A. Gernez - textes

Dimanche 29 novembre 2009 7 29 /11 /2009 12:50
PREVENIR
LES MALADIES
DEGENERATIVES:

UNE URGENCE ABSOLUE




Vous trouverez ci-dessous la lettre que le  Docteur André Gernez a adressée au Directeur Général de la Santé Publique en France. Rappelons que le même chercheur propose depuis maintenant plus de 40 ans une prévention générale des cancers, QUI A ETE VALIDEE expérimentalement et officiellement (travaux toujours tenus sous boisseaux). Pour se faire une idée, il y a aujourd'hui 1000 (je dis mille) nouveaux cas de cancers en France TOUT LES JOURS, 365 jours par an, et plus de 410 décès aussi chaque jour. Il y en avait 2 fois et demi moins il y a 40 ans. Principalement le nombre de cas de cancers du sein a littéralement explosé.
La mise en oeuvre d'une politique de prévention active de MALADIES DEGENERATIVES est une urgence absolue.

Si le Directeur de la Santé répond, nous vous tiendrons au courant.
__________________________________________________________________________________________________

DOCTEUR ANDRÉ GERNEZ

le   26  novembre   2009


Monsieur  Didier  HOUSSIN

Directeur Général de la Santé Publique


75350    PARIS

Monsieur le Directeur»

Après ses travaux étayés pendant deux décennies par une générosité publique sans précédent -TE LE THON - l'Association française contre la MYOPATHIE (AFM) réoriente son activité sur les maladies dites "orphelines";

 C'est donc l'heure du bilan, que vos services peuvent chiffrer statistiquement.                              

Au terme de cette période, hormis ses missions sociales, l'AFM a-t-elle réalisé :

      -  une modification de 1'incidence de la maladie.  Quel taux ?

      -  une procédure préventive de la myopathie. Laquelle ?

      -  une procédure curative.  Taux de guérison ?

      -  l'exploration et l'exploitation des voies biologiques  - autres que celles du génomisme qui, à ce jour, n'a ni guéri ni prévenu aucune maladie.

La réorientation actuelle résulte t-elle du constat qu'une voie biologiquement orthodoxe  a été négligée ? 

Dans ce cas doit-elle l'emprunter ou l'occulter?

Veuillez recevoir, Monsieur le Directeur, l'expression de  ma considération déférente.

__________________________________________________________________________

 

Le Docteur Gernez a fait des propositions TRES SIMPLES A VERIFIER, à mettre en oeuvre et très peu couteuses de prévention de la myopathie de Duchenne. Voir l'article  publié dans ce blog.

 

Par Jacques Lacaze - Publié dans : A. Gernez - textes - Communauté : santé-medecine
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Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /2009 11:54
REMARQUES DU DOCTEUR GERNEZ

Lettre du Docteur André  Gernez   au   Professeur Philippe Amouyel directeur de l'Institut Pasteur de Lill, datée du 

 19 novembre 2009. Cette lettre a été transmise aux autorités tant française qu'internationale. Po

 

 

En ayant le courage de la libérer de sa subordination commerciale, vous rendez à l'Institut Pasteur son éminente vocation scientifique.

   Investi coordinateur du plan ALZHEIMER par le Président Nicolas Sarkozy, auriez-vous aussi le courage de rétablir ses facteurs de protection qui sont le tabagisme et l'alcool alimentaire.

   Certes, l'action délétère indiscutable de ces facteurs a justifié en son temps leur élimination.

  Mais le caractère drastique pris par cette prohibition aboutit aujourd'hui à accentuer le profil exponentiel de l'évolutivité alzheimerienne et la diminution de l'âge d'incidence.

   Incontrôlé, sa charge sociale dépasse aujourd'hui celle, réunie, de la cancérisation et de l'athéromatose.

   Une donnée classique de physiologie éclaire cet avatar imprévu.

  En effet, de toutes les populations cellulaires, la population neuronale est la plus dépendante de l'oxygénation pour sa survie et sa cinétique divisionnelle.

   A elle seule, elle consomme 20 % de l'oxygène de l'organisme pour assurer sa viabilité et son activité mitotique requiert une oxygénation 10 fois supérieure.

 

 • Le tabagisme induit une hypoxie, intermittente et diurne, qui freine cette activité divisionnelle et retarde, ce faisant, le tarissement initiateur d'Alzheimer du stock blastique. Il en résulte une protection dont le taux est de 20 %.

 • L'alcool alimentaire - le vin en France - dissocie quant à lui le film graisseux apposé par la lipémie des repas sur la surface interne du réseau artériel. Devenue imperméable aux échanges gazeux, cette intima s'oppose au transfert de l'oxygène véhiculé par l'hémoglobine aux cellules irriguées.  L'alcool ingéré aux repas élimine l'hypoxie générée au long du nycthémère par la lipémie. En confortant l'oxygénation et la survie cellulaire il réduit le recours   compensateur aux cellules souches dont le tarissement du stock résiduel est retardé.  Le taux de protection qui en résulte est de 50 % (41 à 72 % selon les statistiques).

 

   L'urgence de rétablir ces deux facteurs de protection s'impose pour transformer en plateau gomperzien - ébauche de courbe de Gauss ultérieurement réalisable - l'exponentielle actuelle de morbidité.

   Encore faudra t-il affronter des ppsitions aussi ancrées qu'obtuses. Elles pourraient nécessiter une information du public, non entravé et ouvert sur son sort.

   Veuillez recevoir, Monsieur, l'expression de toute ma considération et de mes meilleurs  sentiments.

 

Cpopies: Président Nicolas Sarkozy

Monsieur François Fillon

Monsieur le Professeur François Gros, Président de l'Académie de Médecine.

 

Lire l'original de la lettre :   Amoyel.pdf Amoyel.pdf

Lire aussi les références données dans l'original: Ref1.pdf Ref1.pdf  et:  Ref2.pdf Ref2.pdf

Par Jacques Lacaze - Publié dans : A. Gernez - textes
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Vendredi 13 février 2009 5 13 /02 /2009 12:29
L'AUTISME
DETERMINISME STRUCTURAL
PROPOSITION DE SOLUTION

par le Docteur André GERNEZ


"Le syndrome autistique de renfermement sur soi-même (indifférence affective, focalisation dépersonnalisées, déficiences de communication, amnésie de fixation, mutisme akinétique et régression intellectuelle) traduit une altération du thalamus qui est commune à l'autisme infantile et à la "démence thalamique" de l'adulte". A. Gernez.

Vous trouverez ci-dessous les 5 pages originales d'un court texte d'André Gernez présentant le déterminisme structural de l'autisme et la solution qui doit en découler. je rend public ce texte très important dans un double but,
- informer les médecins, les scientifiques et les décideurs de ces propositions;
- informer le public concerné.
Nous sommes encore une fois devant un problème majeur de santé publique et les mesures dilatoires n'ont pas lieu d'être. André Gernez est un très grand chercheur (pour mémoire il est l'introducteur en biologie fondamentale du concept de cellules souches, aujourd'hui, concept majeur repris par l'ensemble de la communauté scientifique, ... qui oublient avec un touchant ensemble de rappeler qui en est le père). Il faut se battre pour que ces propositions  soient au moins examinées.
(Attention , les textes mettent beaucoup de temps à s'afficher: prenez patience. Merci)

Page 1: Autisme-1.pdf

Page 2:
Autisme-2.pdf 

Page 3
Autisme-3.pdf 

Page 4
Autisme-4.pdf

Page 5: Autisme-5.pdf 


Ci-dessous une reproduction du texte.
L'AUTISME
Déterminisme structural - Solution
  
Le syndrome autistique de renfermement sur soi-même (indifférence affective, focalisations dépersonnalisées, déficiences de communication, amnésie de fixation, mutisme akinétique et régression intellectuelle) traduit une altération du thalamus qui est commune à l'autisme
infantile et à la "démence thalamique" de l'adulte.
   Le thalamus est en effet "le centre intégrateur capital et le relais essentiel" des activités comportementales et de leur compatibilité avec l'environnement.

Physiopathologie de l'autisme.

« Le thalamus, centre affectif, joue évidemment le rôle de metteur en train pour toutes les réactions motrices déclenchées par un facteur affectif : mimique affective et mimique automatique, réactions instinctives d'adversation, fuite, bref dans ce qu'on a appelé l'automatisme primaire ».  Paul COSSA dans "Physiopathologie du système nerveux"

L'altération thalamique peut survenir à tout âge et être de natures diverses mais elle présente une gravité particulière et des effets définitifs quand la viciation survient au cours de l'organogenése.

La maturation organogénétique du thalamus, traduite par sa myélinisation, s'instaure à la
naissance, est réalisée à Page de quatre ans, et parachevée à sept ans.
                             
MYELINOGENESE en fonction de l'AGE  Encyclopédie médico-chirurgicale - Pédiatrie tome II
 
Cycles de myélinisation : l'épaisseur et la longueur des traînées sombres indiquent la progression dans l'intensité de  la coloration et la densité des fibres myélinisées.


- Au cours de cette période se réalise l'apprentissage de la fonction thalamique ; son terme balise les dates de l'autisme infantile.

- Un déterminisme génétique prévaut sur tous les autres facteurs étiologiques.
 Le taux de concordance entre jumeaux homozygotes est en effet de 90 % et l'incidence d'un nouveau cas d'autisme dans une famille est cinquante fois plus forte que dans la population générale (Ce qui n'exclut pas les mutations aléatoires, les carences péri-natales frustrant des stimuli nécessaires, la polygénie de formes liminaires chez les sujets normaux).

- Le facteur pathogénique différentiel est une prévalence masculine de l'autisme infantile avec un sex-ratio significatif : sur cinq cas d'autisme, quatre concernant les garçons.
   

Quel en est le déterminisme ?
-  « Aujourd'hui encore, l'hypothése selon laquelle l'autisme correspondrait à une forme extrême et pathologique de l'intelligence masculine, logique et orientée vers le monde physique plutôt que sociale et interhumaine, initialement proposée par Asperger, continue à être défendue par certains chercheurs (S. Baron-Cohen), jusqu'ici sans arguments réellement probants" (N. Géorgieff).

- Cette conclusion ne tient pas compte d'une donnée établie, à savoir que se produit dès la naissance du nourrisson masculin une bouffée secrétoire de testostérone qui atteint une valeur équivalente à celle de la puberté et est proche des valeurs de l'adulte.
 
Evolution prépubertaire et pubertaire des taux plasmatiques
de testostérone chez le garçon.
 
 
Or, la réceptivité du thalamus à l'hormone mâle est intense, comme en témoignent les modifications comportementales consécutives à la virilisation médicamenteuse jadis réalisée dans le traitement du cancer mammaire.
  
- Une autre donnée, tout aussi classique, veut que, "les hormones sexuelles, anabolisantes à l'âge adulte, sont structurantes au cours de l'organogenèse".
   C'est le cas pour la fonction thalamique.
   Son apprentissage débute à la naissance par une "phase sensible" de son organogenèse au cours de laquelle sa normalité sera structurée de même que seront fixés les altération, déficit ou retard éventuels.
                         
Comportement/ Processus d'apprentissage, extrait de l'Atlas de biologie (Editions Stock 1970 page 391)
"La limite héréditaire des possibilités d'apprentissage est mise en évidence par le fait que des activités instinctives déterminées sont susceptibles d'être fortement modifiées par l'apprentissage alors que des activités fonctionnelement voisines ne le sont pas :
                        
Les phases sensibles de la faculté d'apprentissage
L'imprégnation est un cas particulier de l'apprentissage, au cours duquel la connaissance du facteur de déclenchement permettra l'acquisition d'une action instinctive. Elle se caractérise par les critères suivants :
- phase sensible très courte,
- apprentissage extrêmement rapide,
- irréversibilité du processus, c'est à dire que l'acquis ne sera plus oublié de toute la vie".      
 
 
    
Cette orientation sera définitive et irréversible après l'âge de trente six mois, qui est celui du diagnostic.
   La fille, dégagée de ce facteur hormonal, garde une latence de correction plus prolongée qui réduit son incidence de morbidité aux facteurs non-amendables par l'apprentissage.

Ce déterminisme structural vient d'être validé (janvier 2009)
Article du quotidien "La Croix"  mardi 13 janvier 2009.
"Une étude anglaise sur l'autisme met en cause la testostérone
Le professeur Simon Baron-Cohen, professeur de psychochopathologie du développement, connu pour ses travaux sur les liens entre cerveau masculin et autisme, vient de publier une nouvelle étude confirmant le rôle joué par la testostérone dans certaines caractéristiques associées à cette pathologie. Ce travail, mené par le centre de recherches sur l'autisme de l'Université de Cambridge (Grande-Bretagne), a consisté à suivre, de la naissance à l'âge de 8 ans, 235 enfants dont les mères avaient eu une amniocentèse
(NDLR: prélèvement du liquide amniotique) au cours de la grossesse.
Les chercheurs avaient alors mesuré le taux de testostérone, la principale hormone mâle, dans les différents prélèvements. Selon The Guardian, qui a révélé l'information hier, ils se sont aperçus que les enfants chez qui l'on avait retrouvé des taux élevés présentaient des traits de personnalité associés à l'autisme, tels que de moins bonnes interactions avec l'environnement - à 12 mois, moins de contacts par le regard, par exemple - ou des compétences verbales limitées. A l'âge de 4 ans, ces mêmes enfants se sont révélés moins sociables que les autres, avec des centres d'intérêt plus limités.
L'idée de fond de Simon Baron-Cohen, auteur d'une théorie psychologique de l'autisme, est qu'il existe deux formes de psychologie: une intelligence féminine marquée par des compétences sociales et une grande sensibilité, et une intelligence masculine caractérisée, elle, par une forte logique et un esprit de type «ingénieur», traits que l'on retrouve, grossis, dans l'autisme. Pour ce chercheur, l'autisme serait ainsi une forme d'intelligence masculine poussée à l'extrême. Une hypothèse qui cadre avec la découverte d'un fort taux de testostérone chez les fœtus mâles".

Il ouvre la voie à une action thérapeutique pour les Troubles Envahissants du Développement des enfants mâles et de leur parentéle constituant les groupes à risque.
        
"Les troubles envahissants du développement (TED) touchent en moyenne  60 enfants sur 10 000, avec une fréquence quatre fois plus élevée chez les garçons," selon l'ïnserm.


La solution (proposée par André Gernez: note de J. Lacaze), de réalisation simple et d'une totale innocuité, consiste à supprimer ou à reporter la poussée secrétoire de testostérone du nourrisson mâle à risque pour en ramener l'incidence d'autisme à celle du statut féminin.
     
  Garçon
testostérone
ng/ml
Fille
testostérone
ng/ml
Sang du cordon
0,31 0,26
Entre 20 jours et 6 mois 2,47 (0,8 - 3,8) 0,08
     
             
           (schéma à placer)
Evolution de la testostérone plasmatique du 10e au 180e jour après la naissance : valeurs individuelles et courbe de régression polynomiale.
  
La progestérone présente l'avantage d'être un anti-androgénique périphérique qui est sans effet sur le tissu leydigien et ne fait que prolonger l'imprégnation progestative gravidique.
  
Le mode d'administration par l'application sur la peau d'un gel à coefficient d'absorption percutanée de 10 à 80 % est simple et anodin.

Destinataires:

Monsieur François Gros
Secrétaire Perpétuel Honoraire
Académie des Sciences
23, quai de Conté
75006 Paris

Monsieur Geraud Lasfargues
Président Académie de Médecine
16, rue Bonaparte
75006 Paris

Fédération Française Autisme
53, rue Clisson
75013 Paris

Autisme Avenir
8, rue Lasson
75012 Paris

Autisme France
1, place d'Aisne
87000 Limoges
 

.... à suivre
 
 
 

 

Par Jacques Lacaze - Publié dans : A. Gernez - textes
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Samedi 6 décembre 2008 6 06 /12 /2008 19:32


 

LES PROPOSITIONS PHYSIOPATHOLOGIQUES

ET LA PROPOSITION THERAPEUTIQUE

DE GERNEZ ONT ETE FORMULEE IL Y A PLUS DE 15 ANS.

ELLES ONT ETE TRANSMISES A TOUTES LES AUTORITES

ET AUSSI AUX ORGANISATEURS DU TELETHON.

AUCUNE SUITE N' A ETE DONNEE .

LA VERIFICATION EST POURTANT ULTRA SIMPLE, RAPIDE

ET DE PLUS PEU COUTEUSE ET ANODINE.

LA PRISE DE POSITION DU PROFESSEUR TESTART

(voir l'article reproduit par ailleurs)

EST AUSSI ECLAIREE PAR CETTE SITUATION SCANDALEUSE.

PAR HAZARD, LE TELETHON N'AURAIT-IL PAS

AVANT TOUT SERVI A FINANCER LES TRAVAUX

SUR LE GENOME- AVEC CERISE SUR LE GATEAU -

LA MISE EN PLACE DE SOCIETES PRIVEES

PAR CERTAINS CHERCHEURS....

 

 

 


Tous les enfants naissent myopathes.

Les muscles squelettiques sont en effet constitués de fibres rapides qui initient la contraction et de fibres lentes qui l'achèvent.

La myopathie dégénérative est caractérisée par une contraction musculaire mettant en jeu les fibres lentes et excluant les fibres rapides.

La dualité structurale du muscle n'existe pas à la naissance et chez le nouveau-né tous les muscles sont lents. La chronaxie, qui mesure la rapidité contractile du muscle, est chez lui deux à dix fois supérieure à la norme: le nouveau-né est physiologiquement un myopathe.

 

Image

 

La normalité se constitue au cours des six premiers mois après la naissance par la maturation des fibres rapides qui établit la dualité structurale normale.
Cette maturation s'effectue sous l'influence de l'enzyme musculaire CPK (créatine-phospho-kinase) qui permet l'organogénèse des siques contractiles.
En cas de déficience de fixation de cette enzyme par le muscle, la maturation des fibres rapides est retardée et la fuite de l'enzyme se traduit par une augmentation de sontaux sérique.

Or, paradoxalement, cette faiblesse de rétention musculaire n'a de conséquence que pour le garçon. La mère du myopathe - qui pourtant transmet la tare - et les soeurs du myopathe restent saines alors qu'elles présentent la même déficience enzymatique.

Cette singularité a pour origine la survenue chez le nourisson masculin d'une bouffée sécrétoire de testostérone qui atteint une valeur équivalente à celle de la puberté et est proche des valeurs de l'adulte.

Image

 

Les hormones sexuelles, anabolisantes à l'âge adulte, sont structurantes au cours de l'organogénèse.
Cette bouffée post-natale de testostérone fixe chez le garçon porteur de la tare génétique le retard de la maturation des fibres musculaires rapides et scelle leur hypogénésie; l'activation fonctionnelle qui suivra ne fait que renforcer la prévalence des fibres lentes.


De physiologique la myopathie devient pathologique.

Son évolution est alors fonction de la déficience de fixation musculaire: rapide quand le taux sérique est 100 fois la valeur normale (myopathie de duchenne), tardive lorsque le taux reste important (myopathie de Becker) et lente quand il est inconstant (myopathie de Landouzy).
La fille, même affectée de la même déficience enzymatique, poursuit, ralentie mais sans dys-morphie, sa maturation musculaire et échappe à la myopathie.


La solution thérapeutique, consiste à araser la poussée sécrétoire chez le nourisson à risque. Pour déterminer le risque, il suffit sur une prise de sang de doser l'enzyme CPK.

Image

 

Evolution de la testostérone plasmatique du 10e au 180e jour après la naissance: valeurs individuelles et courbe de régression polynomiale.


La progestérone présente l'avantage d'être un anti-androgénique qui est sans effet sur le tissu leydigien et ne fait que prolonger l'imprégnation progestative de la grossesse.

Le mode d'administration par l'application sur la peau d'un gel à coeficient d'absorption percutanée de 10 à 80% est simple et anodin.

Elle se révèle efficace dans une fratrie à risque.

Concrétement: une prise de sang puis durant quelques semaines une dose de gel sur le ventre quotidiennement...


--------------------------------Références--------------------------------------------------------------
A - Précis d'Anatomie - Rouvière
AB - Précis d'Anatomie Pathologique - Roussy Lerous Oberling
B - Atlas de Biologie - Stock
BM - Biochimie Médicale - Polonovsky
C - Précis de Chimie Biologique Medicale - Cristol
E- Electro-radiothérapie - Delhern Laquerrière
EC - Endocrinologie pédiatrique - Job Pierson
EMC - Encyclopédie Médico-chirurgicale
H - Précis d'Histologie - Branca Verne
M.H. - Manuel d'Histologie - Beylot Baudrimont
N - Maladies du Système Nerveux - Zimmern Chavany
P - Précis de Physiologie - Soula
SN - Physiopathologie su Système Nerveux - Cossa

Par Jacques Lacaze - Publié dans : A. Gernez - textes
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Vendredi 21 mars 2008 5 21 /03 /2008 15:19
Le Professeur Luc Montagnier vient de publier un ouvrage qui défrait déja la chronique:
"Les combats de la vie - Mieux que guérir, prévenir". De nombreux commentaires
sont parus dans la presse.
Le Docteur André Gernez réagit
aux prises de position
du Professeur Montagnier,
par un courrier du 20 mars 2008.


Je viens de prendre connaissance de la position de Luc MONTAGNIER.

Elle est claire, franche et devenue évidente: "la médecine a atteint ses limites en ne parvenant pas à résoudre le problème posé par les maladies dégénératives" dont "la plupart résultent de l'addition de facteurs qui, pris isolément, sont inoffensifs mais deviennent très nocifs en se cumulant".


En 1968, nous avons levé le butoir auquel elle se heurte en introduisant la notion de "cellules-souches". (1)

Cette donnée fut occultée en France, en dépit de l'appel solennel du Président de l'Ordre GELLE. (2)

Mais l'obstacle fut franchi par Mr GEFFROY qui, après contact avec 1'OMS à Genève, passa à la vulgarisation en en inondant l'aire francophone. (3)

Aujourd'hui universellement admise, il reste à l'exploiter pour résoudre les problèmes indéfiniment pendants de pathologie dégénérative,

La solution procède d'une évidence élémentaire et d'une application simple au bénéfice des groupes à risque.

Elle consiste à ralentir pour le retarder le tarissement de la réserve quiescente-souche des populations cellulaires dont ce tarissement induit la morbidité quand elles deviennent incapables d'assumer leur fonction homéostasique,

Il aura fallu 40 ans pour sortir les cellules-souches du carcan où on les maintenait.

Il faudra peut-être une éternité pour en observer leur exploitation pour mettre fin à une pathologie qui est simultanément un problème et une matière première.

C'est un délai auquel nous sommes habitués.


Notes JL.

(1) le concept de cellules-souches a été forgé par André Gernez au terme d'un travail qui a duré 20 ans de 1947 à 1967. Il est exposé dans une communication à l'académie des sciences de 1967 et publié par un ouvrage à compte d'auteur en 1968: "Néopostulats biologiques et pathogéniques" . Cet ouvrage sera republié en 1975 par les Éditions de la Vie Claire, sous limpulsion de Henry Charles Geffroy, fondateur de cette chaîne de magasins de produits naturels, et militant écologique avant l'heure. Ouvrage aujourd'hui introuvable.

(2) le professeur d'obstétrique Paul Gellé était au début des années 70 Président de l'Ordre des Médecins du Nord. Il a lancé un appel pour que les propositions d'André Gernez en matière de prévention des cancers soient prise en compte par les autorités ayant en charge la santé publique. C'était le début d'une polémique totalement irrationnelle, et qui dure encore.

(3) en janvier 1973, H. C. Geffroy édite une brochure qui présente les propositions d'André Gernez pour prévenir les cancers: "Comment éviter le cancer, campagne 1973". Elle sera distribuée à plusieurs millions d'exemplaires. C'est cette brochure qui est publiée dans ce blog.

Par Jacques Lacaze - Publié dans : A. Gernez - textes
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Jeudi 13 mars 2008 4 13 /03 /2008 21:09
COURRIER D'ANDRE GERNEZ
A PHILIPPE LECHAT,
DIRECTEUR DE L'AGENCE FRANCAISE
DE SECURITE SANITAIRE
DU MINISTERE DE LA SANTE
12   mars   2008
 
 Compte tenu de l'évolution actuelle de la pathologie dégénérative qui stagne dans l’incurabi1ité (sclérose en plaques,  schizophrénie, myopathie, Parkinson ) ou progresse sans contrôle ( Alzheimer ), j'ai conscience qu'il faut surmonter l'antagonisme qui nous opposa quand fut prise la décision de ne pas divulguer la validation par l'INSERM d'un prévention "active" de la cancérisation.
 
Le rappel du passé serait inutile et dérisoire dès lors que le futur s'ouvre sur un nouveau défi biologique qu'il faut relever à tout prix avant qu'il ne devienne irrémédiable; il s'agit de la maladie d'ALZHEIMER.
 
C'est à son sujet que je vous écris en prenant connaissance de  votre prise de position sur "l'absence de danger" qui résulterait de l'engouement actuel qui se répand pour les bars à oxygène (1).

En bref, je soumets à votre réflexion pour les intégrer les données suivantes :
-   l'Alzheimer résulte du tarissement prématuré du stock neuro-blastique cérébral
-    ce  stock est  limité à un potentiel  divisionnel  qui  se réduit avec l'âge
-    tout facteur accélérant cet épuisement participe à l'induction de la maladie; inversement, tout facteur retardant le tarissement est un agent de protection
-   l'activité divisionnelle blastique est subordonnée à l'oxygénation sanguine; nulle en cas de  privation d'oxygène (2) et stimulée par la suroxygénation,
Dans ce dernier cas, l'accélération du tarissement n'a aucune traduction immédiate; elle se manifeste après une latence variable par la simple prématuration de l'expression clinique de la maladie. Inversement, une hypoxie physiologique tolérée retarde le tarissement et réduit le risque d'incidence de la maladie.
-  C'est ce que l'on constate avec le tabagisme où l'oxyde de carbone,  en se fixant sur L'hémogiobine,  (3)  réduit de 20% l'incidence la maladie  (4).

Il importe donc que soit connu et signalé le risque additionnel que font courir ces "bars à oxygène" au moment où l'Alzheimer présente une incidence qu'il faut à tout prix arrêter et non conforter.
De plus, comme l'existence de cellules-souches est enfin reconnue et étendue à toutes les populations cellulaires dont la neuronale, il serait opportun d'introduire cette notion de latence dans tous les processus dégénératifs générés par une rupture d'homéostasie qui est un dénominateur leur  étant commun.

On ne peut et ne doit plus continuer à l'ignorer comme ce fut le cas pour le dernier en date, 1'hormonothérapie de la ménopause, alors qu'on induit la cancérisation mammaire par les oestrogènes depuis un siècle dans les laboratoires (5).

Si vous en étiez d'accord je serais heureux de vous rencontrer pour considérer comment ce lien unificateur peut intervenir dans les maladies neuro-dègènératives en attente de solution pathogénique.

Restant   à  votre   écoute   et   à   votre   disposition,   je   vous   prie d'agréer   l'expression   de   toute  ma   considération   attentive   et dévouée.
 
Notes:
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Samedi 1 mars 2008 6 01 /03 /2008 19:48
FONDEMENT THEORIQUE
ET PROPOSITION DE PREVENTION
DE LA MALDIE D'ALZHEIMER
(février 2008)


Je vais progressivement rendre public des textes d'André Gernez. Ces textes proposent des solutions à ce qu'on appelle les maladies dégénératives (maladies neurologiques, cardiaques, athme, cancers entre autres). L'originalité de la démarche du Docteur André Gernez est de fonder ses propositions sur la révision de concepts de la biologie. Les ouvrages princepts proposant ces révisions seront mis en ligne. Un lexique sera aussi mis en ligne.
Voici un texte récent sur la maladie d'Alzheimer.


Définition     
La maladie d'Alzheimer traduit un appauvrissement prématuré, à la pré-sénescence, des cellules neuronales cérébrales.
Cette précocité des pertes neuronales s'instaure au niveau de la couche cérébrale qui, étant la première à s'organiser (cerveau limbique), est la première à  épuiser la réserve neuro-blastique qui corrige la déperdition neuronale naturelle survenant avec l'âge; les autres couches suivent, ce qui aboutit à la démence.

Incidence
     
Cas clinique singulier quand ALZHEIMER en fit la description princeps en début  du XXème siècle (1907), sa morbidité stagna jusqu'en 1980. Son incidence ébaucha alors une ascension linéaire qui devint exponentielle en 2000. Elle dépasse aujourd'hui celle, réunie, de la cancérisation et des maladies vasculaires qui tuent ou guérissent alors que l'Alzheimer n'est ni mortel, ni curable.

Étiologie  
    
Aucun facteur neurolytique (viral, génétique, traumatique, toxique) nouveau qui n'aurait pas existé avant 1980 n'a pu être défini. L'accroissement de la longévité ne peut pas par ailleurs être incriminé puisque la survenue de la maladie progresse aux âges inférieurs à 65 ans et régresse au delà de 80 ans.
 On constate par contre une corrélation positive entre l'incidence de la maladie et l'action entreprise pour éradiquer le tabagisme et l'alcoolisation alimentaire.
  Initiée à la même période (1980), la concomitance de cette campagne, incitative au début et drastique puis généralisée aujourd'hui, épouse le même profil, linéaire puis exponentiel, évolutif des deux phénomènes.


Physiologie
   
Le lien qui unit ces divers paramètres trouve son fondement dans l'oxygénation des cellules neuroblastiques.
- Tabagisme
La population cellulaire cérébrale représente 2% du poids du corps mais elle consomme à elle seule 20% de l'oxygène véhiculé par le sang.
La vie des neurones est assujettie à cet oxygène et trois minutes d'anoxie suffisent à leur créer des lésions irréversibles. Or, la division des neuroblastes en exige 10 fois plus.
 De sorte que l'intoxication oxycarbonée tabagique, qui fixe le monoxyde de carbone (CO) sur l'hémoglobine à la place de l'oxygène, réduit la quantité d'oxygène disponible pour les neuroblastes. Légère mais rémanente, l'hypoxie qui en résulte freine la cinétique divisionnelle des neuroblastes dont elle retarde, ce faisant, le tarissement de la            réserve encore disponible et qui est limitée.
Alcoolisation alimentaire
On retrouve le même effet de l'oxygénation cellulaire. Les graisses absorbées au cours du repas se retrouvent dans le sang (lipémie) au bout de vingt minutes. Elles forment au niveau de la paroi interne des artères un film imperméable aux échanges gazeux qui réduit le transfert d'oxygène véhiculé par l'hémoglobine aux cellules irriguées par le sang. Persistant pendant des heures (8 à 10), l'asphyxie qu'induit cette imperméabilité altère les cellules les plus vulnérables à l'anoxie, les neurones, dont le remplacement mobilise la réserve blastique dont elle accélère le tarissement.
 En dissociant le film lipidique qui la tapisse aux cours et après les repas, l'alcoolisme alimentaire (vin en France) rétablit la perméabilité de la paroi vasculaire; il supprime l'entrave à l'oxygénation cellulaire et réduit de ce fait la neurolyse ainsi que le recours, qui en est la conséquence, à la réserve neuroblastique.


Pathologie
 
Hors sujet, mais significatives sont les corrélations que l'on observe en neuro-pathologie de ce facteur d'oxygénation neuronale.
Il éclaire le "paradoxe français" de l'athéromatose qui fait des régions où l'alimentation est la plus lipidique celles qui sont le moins frappées en raison du maintien de la consommation de vin qui a reculé de 50% dans la population générale en quatre décennies.
Même constatation pour la maladie de Parkinson avec le déroutant privilège dont bénéficient les citadins par rapport aux ruraux.
Cette maladie apparaît quand le potentiel cellulaire des noyaux nigriques est réduit à 20-30%.
L'atmosphère rurale est oxydante alors que l'atmosphère urbaine est réductrice  et induit une hypoxie oxycarbonée de 1 - 2% (Lyon) à 5 - 6% (Paris) cent millièmes dans les rues les plus fréquentées, ce qui explique le différentiel d'incidence de la morbidité parkinsonienne.

 
Protection.    
Les seuls facteurs de protection statistiquement démontrés sont l'alcoolisation alimentaire et le tabagisme.
Ce taux de protection est fondamental pour l'alcoolisation alimentaire (vin en France). Il est de l'ordre de 50 %, variant de 42 à 72 % suivant les statistiques.
Il est de 20 % pour le tabagisme, comme le constate l'autorité en la matière : "très curieusement, depuis une date toute récente, la notion (effet thérapeutique du tabac) resurgit sur les bases solides et scientifiques à la suite des travaux des épidémiologistes" (G. Lagrue).
Telle est la réalité simple, claire, irréfragable, à laquelle il faut se conformer sans attitudes évasives incompatibles avec une situation d'urgence.
La rupture immédiate de la courbe ascensionnelle de l'incidence alzheimérienne
constitue une priorité en matière de pathologie dégénérative.


Solution .
L'objectif est de mettre un terme et d'inverser la progression actuelle de la maladie.
En France :
  - 860 000 cas en 2005
  - 225 000 nouveaux cas par an
  - 1 300 000 prévus en 2020
Dans le monde : (Source: Alzheimer's Disease International)
- 11 millions de cas en en 1980
- 18 millions en 2000
- 25 millions en 2004
 
Le traitement est donc préventif et non curatif, la maladie étant incurable au stade de son expression clinique qui exprime le tarissement de la réserve neuroblastique.
Son but est de reporter ce tarissement : "si on retardait la survenue de la maladie de cinq à sept ans, on réduirait de moitié le nombre des malades" (Ph. Amouyeil - CHU de LILLE - Méotis).
Son utilité prend fin lors du tarissement naturel de la réserve neuro-blastique quiescente qui se situe à la cinquantaine ; elle concerne les âges antérieurs de la population générale - une famille sur quatre étant déjà concernée.

Les moyens
 

- Le premier et le plus important est de mettre fin à la diabolisation de - l’alcoolisation alimentaire (vin en France) qui supprime un facteur de protection de 50 % (42 à 72 %) et de lui substituer un retour à une consommation modérée au cours de la lipémie per et post-prandiale.
Le refus d'une telle révision constituerait une véritable aberration physiologique qui serait d'autant plus inexcusable que le nombre des consommateurs de vin a chuté des 2/3 depuis 1980 qui initia le début de la progression de l'Alzheimer.
De surcroît, il conforterait cette progression actuellement exponentielle au moment où l'urbanisation et le travail en journée continue réduisent les repas au domicile au profit des cantines et restaurants où l'eau se substitue au pichet par crainte de « souffler dans le ballon ».
Au demeurant, il n'est pas établi que la délinquance traumatique induite par la mise sur les routes d'un nombre croissant, présumé d'un million, de chauffeurs privés de permis et d'assurance soit intégrée dans l'amélioration de la statistique des accidents de circulation.

- Le tabagisme, quant à lui, induit un taux de protection contre l'Alzheimer de 20%, non négligeable pour parfaire la rupture et l'inversion de la courbe ascensionnelle actuelle de la maladie.
Il a un double effet, médicamenteux et délétère :
- médicamenteux en freinant le tarissement de la réserve neuro-blastique résiduelle en raison de l'hypoxie qu'il génère, jusqu'à ce que ce tarissement se produise naturellement à la cinquantaine.
- délétère sur les tissus pulmonaire et vasculaire, le seul qui fût considéré tant que la pathologie vasculo-pulmonaire représentait la priorité justifiant l'éradication tabagique.
La situation actuelle implique de conserver l'effet médicamenteux et de réduire ou exclure l'effet délétère.
- L'effet médicamenteux dépend du monoxyde de carbone (CO) émis par la combustion du substrat végétal du tabac. Il n'induit pas de dépendance.
-  L'effet délétère est l'aboutissement d'une dépendance prolongée qui, fixant la nicotine sur les récepteurs neuronaux, conditionne l'addiction.
La solution passe par la réduction jusqu'à l'extinction du besoin tabagique par la dénicotinisation progressive du produit fumé tout en conservant son effet protecteur pendant la période nécessaire - cinq à sept ans - au retardement de l'expression clinique de la maladie.
Le produit dénicotinisé existe déjà dans le commerce et se prête à une présentation dont les taux de nicotine seraient signalés sur les étuis de présentation.
Le sevrage tabagique serait ainsi favorisé et toléré parce que sans rupture de l'habituation qui intervient dans l'automatisme du geste acquis par le fumeur.
Les pulsions éventuelles du besoin seraient modulables sans entraîner les rechutes dont l'expérience du sevrage assisté par une nicotinisation indirecte (percutanée, inahatrice, buccale) se révèle n'avoir qu'un résultat partiel (30%) dès la fin de la première année.
L'addiction au monoxyde de carbone n'étant pas fixée par le neuroblaste, l'abandon de sa dépendance en serait in fine facilité.
Accessoirement, les réactions sociales antagonistes (industrie, débits) trouveraient dans cette simple substitution un facteur d'apaisement.
Tel est le schéma permettant de conserver l'efficacité d'un facteur de protection qui, pour complémentaire qu'il soit (20 %), n'en est pas moins précieux.


Le plan anti-alzheimer actuel prévoit d'aboutir au terme de dix à quinze ans à une solution vaccinale visant à détruire une protéine cicatricielle gliale qui, commune et physiologique à la sénescence, prolifère prématurément, à la pré-sénescence, dans l’Alzheimer.
Ni le délai envisagé, ni son fondement biologique, ni les premiers essais qui ont obligé à leur abandon, ne sont compatibles avec l'urgence d'une situation qui implique la mise en œuvre immédiate des facteurs de protection existants.
       
Le temps presse car la maladie progresse à une vitesse effrayante ! La France compte 135 000 nouvelles victimes chaque année. On peut même presque parler d'épidémie car, en 2020 on estime qu'une famille française sur trois sera frappée par la maladie d'Alzheîmer.
"Ligue Européenne contre la Maladie d'Alzheimer"
Set Perlman Président 21. place de la République - 75001 PARIS  
   
L’urgence et le sens commun veulent qu'on ne peut substituer ou ajourner pour une perspective lointaine et douteuse une nécessité impérative et immédiate qui s'impose par son évidence statistique.

Certes, l'option n'échappe pas à l'intervention de paramètres socio-économiques dont seul le Comité National d'Éthique peut se libérer (Président D. Sicard). Il lui revient de se prononcer, aux instances de décision de s'y conformer et aux vulnérables de s'en remettre.
 
Toutes les familles sont concernées.

 
 
Par Jacques Lacaze - Publié dans : A. Gernez - textes
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