PRESENTATION DU BLOG

Dans notre monde, le mensonge est partout. Il commence par la publicité, véritable – et lucrative – industrie de la désinformation, omniprésente dans tous les moments de notre vie, en passant par les annonces fracassantes de la victoire contre les cancers  plusieurs fois par an depuis un demi siècle, pour aboutir au comportement génocidaire du pouvoir des états-uniens, qui organise un boycott criminel, puis envahie et massacre un peuple sur la base de mensonges d’état. Le résultat des centaines de milliers de morts. Le pouvoir dans ce pays est aux mains des grands groupes capitalistes ceux du pétrole en particulier (Bush de pères en fils, etc…). Ces classes dominantes qui se sont construites sur le massacre des populations qui vivaient sur ce territoire, puis sur l’effroyable traite des africains déportés et asservis, mais aussi sur les populations pauvres d’Europe qui ont cru à l’eldorado et ont émigré en masse vers le Nouveau Monde pour devenir un prolétariat surexploité.
Nos gouvernants et nos hommes politiques ne sont pas en reste dans ces politiques de mensonge et de désinformation. Des « historiens », « philosophes » et autre « économistes » ou « sociologues » au service de ces politiciens, mais surtout de leurs commanditaires, les grands groupes capitalistes transnationaux tentent de nous faire croire que les sociétés humaines sont régis par des lois « naturelles » du marché, de la concurrence, des lois qui font de l’homme «  un loup pour l’homme » selon l’expression du philosophe  anglais Hobbes. « L’enrichissez vous » si cher au cœur du sinistre Monsieur Adolphe Thiers, massacreur des Communards de Paris de 1871, serait le dernier mot de l’histoire.
Ces mêmes intellectuels, ces mêmes journalistes, aux ordres, ne savent que déverser des tombereaux  de calomnies, sur les anciens pays socialistes (URSS, RDA etc). A les en croire tout était négatifs, sordide, dans ces pays. On ne trouve jamais sous leur plume le moindre essai d’un bilan historique objectif. Il est impensable que des sociétés qui ont évoluées durant plus de 70 ans sur la base de la destruction de régimes féodaux et profondément inégalitaires comme la Russie tsariste dans le conditions effroyables que l’on sait : guerre, révolution, invasions étrangères, y compris d’armées   françaises, puis nouvelle et terrible invasion  par l’armée hitlérienne, n’ai connu que du négatif. C’est totalement impensable. En cette année d’anniversaire du lancement du premier satellite artificiel de la terre intervenu le vendredi 4 octobre 1957 qui démontrait la considérable avance de la science soviétique dans quelques domaines, il me semble capital d’appeler – et de pratiquer une approche objective et honnête de ces réalités, car elles appartiennent désormais à l’humanité toute entière, comme toute les productions historiques des sociétés humaines. Une approche objective et honnête signifie embrasser toute la réalité de ces périodes historiques : les aspects positifs et les aspects négatifs, car l’enjeu est de taille.
La France va mal, le Monde va mal. Je n’invente rien. Tout un chacun le constate. Le chute de l’URSS et du camp socialiste (je préfère parler de défaite) « ouvrait une ère de paix et de prospérité pour tous les peuples de la planète » selon les vainqueurs de la guerre froide. Nous assistons au contraire à la multiplication des guerres, des agressions, des massacres, des destructions... La situation des pauvres est de plus en plus tragique. Les « restau du cœur » créés par Coluche pour parer durant quelques années à une situation qu’il croyait passagère, sont devenus une institution à coté du secours catholique du secours populaire et autres associations caritatives. Ils sont aujourd’hui massivement fréquentés par des jeunes femmes avec enfants, par des salariés pauvres. Les richesses accumulées sur le sol national n’ont jamais été aussi importantes et croissent régulièrement. Et si chacun constate ces faits, plus grand monde ne propose d’autres solutions que la charité sous différentes formes. Il est impossible nous dit-on de dépasser les lois du marché.
On voit bien aujourd’hui que nos sociétés fonctionnant sur le mode de production capitaliste sont en crise profonde, que la destruction de notre planète est déjà très avancée (le philosophe Georges Gastaud qualifie les politiques actuellement menées d’exterministes) et la question est bien pour les hommes qui vivent aujourd’hui sur la planète : vers où faut se diriger pour que l’humanité ai un avenir ? Faut-il continuer dans l’optique de la concurrence à tout prix ou faut-il adopter une politique de coopération, d’entraide entre les gens, les peuples, les nations, les cultures? Faut il conserver le système basé sur l’exploitation des travailleurs par une minorité d’hyper riches, et faire cesser ce scandale de voir les profits des riches augmenter d’une façon vertigineuse, pendant que les pauvres, les exclus, les travailleurs pauvres deviennent de plus en plus nombreux ? Ou faut il passer à un système  économique basée sur un juste répartition des  fruits du travail, comme par exemple notre système de sécurité sociale où chacun contribue  en fonction de ses moyens et reçois en fonction de ses besoins ? (Système que les gouvernants s’efforcent de liquider depuis les années soixante….)

Je ne me suis pas éloigné d’un iota de la dénonciation du mensonge et donc de la recherche de la Vérité dans les faits. Et la Vérité est alors révolutionnaire car elle devient l’arme décisive pour avancer. C’est pourquoi, je reprends à mon compte cette magnifique affirmation du philosophe et dirigeant communiste italien Antonio Gramsci. Cet homme qui a été assassiné à petit feu dans les geôles de Mussolini, car pour le pouvoir fasciste il fallait empêcher ce cerveau de fonctionner, cet homme qui a résisté à ces conditions inhumaines a su concevoir une des grandes œuvres du siècle passé. Il parlait aussi «  d'associer le pessimisme de l’intelligence à l’optimisme de la volonté »

Je fais donc parti de la petite cohorte de gens qui pensent qu’un autre monde est possible, un monde dégagé de l’exploitation de l’homme par l’homme. Un monde dans lequel la production des biens se fera uniquement en fonction des besoins démocratiquement définis et en respectant la nature que nous devons léguer à nos enfants. Un monde ou la production sera décuplée et se fera avec en tète la reproduction des conditions de pérennité de cette nature. Je pense que rien n’est possible pour le devenir de l’humanité si les peuples ne se débarrassent pas de l’exploitation de l’homme par l’homme, du système capitaliste.
 Oui, c’est bien pour ça que je pense que la science, la recherche de la vérité dans les faits, sont révolutionnaires et vont dans le sens de la libération de l’humanité.
Les grands penseurs révolutionnaires que furent Marx, Engels, Lénine se sont appuyés sur le meilleur des sciences de leur époque pour avancer leurs propositions politiques. Ils étaient d’étonnants et de fins connaisseurs de ce qui se trouvaient se publiait dans la plupart des domaines de la sciences, aussi bien la biologie, que les mathématiques, l’astronomie ou l’ethnologie.
Je ne suis ni scientifique ni philosophe. J’ai exercé la médecine praticienne durant 25 ans et en même temps j’ai étudié, utilisé, soutenu ce qu’on appelle les médecines différentes. J’ai acquis la conviction que des découvertes fondamentales ou tout simplement utiles viennent de ce milieu. J’ai pu vérifier – je donnerais des preuves – que beaucoup de ces découvertes de ces idées sont connues des milieux universitaires mais sont tenus à l’écart, marginalisées au pire pillées. C’est pourquoi je parle plutôt de médecines marginalisées. Bien entendu je ne suis pas manichéen et je n’oppose pas la médecine, la science universitaire et officielle – je m’expliquerais sur ce terme, qui est très  précis et historiquement défini – à ces médecines ou découvertes marginalisées. Je rendrais public dans ce site des cas de guérison, ou d’amélioration spectaculaire de la santé de personnes soignées par ces médecines – en respectant bien sur l’anonymat et la déontologie médicale. Ce qui me permettra d’expliquer en détail ces méthodes, leur origine, leur histoire. D’ores et déjà je signale que l’Université, les centres de recherche disposent des moyens de recherche, d’expérimentation, d’évaluation des techniques, thérapeutiques et que c’est a ces institutions de vérifier, de valider – ou d’invalider – ces moyens. A la demande du Président de la république et du Ministre de la Santé de l’époque, j’ai contribué à mettre en place et j’ai activement participé à un groupe de travail et 1985-86 chargé de faire des propositions sur l’évaluation de ces médecines marginalisées. Ces propositions ont été aussitôt enterrées. La pression des milieux académique a été féroce. Mais elles ont toujours là, puisque publiées par « La documentation française ».
Au total, pour moi, l’avenir des travailleurs de ce pays, c'est-à-dire de ceux qui produisent les richesses, des chercheurs, de la science, de la connaissance  sont un seul et même problème. J’ai réfléchi et longuement travaillé sur le pourquoi de la marginalisation de certains chercheurs et découvreurs. Je vais m’expliquer dans ce site sur ce phénomène tout en montrant que la lutte à mener est directement liée aux luttes sociales pour la libération de l’humanité.
Je vais donc présenter un certain nombre de ces chercheurs et de ces recherches marginalisées, dans le but de la faire connaître surtout à la communauté scientifique et en même temps j’essaierais de mettre à jour les mécanismes de la marginalisation ou du pillage
En même temps, je laisserais des traces des actions que j’ai menées sur ces problèmes et d’autres.  

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