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Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /2010 09:30

Le Dr Scott Reuben

qualifié par la presse américaine

de “Dr Madoff de la pharmacie”


Dans l'article ci-dessous, Sylvie Simon révèle la fraude aux conséquences dramatiques d'un ponte de la médecine. Ces pratiques sont monnaie courante. Souvenons nous entre autre de l'affaire du "traitement hormonal de la ménopause" - qualifiée brutalement de "maladie" - qui a causé des cancers du sein chez des milliers de femmes (depuis la mise en garde contre ce "traitement" et l'arrêt des prescriptions le nombre de cancers du sein chez les femmes ménopausées a diminué. Il est grand temps que les citoyens se ré-approprient leur santé collectivement.  J. L.

 


     Un cyclone a soufflé sur le monde scientifique et a fait ces derniers jours la Une de tous les journaux américains. Le Dr Scott Reuben, Professeur d’anesthésie au Baystate Medical Center de Springfield, ancien membre du bureau de la communication chez Pfizer, est au centre d’un scandale estimé la “plus grande fraude” dans l’histoire de la recherche médicale.

 

     Considéré comme un chercheur incontournable dans le domaine de la douleur, le Dr Reuben était sur la sellette depuis plus d’un an car, dès mars 2009, la revueAnesthesiology News révélait que depuis 1996 il avait publié vingt-et-un articles scientifiques “bidon” qui décrivaient les bienfaits de certaines molécules miraculeuses et qui n'étaient qu'un tissu de statistiques fabriquées de toute pièce. Les patients supposés avoir testé certains médicaments n'ont jamais existé. Reuben a tout inventé et les revues scientifiques n'ont rien vu, mais, sur la foi de ces résultats frauduleux, des millions de personnes ont avalé des molécules bien réelles qui ont rapporté des sommes colossales aux compagnies qui les commercialisent, Pfizer, Merck ou Wyeth. Entre 2002 et 2007, Pfizer a octroyé cinq bourses de recherche à ce médecin qui était aussi un de ses intervenants attitrés pour faire des présentations rémunérées.

 

     Ainsi, Reuben a touché 75 000 dollars de Pfizer pour “étudier” le Celebrex® qui est devenu un médicament vedette (blockbuster) grâce à ces mensonges qui lui ont prêté des qualités qu’il est loin de posséder, car il n’offre aucun avantage sur des drogues déjà existantes et bien meilleur marché. Cependant, en dépit des critiques, le porte-parole de Pfizer a déclaré que la compagnie n’avait pas l’intention de retirer le produit du marché, ce qui est compréhensible étant donné les énormes profits engendrés par ce médicament.

 

      Déjà en décembre 2004, les responsables du National Cancer Institute aux États-Unis ont décidé d’arrêter les expériences qu’ils menaient sur les adénomes avec le Celebrex®, car ils avaient constaté que ce produit augmentait deux fois et demie les risques d’une attaque cardiaque chez les patients qui prenaient ce médicament en comparaison avec ceux qui prenaient un placebo. Et la même année, le journal canadien National Post signalait que les autorités canadiennes de santé accusaient le Celebrex® d’avoir causé la mort de 14 personnes qui l’utilisaient depuis 5 ans, et d’avoir généré plus de 100 effets secondaires graves, dont 19 attaques cardiaques. Évidemment, le fabricant s’est empressé de nier tout lien entre ces accidents et la prise du médicament.

 

     D’après le journal Prescrire de septembre 2002, cet anti-inflammatoire exposerait au “risque d’aggravation d’une hypertension artérielle ou d’une insuffisance cardiaque”, mais, dix ans plus tard, il est toujours remboursé à 65 % par la Sécurité sociale.

 

     À présent, Reuben, qualifié par la presse américaine de “Dr Madoff de la pharmacie” et qui a évidemment perdu son poste au Baystate Medical Center de Springfield, a signé un compromis qui l’oblige à rembourser 420 000 dollars aux laboratoires, mais il risque d’être condamné à 10 ans de prison suivis de 3 ans de liberté surveillée et à payer une amende de 250 000 dollars.

 

     Il est toutefois difficile de croire que le laboratoire Pfizer ignorait tout de ces “magouilles” étant donné le profit qu’il en a tiré, d’autant que ce n’est pas la première fois que la firme Pfizer est impliquée dans ce genre de scandale.

 

     Ainsi, un cas plaidé contre la firme au sujet de l’antidépresseur Zoloft®, lui aussi remboursé à 65 %, a permis de découvrir qu’elle travaillait avec une agence de nègres (rédacteurs anonymes) pour articles médicaux. Pfizer a aussi été accusé de manipulation des études sur l’efficacité du Neurontin® et a accepté de plaider coupable et de payer 430 millions de dollars d’amende, dont 240 au pénal en violation des règles de la FDA, plus 152 millions au civil, plus 38 millions destinés aux agences de protection des consommateurs. C’est l’une des plus importantes indemnités jamais payées pour fraude dans l’histoire des États-Unis.

 

      De même, la rapidité avec laquelle ce laboratoire a obtenu l’autorisation de mise sur le marché du Viagra® est plus que suspecte. À ce sujet, Le Courrier international du 4 février 1999 nous informait : “Ce laboratoire est le plus gros donateur de l’industrie pharmaceutique. C’est dans ce contexte que le 25 novembre 1997, la FDA décide de se passer d’un panel de spécialistes cardiaques et rénaux. Le 27 mars 1998, le Viagra® est approuvé par l’agence.” Un an plus tard, le cours de l’action était passé de 41 à 119 dollars. Les laboratoires ont également violé les lois internationales en testant des produits non agréés au Nigeria sur des enfants et des nouveau-nés hospitalisés. En 2009, Pfizer a signé un accord avec l'État de Kano, au nord du Nigeria, pour verser des indemnisations de 75 millions de dollars car ces tests médicaux auraient tué 11 enfants.

 

     Il existe des dizaines de cas semblables

     Mais ce laboratoire n’est pas le seul à frauder et son cas est loin d’être isolé. J’ai cité des dizaines d’autres cas dans l’un de mes précédents ouvrages, Information ou désinformation ? qui montrent qu’on ne peut faire confiance à cette industrie qui utilise des moyens que l’on peut qualifier de “mafieux”, mais qui sont rarement sanctionnés.

 

     En octobre 2006, le New York Times signalait un cas similaire à celui du Dr Scott Reuben. En 2005, Eric Poehlman, de l’Université de Vermont, a comparu devant le Tribunal de Burlington et a admis avoir fabriqué, pendant plus de dix ans, de fausses études sur l’obésité, la ménopause et la vieillesse, alors qu’il utilisait ces études pour obtenir des millions de dollars du NIH (National Institute of Health). Durant plus de cinq ans, le Dr Poehlman a nié les charges qui pesaient sur lui, a menti sous serment et a essayé de discréditer ses accusateurs. Son procès est le plus coûteux dans l’histoire de la fraude scientifique aux États-Unis.

 

     Avant sa disgrâce, Poehlman dirigeait un laboratoire où une douzaine de chercheurs travaillaient pour lui. Ses recherches lui ont valu la reconnaissance générale et sa participation à des conférences mondiales. Il gagnait près de 140 000 dollars par an, l’un des plus hauts salaires donnés par cette Université.

 

     Le 7 décembre 2003, le quotidien anglais The Observer publiait un article édifiant sur les “Géants pharmaceutiques qui ont recours au service de “nègres” pour rédiger des articles sous lesquels ils mettent des noms de médecins”.

 

     Ces revues, considérées comme la Bible de la profession médicale, exercent une très forte influence sur les prescriptions des médecins, aussi bien aux États-Unis qu’en France et dans le reste du monde. L’enquête de l’Observer suggère qu’au moins 50 % des articles publiés par ces journaux médicaux émanent de personnes payées incognito par des laboratoires. Et leurs articles sont brandis devant les médecins prescripteurs comme émanant de la recherche indépendante. La procédure habituelle consiste à retirer le nom de l’agence ou celui des compagnies pharmaceutiques et à les remplacer par le nom de la personne invitée par la compagnie en tant qu’auteur principal de la publication, même si celui-ci n’avait rien à voir avec l’article.

 

     Il est donc trompeur d’appeler le cas du Dr Reuben la “plus grande fraude” dans l’histoire de la recherche médicale. Les fraudes sont de plus en plus grandes et fréquentes, et le monde médical ferme les yeux, semblant ignorer que des centaines d’articles publiés dans des revues spécialisées sous des noms de scientifiques ou de médecins sont l’œuvre de “nègres” qui travaillent pour des agences grassement payées par les compagnies pharmaceutiques afin de promouvoir leurs produits.

 

     Parfois, de plus en plus semble-t-il, ces auteurs sont découverts, confrontés à la justice, taxés d’amendes, mais rarement emprisonnés. Quant aux laboratoires qui ont financièrement profité de leurs mensonges (lorsqu’ils ne les ont pas initiés), ils sont rarement condamnés. Quand ils le sont, les amendes qu’ils doivent payer sont très inférieures aux sommes engendrées par ces mensonges, et jamais on n’a emprisonné un responsable de ces laboratoires. Non seulement, ils sont garantis d’impunité, mais ils continuent à vendre leurs produits et à financer des études biaisées, avec la bénédiction de tous les responsables de la santé publique.

 

     Si Reuben est condamné à faire de la prison — ce qui n’est pas certain car ses avocats ont déclaré qu’il souffrait de troubles bipolaires, diagnostiqués en 2008, et qui ont affecté sa “capacité d’arrêter sa conduite coupable dans le domaine de la recherche” —, ce sera en effet une “première”. Mais nous pouvons être certains que les laboratoires en sortiront blanchis comme de coutume, ce qui est proprement scandaleux car, en matière de loi, les complices devraient normalement être aussi condamnés.

 

     Il faut espérer que ces scandales feront réfléchir les consommateurs de médicaments qui comprendront enfin que les autorisations de mise sur le marché ne dépendent pas toujours d’études sérieuses et rigoureusement scientifiques, mais souvent de trafic d’influence.

 

     Toutefois, nous sommes un peu responsables de l’arrogance de l’industrie du médicament étant donné le piédestal sur lequel nous l’avons placée, créant ainsi une classe d’élite à l’abri de toute contrainte, de toute suspicion et de toute condamnation. Nous avons naïvement pensé que leurs diplômes et leurs charges les mettaient à l’abri de comportements malhonnêtes, qu’ils étaient incapables de mentir, et que leur but principal était d’améliorer la vie d’autrui.

 

     En outre, nombre de citoyens encaissent de confortables bénéfices boursiers grâce à cette industrie en plein essor et préfèrent ne pas savoir comment ces revenus sont générés. Il faut aussi espérer que le scandale de la grippe porcine et la mise en examen de l’OMS contribueront à faire tomber cette industrie et ses valets de leur piédestal et à leur supprimer des privilèges qui, en théorie, ont été abolis, il y a plus de deux cents ans.

 

Sylvie Simon, 26.02.2010

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité - Communauté : santé-medecine
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Mercredi 24 février 2010 3 24 /02 /2010 11:08

Selon une information de l'Agence France Presse: "La septicémie et la pneumonie d'origine nosocomiale font 48 000 morts par an aux Etats-Unis, selon la revue Archives of Internal Medicine. En 2006, ces infections souvent provoquées par des germes pathogènes résistants aux antibiotiques ont coûté 5,8 milliards d'euros en traitements".

Les infections noscomiales sont les infections contractées dans les établissements hospitaliers. Devant l'extrême importance  du phénomènes, relevons une série de faits:
- les bacilles multi-résistants sont désormais le quotidien des hôpitaux et cliniques
- leur émergence est due aux politique irrationnelles menées en matière d'antibiothérapie, sous la pression de l'industrie pharmaceutique,
- cette industrie s'est globalement retirée de la recherche sur de nouveaux antibiotiques, ce qui est très grave, car reconstituer une filière de recherche prendra des années,
- l'utilisation d'huiles essentielle dans la lutte contre les infections bactériennes et virales, ainsi que des plantes est une alternative dont l'efficacité a été démontrée, ..... mais ça ne remplie a les caisses de l'industrie, donc elle est marginalisée,
- même chose pour les bactériophages, dont l'efficacité a aussi été démontrée: ce sont des virus qui existent partout et qui comme leur nom l'indique bouffent avec délectation les bactéries qu'ils trouvent sur leur chemin. Ils ont été très utilisées en ex URSS et continuent d'ailleurs de lêtre.

OU EST LA SANTE PUBLIQUE DANS CETTE POLITIQUE CRIMINELLE, des milliers de morts, ce n'est quand même pas rien. Il faut savoir que ces infections tuent en France plus que les accidents de la circulation. A quand des radars?
Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité - Communauté : santé-medecine
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Mercredi 24 février 2010 3 24 /02 /2010 08:04
LE VACCIN PENENZA
N'EST PAS STABLE!!!
Information diffusée par mon ami,
le Docteur Jean Rémy Lepan
:


Vaccin H1N1: Un fiasco chasse l'autre, dans l'indifférence générale...

Vous n'en avez plus grand chose à foutre de la grippe H1N1 et du vaccin? Vous avez bien raison.
La vie est une course d'obstacle, et celui-ci passé, il vous reste à faire face à la situation économique épouvantable et au fait d'être gouverné par des baltringues incompétents et profondément nuisibles.

Reste que je tenais à vous faire partager cette info, qui, à l'heure où j'écris ces lignes, n'apparait nulle part en France ( j'ai googlé ;-)

SANOFI et VACCIN, dormez bonnes gens, tout va bien.

L'information vient des United States of America, du Center of Disease Control.
Respirez un bon coup, ça va aller, il s'agit du vaccin de Sanofi-Pasteur,
Le vaccin sans adjuvant. Le vaccin PANENZA. En monodose.

SANOFI vient de se rendre compte qu'il n'est pas stable. Que l'on ne peut assurer qu'il restera efficace aussi longtemps que prévu. QUE SA DATE DE PEREMPTION DOIT DONC ETRE AVANCEE D'UN AN.... Autrement dit que des vaccins censés être encore utilisables et efficaces jusqu'en Mai 2011 ne doivent plus être utilisés passé le 15 Février 2010.

Je sais que cette information est incroyable. C'est probablement pour cela que le gouvernement français, le ministère de la Santé, la DGS et son célébrissime Docteur Houssin Didier (le Directeur Général de la Santé) , l'homme pour qui tout rhume avec fatigue est une grippe H1N1 nécessitant impérativement du Tamiflu, c'est pour cela, donc, que ces braves gens ne vous en ont pas encore parlé, et les média itou.

C'est pour cela que tous ces experts qui vous ont seriné pendant des mois que les processus de fabrication du vaccin H1N1 étaient ri-gou-reu-se-mentindentiques à ceux du vaccin saisonnier ne se sont pas empressés de vous donner l'information.

Allez, avant de vous donner les liens, une spéciale dédicace aux idiots utiles, François Chérèque, jean-Luc Mélenchon, et l'autre là que j'avais oublié, le grrrrand professeur Rufo qui du haut de sa compétence en santé publique vilipendait dans le Parisien il y a quelques mois les médecins vaccino-sceptiques, "irresponsables".
Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité - Communauté : santé-medecine
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Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /2009 14:22
linkConférence publique avec le Docteur Marc Girard le 8 janvier prochain à 19 heures 30 :
Hôtel Mercure de Louvain-la-Neuve , Boulevard de Lauzelles, 61


Voir les images en cliquant sur sur:   link
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Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /2009 11:32
COPENHAGE:
UNE AUTRE INFORMATION

fidel castro
"Copenhague :

l’heure de la vérité"
par  Fidel CASTRO

 

 


Les nouvelles qui nous parviennent de la capitale danoise traduisent le chaos. Les hôtes, après avoir promis de concevoir une réunion à laquelle participeraient environ quarante mille personnes, sont incapables de tenir parole.

 

Evo, le premier des deux présidents membres de l’Alliance bolivarienne des peuples de Notre Amérique (ALBA) à être arrivé, a exprimé de profondes vérités qui émanent de la culture millénaire de sa nation.

 

Selon les agences de presse, il a assuré avoir un mandat du peuple bolivien pour bloquer tout accord si le texte final n’offrait pas d’alternatives. Il a expliqué que les changements climatiques n’étaient pas une cause, mais un effet, que nous avions l’obligation de défendre les droits de la Terre nourricière face à un modèle de développement capitaliste, de défendre la culture de la vie face à la culture de la mort. Il a parlé de la dette climatique que les pays riches devaient payer aux pays pauvres et affirmé qu’ils devaient leur rendre l’espace atmosphérique qu’ils leur avaient enlevé.

 

Il a qualifié de ridicule la somme de dix milliards de dollars annuels offerte jusqu’en 2012, alors qu’il en faudrait en réalité des centaines de milliards par an, et il a accusé les États-Unis de dépenser des billions de dollars pour exporter le terrorisme en Iraq et en Afghanistan et créer des bases militaires en Amérique latine.

 

Le président de la République bolivarienne du Venezuela (Hugo Chavez)  a pris la parole au Sommet le 16 à 8 h 40 (heure de Cuba). Il a prononcé un brillant discours, chaleureusement applaudi. Ce qu’il a dit était lapidaire.

 

Contestant un document proposé au Sommet par la ministre danoise qui le présidait, il a affirmé : - « C’est un texte qui vient du néant. Nous n’accepterons aucun texte qui n’émanerait pas des groupes de travail, car ce sont les textes légitimes sur lesquels nous avons négocié pendant deux années.

    « Un groupe de pays se croit supérieur à nous, ceux du Sud, ceux du Tiers-monde…

    « …ne nous en étonnons pas : la démocratie n’existe pas, nous sommes face à une dictature.

    « …je lisais certains des slogans que les jeunes ont peints dans les rues… L’un disait : "Ne changez pas le climat, changez le système !" ; un autre : "Si le climat était une banque, il aurait déjà été sauvé !"

    « Obama… a reçu le prix Nobel de la paix le jour même où il a envoyé trente mille soldats de plus tuer des innocents en Afghanistan.

    « Je partage les vues des délégations brésilienne, bolivienne, chinoise, je voulais juste les appuyer…. mais on ne m’a pas donné la parole.

    « Les riches détruisent la planète. Émigreront-ils sur une autre quand ils auront détruit celle-ci ?

    « …les changements climatiques sont sans nul doute le problème environnemental le plus dévastateur de ce siècle.

    « Les États-Unis ne comptent même pas 300 millions d’habitants ; la Chine, presque cinq fois plus. Les États-Unis consomment plus de vingt millions de barils de pétrole par jour ; la Chine, à peine cinq ou six millions. On ne peut pas demander à la Chine pareil qu’aux États-Unis !

    « …réduire les émissions de gaz polluants et aboutir à une convention de coopération à long terme… semble pour le moment un objectif irréalisable. Pour quelle raison ? …l’attitude irresponsable et la carence de volonté politique des nations les plus puissantes de la planète.

    « …l’écart qui sépare les pays riches des pays pauvres n’a cessé de se creuser, malgré tous nos Sommets et à cause des promesses non tenues, et le monde court à sa perte.

    « …les 500 individus les plus riches du monde ont des revenus supérieurs à ceux des 416 millions les plus pauvres.

    « La mortalité infantile est de 47 décès pour mille naissances vivantes, mais d’à peine 5 dans les pays riches.

    « …jusqu’à quand allons-nous permettre que des millions d’enfants continuent de mourir de maladies curables ?

    « 2,6 milliards de personnes vivent sans services d’assainissement.

    « Le Brésilien Leonardo Boff a écrit : "Les plus forts survivent sur les cendres des plus pauvres."

    « Jean-Jacques Rousseau disait : "Entre le fort et le faible, la liberté opprime." Voilà pourquoi l’Empire parle de liberté : de la liberté d’opprimer, d’envahir, d’assassiner, d’anéantir, d’exploiter… Voilà bien sa liberté. Et Rousseau ajoutait cette phrase salvatrice : "Seule la loi libère."

    « Jusqu’à quand allons-nous permettre que les puissants déclenchent des conflits armés dans lesquels sont massacrés des millions d’innocents dans le seul but de s’approprier les ressources d’autres peuples ?

    « Un libérateur universel, Simón Bolívar, disait voilà presque deux siècles : "Si la Nature s’y oppose, nous nous battrons contre elle et nous la ferons obéir."

    « Cette planète-ci a vécu des milliards d’années sans nous, sans l’espèce humaine, elle n’a pas besoin de nous pour exister. En revanche, sans elle, nous n’existons pas. »

 

Evo a pris la parole ce jeudi matin. Son discours sera lui aussi inoubliable. Il a affirmé carrément dès le début :  "Je tiens à exprimer mon mécontentement devant la désorganisation et les retards qui caractérisent cette rencontre internationale. »

 

Ses idées-force :

    Quand nous interrogeons nos hôtes au sujet de ce qu’il se passe… ils nous répondent que c’est un sommet des Nations Unies ; quand nous le demandons aux Nations Unies, elles nous répondent que c’est le Danemark, et nous ne savons pas qui désorganise cette réunion internationale.

    « …je suis très surpris de constater qu’on ne parle que des effets, mais pas des causes des changements climatiques.

    « Si nous n’identifions pas d’où vient la destruction de notre environnement… nous ne réglerons jamais, assurément, ce problème…

    « …deux cultures s’affrontent : la culture de la vie et la culture de la mort, la culture de la mort qui est le capitalisme. Nous, peuples indigènes, nous disons que le vivre-mieux revient à vivre mieux aux dépens d’autrui.

    « …en exploitant autrui, en pillant les ressources naturelles, en violant la Terre nourricière, en privatisant les services de base…

    « Vivre bien, c’est vivre dans la solidarité, dans l’égalité, dans la complémentarité, dans la réciprocité…

    « Ces deux formes de vécu, ces deux cultures existentielles s’affrontent quand nous parlons des changements climatiques. Et si nous ne décidons pas quelle est la meilleure forme de vécu ou de vie, nous ne réglerons jamais ce problème. Il s’agit en effet de problèmes existentiels : le luxe, la surconsommation, qui font tort à l’humanité. Mais c’est là une vérité que nous ne voulons pas dire dans ce genre de réunion internationale.

    « …dans notre façon de vivre, ne pas mentir est quelque chose de sacré, mais que nous ne pratiquons pas ici.

    « …notre Constitution consacre l’ama sua¸l’ama llulla, l’ama quella, autrement dit ne pas voler, ne pas mentir, ne pas fuir.

    « …la Terre nourricière ou la Nature existe et existera sans l’être humain, mais l’être humain ne peut vivre sans la planète Terre. Nous sommes donc obligés de défendre le droit de la Terre nourricière.

    « …je salue les Nations Unies qui ont enfin déclaré cette année le Jour international de la Terre nourricière.

    « …la mère est quelque chose de sacré, la mère est notre vie ; la mère, vous ne la louez pas, vous ne la vendez pas, vous ne la violez pas. La mère, vous devez la respecter.

    « Nous avons de profonds désaccords avec le modèle occidental, et c’est de ça dont il faut débattre.

    « Nous sommes en Europe. Vous savez que beaucoup de familles boliviennes, de familles latino-américaines viennent en Europe. Pourquoi y viennent-elles ? Pour améliorer leurs conditions de vie. Une personne peut gagner en Bolivie cent, deux cents dollars par mois ; mais si elle vient ici en Europe s’occuper d’une personne âgée, elle en gagne mille par mois.

    « Voilà les asymétries qui existent d’un continent à l’autre, et nous devons débattre de la façon d’introduire un certain équilibre… de réduire ces profonds clivages entre les familles, entre les pays, et surtout entre les continents.

    « Quand… nos sœurs et nos frères viennent ici pour survivre ou pour améliorer leurs conditions de vie, on les expulse… il existe ces fameux documents dits de retour… mais quand les ancêtres européens arrivaient jadis en Amérique latine, on ne les expulsait pas. Mes familles, mes frères ne viennent pas ici pour s’emparer des mines, ni de milliers d’hectares pour devenir propriétaires fonciers. On n’avait pas besoin jadis de visas ni de passeports pour arriver à l’Abya Yala, appelée maintenant l’Amérique.

    « …si nous ne reconnaissons pas le droit de la Terre nourricière, nous parlerons en vain de ces dix milliards, de ces cent milliards, qui sont de toute façon une offense à l’humanité.

    « …les pays riches doivent accueillir tous les émigrants engendrés par les changements climatiques, et non pas les renvoyer dans leurs pays, comme ils le font actuellement.

    « … notre obligation est de sauver toute l’humanité, et non une moitié.

    « …la Zone de libre-échange des Amérique… n’était pas une zone de libre-échange, mais une zone de libre-colonisation des Amériques… »

Parmi les questions qu’Evo a suggéré d’inclure dans un référendum mondial sur les changements climatiques, il a proposé celles-ci :

    “Êtes-vous d’accord pour rétablir l’harmonie avec la Nature, en reconnaissant les droits de la Terre nourricière ?

    « Êtes-vous d’accord de changer ce modèle de surconsommation et de gaspillage qu’est le système capitaliste ?

    « Êtes-vous d’accord pour que les pays développés réduisent et réabsorbent leurs émissions de gaz à effet de serre ?

    « Êtes-vous d’accord pour transférer tout ce qui se dépense dans les guerres et pour allouer aux changements climatiques un budget supérieur à celui de la défense ? »

 

Les Nations Unies ont, comme on le sait, adopté dans la ville japonaise de Kyoto, en 1997, la Convention sur les changements climatiques aux termes de laquelle trente-huit pays industrialisés s’étaient engagés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d’un pourcentage donné par rapport à leurs émission de 1990. L’Union européenne s’était engagée à les réduire de 8 p. 100. La Convention est entrée en vigueur en 2005 après ratification par la majorité des pays signataires. George W. Bush, alors président des USA – le pays qui émet le plus de gaz à effet de serre, le quart du total – avait refusé cette Convention dès la mi-2001.

 

Les autres membres des Nations Unies sont allés de l’avant. Les centres de recherche ont poursuivi leur tâche. Il est d’ores et déjà évident qu’une grande catastrophe menace notre espèce. Le pire serait peut-être qu’une minorité privilégiée et riche, mais aveuglée par l’égoïsme, prétende faire retomber le poids des sacrifices nécessaires sur l’immense majorité des habitants de notre planète.

 

Cette contradiction se reflète à Copenhague où des milliers de personnes défendent très fermement leurs vues.

 

La force publique danoise utilise des méthodes brutales pour écraser la résistance ; beaucoup des contestataires sont arrêtés à titre préventif. Je suis entré en contact avec notre ministre des Relations extérieures, Bruno Rodríguez, qui participait à un meeting de solidarité dans la capitale danoise aux côtés de Chávez, d’Evo, de Lazo et d’autres représentants de l’ALBA. Je lui ai demandé quels étaient les gens que la police danoise réprimait avec tant de haine, leur tordant les bras et les frappant à coups répétés dans le dos. Il m’a répondu que c’étaient des Danois et des citoyens d’autres nations et des membres des mouvements sociaux qui réclamaient que le Sommet apporte une solution réelle pour faire face aux changements climatiques. Il m’a dit que les débats du Sommet se poursuivraient à minuit. Quand je lui ai parlé, il faisait déjà nuit au Danemark, la différence étant de six heures.

 

De Copenhague, nos compagnons ont informé que le scénario prévu pour demain, vendredi 18, sera pire. Le Sommet des Nations Unies sera interrompu à dix heures du matin pendant deux heures afin que le chef du gouvernement danois puisse avoir une rencontre avec vingt chefs d’État qu’il a invités à discuter avec Obama de « problèmes mondiaux » Voilà comment s’appelle cette réunion qui vise à imposer un accord sur les changements climatiques.

 

Même si toutes les délégations officielles peuvent participer à cette réunion, seuls « les invités » auront droit de parole. Ni Chávez, ni Evo, bien entendu, ne font partie de ceux qui pourront présenter leurs vues. L’idée est que l’illustre Prix Nobel puisse prononcer son allocution préemballée, une fois que ladite réunion aura décidé de renvoyer l’accord à la fin de l’an prochain à Mexico. Les mouvements sociaux ne seront pas présents dans la salle. Ce show terminé, le « Sommet » se poursuivra dans la salle principale jusqu’à sa clôture inglorieuse.

 

La télévision ayant transmis des vues, le monde entier a pu constater les méthodes fascistes employées à Copenhague contre les gens. Jeunes dans leur majorité, les manifestants réprimés ont forcé la solidarité des peuples.

 

L’heure de la vérité sonne pour les chefs de l’Empire, malgré leurs manigances et leurs mensonges cyniques. Leurs propres alliés croient de moins en moins en eux. À Mexico, tout comme à Copenhague et partout ailleurs dans le monde, ils se heurteront à la résistance croissante des peuples qui n’ont pas perdu l’espoir de survivre.

 

Fidel Castro Ruz

 

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité - Communauté : santé-medecine
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Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /2009 10:47

LES MEDECINES ALTERNATIVES

ET COMPLEMENTAIRES

SONT DES MEDECINES DE PREMIER RECOURS,

SELON L'OMS


".... Cette résolution se rapporte à la déclaration de Beijing sur la médecine traditionnelle de novembre 2008 et le rapport de l’OMS de 2008: “Les soins de santé primaires - maintenant plus que jamais”. Elle reconnaît que la médecine traditionnelle est une des ressources du soin de premier recours qui peut contribuer à améliorer la santé."

"...Dans ce contexte il est essentiel de savoir que la définition pour l’OMS de médecine traditionnelle inclut les CAM, médecins alternatives et complémentaires, comme l’homéopathie, dans des pays ou la médecine dominante reste conventionnelle."

 

Lire la lettre d'information en cliquant sur: OMS méd tradi OMS méd tradi

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité - Communauté : santé-medecine
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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /2009 09:59

  Aucun commentaire n'est nécessaire.Grippe A. Je propose d'ouvrir un concours: la mesure la plus grotesque obtiendra le premier prix: à vos journaux et média favoris!

 

Des gendarmes

pour fermer

une école récalcitrante

Par TF1 News (D'après agence), le 23 novembre 2009 à 17h04, mis à jour le le 23 novembre 2009 à 22:55

Les militaires ont dû intervenir lundi matin pour fermer une école contre l'avis du maire, qui refusait de mettre en application l'arrêté préfectoral de fermeture pour cause de grippe A (H1N1).

 

 

 

Les gendarmes sont intervenus lundi matin pour fermer une école contre l'avis du maire, qui refusait de mettre en application l'arrêté préfectoral de fermeture pour cause de grippe A  (H1N1), a-t-on appris auprès de la mairie et de la préfecture.


L'école de Saint-Supice-de-Royan (Charente-Maritime), qui comprend sept classes et 160 élèves, a été fermée par les gendarmes à la demande de la préfecture alors que le maire, Martial de Villelume, attendait une décision des parents. "Tout est rentré dans l'ordre. Ça s'est passé dans le plus grand calme. Il m'a été rappelé que c'est le préfet qui prend la décision et que le maire n'a rien à voir là-dedans", a indiqué à Reuters Martial de Villelume.
Des "suspicions de grippe A"

 
Le premier magistrat de cette commune de 2.700 habitants proche de Royan a précisé que "depuis ce matin les enfants partent au fur et à mesure de l'arrivée de leurs parents qui galèrent pour certains pour organiser la garde". Martial de Villelume a expliqué que son refus était né de la méthode utilisée. "On m'a prévenu par téléphone vendredi soir alors que l'école était fermée jusqu'à lundi et c'était compliqué de prévenir les familles. J'ai considéré qu'on pouvait attendre lundi pour en parler avec les parents", a-t-il dit.
 
Le maire de la petite commune proche de l'embouchure de l'estuaire de la Gironde a regretté que la décision de fermeture ait été prise uniquement sur des "suspicions de grippe A". "Vendredi, il y avait 14 cas suspects mais les médecins ont avoué qu'ils étaient incapables de dire s'il s'agissait de la grippe A ou de la grippe saisonnière", a précisé le maire qui dit avoir tenté en vain de négocier avec le préfet pour une fermeture seulement des classes les plus touchées. Les sept classes de l'école primaire de Saint-Sulpice-de-Royan seront fermées jusqu'à lundi prochain.

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité
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Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /2009 17:56
Des données rassurantes
sur les phytoestrogènes

 

 

Sous le titre ci-dessus, la revue d'information médicale sur internet Agora publie  le : Mercredi 18 Novembre 2009 une importante information concernant les phytoestrogènes. C'est très important, car de nombreuses voix s'élève pour critique ou condamner l'utilisation de plantes contenant des phytoestrogènes. D'ailleurs, toute une campagne est menée contre les plantes médicinales, les compléments alimentaires, les vitamines même présentées comme des tueuses. L'industrie pharmaceutique ne recule devant aucun sacrifice et surtout celui de la vérité!

 

(Cette information provient de: CB Tempfer et al. Am J Med 2009 Oct ; 122(10) : 939-46.e9.)

 

La méfiance vis-à-vis du traitement estroprogestatif a conduit nombre de femmes à utiliser les phytoestrogènes pour traiter les troubles climatériques de la ménopause. Une méta-analyse portant sur 174 essais randomisés comparant les phytoestrogènes à un placebo ou à l´absence de traitement a évalué la tolérance de ces « médications naturelles ». Des effets indésirables ont été relevés dans 92 des 174 essais analysés. Leur incidence était comparable dans les groupes traités par phytoestrogènes et les groupes témoins (36,7% vs 38% ; p = 0,2). Les effets secondaires gastro-intestinaux étaient plus souvent rapportés chez les patientes traitées par phytoestrogènes (p = 0,003 ; IRR 1,28 ; IC 1,08-1,50).

Aucune différence significative n´a été relevée en ce qui concerne les effets musculo-squelettiques, gynécologiques et neurologiques et les effets non spécifiques. En particulier, il n´y avait pas d´augmentation significative des effets secondaires d´origine hormonale (hyperplasie, cancer de l´endomètre cancer du sein).


Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité
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Vendredi 23 octobre 2009 5 23 /10 /2009 13:27
"Tabagisme et inégalités sociales :
les milieux défavorisés
sont les premiers touchés"

Selon une information publiée par la Société Française de Santé Publique:
 

   L’observatoire régional de santé en région PACA publie les résultats d’une étude sur l’inégalité des effets de la lutte contre le tabagisme. Cette étude, réalisée avec les soutiens financiers de l’Inca, la Mildt, l’Inserm et l’Inpes, s’appuie sur des données relevées par l’Inpes entre 2000 et 2008.

   L’étude montre que la lutte contre le tabagisme a un impact différencié en fonction des catégories socioprofessionnelles, renforçant les inégalités sociales de santé. En termes de prévalence tabagique, l’écart entre les moins diplômés (45% de fumeurs en 2000, 39% en 2005) et les titulaires d'un diplôme universitaire (35% en 2000, 26% en 2005) va en augmentant. Pourtant, le poids financier du tabac pèse de plus en plus chez les plus démunis.

   Pour les personnes dites "défavorisées", c'est à dire, les travailleurs, les chômeurs, les jeunes, bref les victimes de la politique mise en oeuvre depuis des décennies, utilisent le tabac comme anxiolytiques. Ces personnes sont les premières touchées par les maladies liées au tabac, c'est à dire, principalement,  les maladies cardio-vasculaires et les cancers.

 

Notes: - Inca: Insitut National du Cancer

- Mildt: Mission Interministér!elle de Lutte contre les Drogues et les Toxicomanies

- Inserm: Institut National  por la santé et la Recherche Médicale

- Inpes: Institut National pour la Prévention et l'Educatioin à la santé.

Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité
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Jeudi 8 octobre 2009 4 08 /10 /2009 19:08
Mon ami le Docteur Marc L. a publié, une Tribune tout à fait d'actualité. Merci Marc.
J.L.

L’hôpital public est un sanctuaire
d’égalité de prise en charge équitable
pour tous, pour combien de temps encore ?

Pour être pérennes à l’échelle de l’Europe et du globe, les critères OMS de la santé publique imposent une prise de conscience aiguë et urgente de :
   • la paupérisation et de la précarité des laissés au bord de la route de l’hyper-capitalisme (retour à des pathologies dignes des livres les plus sombres de Dickens) ;
    • la catastrophe humanitaire permanente et endémique dans les pays dits du Sud qui subissent
corruption et état de guerre tribal pour des intérêts divers et variés de pillage à moindre coût de métaux rares, gisements de pétrole pour le plus grand bien hyper libéral ;
    • une solidarité de l’après-guerre démantelée au profit du business de la santé avec un système horriblement inégalitaire dans la maladie et la vieillesse ;
    • une aculturisation instruite à grande échelle uniforme et planétaire rendant l’indice de développement humain à la fois supportable dans ses disparités et réduisant à l’état d’esclaves vidéo les enfants les plus démunis.
L’univers hospitalier public dans lequel nous travaillons est jusqu’à présent un sanctuaire d’égalité de prise en charge équitable pour tous. Pour combien de temps encore ?
Marc L.
Médecin praticien hospitalier
et anesthésiste réanimateur
Par Jacques Lacaze - Publié dans : Actualité
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