotiques présents à l’état de traces (gentamycine, néomycine, polymyxine B, etc)

 

(5)   Concernant la quantité d’adjuvants :

« Au cours des deux dernières années, la capacité de production de vaccins antigrippaux s'est accrue fortement grâce à l'agrandissement des installations de production et aux progrès de la recherche, concernant notamment la découverte et l'utilisation d’adjuvants. Les adjuvants sont des substances ajoutées au vaccin pour le rendre plus efficace, ce qui permet d'économiser l'ingrédient actif (antigène). » source : OMS

http://209.85.229.132/search?q=cache:lT6A6aqC_xEJ:www.who.int/csr/disease/swineflu/frequently_asked_questions/vaccine_preparedness/fr/index.html+VACCINS+H1N1+MOINS+ANTIGENES+PLUS+D%27ADJUVANTS&cd=2&hl=fr&ct=clnk&gl=be

 

 (6)  Risques liés aux lignées cellulaires continues, aux contaminations connues ou inconnues :

 a) Risques liés aux lignées cellulaires continues (c'est-à-dire immortelles, cancérisées) :

     * « Montagnon, B.J, « Polio and rabies vaccines produced in continuous cell lines: a reality for VERO cell line.”, Developments in Biological Standardization, t.70, P 27-47;1989

 b) Risques lies à l’ADN hétérogène contaminant (pouvant venir soit des cultures cellulaires soit des techniques d’ADN recombinant/génie génétique) :

« Un des grands problèmes soulevés est le risque de malignité que pourrait présenter à long terme un ADN contaminant hétérogène, en particulier s’il s’ avère qu’il contient des séquences codantes ou régulatrices potentiellement oncogènes. Ce point est réellement préoccupant, car de nombreuses personnes en bonne santé, notamment des nourrissons, seront peut-être vaccinés avec des produits issus de lignées cellulaires continues ou les recevront de toute autre manière. […] On ne peut pas plus affirmer l’absence TOTALE d’ADN et du risque qui lui est lié dans les produits obtenus en lignées cellulaires continues, que dans les produits issus de cultures primaires de cellules et de cultures de cellules diploïdes. »

Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport d’un groupe d’étude de l’OMS, Série de Rapports techniques, 747, OMS 1987.

       c) Risques liés aux contaminations insoupçonnées :

         *  Hull, R.N & al, «  New viral agents recovered from tissues cultures of monkey kidney cells », American Journal of Hygiene, t.68, p.31-44 ;1958

         *  Sweet, B, Hilleman, M.R, “ The Vacuolating virus SV40”, Proceedings of the Society of Experimental Biology and Medicine, t.105,p. 420-427; 1960

         * “Les maladies virales. Quelques données récentes sur la vaccination et sur le traitement.”, Concours Médical, t.91[38], p.6535-6541 ; 1969

         * Petricianni, J.C, « Regulatory philosophy and acceptability of cells for the production of biologicals », Developments in Biological Standardization, t.75, p.9-15; 1991

 

(7) Texte du projet de loi d’exception adopté par le gouvernement le 17 juillet 2009 ; déclarations de la Ministre de la Santé dans l’édition du journal Le Soir du 28/08/09

 

(8) - Concernant les femmes enceintes :

       * Dans un article visible sur le site de la DH et daté du 6/08/09 et intitulé « Le vaccin de la grippe H1N1 testé sur les humains » on peut notamment lire : « N’est pas cobaye qui veut…Pour participer à l’expérience, les malades doivent être en bonne santé ; les femmes enceintes sont exclues de la recherche. »

http://www.dhnet.be/infos/societe/article/275779/le-vaccin-de-la-grippe-h1n1-teste-sur-les-humains.html

         *  Les différentes notices de vaccins contre la grippe saisonnière font toutes état de données limitées relatives à ce groupe-là.

         * La toxicité  de plusieurs composants possibles des futurs vaccins (thimérosal, polysorbate 80 etc) pour la mère et l’enfant est établie, cfr annexe 4.

      - Concernant les professionnels de santé :

       * Kuhle, C.L et al, « An influenza outbreak in an Immunized Nursing Home Population : Inadequate Host Response or Vaccine Failure?”, Annals of Long-Term Care, 1998; 6[3]: 72

      -  Concernant les malades chroniques :

        *   Hassan, W.U. & al.: «  Influenza vaccination in asthma »,The Lancet, t.339 (8789), p. 367 ;1992

        *   Daggett,P. : « Influenza and asthma », The Lancet, t. 339 (8789), p. 367 ; 1992

     -  Concernant les enfants:

       Pas d’efficacité chez les enfants de moins de 5 ans :Arch Pediatr Adolesc Med. 2008 Oct;162(10):943-51.

         *   The Cochrane Database of Systematic Reviews. "Vaccines for preventing influenza in healthy children." 1-(2006).

     -  Concernant les sujets âgés:

        * Jackson ML, Nelson JC, Weiss NS, Neuzil KM, Barlow W, Jackson LA., « Influenza vaccination and risk of community-acquired pneumonia in immunocompetent elderly people: a population-based, nested case-control study.”,  Lancet. 2008 Aug 2;372(9636):398-405.

       * Simonsen L, Taylor RJ, Viboud C, Miller MA, Jackson LA., « Mortality benefits of influenza vaccination in elderly people: an ongoing controversy.”, Lancet Infect Dis. 2007 Oct;7(10):658-66.


(9) * Dans le journal Le Soir du 18/08/09, le Pr Van Laethem, qui préside le comité scientifique qui fera les recommandations déclare qu’  « il y a peu de chances que nous nous écartions des recommandations de l’OMS ». Cette dernière énumère comme groupes à vacciner les catégories suivantes : professionnels de la santé, femmes enceintes, patients de plus de 6 mois atteints d’une maladie chronique sévère (dont asthme et obésité morbide), les enfants en bonne santé, les adultes entre 15 et 49 ans en bonne santé, les 50-65 ans en bonne santé ainsi que les + de 65 ans en bonne santé.

    

 (10) - Evaluation de l’efficacité à long terme :

          Celle-ci n’existe pas : d’une part en raison de la chute rapide (en quelques mois) du taux d’anticorps artificiellement produits par la vaccination et, d’autre part, du fait de la mutation incessante du virus grippal. Rien ne dit donc que les gens vaccinés avec ce vaccin pandémique ne se verront pas proposer un autre vaccin pandémique à chaque nouvelle mutation…

        - Evaluation des effets secondaires à long terme :

  Vu les risques possibles, inhérents à l’usage de différents composants vaccinaux, (cfr annexes 4 et annexes 6) et qui incluent notamment des risques de cancérogénèse, de tératogénèse ,de mutagénèse et d’affections auto-immunes, il est impossible de pouvoir évaluer leur fréquence  sur base d’évaluations cliniques pré-commercialisation limitées à 2 mois.

Le rapport bénéfices/risques qui sera donc présenté aux gens qui recevront ces premières doses sera donc forcément biaisé.

Selon un rapport du Forum Européen de Vaccinovigilance (EFVV) datant de 2004 et portant sur 1000 cas d’effets secondaires de vaccins, tous âges et tous types de vaccins confondus :

« Les trois quarts des réactions post-vaccinales observées, se sont produits dès les premières heures après l’injection jusqu’à environ 60 jours après l’injection. Les autres réactions ont eu lieu au-delà des deux mois qui ont suivi l’injection. Enfin, pour certaines personnes, l’effet indésirable marquant s’est déclaré plusieurs années après l’injection. »

http://209.85.229.132/search?q=cache:FpKefTpShxoJ:www.bioinfo.be/pages/espacedossierpdf/vaccins.pdf+bio+info+efvv&cd=4&hl=fr&ct=clnk&gl=be

De plus, avec le développement constant de nouveaux vaccins, les gens sont de plus en plus vaccinés or l’effet toxique cumulatif d’injections vaccinales répétées au cours du temps ne peut être exclu :

*White CS 3rd, Adler WH, McGann VG., “Repeated immunization: possible adverse effects. Reevaluation of human subjects at 25 years. », Ann Intern Med. 1974 Nov;81(5):594-600

Selon le Pr Bruno Marchou, chef du service de maladies infectieuses du CHU de Toulouse qui s’exprimait dans le JDD du 26/07/09 : « On aura quelques dizaines de milliers de cas avec des pathologies imputées, à tort ou a raison au vaccin, comme on a eu la sclérose en plaques avec celui de l'hépatite B. »

 

 

(11)   La présence d’anticorps vaccinaux n’est pas forcément synonyme de protection :

-  « The findings of efficacy studies have not demonstrated a direct correlation between antibody response and protection against pertussis disease.”  MMWR, March 28, 1997/Vol.46/N).RR-7,p.4.

      -   Smallpox : «  Neutralizing antibodies are reported to reflect levels of protection, although this has not been validated in the field.”  JAMA, June 9, 1999, Vol. 281,N°22,p.3132.

        -  H.Flu (HIB) : «  The antibody contribution to clinical protection is unknown.  HibTITER package insert:  “ The precise level of antibody required for protection against HiB invasive disease  is not clearly established .”  http://www.cdc.gov/nip/publications/pink/hib.pdf

La vaccination contre la grippe saisonnière est d’une efficacité contestable:

*  Jefferson T., « Influenza vaccination : policy versus evidence », BMJ 2006;333;912-915

* Groll DL, Thomson DJ. , « Incidence of influenza in Ontario following the Universal Influenza Immunization Campaign.”, Vaccine. 2006 Jun 12;24(24):5245-50. Epub 2006 Apr 5.

* Groll D, Henry B., « Can a universal influenza immunization program reduce emergency department volume?”, CJEM. 2002 Jul;4(4):245-51

* Différentes déclarations de spécialistes renommés et d’experts compétents dont :

 « Il n’y a pas de raison de croire que le vaccin de l’influenza (grippe) soit capable de prévenir ou de diminuer la maladie. Ceux qui fabriquent ce vaccin savent qu’il ne sert à rien mais ils continuent à le vendre tout de même. » Dr . Anthony Morris (Anciennement chef du Contrôle des vaccins, gouvernement des Etats-Unis)

«  Nous avons des bases de données qu’on appelle Cochrane qui sont le nec plus ultra de l’évaluation de l’efficacité. Récemment, un certain nombre de revues ont été publiées sur ce fameux vaccin contre la grippe… Il y a véritablement extrêmement peu de preuves d’une efficacité du vaccin contre la grippe et pour ne point parler des questions de toxicité, je suis désolé ! Les vaccins, ce n’est pas du sucre en poudre, ce sont des médicaments comme les autres. Quand vous vous faites vacciner contre la grippe, on vous administre un médicament à part entière dont je vous dis jusqu’à preuve du contraire que l’efficacité est loin d’être démontrée et dont la toxicité reste une problématique qu’on devrait considérer à part entière et on ne le fait pas ! » Dr Marc Girard, médecin, statisticien, expert en pharmacovigilance et en pharmacoépidémiologie, ancien expert près la Cour d’Appel de Versailles, lors de l’émission C’est dans l’Air « Le virus qui affolait la planète » du 4 mai 2009 sur France 5.

« Le vaccin n’est pas très efficace, le virus mute sans arrêt, et des réservoirs animaux multiples ne permettent pas d’espérer un jour une éradication. […]Les modèles mathématiques peuvent contribuer à piloter une politique vaccinale, mais ne peuvent pas la justifier, encore moins la définir. Il faut avant tout des essais cliniques grandeur nature, des tests, une expérience concernant la stratégie envisagée. Or nous ne disposons de rien de tout cela. […]La décision de vacciner toute une population ne peut pas être uniquement politique. Elle ne peut pas reposer sur une réunion des ministres de la santé d’Europe ou d’ailleurs. Elle doit clairement s’appuyer sur des résultats d’études conduites en population et publiées dans de grandes revues soumises à la critique des scientifiques. Nous ne disposons pas de ces travaux aujourd’hui. Nous ne disposons pas d’une seule étude probante - à ma connaissance - sur l’efficacité du vaccin utilisé comme barrière épidémique. Nous ne disposons pas d’études sur la sécurité d’utilisation du vaccin - ni du vaccin pandémique ce qui est normal, ni des vaccins saisonniers - en cas d’utilisation dans de larges segments de la population jeune (à part une ancienne étude réalisée au Japon, et peu détaillée). Nous ne disposons pas d’études sur l’acceptation sociale d’une telle stratégie. » Pr Antoine Flahaut, épidémiologiste, directeur de l’école des hautes études en Santé publique (EHESP)

« Protéger la population mondiale contre une chose aussi inoffensive qu'un rhume? C'est de la folie! » Dr Thomas Jefferson, épidémiologiste qui après avoir compilé quarante ans de recherches, conclut que les vaccins antigrippaux sont d'une efficacité très limitée.

Au sujet de la vaccination contre la grippe saisonnière, la virologue belge Dr Lise Thiry déclare le 25/02/1996 sur le plateau de l’émission Controverse (RTL-TVI) : « Il serait tout à fait fou, je crois, d’aller vacciner la population entière. »

« Aucune intervention humaine n’a jamais permis jusqu’ici de stopper une pandémie une fois qu’elle s’est déclenchée. » Dr Margaret Chan, actuelle directrice de l’OMS dans le guide de l’OMS à l’intention des journalistes (en 2005)

Mme Chan a annoncé en date du 11 juin 2009 : « La pandémie de grippe A(H1N1) a maintenant commencé. »

 

(12) La Chambre, Compte rendu intégral de la Commission de la Santé publique, de l’Environnement et du Renouveau de la Société, 28/04/09 (matin), p. 20


(13)  La Chambre, Compte rendu intégral de la Commission de la Santé publique, de l’Environnement et du Renouveau de la Société, 14/07/09 (après-midi), p 9


(14) « Le gouvernement a prévu 152 millions pour l'achat de vaccins », site de La Libre Belgique, 14/05/09 (Belga)

(

15)  Schonberger,L.B. & al. : « Guillain-Barre syndrome following vaccination in the national influenza immunization program, United States, 1976-1977 » (American Journal of Epidemiology, t.110 (2), p. 105-123 ; 1979.

http://www.dailymotion.com/relevance/search/grippe+porcine/video/x9my3m_grippe-porcine-de-1976_news

http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2009/08/26/la-grippe-a-ou-grippe-porcine-de-1976-epidemie-d-effets-seco.html

 

 

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Grippe A (H1N1) et vaccin
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 31 août 2009 1 31 /08 /2009 09:09
Travail intéressant qui valide l'importance de la consommation de fruits et légumes et de poissons. Mais seule la prévention active préconisée par le Docteur Gernez intègre cette donnée dans un schéma global susceptible de prévenir les cancers à des taux supérieurs à 90%.  J. L.

Moins de cancer chez les végétariens
que chez les mangeurs de viande?

 

7 juillet 2009 – 

 

     Le végétarisme contribuerait peut-être à réduire l’incidence de plusieurs types de cancers, selon les résultats d’une étude britannique. Des chercheurs de l’Université d’Oxford ont mené une vaste étude d’observation1 auprès de 61 566 sujets suivis durant 12 ans.

     Parmi les participants, 32 403 étaient omnivores, c’est-à-dire qu’ils consommaient de la viande, et 29 173 étaient végétariens. Parmi les végétariens, 8 562 consommaient du poisson. Les chercheurs ont relevé tous les cas de cancer survenus chez les participants au cours de l’étude.

     Les résultats indiquent que 5,5 % des sujets ont souffert d’un cancer (tous types confondus) au cours des 12 années de suivi. Cette proportion était de 6,8 % chez les omnivores, de 4 % chez les végétariens stricts et de 3,7 % chez les végétariens qui mangeaient du poisson. Les auteurs rapportent que, comparés aux omnivores, les végétariens stricts avaient connu une réduction de 12 % du risque relatif de souffrir d’un cancer. Cette proportion était de 18 % chez les végétariens qui mangeaient du poisson.

      Selon les résultats, le type de cancer pour lequel le végétarisme aurait l’effet protecteur le plus marqué est le cancer de l’estomac : les chercheurs rapportent une diminution de 64 % du risque relatif pour les végétariens et de 71 % pour ceux qui mangent du poisson. Ces données tendraient à confirmer l’hypothèse selon laquelle la consommation de viande augmenterait le risque de souffrir de ce type de cancer, tandis que la consommation de fibres végétales abaisserait ce risque.

     L’effet protecteur était également significatif, bien qu’à un moindre degré, pour les cancers des ovaires, de la prostate, de la vessie de même que pour le lymphome non hodgkinien (cancer lymphatique) et le myélome multiple, une forme rare de cancer de la moelle osseuse.

Les résultats ont par ailleurs révélé un phénomène inverse que les chercheurs ne peuvent expliquer : les végétariennes ayant participé à l’étude étaient deux fois plus nombreuses que les femmes qui mangeaient de la viande à souffrir du cancer du col de l’utérus.

Les chercheurs précisent qu’il est prématuré de tirer des conclusions quant aux effets globaux du végétarisme sur les taux de cancers dans la population en général. Ces résultats ne pourraient justifier, pour l’instant, de conseiller à tous d’adopter un régime végétarien, ajoutent-ils.

 

Pierre Lefrançois – PasseportSanté.net

D’après The Guardian et BBC.

 

1. Key TJ, Appleby PN, et alCancer incidence in British vegetariansBr J Cancer. 2009 Jul 7;101(1):192-7.

 

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 27 août 2009 4 27 /08 /2009 10:35
Pour Marc Gentilini,
on assiste à une
"pandémie de l'indécence"

 

(LEMONDE.FR : Article publié le 06.08.09)

 

Le professeur Marc Gentilini, spécialiste des maladies infectieuses, est membre de l'Académie de médecine et l'ancien président de la Croix-Rouge.

 

Comment jugez-vous la gestion de la grippe A ?

 

     Le poids qu'on attribue à la grippe A est indécent par rapport à l'ensemble de la situation sanitaire dans le monde. C'est une pandémie de l'indécence. Quand je regarde la situation de la planète, j'ai honte de voir tout ce qui est entrepris pour éviter cette grippe dont on ne sait que peu de chose.

     Chaque semaine dans le monde, près de 200 000 enfants meurent de maladies. La plupart auraient pu être sauvés s'ils avaient eu accès à des médicaments ou à des programmes de prévention. Chaque année, 1 million de personnes meurent du paludisme dans l'indifférence quasi générale, dont 20 à 30 cas importés dans notre pays. La grippe A n'a provoqué qu'un décès discutable en France. Cette pauvre fille de 14 ans est probablement morte d'une autre cause. Mais un mort ici compte beaucoup plus que des milliers ou des millions ailleurs.

 

Les pouvoirs publics ont quand même le devoir de prévoir les risques sanitaires...

 

     Il ne s'agit pas de jeter la pierre aux décideurs politiques qui sont piégés par leur "principe de précaution". Le désastre de la canicule de 2003, politiquement, les hante.

      Les recommandations de porter un masque, de se laver les mains ou de nettoyer les poignées de porte ne coûtent pas cher.  Tout cela a été bien fait par les pouvoirs publics et cette campagne ne coûte pas cher. Parler de "grippette" [terme évoqué par le professeur Bernard Debré dans un entretien au Journal du dimanche] n'est pas sage. Pour l'instant c'est une grippette, mais pour demain, les pouvoirs publics ont raison d'envisager une dégradation sans céder au terrorisme sanitaire de certains "experts".

 

Que pensez-vous de la possible campagne de vaccination ?

 

     La décision d'acheter massivement des vaccins dont on ne sait rien, pour 1 milliard d'euros, ne me paraît pas raisonnable. C'est une mesure qui est dans la démesure. Un milliard d'euros, c'est trois fois plus que l'aide de la France aux pays en développement !

     Que l'on décide de vacciner les populations à risque, les soignants, les pompiers et tous ceux qui doivent être mobilisés afin de rester disponibles au service de la collectivité, d'accord. Mais de là à vacciner tout le monde...

      On ne sait rien de l'efficacité de ce vaccin et de ses éventuels effets indésirables. La souche du virus est bénigne, mais si elle mute et devient maligne, le vaccin qui a été élaboré à partir de la source bénigne sera inefficace.

 

L'industrie pharmaceutique a-t-elle exercé des pressions sur les autorités ?

 

     Je ne sais pas s'ils ont exercé une pression et si, le cas échéant, les autorités en ont été victimes. Je sais que c'est une très bonne affaire pour les producteurs de vaccins ! Ce sont des entreprises privées qui ont besoin de faire des bénéfices. Je l'accepte. Néanmoins, c'est vraiment trop onéreux, et il est évident que tout cela doit être renégocié. Par ailleurs, on n'a pas beaucoup songé à l'accès aux vaccins des pays du Sud. Or, en matière de pathologie infectieuse, nous sommes tous solidaires. La pandémie est pour tous !

     

Est-ce le principe de précaution qui est en cause dans cet affolement ?

 

     Le principe de précaution, en soi, est une bonne chose. Il faut évidemment faire le maximum pour éviter le pire. L'OMS donne l'impression de vouloir se racheter d'erreurs antérieures. Elle a commis un déni dramatique d'appréciation du sida qui a été, au début, sous-estimé, notamment en Afrique. Depuis, elle a peur de commettre la même erreur. A chaque nouvelle alerte, avec le SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) ou la grippe aviaire par exemple, on nous a préparés au pire. Heureusement, ça a tourné court, mais à la longue, on risque de désarmer son attention.

      On nous a prédit le pire, mais l'opinion publique garde son calme. Elle enregistre, elle constate que la grippe A n'est pas très symptomatique et que les formes dites graves se comptent sur les doigts d'une main en France, même si on nous promet un automne douloureux.

      On a d'un côté surestimé des situations qui se sont révélées peu graves, alors que trop de situations explosives, comme le sida ou le paludisme, restent sous-estimées.

Propos recueillis par Jonathan Parienté
Par Jacques Lacaze - Publié dans : Grippe A (H1N1) et vaccin
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 21 août 2009 5 21 /08 /2009 10:57
La récupération de cette cassette a demandé 15 ans de procédures.....
A voir d'urgenceen cliquant sur:
   link
Par Jacques Lacaze - Publié dans : Je n'invente rien!
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 21 août 2009 5 21 /08 /2009 09:38
Manger bio, sage précaution!
Il ne faut pas éluder la question des pesticides

Très important article du Docteur Michel de Lorgeril (Cardiologue, chercheur CNRS au laboratoire TIMC " Coeur et nutrition " de l'université de Grenoble), publié par le quotisien le Monde daté du 14 août 2009.

     Au mois de juillet, des experts anglais travaillant pour la Food Standards Agency ont publié un rapport suggérant que " les produits bio ne sont pas meilleurs pour la santé que les aliments ordinaires ". De nombreux médias ont repris ce message de santé plutôt hostile à l'agriculture bio.
     En fait, le rapport complet dit seulement que les aliments bio n'apportent pas plus d'éléments nutritifs que les aliments produits de façon conventionnelle. Ce n'était donc pas une information santé à proprement parler, mais la simple affirmation que le surcoût des aliments bio n'est pas justifié si on considère uniquement leurs contenus en nutriments. Le rapport élude la question des insecticides, herbicides, fongicides et de leurs multiples résidus dans les aliments conventionnels, réelle question de santé pourtant.
     Pourquoi préférer l'aubergine bio ? Parce qu'elle contient plus de fer ou de vitamine C ? Non ! Les nutriments importants (vitamines, oligoéléments et polyphénols) des légumes sont surtout présents dans la peau du légume, où se concentrent également les pesticides. Donc, si on veut se nourrir (sans risque) avec des aliments riches en saveurs et en nutriments non caloriques, on n'épluche pas et on achète bio.
     Pourquoi préférer le pain bio ? Si on veut éviter les farines raffinées (pauvres en minéraux, fibres et vitamines), on préfère le pain complet. Mais c'est aussi dans l'enveloppe des céréales que se concentrent les pesticides. Si on veut du pain complet, il le faut bio.
     Certains diront que l'agriculture conventionnelle respecte des normes pour les résidus de pesticides. Admettons. Mais que savons-nous de la toxicité de ces agents sur le long terme et de leurs interactions ? Or nous mangeons trois repas par jour et chaque fois plusieurs aliments contaminés par plusieurs pesticides. Ces agents s'accumulent dans nos tissus. On leur attribue un rôle causal dans des pathologies hormono-dépendantes (cancers du sein, infertilité masculine, anomalies du sexe des garçons), des maladies neurologiques (Parkinson), des lymphomes et autres cancers et leucémies. Précaution s'impose !
     Mais laissons ces questions puisque le rapport anglais ne traite pas des pesticides. On y trouve une revue de la littérature, avec 150 études pertinentes, quelques calculs statistiques et une synthèse sous forme de deux grands chapitres : l'un concernant les produits végétaux (où 23 types de nutriments ont été analysés) et l'autre les produits animaux (10 nutriments analysés). Oublions l'analyse secondaire du rapport fondée sur une sélection (arbitraire) des meilleures études parce que, en statistiques, les grands nombres sont censés compenser les défauts techniques. Si des différences significatives entre les aliments conventionnels et les bio sont mises au jour dans cette marécageuse base de données, cela signifie qu'elles sont très résistantes aux facteurs de confusion et reflètent la réalité.
   A propos des aliments végétaux, les experts observent des différences pour sept types de nutriments. Ils en concluent curieusement que c'est négligeable : moins de résidus azotés (dus aux engrais chimiques) dans les aliments bio, mais plus de magnésium et de zinc, ce qui est intéressant puisque nos populations tendent à en manquer ; plus de matières sèches dans les aliments bio, donc moins d'eau et plus d'éléments nutritifs, ce qui est confirmé par des différences significatives pour les sucres, les polyphénols (en général) et les flavonoïdes dans les aliments bio.
     Pour les produits animaux, il y a des différences pour trois types de nutriments : plus de lipides, plus de polyinsaturés et plus d'acides gras dits " trans " dans le bio. Les experts concluent que c'est négligeable en termes de nutrition (fort contestable) mais insistent sur les trans. On distingue les trans industriels issus de l'hydrogénation des huiles végétales et les trans naturels produits lors de la rumination et présents dans les aliments animaux.
     Les deux types de trans seraient, selon nos auteurs, également nuisibles pour la santé, car ils augmentent de façon identique le cholestérol sanguin. Or les trans diffèrent radicalement vis-à-vis des maladies cardiaques : les trans industriels sont associés à un doublement du risque, tandis que les trans naturels (ceux qui sont en plus grande quantité dans le bio animal) sont associés à une diminution du risque. Avantage au bio ! Cet exemple illustre aussi, pour ceux qui n'en sont pas encore convaincus, que le cholestérol ne joue qu'un rôle négligeable dans les maladies du coeur.
     Tout cela indique qu'il est préférable de manger bio, qu'il s'agisse d'aliments végétaux ou animaux, surtout pour protéger sa santé, selon la formule classique " que tes aliments soient ta médecine ". Encore faut-il que cela soit acceptable pour le budget familial.
     Une dernière question concerne l'opportunité de publier ce rapport en juillet. Y aurait-il quelque part et à l'approche des grandes négociations sur l'avenir de l'agriculture européenne une stratégie visant à décrédibiliser une agriculture qui ne soit pas industrielle et productiviste, exportatrice (plutôt que locale), prédatrice des ressources naturelles et dévastatrice pour l'environnement ? Assistons-nous aux premières escarmouches de la grande bataille qui s'annonce et dont l'enjeu pourrait être l'émergence d'un Monde Nouveau où Monsanto, Unilever et les autres ne seraient plus les rois de la fête ?
 
Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 3 juillet 2009 5 03 /07 /2009 07:55
Multinationales pharmaceutiques impliquées dans
le coup d'Eta
t
Observatorio Social Centroamericano   

L'implication de facteurs politiques et économiques liés à des laboratoires pharmaceutiques transnationales semble aujourd'hui à Tegucigalpa  une hypothèse pour expliquer la tentative de coup d'état menée par l'extrême droite au Honduras.


La décision de ces mafias pharmaceutiques d'appuyer le mouvement de déstabilisation contre le président Zelaya aurait vu le jour quelques mois après l'adhésion à l'Alliance Bolivarienne pour les Peuples d'Amérique. Au Honduras, plus de 80% des médicaments sont fournis par les entreprises multinationales, dont les matières premières pour la production sont importées à 100%, principalement des États-Unis et d'Europe.

Les pays d'origine de ces médicaments sont le Panama, le Costa Rica, le Guatemala et les États-Unis. Les laboratoires des transnationales tels que Glaxo, Sanofi et Smiyh Kline se trouvent au Panama, tandis que Pfizer et Stein sont situés au Costa Rica, Novartis, Aventis et Bristol Myers au Guatemala.

La conclusion d'un accord commercial établi par les gouvernements de Cuba et du Honduras concerne les échanges commerciaux dont l'importation de médicaments génériques de l'île des Caraïbes afin de compenser le prix élevé des médicaments que l'État hondurien doit acheter pour fournir ses hôpitaux publics.
 
Au début de l'année 2009, le gouvernement du Honduras a essayé d'acheter des médicaments génériques, en exploitant les accords conclus par l'ALBA, mais il s'est heurté aux transnationales avec l'ordre des entreprises pharmaceutiques  qui a argumenté sur des aspects bureaucratiques  afin de faire baisser les importations provenant de Cuba à des prix accessibles. Les intérêts du puissant lobby pharmaceutique nord américain et européen ne permet pas d'ouverture à la concurrence cubaine ou à d'autres industries nationales du marché des médicaments pharmaceutiques du Honduras.

Comme détonateur final des actions de déstabilisation, un fait supplémentaire a fait perdre la patience de l'industrie pharmaceutique transnationale : le 24 Juin, les présidents de l'ALBA "se sont engagés à promouvoir un modèle d'appropriation sociale des connaissances pour permettre de surmonter des obstacles dans la production de biens essentiels à la vie comme la nourriture et la santé, et a chargé  en ce sens le Conseil des ministres de l'ALBA de constituer sous 30 jours un groupe de travail chargé d'examiner la documentation sur la propriété industrielle coordonnée par le Venezuela. "

Cette décision a déclenché automatiquement l'ordre d'accélérer le mouvement déstabilisateur préalable aux élections démocratiques qui doivent avoir lieu dans le pays dirigé par le président Zelaya.


Le terrorisme pharmaceutique apparaît de nouveau dans les coups d'État contre les gouvernements qui luttent pour leur indépendance, comme dans d'autres moments dans l'histoire de l'Amérique latine.

Source : Radio Appore

Traduit par Cédric Rutter et révisé par Magali Urbain
pour Investig'Action
,
Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mardi 23 juin 2009 2 23 /06 /2009 08:11

Les médecins urgentistes entrent en résistance

Par AMUF (Association des Médecins Urgentistes)


Vendredi 19 juin 2009

article publié dans la lettre 82

Lien permanent vers cet article

 

 

Nous, médecins urgentistes de toute la France, annonçons dès maintenant, que quelque soit l'avenir de la loi HPST, en parfaite conscience de la gravité de notre geste, demain nous entrerons en résistance.


Nous continuerons à accomplir la mission que le Conseil national de la Résistance a souhaitée pour l’hôpital public.
Nous accueillerons à l'hôpital public, en tout temps, en tout lieux, tous les hommes et toutes les femmes qui se tourneront vers le service public de la santé.


Aucun patient n'est une marchandise, nos hôpitaux ne sont pas des entreprises où un pseudo PDG pourra demain décider quels sont les bons et les mauvais soins, quel est le projet médical que les médecins "à la botte" devront mettre en œuvre.


Notre dignité est de refuser de choisir les patients "qui valent la peine". Notre dignité est de voir dans chacun de ceux et celles qui se tournent vers nous des hommes et des femmes souffrant qu'il faut aider au nom de l'humanité, qui n'est pas une valeur de marché.


Nous appelons tous les soignants, s'il le faut, demain, à désobéir à la logique qui nous est imposée malgré tous nos appels à la raison.

Nous préférons la légitimité à la légalité.
Nous préférons les valeurs humaines à la loi.
Nous préférons la dignité aux honneurs.
Il n'existe pas de délit de solidarité.

Nous entrons en résistance parce que nos valeurs sont différentes de celles de cette loi, nos valeurs sont celle du Conseil National de la Résistance et de notre république : "liberté, égalité, fraternité ".

 

par AMUF
Patrick Pellouxvoir tous ses articles

 

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Recommander

Recherche

Calendrier

Mars 2010
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Créer un Blog

Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés