Samedi 7 mars 2009
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DECIDEMENT,
POUR CES GENS
IL N'Y A QUE LE FRIC
QUI COMPTE
Un nouveau plan de lutte contre
les hépatites B et C vient d'être rendu public.
Nouveau est un bien grand mot, car en réalité les 5 axes qualifiés de stratégiques de ce plan se résument à la remise en selle de la vaccination contre
l'hépatite virale B, sur la base du même type d'informations que lors de la campagne de 1994. Nous sommes nombreux à nous souvenir de la prestation télévisée du Professeur Douste-Balzy
alors ministre de la santé qui annonçait brutalement à des millions de français en général en train de prendre le repas du soir qu'un immense danger menaçait : celui de l'hépatite virale B, dont
très peu de personnes avait entendu parler. Il fallait courir séance tenante réveiller son médecin puis aller à la pharmacie du coin pour se faire vacciner. Le sordide de cette
campagne, allait se révéler peu à peu : des chiffres truqués, en particulier sur l'étendue de la contagion par le virus et sur les conséquences concernant le nombre de décès, une participation en
première ligne des laboratoires: le président de l'industrie pharmaceutique française était président de la succursale française du labo anglais principal bénéficiaire de cette campagne. Puis les
conséquences de cette vaccination allaient être minimisées voire niées, malgré la condamnation d'un labo par la justice, des cas de sclérose en plaque dûment authentifiés.
Les associations dénonçant depuis des décennies « les méfaits des vaccinations » entraient en guerre. Une situation dangereuse était ainsi créée : pour chaque parent un dilemme se posait
vacciner ou pas, quitte à être culpabilisé : je n'aurais pas dû ou au contraire j'aurais dû.
Il m'a semblé à l'époque que le problème
était ainsi très mal posé.
La condamnation comme la promotion de la campagne de vaccination n'étaient pas fondées sur des faits sérieux et intangibles. J'ai initié alors une pétition
auprès du corps médical demandant un moratoire de cette campagne de vaccination , qui permettrait de faire la part des choses, d'une part sur la réalité de cette soit disant épidémie d'hépatite B
(il est connu qu'un contage donne une petite maladie, voir passe inaperçu dans plus de 95% des cas, (c'est pourquoi j'écris soit disant) et d'autre part d'évaluer les conséquences de cette
vaccination sur chaque personne. Près de 800 médecins vont signer dont plusieurs professeurs de médecine et des pédiatres. Fort de cette pétition, je suis intervenu auprès du ministre de la santé
succédant à Douste-Blazy, un certain Bernard Kouchner. Il annonçait peu après l'arrêt de la campagne et la mise en place d'enquêtes. La proposition de moratoire fut suivie par beaucoup
d'associations d'usagers et de publications sur la santé.
Par ailleurs, une association des victimes de ce vaccin voyait le jour et agissait pour que leur droit soit reconnu.
J'ai expliqué cette bataille dans un chapitre du livre publié en 1998 par Bernard Cassou (professeur de santé publique) et Michel Schiff (chercheur au CNRS, décédé depuis) « Qui décide de
notre santé ? » aux éditions la découverte et Syros. Entre autres le Professeur Jacques Testard avait participé à cet ouvrage .
Pour revenir au plan actuel de lutte contre
les hépatites B et C , justement,
l'astuce est de mêler les 2 hépatites,
très différentes pour tenter de noyer le poisson.
Il est reconnu que ces hépatites touchent les personnes dites défavorisées vivant dans des conditions précaires et sous alimentées, les consommateurs de
drogues, les transfusés, les détenus. Le plan ne comporte aucune mesure pour améliorer la situation de ces populations, il s'agit simplement de dépister, d'informer et de vacciner.....
tout le monde, en particulier les bébés. On connaîtra de cette façon dans 20, 30 voire 40 ans les conséquences de ces campagnes en matière de santé publique.
Les grands scandales de santé publique
se succèdent et se ressemblent
depuis des décennies.
Citons parmi les plus graves :
- traitement oestro-progestatif de la ménopause préconisé par des Professeurs de médecine (canadiens) un brin ripoux : ils avaient
benoitement truqué les statistiques. S'il a rapporté très gros aux laboratoires, ce traitement a entrainé une épidémie de cancers du sein et est maintenant déconseillé. Au passage, en France on
nous a fait le coup du nuage de Tchernobyl : nous n'avions pas les mêmes produits qu'aux Etats Unis ou au Canada.
- l'hormone de croissance ? Pas mal non plus. Pourtant il était clair que son utilisation était hautement dangereuse. Et pas seulement
à cause de son origine douteuse, dans son principe même : on savait que son utilisation entrainait des cancers chez l'adulte jeunes. Une épidémie de cancers s'est ainsi déclarée chez des
footballeurs italiens qui l'ont utilisé. De nombreuses voix s'étaient élevées pour l'empêcher, mais les gros sous et la notoriété étaient au rendez-vous, pour le plus grand malheur de trop
nombreux enfants et de leur famille.
- par charité, je passerai sur le scandale du sang contaminé. Je rappellerai toutefois que la leçon avait été tirée de ce dernier scandale
: empêcher qu'un individu soit à la fois chercheur qui définit les règles scientifiques, conseiller des ministres et qu'il
possède en troisième lieu des intérêts dans la valorisation industrielle. C'était le cas du principal coupable, vite blanchi et même réintégré à l'Ordre des médecins. Mais
malheureusement cette politique des trois casquettes comme la désignait mon ami le Docteur Pierre Tubéry se perpétue de plus belle.
Aujourd'hui, on nous refait le coup, avec le vaccin contre l'hépatite B, mais surtout avec celui contre « le cancer de l'utérus » (en particulier le Gardasil). Les études et les
mises en garde arrivent de partout. Plusieurs morts suspectes de jeunes femmes. Mais quelle saloperie, il n'y a pas d'autre mot que la campagne de promotion de ce vaccin. Il est censé protéger
contre un virus qui infecte le col de l'utérus et qui est désigné comme responsable de certains cancers, mais comme co-facteur, ce qui veut dire qu'il y a d'autres facteurs. Un cancer qui
survient le plus souvent après 40 ou 50 ans. Ce virus est transmis sexuellement. Donc les hommes l'abritent et devraient en toute logique vaccinale en bénéficier. Mais allez proposer un vaccin
contre le cancer du col de l'utérus à un ado. Il vous retournera une bonne baffe bien méritée. (Aux dernières nouvelles l'éventualité d'entamer une telle vaccination est cependant étudiée, bien
sûr sous un autre nom). Pour ceux qui regardent les pubs à la télé , c'est le même principe. Durant toute une période, on nous a dit que les femmes sentaient mauvais sous les bras et pof voila un
déodorant, puis au bout de quelque temps, on a appris que les hommes aussi sentaient mauvais : ça doublait le marché potentiel.
Il est temps de mettre en place
une démarche scientifique et éthique.
- Un vaccin est un médicament qui doit être prescrit en connaissance de cause par un médecin. Ce qui exclut les vaccinations de masse, en temps normal,
par des non médecins en particulier. Mais ce qui implique qu'une information rigoureuse objective et honnête soit dispensée aux médecins. Ce qui n'est
pas le cas aujourd'hui : on leur vend un vaccin comme n'importe quel autre médicament d'ailleurs sur des bases purement commerciales. Il faut ensuite que les
médecins informent les personnes de l'intérêt du vaccin. Bref, les vaccinations doivent devenir un acte médical réfléchi. Les personnes concernées, les
parents en particulier doivent pouvoir prendre en toute connaissance de cause les décisions dans cette matière comme dans d'autres. Ça s'appelle la démocratie
tout simplement.
Il faut interdire d'urgence les publicités pour les vaccins sur les médias, publicité tolérée et illégale : aucun médicament remboursé par la sécurité sociale ne doit être promu
commercialement.
Je rappelle dans le livre « Qui décide de notre santé ? » les incroyables manoeuvres des laboratoires. Un exemple ils ont payé des « chercheurs » en sociologie, en « psychologie » etc
pour étudier les meilleurs moyens pour faire accepter les campagnes de vaccination qui devraient faire suite à celle contre l'hépatite B Et dès la fin des années 90 il était clair que la
prochaine serait celle contre « le cancer du col de l'utérus ».
Pour plus d'infos lire le livre cité et se reporter à mon blog à l'article de la revue Nature et Progrès.
et aussi - sur le Gardasil - le site: link
Par Jacques Lacaze
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Publié dans : Vaccins
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Cordialement
J’ai découvert il y a peu votre site, qui m’a beaucoup interpellé.
Je viens à vous pour apporter mon témoignage concernant la vaccination contre le virus de l’Hépatite B.
Maman de quatre enfants (trois garçons et une fille), je ne me suis absolument jamais questionnée sur le bien-fondé d’une vaccination. Cible parfaite de la « Campagne Hépatite B », j’ai tout gobé et me suis empressée d’insister auprès de notre médecin de famille de l’époque afin que toute ma petite famille passe à la piqûre, soit du nourrisson au plus grand qui était alors adolescent. Au départ, ce n’est donc même pas mon médecin qui m’a proposé cette vaccination, je le précise.
Je ne puis dire si celle-ci a induit des effets secondaires sur les trois plus petits car je n’en ai pas souvenir. Pire, cela même si celui de mes enfants qui était bébé à cette période est aujourd’hui reconnu « handicapé à 80 % » à cause d’un handicap d’origine neurologique, méconnu et dépisté depuis peu ! En effet, je n’avais pas la vigilance nécessaire pour mettre en lien certaines réactions, d’autant qu’à ce moment, aucune information n’était diffusée à ce sujet et si le vaccin a pu aggraver un état préexistant, ce serait mentir que de dire que j’ai un avis là-dessus aujourd’hui. Il ne m’est pas donc pas possible d’incriminer objectivement ce produit là pour cet enfant.
En revanche, je peux affirmer que toute la famille a été bouleversée et accaparée par la dégradation soudaine de l’état de santé de notre fils aîné après la dernière injection. Personne n’a pensé à faire le lien à ce moment, pas même les médecins pourtant stupéfaits mais la chose est sûre : moins de six mois plus tard, il a finalement été hospitalisé pendant presque un mois… La raison ? Et bien, elle est inconnue ! C’est en fait grâce à la polémique qui a éclaté dans les médias que nous avons été en mesure de mettre cet épisode en relation avec le vaccin.
Le contexte:
Chaque maman connait la sensibilité particulière de ses enfants à tel ou tel problème. Pour notre fils aîné, jeune collégien à l’époque, il n’y en avait aucun à part quelques épisodes de bronchite asthmatiforme vers l’âge de deux/trois ans. En ce qui concerne notre famille par exemple, notre fille est sujette au mal de gorge 10 mois sur 12 (ganglions énormes et sensibles) et l’ablation des amygdales n’y a rien changé, l’un de nos fils (le bébé de l’époque) en grandissant a connu quelques visites nocturnes à l’hôpital pour être mis sous masque à cause d’un asthme sévère jusqu’à ses cinq ans environ, un autre est extrêmement allergique (œdème de Quincke après collyre pour les yeux contenant de l’Atropine, réactions excessives aux piqûres d’insectes). Au vu de tout ce qui a été dit sur le vaccin de l’Hépatite B par la suite, paradoxalement, aucun d’eux n’a fait de réaction apparente. Il a fallu que ça tombe sur le seul qui n’était jamais malade. Mon fils aîné a commencé à avoir des douleurs au ventre et des nausées. Il a d’abord été soigné en vain pour de fausses gastro à répétition, seule explication plausible. Je dois souligner que la particularité de notre fils jusqu’alors, c’était bien d’avoir contraire « un estomac bien accroché ». C’était même un sujet de plaisanterie car non seulement il avalait n’importe quoi mais en en plus, c’était le seul de la famille à continuer à manger avec indifférence tandis que tout le monde vomissait pendant le mauvais temps sur un bateau.
Ci-dessous les faits :
- Pendant une période, notre médecin est venu souvent en urgence à la maison à cause d’épisodes sans fièvre de gastro (?) de plus en fréquents, terriblement douloureux, et des soucis digestifs toujours présents. La situation n’étant plus tenable, le médecin a finalement opté pour une appendicite, seule deuxième explication possible. Hospitalisation : rencontre avec le chirurgien pour programmation de l’opération le lendemain même si rien à l’écho… il fallait bien tenter quelque chose ! Ensuite, tout s’est emballé après l’examen sanguin de routine fait avant toute opération. Je n’ai jamais eu en main les résultats (ni d’ailleurs ceux de tous les bilans qui ont suivi) mais ceux-ci démontraient d’après l’hôpital, un effondrement immunitaire complet de notre fils, un état très préoccupant qui de toute façon empêchait toute opération chirurgicale. En tant que parents, nous avons « bêtement » évoqué : la mononucléose ? Non, cela n’avait rien à voir… nous aurions dû nous douter que si deux (puis trois) médecins embarrassés nous faisaient face, ce n’était pas pour nous parler de choses faciles à dire. Après moult interrogations de leur part, nous avons enfin compris qu’ils étaient totalement dans l’inconnu puisqu’en fait, ils parlèrent enfin du SIDA comme une explication à envisager. A des années de distance, je me demande encore aujourd’hui comment on peut dire des sottises pareilles sans attendre un résultat en ce sens positif. Les médecins comme les patients extériorisent comme ils peuvent leurs peurs et … bien sûr, ils se sont faits peur pour rien en l’occurrence. Après cet entretien désespérant, nous les parents, étions plus inquiets à propos d’une éventuelle leucémie ou autre cancer susceptible de provoquer un tel état. Le dénouement fut plus heureux… Mon fils a été autorisé à sortir au bout de trois semaines, voire un mois au plus… je ne me souviens pas bien mais ses camarades au collège se sont mobilisés pour le soutenir, sa « pionne » venant régulièrement lui rendre visite elle aussi. Ce fut un moment pénible… et très long où tout le monde a eu peur d’une catastrophe inconnue. Le mois suivant, il s’est reposé à la maison. Les épisodes de « fausse gastro » ont continué mais plus espacés, à chaque fois la douleur au ventre était forte cependant… Le médecin de famille fataliste nous a dit que cela mettrait du temps à s’arranger. Avait-il eu connaissance de certaines informations ? Nous parents, n’avons pas manqué de l’interroger par la suite sur d’éventuels effets du vaccin contre l’Hépatite B mais l’accent a toujours été mis sur la sclérose en plaque. Notre enfant a gardé une sensibilité particulière durant des années. A 22 ans par exemple, il avait encore, assez facilement envie de vomir. Une chose est sûre, son appendice n’y était pour rien. Aujourd’hui âgé de 28 ans et en bonne santé, il l’a toujours d’ailleurs.
En conclusion, je dirai que la relation vaccin/ effondrement immunitaire/ troubles digestifs n’est qu’une conviction intime. Personne dans le milieu médical n’a été dans ce sens mais personne aussi n’a trouvé une explication à ce qui est arrivé à mon fils aîné, tout jeune adolescent à l’époque. Les professionnels ont cherché avec nous, un évènement antérieur dans son parcours pouvant expliquer son état : rien n’a été trouvé ! Aucune des hypothèses proposées concernant d’éventuelles maladies n’a tenu le coup mais je crois bien aussi que personne n’a posé de question quant à une éventuelle vaccination. Cette histoire est lointaine donc je ne peux l’affirmer mais oui, je crois bien que les médecins n’ont pas évoqué ce sujet devant nous ! Est-ce à dire qu’ils n’y ont jamais pensé ? Je n’en sais rien.
Pour autant, bien des années plus tard, notre fils n’a pas été vacciné contre l’hépatite C lors d’un départ pour la Bolivie et l’Amazonie. Le centre de vaccination agréé l’a justement exclu (à juste titre ou pas ??) à cause des antécédents et d’ailleurs, a fait le minimum obligatoire… Cela n’a pas empêché notre fils d’être KO (mais aucun effet secondaire) pendant une semaine contrairement au reste de la famille qui a été indisposée légèrement trois jours et qui a subi « la totale ». Bref d’un côté, cette vaccination « hépatite B » est toujours reconnue comme inoffensive donc sans réactions sévères, en revanche de l’autre, lors d’autres vaccinations postérieures, l’on prend en compte ces effets qui n’existent pas officiellement ! Est-ce la vaccination inutile qui a posé problème, est-ce le type de vaccin utilisé à l’époque, la personne lambda n’en sait rien au fond. A distance, je me suis rendue compte du ridicule de cette campagne Hépatite B. Autant, je conçois la distribution d’un produit censé protéger un type de population, autant je ne comprends toujours pas comment j’ai pu me laisser « embobiner » et faire vacciner tous mes enfants du plus petit au plus grand au nom du soi-disant principe de précaution… En effet, nous vivions au fin fond de la cambrousse française, nous ne partions pas dans un pays à risque, et franchement vu l’âge des gamins, le milieu dans lequel ils évoluaient, ils avaient plus de chance de gagner au Loto que d’ « attraper » le virus y compris mon fils aîné ! On a ciblé les ados de méchante façon en fait. Cette campagne était déstabilisatrice pour les parents car le message renvoyé était quand même « maintenant qu’ils grandissent, bonjour les turpitudes : sexe à gogo et drogues dures, vite protégez-les parce qu’eux-mêmes sont inconscients et vont faire n’importe quoi» ! Le registre de la peur, rien de mieux pour abolir tout sens critique.
Voilà donc mon témoignage à propos du vaccin de l’Hépatite B. Ce n’est qu’une expérience personnelle, elle n’a donc pas de réelle valeur scientifique… sauf si ce problème a été partagé par un nombre conséquent de familles. Pour cela, il a néanmoins manqué la volonté d’une
Pour cela, il a néanmoins manqué la volonté d’une véritable enquête afin de mettre en évidence un quelconque lien. Je crois que le problème ne vient pas de savoir s’il faut être pour ou contre la vaccination en général mais du fait que depuis trop longtemps, l’on considère cet acte comme banal et sans danger… à un point tel que son caractère inoffensif est transposé d’office au vaccin lui-même et cela quel que soit le produit qui sera utilisé ou l’individu qui le recevra. Le vaccin est devenu médicament mais il a gardé un statut à part qui ne prête officiellement à aucune controverse sauf au risque de se voir traité de sectaire ou d’irresponsable. Il est vrai que tant que ça n’arrive qu’aux autres… Mon fils s’en est tiré avec peu de dommage. Ce n’est pas le cas de la copine de fac de ma fille… Sa sclérose en plaque, personne ne s’en étonne mais aujourd’hui, il est rare de ne pas avoir dans son entourage, quelqu’un atteint par cette maladie invalidante à terme… et souvent, la personne est jeune !
On ne peut pas faire de statistique sur un cas. Remarque, le décès d'une jeune fille suite au vaccin contre "le cancer du col", n'est pas pris en compte. Mais le décès d'une personne chez qui est affirmée la présence du virus H1N1, alors qu'elle a de graves problèmes de santé, devient un scoop passant en boucle sur toute les radios. Deux poids et deux mesures....
Mais pour ce qui est de la sclérose en plaque, à moins d'être d'une mauvaise foi pathologique, et d'une imbécilité crasse, les chiffres sont sans appel: 25 000 scléroses en plaques en moyenne par an avant la vaccination, 85 000 aujourd'hui.
Il faut effectivement, qu'un vaccin soit considéré comme un médicament, prescrit sur ordonnance - ce qui engage la responsabilité du médecin. Il a des indications et des contre-indications, qui ne sont pas rien. Mais, on ne nous en parle pas....
Il faut vraiment en finir avec les vaccinations de masse et systématique. D'un strict point de vue santé publique, c'est une aberration. Les spécialistes, pourtant le savent.
Jacques Lacaze
"traitement des lymphomes par les produits de Solomidés",un lien
http://pagesperso-orange.fr/forum17/page6.htm#cancer
je voudrais savoir si un monotest peut déclencher un astmh?
Je m'explique ma fille n'était jamais malade elle recoit le monotest pour pouvoir être vacciné par le bcg.Presque 1 mois plus tard elle démarre sur une bronchite asthmatiforme la 1er. Elle fait tellement de broncite à répettition que l'on sera obligé de refaire un monotest presque 10 mois après puis 4 jours sans perdre de temps poussés par le médecin exaspéré que ces broncites empêche cette vacination. le medecin nous la vaccine 4 jour aprés avec le monovax.La nous passons à des brochites asthmatiforme toutes les mois.Puis nous essayons de la soignée par un homéopathe. Eloignement de ses bronchites à tous les deux mois. Puis ma fille suit une primaire tres mouvementé tous les 3 mois 1/2 elle rechute.Elle va donc chez un pneumologue qui détecte un asthme et une allergie au acarien.A un moment elle est tellement malade que le generaliste me dit de la descolarisé. Il me dit on va finir par la tuer avec tous ses medicament qu'elle prends. A l'école des qu'elle se trouve en contacte avec un enrhumé, elle en une journée elle déclenche une bronchite asthmatiforme. Aujourd'hui la situation est stable je l'ai d'escolarisé.Lorsque sa santée c'est restabilisé. Je l'ai rescolarisé. Elle garde un traitement tres legers pour l'asthme aerius et depuis 3ans elle n'à plus fait de bronchite asthmatiforme.Ce pourrait il que le départ soit ce monotest???