POURQUOI CE BLOG.

Dans notre monde, le mensonge est partout. Il commence par la publicité, véritable – et lucrative – industrie de la désinformation, omniprésente dans tous les moments de notre vie, en passant par les annonces fracassantes sur la victoire contre le cancer, annoncée plusieurs fois par an depuis un demi siècle, pour aboutir au comportement génocidaire du pouvoir états-unien. Ce pouvoir organise un boycott criminel, puis envahit un pays et massacre un peuple sur la base de mensonges d’état. Le résultat des centaines de milliers de morts. Le pouvoir dans ce pays est au mains des grands groupes financiers ceux du pétrole en particulier (Bush de pères en fils, etc…). 

Nos gouvernants et nos hommes politiques  sont de chauds partisans de ces politiques de mensonges et de désinformation.

Des « historiens », « philosophes » et autre « économistes » ou « sociologues »  tentent de nous faire croire que les sociétés humaines sont régis par les lois « naturelles » du marché, de la concurrence, des lois qui font de l’homme «  un loup pour l’homme » selon l’expression du philosophe  anglais Hobbes. « L’enrichissez vous » si cher à Monsieur Adolphe Thiers,  serait le dernier mot de l’histoire. La santé est en totalité régie par ces soit-disantes lois. Ce sont en effet, les grands trusts pharmaceutiques qui imposent leur domination, celle du profit sur le dos des malades, et même des biens portants!



La France va mal, le Monde va mal, et tous les jours un peu plus. Je n’invente rien. Tout un chacun le constate. Le chute de l’URSS et du camp socialiste  « ouvrait une ère de paix et de prospérité pour tous les peuples de la planète » selon les vainqueurs de la guerre froide. Nous assistons au contraire à la multiplication des guerres, des agressions, des massacres, des destructions, de notre environnement en premier lieu... La situation des pauvres est de plus en plus tragique. Les « restau du cœur » créés par Coluche pour parer durant quelques années à une situation qu’il croyait passagère, sont devenus une institution à coté du secours catholique du secours populaire et autres associations caritatives. Ils sont aujourd’hui massivement fréquentés par des jeunes femmes avec enfants, par des salariés pauvres. Les richesses accumulées sur le sol national n’ont jamais été aussi importantes et croissent régulièrement. Et si chacun constate ces faits, plus grand monde ne propose d’autres solutions que la charité sous différentes formes. Il est impossible nous dit-on de dépasser les lois du marché.


Je ne me suis pas éloigné d’un iota de la dénonciation du mensonge et donc de la recherche de la Vérité dans les faits. Et la Vérité est alors révolutionnaire car elle devient l’arme décisive pour avancer. C’est pourquoi, je reprends à mon compte cette magnifique affirmation du philosophe et homme politique italien Antonio Gramsci. Cet homme qui a été assassiné à petit feu dans les geôles de Mussolini, car pour le pouvoir fasciste il fallait empêcher ce cerveau de fonctionner, cet homme qui a résisté à ces conditions inhumaines a su concevoir une des grandes œuvres du siècle passé. Il parlait aussi «  du pessimisme de l’intelligence et de l’optimisme de la volonté »

Je fais donc parti de la petite cohorte de gens qui pensent qu’un autre monde est possible, un monde dégagé de l’exploitation de l’homme par l’homme. Un monde dans lequel la production des biens se fera uniquement en fonction des besoins démocratiquement définis et en respectant la nature que nous devons léguer à nos enfants. Un monde ou la production sera décuplée et se fera avec une règle d'or:   reproduire les conditions de pérennité de cette nature. Je pense que rien n’est possible pour le devenir de l’humanité si les peuples - comme chacun d'entre nous - ne se débarrassent pas de l'égoïsme, de l’exploitation de l’homme par l’homme, du système capitaliste en crise profonde.
 
Oui, c’est bien pour ça que je pense que la science, la recherche de la vérité dans les faits, sont révolutionnaires et vont dans le sens de la libération de l’humanité.


Je ne suis ni scientifique ni philosophe. J’ai exercé la médecine praticienne durant 25 ans et en même temps j’ai étudié, utilisé, soutenu ce qu’on appelle les médecines différentes. J’ai acquis la conviction que des découvertes fondamentales ou tout simplement utiles viennent de ce milieu. J’ai pu vérifier – je donnerais des preuves – que beaucoup de ces découvertes de ces idées sont connues des milieux universitaires mais sont tenus à l’écart, marginalisées ou pire pillées. C’est pourquoi je parle plutôt de médecines marginalisées. Bien entendu je ne suis pas manichéen et je n’oppose pas la médecine, la science universitaire et officielle – je m’expliquerais sur ce terme, qui est très  précis et historiquement défini – à ces médecines ou découvertes marginalisées. Je rendrais public dans ce site des cas de guérison, ou d’amélioration spectaculaire de la santé de personnes soignées par ces médecines – en respectant bien sur l’anonymat et la déontologie médicale. Ce qui me permettra d’expliquer en détail ces méthodes, leur origine, leur histoire.
 
D’ores et déjà je signale que l’Université, les centres de recherche qui disposent des moyens de recherche, d’expérimentation, d’évaluation des techniques, thérapeutiques et ont pour devoir de vérifier, de valider – ou d’invalider – ces moyens. A la demande du Président de la République et du Ministre de la Santé de l’époque, j’ai contribué à mettre en place et j’ai activement participé à un groupe de travail et 1985-86 chargé de faire des propositions sur l’évaluation de ces médecines marginalisées. Ces propositions ont été aussitôt enterrées. La pression des milieux académique a été féroce. Mais ces propositions sont toujours là, puisque publiées par « La documentation française ».


Au total, pour moi, l’avenir des travailleurs - manuels et intellectuels - de ce pays, c'est-à-dire de ceux qui produisent les richesses, des chercheurs, de la science, de la connaissance  sont un seul et même problème. J’ai réfléchi et longuement travaillé sur le pourquoi de la marginalisation de certains chercheurs et découvreurs. Je vais m’expliquer dans ce blog sur ce phénomène tout en montrant que la lutte à mener est directement liée aux luttes sociales pour la libération de l’humanité.

Je vais donc présenter un certain nombre de ces chercheurs et de ces recherches marginalisées, dans le but de les faire connaître surtout à la communauté scientifique et en même j’essaierais de mettre à jour les mécanismes de la marginalisation ou du pillage.

Vous constaterez qu'une place à part est réservée dans ce site, aux travaux et propositions d'André Gernez.  Ce chercheur a selon moi, forgé le concept de cellules souches, et surtout, il l'a fait travailler dans différents secteurs de la biologie et de la pathologie humaine.  Ce qui l'a conduit à formuler des propositions en matière de  cancer, de sclérose en plaques et autres maladies neurologiques et bien d'autres domaines de la pathologie.

En même temps, je laisserais des traces des actions que j’ai menées sur ces problèmes.  
 

Vendredi 4 juin 2010 5 04 /06 /Juin /2010 10:06

Les adjuvants huileux

sont ultratoxiques!

 

 

Une info du groupe Belge "Initiative citoyenne"

Voici le texte provenant de l'Office vétérinaire fédéral suisse, tout ce qu'il  y a de plus officiel....

On y parle en effet des adjuvants de type huileux (OR, faut-il le rappeler le squalène est précisément un adjuvant de type huileux!!):

 

 

ADJUVANT A BASE D'HUILE

 

Prudence en utilisant des vaccins qui contiennent un adjuvant à base d'huile!

Les injections erronées déclenchent des complications le plus souvent plus sévères chez l'homme que chez l'animal.

Les vaccins contenant un adjuvant huileux sont largement répandus en médecine vétérinaire. Les adjuvants permettent de renforcer la réponse immunitaire en gardant la même quantité d'antigènes. Les principaux domaines d'utilisation des adjuvants huileux sont les vaccins pour les porcs et pour la volaille, ils sont occasionnellement aussi utilisés chez les chevaux et les petits animaux.

Après application correcte de vaccins contenant des adjuvants huileux, les animaux ne présentent que rarement des réactions d'intolérance massives, tandis que l'homme peut en revanche développer des complications sévères.

En particulier en cas d'injections accidentelles dans les doigts, des inflammations gangréneuses nécrotisantes peuvent se développer si un traitement médical approprié n'est pas immédiatement entrepris. La gangrène peut progresser au point que les membres ou une de leurs parties doivent être amputés. 

Une élimination chirurgicale immédiate du vaccin injecté permet d'éviter des complications sévères. En cas d'auto-injection de vaccins contenant des adjuvants huileux, il faut se rendre immédiatement chez un médecin ou à l'hôpital. Le Centre suisse d'information toxicologique de Zürich dispose d'informations complémentaires à l'attention des médecins.

Contact spécialisé: vaccinovigilance@ivi.admin.ch

 

Office vétérinaire fédéral OVF

 

 On peut lire en page 2 de 3 de la notice du vaccin félin Fevaxyn de Pfizer qu'ils contre-indiquent formellement la vaccination des animaux MALADES avec ce vaccin contenant un adjuvant organique (carbomère 941 aussi appelé Carbopol)....

 

http://www.seniorhealth.be/service.phpmodule=meddocuments&action=get_document&target=414&options=|sLanguage:fr

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Grippe A (H1N1) et vaccin - Communauté : santé-medecine
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Jeudi 6 mai 2010 4 06 /05 /Mai /2010 10:08

 

Étude de Médecine sur les liens

existant entre biologie individuelle,

                   santé et prévention

Pas un jour sans qu'un média médical n'annonce le rôle du variant d'un gène dans telle ou telle maladie voire dans notre comportement ou psychisme, c'est la Médecine
prédictive, mise en marche grâce aux travaux initiateurs de Jean Dausset sur le système HLA. Cette médecine repose sur et érige le gène-objet en facteur de risque.
La génétique sur laquelle elle repose, n'est toutefois que la version ultime d'un concept déterministe sans objet réel. L'efficacité de ce concept a atteint ses limites, il doit être rapidement prolongé puis remplacé.

Historiquement le gène n'est qu'une hypothèse opérationnelle issue des travaux de
Mendel du milieu du 19e siècle, peu après que Darwin ne publie en 1859 L'origine des espèces. Il est devenu maintenant un objet supposé, mais un objet physique dont les limites conceptuelles et technologiques sont indéfinies et variables ! (...)

Voici le sommaire:


- Prologue

- Introduction
I) Les mots pour créditer et réfléchir la Prévention
Prédictive
II) La prévention d'aujourd'hui et ses limites
III) La médecine prédictive : coup de poker sur le gène qui emporte tout
IV) Un pari technologique en l'absence des vraies observables : les phénotypes intermédiaires ou NODS (noeuds déterminants de Santé)
V) C'est une histoire millénaire ... la difficulté de décrire le réel
VI) Rénover le concept de fonction : du système à la fonction
VII) Evolution Système Fonction Maladie
VIII) Un cas exemplaire : le système immunitaire
IX) Miroir, réfléchis moi la Santé pour Prévoir
X) Les valeurs optimales Santé (VOS) du métabolisme cellulaire
XI) Notre corps neuronal fait de la résistance
XII) Proposition de la Prévention par la Prévision
XIII) L'efficience prévisionnelle résulte d'un mécanisme de transition
d'état
- Epilogue

- Conclusion
- Bibliographie
- Glossaire

 

Vous pouvez télécharger l'ouvrage (12€)    sur le site:  link 

 

Le Docteur Dumont présente son ouvrage et son parcours:

 

Résumé du livre :

La prédiction génétique des maladies et sa technologie ignorent l’imprévisibilité d’un individu. Cette méthode s’avérera donc paradoxalement inefficace pour prévoir notre santé !

Seul un modèle cohérent avec l’Hérédité, c'est-à-dire l’histoire adaptative des chemins biologiques et leur évolution durant plus de 5 milliards d’années fonctionne comme l’état de Santé. Car par nature il tient compte de  la prévisibilité de cette évolution. Sur son horizon on peut alors apercevoir les risques Santé futurs.

Remplacer la prédiction par la prévision se heurte à une attente  primordiale : que la réalité soit compréhensible et donc réduite et maîtrisée par notre cerveau !

Les racines de cette attente remontent en des temps immémoriaux !

Tout comme l’ont admis les sciences physico - chimiques du 20é siècle, la médecine et les sciences biologiques doivent admettre qu’elles ne peuvent avoir accès à cette réalité qu’à travers les notions de probabilité et de réel voilé cher au physicien Bernard d’Espagnat.

Une réflexion approfondie sur cette fin des certitudes permettra alors à la biologie et la médecine de faire face à l’évolution nécessaire de leurs concepts.

 

L’auteur :

J’exerce une médecine non spécialisée depuis 1982. J’ai passé ma thèse en 1983, faculté de médecine de Lille II, intitulée : « La psychopathologie dans 100 familles de schizophrènes. Génétique, biochimie, étiopathogénie » dans laquelle j’avais suggéré l’existence de cellules souches dans le cerveau et très succinctement ébauché l’hypothèse d’une théorie structurale. Cette thèse était née de la rencontre, au cours de mon stage de médecine générale, d’un collègue ayant une vision évolutive et adaptative de la physiopathologie.

Ce parcours médical a été précédé de l’enseignement préparatoire et des concours aux grandes écoles, qui sont à l’origine de mon intérêt constant pour la biologie ( entre autres vers la cancérologie, la médecine dite prédictive, l’immunologie….).

A l’instar d’un ingénieur qui ne peut ignorer les mathématiques, un médecin doit s’intéresser à la biologie et ses progrès.

La confrontation à la littérature scientifique m’a démontré alors que la biologie individualisée fondait l'identité d'une personne et constituait le fil conducteur de sa santé.

Ce livre vient de cette critique réciproque entre observation clinique journalière et biologie, puis de la conviction que la prévention est probablement le seul futur d’un système de soins à reconstruire pour qu’il soit accessible et efficace pour le maintien de la Santé du plus grand nombre.

Toutefois, si ce constat est répété à l’envie suite à l’emballement des dépenses de soins, ses zélateurs de tous bords ( politiques, acteurs de santé publique, chantres de la génétique prédictive ) occultent le problème de la pertinence des concepts et de la méthode en vigueur de cette prévention, en oubliant surtout qu’il n’existe actuellement aucune définition opérationnelle de la Santé pour précisément l’atteindre.

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Idées Débats - Communauté : santé-medecine
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Mercredi 28 avril 2010 3 28 /04 /Avr /2010 11:52

Je soussignée Patricia GOUY, aide médico-psychologique demeurant 8 rue des frères Lindet 27000 Evreux. J’atteste sur l’honneur avoir rencontré la Juge BERTELLA-GEFFROY le 12 octobre 2009 à 14h00 au Tribunal de Grande Instance de Paris pour déposer 14 dossiers de personnes atteintes de sclérose en plaques suite au vaccin contre l’hépatite B.


Au total depuis janvier 2008, 66 dossiers soigneusement renseignés ont été déposés avec le soutien de l’association ALIS (Association Liberté Information Santé).


Le 12 octobre 2009, j’étais accompagnée de Françoise JOËT, Présidente d’honneur de l’association ALIS et Bernard GUENNEBAUD, Mathématicien et Docteur es science, venu tout spécialement pour apporter les preuves de l’existence d’étranges anomalies concernant l’étude sur les données de la pharmacovigilance française et qui ont permis d’occulter sa conclusion hautement significative en faveur d’un lien entre la vaccination hépatite B et l’apparition de la sclérose en plaques.


Lors de notre entretien avec la Juge, nous apprenons que les laboratoires fabricants du vaccin contre l’hépatite B restent mis en examen pour tromperie aggravée et que d’autres personnes handicapées suite au vaccin contre l’hépatite B pouvaient encore se porter partie civile.


Nous apprenons aussi avec stupéfaction, que les dossiers des malades gravement handicapés ont été bloqués pendant deux ans par Madame Marjorie OBADIA Vice-Procureur du Parquet de Paris chargée du pôle santé. A ce titre elle a eu à connaître l’intégralité des dossiers. La Juge s’étonne même du peu d’échos dans la presse.


Madame la Juge BERTELLA GEFFROY nous confirme que Marjorie OBADIA vient d’être nommée Directrice adjointe du service juridique des Hôpitaux de Paris (AP-HP).


Un article paru dans MARIANNE n°651 semaine du 10 au 16 octobre 2009, rapporte la colère de certains magistrats, un avocat spécialisé pose la question: pourquoi l’AP-HP est elle allée faire son marché au Pôle Santé ? Pour mieux entraver les procédures ?

 

Evreux, le 27 avril 2010

 

Rencontre avec la Juge BG le 12 octobre 2010 Rencontre avec la Juge BG le 12 octobre 2010

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Vaccins - Communauté : santé-medecine
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Jeudi 1 avril 2010 4 01 /04 /Avr /2010 18:53

"L'HOMMAGE DU VICE A LA VERTU:  

CUBA ET LES ETATS-UNIS DISCUTENT

SUR LE SYSTEME DE SANTE HAÏTIEN"

 

Article de Danielle Bleitrch, sociologue et amie de Cuba (auteur de "Cuba est une ile")

 

Les Nation Unies 31 mars: le chancellier cubain, Bruno Rodríguez,s’est réuni aujourd’hui avec Cherry Mills, chargée de Haïti dans le Département d’Etat nord américain pour traiter de la reconstruction du système de santé haïtien. Cette concertation indispensable et dont on ne peut que se réjouir est néanmoins l’hommage du vice à la vertu. Comme le signalait Fidel Castro dans ses dernières réflexions, la petite île soumise au blocus injuste non seulement à un système de santé sans équivalent dans les richissimes Etats-Unis mais elle l’utilise pour soulager la misère des autres peuples. Et face à l’immonde campagne médiatique concotée par la CIA et certaines forces politiques Européennes(1), les faits sont là: sur le terrain, les Etats-Unis sont obligés de demander au petit Cuba comment aider Haïti pour construire un système de santé.


 La réunion a eu lieu au siège des Nations unies dans le cadre de la Conférence Internationale des Donateurs pour la Reconstruction de Haïti, qui avait lieu ce mercredi, selon une note de presse de la délégation cubaine.

La rencontre s’est centrée sur la reconstruction du système de santé en Haïti, a précisé le texte.

On se souvient que quelques actions de coopération ont déjà eu lieu entre Cuba et les États-Unis lorqu’il a s’agi de faire face avec diligence à la situation urgente provoquée par le tremblement de terre qui  a secoué au territoire haïtien le 12 février passé.

Le ministre cubain a annoncé aujourd’hui lors de la réunion internationale l’engagement de Cuba d’apporter une coopération importante pour reconstruire et pour renforcer le système de santé de Haïti et pour prêter des services médicaux équivalents à 690 millions de dollars.

La coopération cubaine avec Haïti date de 1998 et plus de 400 médecins étaient présents à Cuba au moment du tremblement de terre, ils ont été alors dans la capacité immédiate de prêter secours,  signale la note.Il faudrait ajouter que non seulement ils se sont mis à secourir, mais ils ont tout aussi rapidement organisé les autres équipes médicales qui arrivaient sans connaître les lieux. Parmi eux des espagnols, mais aussi d’autres pays d’Amérique latine et quelques étasuniens, tous ont accepté de coopérer pour sauver des vies. Aujourd’hui, le personnel de santé amené et dirigé par Cuba tourne autour de 1700 et inclut 783 médecins cubains, 481 haïtiens et 387 d’autres pays, tous formés à Cuba et qui ont répondu présent à l’appel de ce pays et ils travaillent sur tout le territoire haïtien.

Cuba a proposé, en étroite coordination avec le gouvernement de haïti et avec l’appui de certains pays, entre autres le Venezuela et le Brésil, un programme intégral de reconstruction et de renforcement du système de santé haïtien. Cuba agit également dans le cadre de l’Alba en concrétisant l’aide apportée par les pays qui appartiennent à la dite Alba. C’est ce rôle que les Etats-Unis sont obligés de reconnaitre.

Le projet global qui est en train de se dessiner sur le terrain prévoit une participation importants cubaine dans  la prestation des services et la formation de personnel et prévoit la participation d’autres donateurs pour le rendre plus effectif et d’une plus grande portée, termine le communiqué.

Il faudrait également signaler dans le même ordre d’idée un événement dont les médias ont peu parlé, c’est le fait que lechef d’Etat ukrainien Viktor Yanoukovitch a décoré le commandant en chef Fidel Castro et le président Raul Castro, pour l’aide apportée aux enfants victimes de l’accident nucléaire de Tchernobyl, a informé la présidence ukrainienne. Le ministre cubain de la Santé publique, José Ramon Balaguer Cabrera, a été également décoré. Environ 23 000 enfants ont été soignés à l’hôpital cubain de Tarara (page de l’est)des séquelles de l’accident nucléaire le plus grave de l’histoire, survenu en 1986 dans l’usine nucléaire de Tchernobyl, rappelle le communiqué. Le président a exprimé ainsi sa profonde reconnaissance aux autorités cubaines pour cette «aide immense» offerte à l’Ukraine pour faire face aux conséquences de la catastrophe nucléaire.• Comme nous l’avions raconté dans « Cuba est une île », ce geste méconnu était d’autant plus remarquable que après la chute de l’URSS, Cuba n’avait rien à manger, vivait une situation desespérée. Le contexte politique était tout aussi dur et l’UKraine participait à une immonde campagne médiatique contre Cuba. La docteresse qui gérait le centre où les enfants étaient recueillis sur la plage de l’est, s’inquiétait de comment nourrir ces enfants qui paraissaient abandonnés dans le maëleström de la chute de l’ex-Union soviétique et les contre-révolutions, quand il lui a été fait remarquer que l’Ukraine se conduisait si mal avec Cuba qu’il n’y avait aucune raison de l’aider, la docteresse indignée a répondu : » les enfants n’y sont pour rien! »

Ca c’est Cuba, le même Cuba prêt à collaborer avec les Etats-Unis qui poursuivent leur politique immonde pour sauver des haïtiens. Une leçon d’humanité, un grand pas de celle-ci vers un autre monde.

Danielle Bleitrach

 

 

  Pour voir le site de Danielle Bleitrach, cliquez sur:  link

 

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité - Communauté : santé-medecine
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Samedi 27 mars 2010 6 27 /03 /Mars /2010 17:25
L’OMS SOUS L’INFLUENCE DE L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE

 

Un article du quotidien Le Monde daté du 26 mars 2010.

 

Genève Correspondance. Agathe Duparc

 

L'Organisation mondiale de la santé a-t-elle été manipulée par les grands laboratoires pharmaceutiques ? Depuis des mois, les conclusions d'un rapport consacré à la recherche sur les maladies négligées dans les pays en développement alimente les soupçons. Face à la menace d'un scandale, la directrice générale de l'OMS, Margaret Chan, a annoncé le 20 janvier qu'une enquête était en cours et que l'immunité diplomatique des membres du groupe d'experts chargé de rédiger le rapport, serait s'il le faut, levée. Mais deux mois plus tard, il est toujours impossible pour les médias d'obtenir le moindre détail sur l'affaire.


Contactée par Le Monde, la porte-parole de l'OMS, Fadela Chaïb répond que "le docteur Chan a promis qu'elle informerait les Etats membres des résultats de l'investigation lancée lors de l'Assemblée mondiale de la santé qui se tiendra du 17 au 21 mai 2010." Quant au rapport final qui devrait être prêt le 13 mai, juste avant l'Assemblée, personne ne sait encore ce que sera son contenu, ni si les propositions qui semblent déranger la Fédération internationale des fabricants de médicaments (l'IFPMA) y figureront.


Tout a commencé, le 8 décembre 2009. Alors que le monde entier avait les yeux rivés sur la pandémie de grippe A (H1N1), un rapport confidentiel de l'OMS consacré aux maladies des pauvres, ces "maladies négligées" dont les grands laboratoires pharmaceutiques se désintéressent faute de pouvoir en tirer des profits, était mis en ligne par Wikileaks, site spécialisé dans les documents sensibles.

 

Ce rapport, rédigé par un groupe d'experts de l'OMS, et fruit de sept ans de réflexions, devait proposer des solutions pour remédier à cette situation qui se traduit par des millions de morts dans les pays en développement chaque année. En annexe de ce rapport de 111 pages "fuitaient" aussi quatre documents dont un étonnant mail rédigé le 1er décembre 2009 par la IFPMA qui compte parmi ses membres les plus gros laboratoires de la planète.


On y apprenait que l'IFPMA avait pu consulter en primeur le brouillon du rapport, reçu de manière "confidentielle", et faire ses commentaires. Dans un texte de deux pages, le lobby pharmaceutique passe en revue les bons et les mauvais points. Il juge ainsi problématique la proposition du Brésil d'instaurer une taxe sur les profits des industries pharmaceutiques censée rapporter 160 millions de dollars (120 millions d'euros) par an.


L'IFPMA s'interroge également sur la solution d'une "communauté de brevets", lancée par Unitaid, l'initiative internationale visant à faciliter l'accès aux traitements contre le sida par des financements innovants. Ce système permet une gestion collective des droits de propriété intellectuelle afin de faire baisser le prix des médicaments.


A la lecture de ces "fuites", la prestigieuse revue médicale britannique The Lancet avait rédigé un éditorial au vitriol accusant le lobby pharmaceutique de "saboter le travail du groupe de travail de l'OMS", et affirmait qu'on ne devrait plus lui permettre "de rançonner les pauvres du monde."


Les commentaires de l'IFPMA auraient pu en rester là, si ce travail de lobbying n'avait pas été suivi d'effets, quelques semaines plus tard. Le 18 janvier 2010, lors d'une réunion à Genève du Conseil exécutif de l'OMS qui compte 34 représentants de pays, un rapport de synthèse de 19 pages était remis aux participants, reprenant seulement une petite partie des conclusions du rapport qui était sorti sur Internet. Exit la fameuse idée brésilienne d'une taxe sur les bénéfices des industries pharmaceutiques, supplantée par des mesures de financement traditionnelles. Disparues la plupart des mesures innovantes qui s'attaquaient au système de propriété intellectuelle tel qu'il fonctionne aujourd'hui.

 

Depuis des années, les grands laboratoires pharmaceutiques expliquent que pour financer la recherche et le développement de nouvelles molécules, processus très coûteux, seul le système des brevets, qui permet de bénéficier pendant vingt ans d'un monopole sur un nouveau médicament, est optimal. Les partisans d'une rupture préconisent au contraire des mécanismes qui permettraient de séparer le problème des coûts de la recherche, de celui du prix des médicaments, et de réconcilier l'innovation et l'accès aux médicaments.


En découvrant ce rapport de synthèse épuré, certains experts de l'OMS sont sortis du bois. Dans un mail adressé le 16 janvier aux membres du Conseil exécutif, la sénatrice colombienne Cecilia Lopez Montano dit sa colère d'avoir été "utilisée pour légitimer un processus" auquel elle estime n'avoir pas pleinement participé comme la majorité de ses collègues experts. Elle raconte avoir assisté à deux réunions et avoir demandé que les questions liées à la propriété intellectuelle sur les médicaments soient discutées en priorité. "A ma surprise, j'ai constaté un grand empressement à éviter les discussions sur ces sujets", écrit-t-elle.


Pour les ONG, le choc a aussi été grand. Thiru Balasubramanian de Knowledge Ecology International (KEI) attend la suite des événements. Sans se faire d'illusions. "Quand la fuite a eu lieu, il était impossible d'étouffer le scandale" estime-t-il.

 

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité - Communauté : santé-medecine
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Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /Fév /2010 09:30

Le Dr Scott Reuben

qualifié par la presse américaine

de “Dr Madoff de la pharmacie”


Dans l'article ci-dessous, Sylvie Simon révèle la fraude aux conséquences dramatiques d'un ponte de la médecine. Ces pratiques sont monnaie courante. Souvenons nous entre autre de l'affaire du "traitement hormonal de la ménopause" - qualifiée brutalement de "maladie" - qui a causé des cancers du sein chez des milliers de femmes (depuis la mise en garde contre ce "traitement" et l'arrêt des prescriptions le nombre de cancers du sein chez les femmes ménopausées a diminué. Il est grand temps que les citoyens se ré-approprient leur santé collectivement.  J. L.

 


     Un cyclone a soufflé sur le monde scientifique et a fait ces derniers jours la Une de tous les journaux américains. Le Dr Scott Reuben, Professeur d’anesthésie au Baystate Medical Center de Springfield, ancien membre du bureau de la communication chez Pfizer, est au centre d’un scandale estimé la “plus grande fraude” dans l’histoire de la recherche médicale.

 

     Considéré comme un chercheur incontournable dans le domaine de la douleur, le Dr Reuben était sur la sellette depuis plus d’un an car, dès mars 2009, la revueAnesthesiology News révélait que depuis 1996 il avait publié vingt-et-un articles scientifiques “bidon” qui décrivaient les bienfaits de certaines molécules miraculeuses et qui n'étaient qu'un tissu de statistiques fabriquées de toute pièce. Les patients supposés avoir testé certains médicaments n'ont jamais existé. Reuben a tout inventé et les revues scientifiques n'ont rien vu, mais, sur la foi de ces résultats frauduleux, des millions de personnes ont avalé des molécules bien réelles qui ont rapporté des sommes colossales aux compagnies qui les commercialisent, Pfizer, Merck ou Wyeth. Entre 2002 et 2007, Pfizer a octroyé cinq bourses de recherche à ce médecin qui était aussi un de ses intervenants attitrés pour faire des présentations rémunérées.

 

     Ainsi, Reuben a touché 75 000 dollars de Pfizer pour “étudier” le Celebrex® qui est devenu un médicament vedette (blockbuster) grâce à ces mensonges qui lui ont prêté des qualités qu’il est loin de posséder, car il n’offre aucun avantage sur des drogues déjà existantes et bien meilleur marché. Cependant, en dépit des critiques, le porte-parole de Pfizer a déclaré que la compagnie n’avait pas l’intention de retirer le produit du marché, ce qui est compréhensible étant donné les énormes profits engendrés par ce médicament.

 

      Déjà en décembre 2004, les responsables du National Cancer Institute aux États-Unis ont décidé d’arrêter les expériences qu’ils menaient sur les adénomes avec le Celebrex®, car ils avaient constaté que ce produit augmentait deux fois et demie les risques d’une attaque cardiaque chez les patients qui prenaient ce médicament en comparaison avec ceux qui prenaient un placebo. Et la même année, le journal canadien National Post signalait que les autorités canadiennes de santé accusaient le Celebrex® d’avoir causé la mort de 14 personnes qui l’utilisaient depuis 5 ans, et d’avoir généré plus de 100 effets secondaires graves, dont 19 attaques cardiaques. Évidemment, le fabricant s’est empressé de nier tout lien entre ces accidents et la prise du médicament.

 

     D’après le journal Prescrire de septembre 2002, cet anti-inflammatoire exposerait au “risque d’aggravation d’une hypertension artérielle ou d’une insuffisance cardiaque”, mais, dix ans plus tard, il est toujours remboursé à 65 % par la Sécurité sociale.

 

     À présent, Reuben, qualifié par la presse américaine de “Dr Madoff de la pharmacie” et qui a évidemment perdu son poste au Baystate Medical Center de Springfield, a signé un compromis qui l’oblige à rembourser 420 000 dollars aux laboratoires, mais il risque d’être condamné à 10 ans de prison suivis de 3 ans de liberté surveillée et à payer une amende de 250 000 dollars.

 

     Il est toutefois difficile de croire que le laboratoire Pfizer ignorait tout de ces “magouilles” étant donné le profit qu’il en a tiré, d’autant que ce n’est pas la première fois que la firme Pfizer est impliquée dans ce genre de scandale.

 

     Ainsi, un cas plaidé contre la firme au sujet de l’antidépresseur Zoloft®, lui aussi remboursé à 65 %, a permis de découvrir qu’elle travaillait avec une agence de nègres (rédacteurs anonymes) pour articles médicaux. Pfizer a aussi été accusé de manipulation des études sur l’efficacité du Neurontin® et a accepté de plaider coupable et de payer 430 millions de dollars d’amende, dont 240 au pénal en violation des règles de la FDA, plus 152 millions au civil, plus 38 millions destinés aux agences de protection des consommateurs. C’est l’une des plus importantes indemnités jamais payées pour fraude dans l’histoire des États-Unis.

 

      De même, la rapidité avec laquelle ce laboratoire a obtenu l’autorisation de mise sur le marché du Viagra® est plus que suspecte. À ce sujet, Le Courrier international du 4 février 1999 nous informait : “Ce laboratoire est le plus gros donateur de l’industrie pharmaceutique. C’est dans ce contexte que le 25 novembre 1997, la FDA décide de se passer d’un panel de spécialistes cardiaques et rénaux. Le 27 mars 1998, le Viagra® est approuvé par l’agence.” Un an plus tard, le cours de l’action était passé de 41 à 119 dollars. Les laboratoires ont également violé les lois internationales en testant des produits non agréés au Nigeria sur des enfants et des nouveau-nés hospitalisés. En 2009, Pfizer a signé un accord avec l'État de Kano, au nord du Nigeria, pour verser des indemnisations de 75 millions de dollars car ces tests médicaux auraient tué 11 enfants.

 

     Il existe des dizaines de cas semblables

     Mais ce laboratoire n’est pas le seul à frauder et son cas est loin d’être isolé. J’ai cité des dizaines d’autres cas dans l’un de mes précédents ouvrages, Information ou désinformation ? qui montrent qu’on ne peut faire confiance à cette industrie qui utilise des moyens que l’on peut qualifier de “mafieux”, mais qui sont rarement sanctionnés.

 

     En octobre 2006, le New York Times signalait un cas similaire à celui du Dr Scott Reuben. En 2005, Eric Poehlman, de l’Université de Vermont, a comparu devant le Tribunal de Burlington et a admis avoir fabriqué, pendant plus de dix ans, de fausses études sur l’obésité, la ménopause et la vieillesse, alors qu’il utilisait ces études pour obtenir des millions de dollars du NIH (National Institute of Health). Durant plus de cinq ans, le Dr Poehlman a nié les charges qui pesaient sur lui, a menti sous serment et a essayé de discréditer ses accusateurs. Son procès est le plus coûteux dans l’histoire de la fraude scientifique aux États-Unis.

 

     Avant sa disgrâce, Poehlman dirigeait un laboratoire où une douzaine de chercheurs travaillaient pour lui. Ses recherches lui ont valu la reconnaissance générale et sa participation à des conférences mondiales. Il gagnait près de 140 000 dollars par an, l’un des plus hauts salaires donnés par cette Université.

 

     Le 7 décembre 2003, le quotidien anglais The Observer publiait un article édifiant sur les “Géants pharmaceutiques qui ont recours au service de “nègres” pour rédiger des articles sous lesquels ils mettent des noms de médecins”.

 

     Ces revues, considérées comme la Bible de la profession médicale, exercent une très forte influence sur les prescriptions des médecins, aussi bien aux États-Unis qu’en France et dans le reste du monde. L’enquête de l’Observer suggère qu’au moins 50 % des articles publiés par ces journaux médicaux émanent de personnes payées incognito par des laboratoires. Et leurs articles sont brandis devant les médecins prescripteurs comme émanant de la recherche indépendante. La procédure habituelle consiste à retirer le nom de l’agence ou celui des compagnies pharmaceutiques et à les remplacer par le nom de la personne invitée par la compagnie en tant qu’auteur principal de la publication, même si celui-ci n’avait rien à voir avec l’article.

 

     Il est donc trompeur d’appeler le cas du Dr Reuben la “plus grande fraude” dans l’histoire de la recherche médicale. Les fraudes sont de plus en plus grandes et fréquentes, et le monde médical ferme les yeux, semblant ignorer que des centaines d’articles publiés dans des revues spécialisées sous des noms de scientifiques ou de médecins sont l’œuvre de “nègres” qui travaillent pour des agences grassement payées par les compagnies pharmaceutiques afin de promouvoir leurs produits.

 

     Parfois, de plus en plus semble-t-il, ces auteurs sont découverts, confrontés à la justice, taxés d’amendes, mais rarement emprisonnés. Quant aux laboratoires qui ont financièrement profité de leurs mensonges (lorsqu’ils ne les ont pas initiés), ils sont rarement condamnés. Quand ils le sont, les amendes qu’ils doivent payer sont très inférieures aux sommes engendrées par ces mensonges, et jamais on n’a emprisonné un responsable de ces laboratoires. Non seulement, ils sont garantis d’impunité, mais ils continuent à vendre leurs produits et à financer des études biaisées, avec la bénédiction de tous les responsables de la santé publique.

 

     Si Reuben est condamné à faire de la prison — ce qui n’est pas certain car ses avocats ont déclaré qu’il souffrait de troubles bipolaires, diagnostiqués en 2008, et qui ont affecté sa “capacité d’arrêter sa conduite coupable dans le domaine de la recherche” —, ce sera en effet une “première”. Mais nous pouvons être certains que les laboratoires en sortiront blanchis comme de coutume, ce qui est proprement scandaleux car, en matière de loi, les complices devraient normalement être aussi condamnés.

 

     Il faut espérer que ces scandales feront réfléchir les consommateurs de médicaments qui comprendront enfin que les autorisations de mise sur le marché ne dépendent pas toujours d’études sérieuses et rigoureusement scientifiques, mais souvent de trafic d’influence.

 

     Toutefois, nous sommes un peu responsables de l’arrogance de l’industrie du médicament étant donné le piédestal sur lequel nous l’avons placée, créant ainsi une classe d’élite à l’abri de toute contrainte, de toute suspicion et de toute condamnation. Nous avons naïvement pensé que leurs diplômes et leurs charges les mettaient à l’abri de comportements malhonnêtes, qu’ils étaient incapables de mentir, et que leur but principal était d’améliorer la vie d’autrui.

 

     En outre, nombre de citoyens encaissent de confortables bénéfices boursiers grâce à cette industrie en plein essor et préfèrent ne pas savoir comment ces revenus sont générés. Il faut aussi espérer que le scandale de la grippe porcine et la mise en examen de l’OMS contribueront à faire tomber cette industrie et ses valets de leur piédestal et à leur supprimer des privilèges qui, en théorie, ont été abolis, il y a plus de deux cents ans.

 

Sylvie Simon, 26.02.2010

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité - Communauté : santé-medecine
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Mercredi 24 février 2010 3 24 /02 /Fév /2010 11:08

Selon une information de l'Agence France Presse: "La septicémie et la pneumonie d'origine nosocomiale font 48 000 morts par an aux Etats-Unis, selon la revue Archives of Internal Medicine. En 2006, ces infections souvent provoquées par des germes pathogènes résistants aux antibiotiques ont coûté 5,8 milliards d'euros en traitements".

Les infections noscomiales sont les infections contractées dans les établissements hospitaliers. Devant l'extrême importance  du phénomènes, relevons une série de faits:
- les bacilles multi-résistants sont désormais le quotidien des hôpitaux et cliniques
- leur émergence est due aux politique irrationnelles menées en matière d'antibiothérapie, sous la pression de l'industrie pharmaceutique,
- cette industrie s'est globalement retirée de la recherche sur de nouveaux antibiotiques, ce qui est très grave, car reconstituer une filière de recherche prendra des années,
- l'utilisation d'huiles essentielle dans la lutte contre les infections bactériennes et virales, ainsi que des plantes est une alternative dont l'efficacité a été démontrée, ..... mais ça ne remplie a les caisses de l'industrie, donc elle est marginalisée,
- même chose pour les bactériophages, dont l'efficacité a aussi été démontrée: ce sont des virus qui existent partout et qui comme leur nom l'indique bouffent avec délectation les bactéries qu'ils trouvent sur leur chemin. Ils ont été très utilisées en ex URSS et continuent d'ailleurs de lêtre.

OU EST LA SANTE PUBLIQUE DANS CETTE POLITIQUE CRIMINELLE, des milliers de morts, ce n'est quand même pas rien. Il faut savoir que ces infections tuent en France plus que les accidents de la circulation. A quand des radars?
Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité - Communauté : santé-medecine
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Mercredi 24 février 2010 3 24 /02 /Fév /2010 08:04
LE VACCIN PENENZA
N'EST PAS STABLE!!!
Information diffusée par mon ami,
le Docteur Jean Rémy Lepan
:


Vaccin H1N1: Un fiasco chasse l'autre, dans l'indifférence générale...

Vous n'en avez plus grand chose à foutre de la grippe H1N1 et du vaccin? Vous avez bien raison.
La vie est une course d'obstacle, et celui-ci passé, il vous reste à faire face à la situation économique épouvantable et au fait d'être gouverné par des baltringues incompétents et profondément nuisibles.

Reste que je tenais à vous faire partager cette info, qui, à l'heure où j'écris ces lignes, n'apparait nulle part en France ( j'ai googlé ;-)

SANOFI et VACCIN, dormez bonnes gens, tout va bien.

L'information vient des United States of America, du Center of Disease Control.
Respirez un bon coup, ça va aller, il s'agit du vaccin de Sanofi-Pasteur,
Le vaccin sans adjuvant. Le vaccin PANENZA. En monodose.

SANOFI vient de se rendre compte qu'il n'est pas stable. Que l'on ne peut assurer qu'il restera efficace aussi longtemps que prévu. QUE SA DATE DE PEREMPTION DOIT DONC ETRE AVANCEE D'UN AN.... Autrement dit que des vaccins censés être encore utilisables et efficaces jusqu'en Mai 2011 ne doivent plus être utilisés passé le 15 Février 2010.

Je sais que cette information est incroyable. C'est probablement pour cela que le gouvernement français, le ministère de la Santé, la DGS et son célébrissime Docteur Houssin Didier (le Directeur Général de la Santé) , l'homme pour qui tout rhume avec fatigue est une grippe H1N1 nécessitant impérativement du Tamiflu, c'est pour cela, donc, que ces braves gens ne vous en ont pas encore parlé, et les média itou.

C'est pour cela que tous ces experts qui vous ont seriné pendant des mois que les processus de fabrication du vaccin H1N1 étaient ri-gou-reu-se-mentindentiques à ceux du vaccin saisonnier ne se sont pas empressés de vous donner l'information.

Allez, avant de vous donner les liens, une spéciale dédicace aux idiots utiles, François Chérèque, jean-Luc Mélenchon, et l'autre là que j'avais oublié, le grrrrand professeur Rufo qui du haut de sa compétence en santé publique vilipendait dans le Parisien il y a quelques mois les médecins vaccino-sceptiques, "irresponsables".
Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité - Communauté : santé-medecine
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Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /Fév /2010 19:21
La grippe A(H1N1) tire les profits
de GlaxoSmithKline

 Brève du quotidien Le Monde daté du 6 février 2010

Le groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline a annoncé, jeudi 4 février, un bénéfice net de 5,531 milliards de livres sterling (6,33 milliards d'euros) en 2009, en hausse de 20,2 %, pour un chiffre d'affaires de 28,368 milliards de livres (+ 16,5 %). Les ventes totales de vaccins ont augmenté de 30 % en 2009 à 3,7 milliards de livres, grâce notamment à 883 millions de livres de vaccins contre la grippe A(H1N1).

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Grippe A (H1N1) et vaccin
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Mardi 5 janvier 2010 2 05 /01 /Jan /2010 07:57
DES SOMMES CONSIDERABLES DETOURNES  DES VERITABLES OBJECTIFS DE SANTE PUBLIQUE


Les mutuelles ont été contrainte d'augmenter de 5% le prix des contrats. Ceci d'une part, parce que des remboursements supportés par la sécurité sociale ont été reportés sur les mutuelles et aussi parce que le gouvernement taxe les mutuelles à 0,94% pour payer la campagne catastrophique de vaccination contre l'hépatite A

La question est: Roselyne Bachelot va t-elle annuler cette taxe et donc permettre aux mutuelles de minimiser les augmentations prévues?

Au fait, que pensez des stocks de Tamiflu de l'armée qui arrivent à péremption en mai 2010 et que les pharmacies civiles doivent distribuer prioritairement en étant payées 1,40 euros par boite par la Sécu ?
Est-ce normal que le citoyen-patient paye deux fois sa boite de Tamiflu: une fois par l'impôt (budget de l'armée) une fois par ses cotisations sociales (la sécu)?

Ces politiques qui font toujours peser sur l'immense majorité de la population les invraisemblable cadeaux que le pouvoir sarkoziste fait aux riches et aux grandes entreprises (comme les trusts de la pharmacie qui ont été payés rubis sur ongle (et qui nous dit - un contrat signé est un contrat signé - que Sanofi Pasteur va reprendre les 50 millions de doses commandées par Bachelot?)

Le Professeur de Médecine et député de Paris Bernard Debré est un homme très en colère qui dénonce ces dérives: lisez ses propos:
Bernard Debré (UMP) -Nous avons acheté 10% des vaccins du Bernard Debré (UMP)
Par Jacques Lacaze - Publié dans : Grippe A (H1N1) et vaccin - Communauté : santé-medecine
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